Disclaimer : propriété intellectuelle : M. Kishimoto que je remercie pour l'emprunt

Résumé : Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine... une partie de poker se joue entre Itachi et son Aka, contre son père, Kakashi et leurs Anbus. Le capitaine Sasuke se retrouve dans la mouise avec un Naruto qui sait l'irriter. Rita Skeeter vous relate l'histoire, (pot pourri à base de références de films, mangas, pub etc). yaoï

Bonjour à tous…

Et bienvenue dans cette espèce d'usine à gaz bizarroïde et caricaturale que je ponds avec une certaine interrogation, je dois vous avouer. Je reste dubitative comme je l'ai dis à Groumde quand à ma fikette pour le premier chap. Il date de deux ans et n'a pas été retravaillé, il porte l'idée, il n'y a plus qu'à peaufiner donc si vous sentez un décalage dans la lecture sur celui-ci, ne soyez pas surpris, c'est normaleuuuuu.

Je pense que je vais changer l'angle d'attaque de certaines introductions de références, enfin vous le lirez. Il n'est pas dit que je ne vais tout bonnement pas retravailler le premier chap qui fait un peu chaotique, vous me direz ce que vous en pensez.

Une fois n'est pas coutume, avant de vous souhaitez une bonne lecture, je commence par vous souhaiter bon courage (de même pour moi qui ponds ce truc étrange hehehe !)

Ha j'oubliais je vous donne quelques trucs parce que pas sur que vous connaissez.

Auto-moto était une émission de pub induite sur les dernières voitures et motos, je crois qu'elle existe toujours.

Takamoto était un réalisateur américain d'origine japonaise en film d'animation

Certaines phrases sont sorties direct de Pulp fiction et Fight Club, vous les reconnaîtrez pour leur humour caustique et le style. Et bien sûr, la multitude de détournements que j'ai faits, je mettrais surement un appendice avec toutes les réf en fin de fic.


Chers lecteurs, votre chroniqueuse vous avait laissés nota bene sur le trottoir avec nos protagonistes qui je dois vous avouer, font à l'heure actuelle la une de tous les tabloïds des univers connus. Postscriptum, je vous en ferais part plus tard. Donc reprenons là où nous nous sommes stupéfixés en attendant la scène suivante…

Naruto ne semblait donc pas se soucier outre mesure de la Dead Zone qu'était le pub de son parrain. Il était tout simplement furax comme diraient les djeun's d'hier ! Si furax qu'à cette heure son esprit vif calculait en nanoseconde le temps qu'il lui faudrait pour razenganer son ex-boss : l'infâme pervers Kakashi et allonger l'Uchiwa ; le déculotter, lui tailler la pipe de la seconde à défaut du siècle, le rhabiller, sourire la bouche pleine avant de détaler comme un lapin blanc qui court après des petites pilules bleues ou rouges tout dépend de l'humeur et du chat.

Derrière son dos qu'il avait bronzé mais cela vous ne pouvez pas encore le savoir, les cris et les vociférations s'échappant de L'Icha prenaient de plus en plus d'ampleur. Kakashi, en maître des forces spéciales de statut salarié du public, n'avait certainement pas envie de s'emmerder avec un combat, trop de paperasses par la suite. Il se positionna doucement, espérant par la même apaiser le lion qui dort en Naruto, tout en se protégeant d'avance si le blond décidait de repartir sur Mars en pétant un amalgame.

Les hauts parleurs de Konoha diffusaient ce soir là, les plus belles musiques de Morricone. C'est sur un air d'harmonica fameux qu'à la surprise générale, un raz de marée composé de types imbibés, de lascars excités et de clients bidonnés, déferla par les grandes portes s'échouant sur les pavés. On pouvait voir debout sur le comptoir, un Jiraya échevelé dont la coiffure avait gonflé après avoir subit la douche d'un flacon de liqueur d'origine allemande : la Scharzkopf. C'était une eau de vie si puissante qu'après un verre, on finissait par ne plus rien voir qu'un noir absolu. De temps en temps, il attrapait un des clients qui passait trop près et le balançait comme un objet volant non identifié dans la populace pendant que Kisame criait Strike en rigolant. Bande de grands nigauds !

