Disclaimer : Twilight et ses personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
Salut à toutes !
L'habituelle séance de remerciements va à toutes les lectrices de cette fic, celles qui laissent un petit mot mais aussi celles qui se cachent, les guests (à qui je ne peux pas répondre mais sachez que vos reviews me ravissent aussi), et les 3 Mousquetaires Ptiteaurel, Nicolisandra et Lilipucia pour leur soutien, surtout récemment *toussote*. Sachez que l'histoire ne serait pas la même sans elles ;)
Allez, je ne vous fais pas languir plus longtemps...
Bella va-t-elle craquer ?
Je hais le lundi. Encore plus CE lundi. Celui qui suit le dimanche qui suit le samedi soir où j'ai tenté de noyer mon courroux dans une bouteille de tequila.
La moitié en vérité, je ne tiens pas bien l'alcool.
Franchement pas une bonne idée !
Je me suis réveillée hier aux alentours de quatorze heures allongée en travers de mon lit, mouchoir collé sur la joue et UGG's aux pieds – en plein mois de juin.
A noter : je deviens frileuse quand je suis bourrée.
Dans un premier temps, je me suis contentée d'extirper la télécommande de dessous mon ventre et de re-rererererererere-mettre en route le DVD du Roi Lion dont le menu tournait encore en boucle.
Plaçant mes bras sous mon oreiller, j'ai commencé à chantonner, comme à mon habitude, la musique accompagnant le lever de soleil sur la savane avant d'être agressée visuellement par le-dit soleil et acoustiquement par le son de ma propre voix.
J'ai grogné, éteint le poste de télévision, fermé les yeux et me suis rendormie.
J'ai de nouveau émergé vers dix-neuf heures, pas beaucoup plus fraîche il faut l'avouer. J'ai avalé deux biscottes en les faisant passer avec une tasse de thé, pris deux aspirines en guise de dessert, retiré mes bottes fourrées et me suis recouchée, priant pour que mon mal de tête ait disparu le lendemain.
Il s'est certes atténué, mais il est toujours là. Et j'ai gâché mon dimanche, mon seul jour de repos.
Alors je hais particulièrement CE lundi.
En plus je me sens mal. J'ai vraiment été vache avec Sue et Harry. Vache, ingrate et égoïste. Ce n'est pas parce que je n'ai pas d'autre choix que celui de me battre que je dois en vouloir à ceux qui peuvent s'en sortir autrement. J'irai m'excuser auprès d'eux pendant ma pause déjeuner.
Un petit ding provenant de mon ordinateur m'indique que j'ai reçu un nouveau message.
De : Edward Cullen.
Objet : Help !
L'éclat de rire qui m'échappe me fait moi-même sursauter.
Sur mon écran s'affiche une photo d'Edward en gros plan, les yeux levés comme pour tenter d'apercevoir Nala perchée sur sa tête.
Du chaton, tapi dans les mèches cuivrées de sa victime, on ne distingue que les oreilles bien droites et les yeux bleus, tel un félin caché dans les hautes herbes.
Je ne sais pas tout à fait quoi faire de cette prise de contact de sa part. Je voulais d'abord régler mon différent avec Sue et Harry avant de repenser à la situation avec Edward Cullen.
Et idéalement attendre que ma gueule de bois soit passée.
Un autre message arrive, de la part d'Angela cette fois, m'indiquant que mon patient est arrivé.
Je ferme la photo, avale une dernière gorgée de café et m'apprête à afficher mon sourire de façade. Je m'aperçois, qu'avec le message d'Edward en tête, ce n'est pas aussi difficile que d'habitude.
oOo
Mon royaume pour au moins une heure de sommeil !
Je dois me rendre à l'évidence, je ne dormirai pas cette nuit.
J'imagine tous les scénarios possibles pour le rendez-vous qui m'attend demain matin.
S'ils me disent ça... je leur réponds ça... alors ils vont sans doute contrer comme ça ... ou bien comme ça...
Ça me rend complètement dingue.