Deidera se mit à sprinter vers Naruto, l'attrapant par le bras en s'écriant « J'ai égratigné un grand type, le mec avec un bandeau sur le crâne et sculpté à coups de cicatrices, on's tire Naru ! »

Les yeux merveilleusement bleus et toujours en colère n'en avaient pas fini malgré l'urgence. Et Sasuke, qui sautillait depuis quelques secondes de droite à gauche évitant les corps, bouteilles, dents, gouttes de sang, cendriers et narguilés, se retrouva coincé contre le mur à son tour alors qu'une main lui tiraillait les cheveux pendant que deux lèvres dangereuses séquestraient les siennes et qu'une langue se faisait très mais alors vraiment très inquisitrice.

Avant de pouvoir répondre à l'agression mensongère avec sa propre médecine, le susnommé Naruto ou Dobe lui fut retiré, entrainé loin de son corps et de ses mimines. Et s'il me faut être précis : de ses lèvres qui goûtaient encore la chaleur et la pression avec une certaine délectation. Son Sharingan s'enflamma et fut près à enflammer toute la bassecour à la ronde pour rôtir, griller, yakitoriser. Son profond mécontentement lui donnait des envies de brochettes humaines ! Pendant ce temps, dans son esprit, une chorale habillée de blanc chantait le psaume III du lévitique en frappant dans ses mains : « Alléluia, terre promise me voilà ! Alléluia, propriété exclusive Uchiwa, il est à moi, lalala amen ! » Tout ça en boucle ce qui ne l'aidait pas à se calmer.

Neji arrivant pendant une pause des chanteurs, secoua son capitaine qui regardait les deux blonds disparaitre dans la rue. Kakashi –je sais vous l'aviez oublié, moi aussi d'ailleurs- en avait fait de même depuis le début du Tsunami. Sentant le besoin d'évacuer le canard, Sasuke agrippa brutalement la première chemise qui passait sous sa main. Elle était occupée par un pauvre bougre aux cheveux mi-longs blanchâtres du nom de Mizuki quelque chose, ancien aide de camp d'un obscur professeur à l'académie qui se révélera bien plus tard être un espion Anbu : dormant, kamikaze et dealer de conseils, si je ne me trompe pas Iruka Yamakasi, je crois… particulièrement agile avec son corps d'ailleurs ! Je m'égare, reprenons… « Une droite puis une gauche, un uppercut, prends ça Adrienne ! » Sasuke se défoulait avec plaisir.

Quand les forces de l'ordre qui s'ennuyaient à quelques rues du coin arrivèrent enfin après avoir reçu le code « Taper 1 pour Baston » plus d'une centaine de fois et cela juste le temps d'une bière. La troupe de joyeux lurons se dispersa aussi vite que des actionnaires quittant le pays pour des paradis fiscaux. Vous vous doutez bien que ce fut plus que rapide !

Neji entraina son capitaine, repu comme un grand fauve, les mains ensanglantées alors que Mizuki Quelque-chose souriait, chantant lalala allongé sur le sol, quelques dents en moins. C'est ainsi que tout ce petit monde rentra chez lui et que Jiraya finit sa nuit au Saké devant l'ampleur des dégâts qu'il fallait réparer.

Mais le matin suivant fut l'un des matins les plus tonitruants que les citoyens de Konoha connurent. Les grondements venaient de deux endroits de la ville différents : le composé Uchiwa et celui Hyûga. Visitons donc celui des Hyûga en premier.

Tout commença quand Neji vint prendre son petit déjeuner. La première chose qu'il remarqua, fut les pommettes rouges de ses cousines Hinata et Hanabi, surtout celles d'Hanabi qui tenait un bouquin dans sa main gauche tout en mangeant son petit- déj. La seconde fut son oncle qui gardait une serviette chaude devant sa bouche tout en tressautant de rire… tout en tressautant de rire, de rire, de rire… De nouveau son oncle faisait une crise, fut la seule conclusion à laquelle il parvint. La troisième chose et non la moindre fut le sourire narquois d'Hinata… narquois, narquois, narquois ?

Tout en gardant sa superbe de jeune prodige, il vint donc s'assoir pour entamer son repas et interrogea la famille sur cet étrange comportement. Hanabi lui glissa le livre avant de baisser la tête complètement rouge à présent. Il le prit mais déjà se yeux s'étaient exorbités devant la couverture.