Je vire le drap avec mes pieds, j'en attrape des suées à force de cogiter.
Je me masse les tempes. Je me concentre sur le ronronnement de Simba. Je me remémore mes dernières vacances au soleil...
Euh... non, beaucoup trop loin !
J'ai même essayé d'écouter Ben, deux fois.
Rien. A. Faire. Le sommeil ne vient pas.
Et les deux Camomilles que j'ai avalées 'dans le vain espoir que...' se rappellent à moi, ou plutôt à ma vessie.
Il est 3h35 du matin, et pour la troisième fois cette nuit je me lève.
Je fais ma petite affaire puis m'installe avec mon ordinateur portable sur mon lit.
Oui je sais, ça ne va pas m'aider à dormir... mais là, j'abandonne.
Parmi les cinq messages non lus de ma boîte mail, il y en a de nouveau un d'Edward Cullen.
Cela fait quelques jours maintenant que j'ai droit à ma dose quotidienne de photos de Nala. Pas que ça me dérange. Elles sont souvent cocasses ou attendrissantes.
Plus besoin de surfer sur petitschatsrigolospointcom.
Elles mettent en scène le chaton, parfois seul, parfois accompagné d'Emmy et/ou d'Edward (et là, plus besoin de surfer sur beauxgossespointcom !)
Bref.
Heure : 21h08.
Ça c'est une première. Jusqu'ici, je les recevais toujours en journée.
Avec la petite pointe d'excitation – oui, je suis devenue un peu accro à ces petites attentions – qui m'accompagne chaque fois, je clique sur ''Ouvrir''.
Etendue dans son lit tout rose, Emmy tient Nala entre ses bras. Endormies face à face, le nez de la petite fille est collé contre le museau du chaton. Edward, allongé à côté d'elles, a posé sa tempe contre l'arrière de la tête de la fillette et tient l'appareil à bout de bras, les yeux légèrement clos rivés sur l'objectif.
Objet : Bonne nuit.
Je pourrais presque l'entendre me murmurer le titre du message, tant son regard transperce l'écran, comme pour m'atteindre.
Ses iris sont foncés, presque noirs à la lueur de la veilleuse qui dessine une ombre sous sa bouche sur laquelle se dessine un sourire.
Vraiment pas besoin d'aller sur ce soir...
Il est bien plus qu'un simple beau gosse. Il me touche.
Quand je me le représente, je ne vois pas que son nez fin et droit, ou sa mâchoire carrée magnifiquement dessinée, ou ses yeux de cette couleur somptueuse, ou son torse musclé.
Je vois l'intensité de son regard, l'espièglerie de son sourire, la douceur de ses traits, la grâce de ses gestes.
J'en connais une qui est complètement mordue !
Je tape rapidement une réponse.
A : Edward Cullen.
Objet : Re-Bonne nuit.
Bonsoir,
à cette heure-ci, vous devez maintenant vous aussi dormir, mais merci pour cette photo. Elle est magnifique.
Les autres aussi, d'ailleurs, étaient très jolies. Je n'ai pas encore eu le temps de vous le dire.
Bonne nuit, et bonne journée pour celle qui arrive.
Bella.
Je me perds de nouveau dans la contemplation de l'image et bondis lorsque le signal d'un nouveau message entrant se fait entendre dans le silence de la pièce.
Saloperie de publicités automatiques !
Ma boîte en est envahie tous les matins.
De : Edward Cullen.
Oh !
Objet : Insomnie ?
Vous ne dormez pas ? Ou êtes-vous une lève-tôt ?
A : Edward Cullen.
Objet : Et vous ?
Une lève-tôt ? Si seulement...
Malheureusement non, je ne trouve pas le sommeil cette nuit.
Et je vous retourne la question...
De : Edward Cullen.
Objet : Insomnie !
Je dors très peu. Ce qui arrangeait grandement Rose quand Emmy ne faisait pas encore ses nuits.
Y a-t-il une raison pour que Morphée ne daigne vous accueillir ?
A : Edward Cullen.
Objet : C'est donc à cause de cette garce qui ne veut pas de moi?
Blague à part, j'ai un rendez-vous important demain, et je rumine. Ça ira mieux quand il sera derrière moi... enfin j'espère.
Comment occupez-vous vos nuits ?
J'ai passé le reste de ma nuit à discuter avec Edward. J'ai appris qu'il lisait énormément et qu'il écrivait aussi, bien qu'il n'ait pas voulu révéler le contenu de ses écrits. C'est de bonne guerre, après tout, je n'ai pas voulu lui dire ce qui me tenait éveillée.
De ce fait, je n'ai pas dormi du tout, mettant fin à notre conversation lorsque mon réveil a sonné. Je l'ai remercié pour la diversion et, toujours aussi charmeur, il m'a avoué être ravi d'avoir passé la nuit en ma compagnie.
C'est donc avec le fantasme de le voir entre mes draps que je me suis douchée, dernière parenthèse agréable avant d'être rattrapée par la triste réalité de ma situation.
J'imaginais les bureaux de Platt & associés Immobilier plus... luxueux. Des projets aussi ambitieux et capitalistes que les leurs sortent souvent de hautes tours de verre aux sols en marbre.
Ici, rien de tout ça. Je suis assise sur une chaise en bois dans ce qui devait être le séjour d'une grande maison de maître.
– Mlle Swan ?
Je me lève et me dirige vers l'homme qui vient de pénétrer dans la pièce.
Ma langue semble peser une tonne, alors je me contente de hocher la tête et de lui serrer la main qu'il me tend.
– Mr Jenks. Je vous en prie, après vous.
oOo
– Alors, quoi de neuf ?
Je gobe la pistache que j'étais en train d'éplucher avant de répondre à Alice.
– Oh, tu sais, pas grand chose...
Tout en parlant, j'ai haussé une épaule, histoire que ma nonchalance paraisse naturelle.
Je ne dis rien pendant quelques secondes, balançant ma tête au rythme de la musique country. Ils passent beaucoup de musique country ici, c'est pas terrible. Mais parfois, on a droit à un vieux Kings Of Leon. Le mois dernier, je crois même avoir entendu Jake Bugg. Et puis c'est pas comme si on avait beaucoup le choix pour aller boire un verre dans le coin.
Je n'avais pas spécialement envie de sortir ce soir. Mais on se fait notre sortie tous les premiers mardis du mois avec Alice.
A quel point est-ce pathétique d'avoir un jour de sortie pré-défini ? Comme si on ne pouvait pas se voir un autre jour, ou bien plus souvent. Ce rituel qui s'est installé tacitement entre nous démontre que mes jeunes années sont derrière moi. Parce que, soyons honnête, si on m'appelait pour me proposer une soirée à la dernière minute, je me cacherais derrière une excuse banale comme 'je dois me lever tôt demain matin' ou 'je suis désolée mais j'ai de la paperasse à faire'. Pourtant, j'aime à imaginer que je sauterais dans une tenue décontractée mais sexy pour aller m'éclater jusqu'au bout de la nuit.
Il me suffirait simplement de me décider...
– … c'est un collègue de Jasper, il est super sympa !
Je n'ai pas écouté le début de sa phrase mais il n'est pas difficile de comprendre de quoi il en retourne.
Voilà pourquoi je suis quand même dans ce bar et pas chez moi à regarder New Girl. Alice a fait de moi son œuvre de charité. Si on a décidé qu'on sortirait ensemble une fois par mois, c'est parce qu'elle sait très bien qu'on ne se verrait quasiment jamais si elle me laissait le choix.
Pas parce que je ne veux pas la voir. Juste parce que, comment dit-elle déjà ? Ah oui, je me laisse vivre. Et donc, si je lui avais dit que je n'avais pas le moral aujourd'hui, elle m'aurait aussitôt bassinée pour savoir pourquoi.