On le voyait nu de dos, son tatouage d'oiseau vert ouvrant ses ailes sur sa fesse gauche était très visible. Par la baie vitrée de l'appartement d'Ino au 452ème étage de la Tour, il regardait la ville sous un orage terrible qui barbouillait au moins de 50 nuances le ciel tourmenté. Et sur cette photo qu'Ino avait prise pour le fun, s'étalait en grosses lettres argentées : Le journal d'Ino Jones par Ino.

Elle n'avait même pas été foutue de se trouver un pseudo original d'auteur l'andouille ! Quand ils avaient mangé ensemble deux jours auparavant elle lui avait paru excitée, il comprenait pourquoi maintenant ! Effrayé au-delà de l'infini, il ouvrit rapidement sur une page au pif, heureusement que les yeux sont retenus par les paupières parce qu'il les aurait perdus dans la soupe miso quand il se mit à lire. C'était du putain de PWP, il tourna quelques pages, encore un et un… y'en avait tous les trois paragraphes ! Il allait tuer Ino, il l'attacherait avant de la fouetter les yeux bandés pour la punir, elle pas lui, et puis après calmé, il l'épouserait mais pour l'instant… il se mit à hurler. Et pour la première fois dans l'histoire du clan, Neji Hyûga perdit son sang froid en plus de ces illusions sur les femmes et le sexe alors que la timide Hinata s'esclaffait bruyamment.

Passons au second composé, celui des Uchiwa.

Sasuke faisait de beaux rêves, des yeux bleus traversés par un désir si puissant le retenaient captif alors que son corps glissait, glissait… il ne su jamais jusqu'où, il tomba du lit, entortillé dans ses draps. Se relevant, il sourit sinistrement, ce rêve deviendrait réalité comme ça il en aurait la fin. Il passa par la salle de bains puis descendit pour le repas du matin.

Sa mère lui tournait le dos et refusait de le regarder mais il pouvait voir ses épaules tressaillir parfois. Quand à son père, son regard était aussi noir que l'abysse le plus abyssale. D'une main négligente, il poussa le magazine sous son nez alors que ses doigts rebondissaient sur le bois de la table dans un rythme obsédant.

Sasuke se découvrit nu allongé sur Naruto, lui aussi nu allongé par contre sur une plage de Bora-Bora. Hic ! Deux fois Hic. De un, ce n'était pas ses fesses, on pouvait voir un oiseau vert ouvrant ses ailes sur celle de gauche et de deux, c'était la position qu'il avait eu avec le blond hier soir contre le mur de l'Icha.

- Papa, c'est pas mes fesses, j'ai pas de tatouage !

Fugaku Uchiwa respira profondément, relâchant ses épaules et sa tension.

- Tu me rassures fils, au moins si tu tatoues ta fesse, que ce soit un éventail !

- Et cette position était celle que j'avais en attrapant un voleur hier soir à l'Icha !

- Oui, mais fils, tu devrais faire attention à tes positions sur les prévenus surtout celui-là. Naruto Uzumaki aurait pu te donner un coup de poignée que tu n'aurais pu oublier, tu comprends ! Maintenant, tu verras ça avec Kakashi, mais la photo truquée est arrivée d'Oto par les studios Lucas à la Gazette peu après deux du matin. Tu sais qui est ce type hum… Le plus gros producteur d'effets spéciaux donc attention fils quand tu es en public ! Déjeunes, je dois y aller.

Quand son père quitta la cuisine, sa mère se retourna, elle avait des cœurs pleins les yeux qui clignotaient, les cœurs pas les yeux. Sasuke prit peur et se mit à hurler tenant le magazine contre lui pour se protéger, exposant à nouveau les fesses de Neji qui augmentèrent la vitesse de clignotement en un warning fou.

Voilà, vous savez tout sur le jour d'après.

En attendant dans le baraquement de l'Aka, un vieux corps de ferme installé dans des champs non loin de Konoha, Itachi déjeunait un sourire ridiculement satisfait sur les lèvres. Devant son bol de riz se trouvaient Le journal d'Ino Jones et le magazine people, Sea, Sexe and Sun avec son petit frère amoureusement emboité dans Naruto en double page. Il pensait à son père qui avait dû être d'une humeur en découvrant les fesses de son rejeton, enfin les fesses de son lieutenant sur la centrale. Il était même sûr que la première pensée qui l'avait traversé, n'était rien d'autres que celle concernant les fesses de son ainé, tatouées sur la gauche d'un éventail. Son père n'avait jamais encaissé de voir l'emblème ici bien au chaud dans des boxers et son vernis violet. Que dirait-il s'il voyait qu'aujourd'hui, il se faisait aussi les ongles des pieds !

Bon ses deux clowns avaient bien travaillé ceci dit. Il était temps de passer à leur deuxième mission. Il avait reçu de la part de sa taupe ce matin, l'info qui devait reposer actuellement sur le bureau de Kakashi. Le Groupe de Luxe Karin était entrain de faire face à une déferlante de sacs Taka sur le marché. Sac de contrefaçon sur le dernier modèle Karin dont les finitions n'étaient ni faites ni à refaire dans du skaï grossier en guise de cuir. Toutes les mouflettes de 10/12 ans aux converses éculées se trimballaient mine de rien l'emballage au bras. Les deux patrons de Taka étaient connus des fichiers, ils n'en étaient pas à leur premier coup, ils avaient déjà reçu des plaintes pour la contrefaçon des encyclopédies : Vous serez tout sur le…, des fiches techniques culinaires : Hum… Haaa !, et de quelques autres babioles comme des disques, des films, des pizzas, des sodas au citron, etc. Ils contrefaisaient tout ce qui passait entre leurs mains. Leur siège se trouvait sur Oto et quand on dit Oto, on dit Moto, leur associé majoritaire, soit la plus grosse multinationale dirigée par Orochimaru sur la planète.

Itachi et Nagato avait réfléchi, la meilleure solution était de faire exploser les entrepôts de stockage des marchandises. Deidera s'en occuperait pendant que Naruto irait récupérer les cahiers de compte de l'entreprise. Le ténébreux et magnifique Uchiwa, endurant au-delà de toutes raisons, connu par ses fans comme un des Dieux du S…, espérait bien que l'équipe envoyé par Kakashi pour enquêter sur place serait son frérot et son acolyte à la fesse tatouée : le Hyûga. Il allait donc briefer son bras cassé préféré pour faire avancer le plan True lies ou comment faire un pied de nez au grand gouverneur Fugaku Uchiwa.

La matinée passa dans un certain entrain chez les Aka, les quolibets et colifichets volèrent haut dans la grande salle entre un Kisame qui comptait encore le nombre de Strike que Jiraya avait fait d'affiler hier, un Sasori complètement imperturbable devant la photo des fesses de Neji, plus intéressé par le dessin de l'oiseau s'il faut en croire la rumeur, une Konan plongée dans le journal d'Ino Jones, et le reste des zozios en mode colonie de vacances qui se faisait un hand avec la confiote. Quand il fut l'heure pour chacun d'aller s'amuser dans l'espace, Nagato en maîtresse de maison se mit à crier dans la baraque.

- Si vous le voulez bien, on se taillera des pipes plus tard les enfants ! Allez go !

A l'autre bout de la ville, dans une certaine Académie des meilleurs officiers de Konoha et de Navarre, le capitaine Uchiwa et son lieutenant Hyûga arrivèrent le regard noir et blanc dans le silence, défiant tous ceux à la ronde qui voudraient faire des remarques, même s'ils apercevaient ici et là les ouvrages honnis trainer sur les tables de repos et les fauteuils. Quand ils passèrent les portes de la grande salle comme des artistes, un chœur entonna le chant des patriotes avec forts applaudissements :

Ils sont des nôoooootres,

Ils ont baisé hard comme les auoootres !

Un nerf palpita sur la tempe de Neji alors que Sasuke dont les yeux flamboyaient préféra passer rapidement pour retrouver Kakashi. Quand les hommes s'assirent enfin sur les chaises devant le bureau, ils frottèrent l'arrête de leur nez avec lassitude, on entendait encore le chant étouffé par la porte. Kakashi semblait plutôt mécontent, son œil les scruta avant de cligner follement, Sasuke se dit Warning.

- Avec vous, les bleus, j'ai une activité sexuelle très chargée…. La vie me baise tous les jours !

Il frappa le bureau avec le dossier de leur prochaine mission, les faisant sursauter.

- Vous partez pour Oto incognito, et vous m'accrochez Moto, capisco !

Le dossier ouvert, les deux hommes qui se faisaient tout petit lurent l'affaire de contrefaçon, en gros il fallait effacer Taka/Moto.

- Messieurs, selon le principe d'Archimède : tout corps plongé dans un liquide s'il n'est par revenu à la surface au bout d'une demi-heure, doit être considéré comme perdu ! Je vous promets cette fin si vous me ratez la mission, rompez ! Haa oui Sasuke, en passant par Moto, dégomme moi ce foutu Georges Lucas et rapportes moi la preuve de son alliance !

Les deux hommes sortirent encore plus agacés qu'à l'arrivée, ils partirent pour le terre-plein où deux speeders attendaient. Hinata leurs apporta des tenues de camouflages. Quand Neji ouvrit le sac, il découvrit un spandex vert en écailles. C'est pas parce qu'ils allaient chez le serpent qu'il fallait leur donner des combinaisons qui servirent lors de la guerre sur la planète V. Ils allaient avoir l'air fin en collant moulant !

Les ordres étant les ordres, les deux hommes s'habillèrent rapidement et le chant des patriotes s'amplifia sur toute la base accompagné maintenant de sifflets et de hululements.

- C'est flash, Hinata !

- Oui Shino, s'ils allaient en boîte, ils feraient un malheur !

Dans le Gamabunta, deux blonds se bidonnaient, Dei déclamait des chapitres entiers du Journal d' Ino Jones, n'oubliant pas le fond sonore et les bruitages. Cela va s'en dire qu'essayer d'imiter Neji Hyûga quand il jouit, avait quelque chose d'immensément orgasmique. Des deux blondinets sexys, c'est Naruto qui prêtait sa voie pour les miaulements d'Ino. Les deux idiots voyageaient pépère mais si vous aviez été une étoile de la mort où un déchet interstellaire dans le cosmos, à 99% vous auriez su exactement quand ils partaient dans un fou rire parce que le Gamabunta était pris de soubresauts, le faisant sauter dans l'espace comme un crapaud.

Les trois engins atterrirent à quelques minutes de différence dans un triangle de 50 m2 et disparurent sous leur camouflage. Les quatre hommes qui n'avaient pas encore percuté qu'ils étaient sur la même mission se regardèrent intensément à la sortie des cockpits. Les deux blonds ne pouvaient s'empêcher de rire alors que Neji, impassible se repassait en boucle le psaume III du lévitique pour se calmer. Sasuke dont la chanson venait d'être volée par son second, cherchait encore un moyen d'occuper son esprit. Mais ses yeux parcouraient le corps de Naruto, notant l'endroit ou le sien aurait pu glisser si son sommeil ne s'était pas interrompu aussi drastiquement, donnant pour résultat une activité débridée de la partie basse de son corps. Avec ce putain de spandex élastique qui risquait de craquer sous la pression, il allait être à découvert.

Encore un fois, ce fut son lieutenant qui vint lui sauver la mise en interpellant les deux idiots.

- Est-ce que vous voulez que je vous signe un autographe les deux andouilles ?

En rigolant Dei s'approcha et lui tendit le bouquin. Après tout, c'était pas tous les jours que le perso d'un livre griffonnait sur une page une review gentille ! Neji, beau joueur sortit sa plume et traça le kanji amour, un pied de nez à son pire ennemi Sabaku.

- Maintenant les gars, une question de protocole ! Pour passer, je vous présente mon cul ou bien ma queue ?

Les deux Aka rirent avant que Naruto ne fasse la paix avec les codes habituels soit : cochon, renard, lapin. Ils se poussèrent devant les deux Anbu, les laissant passer et suivirent la team vers les entrepôts.

Chers, chers, chers lecteurs, la rédac me fait signe qu'il faut que votre chroniqueuse en termine ici avec la folle aventure de queue de poisson pour ce moment. Je compte sur vous pour le troisième et dernier topic de cette histoire. Je vous retrouve donc sur Bread and Breakfast chocolaté dans quelques jours. Stupéfix !


Suite et fin au dernier épisode

Pour les amateurs du lime et du lemon, pas d'inquiétude, il est compris dans la troisième facture ^^

Il faut juste que je trouve comment le rendre chaud et ridicule.