En dehors de mon cercle professionnel, personne n'est au courant. Si j'arrive à m'en sortir, j'aurais inquiété ma famille et mon entourage pour rien. Et si ça s'avère sans issue, il sera toujours temps de le leur annoncer. Le fait qu'ils sachent avant ne changera rien.
– … qu'est-ce que tu en dis ?
– Alice, tu m'as déjà présenté un collègue 'sympa' de Jasper, et ça n'a pas marché.
– Mais tu m'as dit que tu avais passé de bons moments avec lui...
Et c'est vrai !
Nous n'étions pas compatibles avec Peter parce qu'on avait rarement envie des mêmes choses en même temps. Quand je voulais qu'on aille se promener, il voulait aller au ciné. Quand je voulais passer une soirée tranquille chez lui ou chez moi, il voulait aller au resto. Quand je voulais le voir il était occupé et inversement. Mais quand nous étions en phase, c'était plutôt cool d'avoir quelqu'un.
– … juste, essaie.
– Je vais y réfléchir, finis-je par promettre, histoire qu'elle me laisse tranquille avec ça pour un temps.
Et d'embrayer :
– Jasper va bien ?
Cette fois, je l'écoute attentivement – quitte à être là, autant me concentrer sur autre chose que mes problèmes – jusqu'à ce qu'elle s'arrête en plein milieu d'une phrase, attirée par quelque chose derrière moi.
Elle reste cependant impassible. C'est la reine du poker.
– Bella ? Il me semblait bien que c'était vous.
Moi en revanche, il y a longtemps que j'ai renoncé à gagner aux cartes.
– Edward !
Tout en veste de cuir, jean ajusté, t-shirt gris, cheveux et sourire...
Seigneur !
J'espère que de l'extérieur, rien ne transparaît des vagues de chaleur intense que je ressens au fond de moi.
Essaie de trouver quelque chose de plus intelligent à dire que 'Quelle bonne surprise' s'il-te-plaît !
– Hum, Edward Cullen, voici ma cousine Alice. Je soigne le petit chat d'Edward.
Il n'y a qu'à mon oreille que ça sonne pervers ?
Alice se lève et ils se serrent la main, juste avant qu'elle ne se sauve avec un subtil 'je vais faire un petit tour, n'hésitez pas, prenez mon siège.'
Finalement, je ne comprends pas comment elle réussit à dépouiller ses adversaires avec une simple paire.
Il la regarde s'éloigner, et je le regarde s'asseoir.
Et soudain, ça me frappe :
– Qu'est-ce que vous faites ici ? Vous me suivez ?
Je ne suis pas agressive. Juste déroutée par sa présence ici. Et peut-être aussi un peu flattée. Ce doit être pour ça que je souris comme une idiote.
Il secoue la tête en regardant ses mains et rit doucement.
– Non, désolé, ce n'était pas délibéré cette fois...
Ah oui, l'autre soir à la sortie du cabinet...
– On fête les trente ans d'un ami d'enfance.
Il désigne le coin opposé de la salle, où quelques mecs discutent et rient bruyamment.
– Oh... dans CE bar ?
– C'est pas comme si on avait beaucoup le choix pour aller boire un verre dans le coin.
Qu'est-ce que je disais !
Je ris. Parce que j'ai pensé exactement la même chose dix minutes auparavant, parce que j'en suis à mon deuxième verre de vin, et parce que j'ai beau m'acharner à garder mes distances avec lui, Edward Cullen est de nouveau assis en face de moi, qu'il me regarde rire comme si j'étais la huitième merveille du monde, et que j'aime ça.
Il ne me quitte pas des yeux et quand je retrouve un semblant de calme, je baisse la tête, et bien entendu, je rougis.
Il va finir par croire que le rouge est ma couleur naturelle.
– Ça fait drôle de vous croiser ici, avoué-je tout bas.
– Drôle bien ou drôle bizarre ?
Son regard à la fois audacieux et plein d'espoir me défie de lui mentir.
J'admets timidement :
– Drôle bien, je pense.
Le sourire du gars qui a gagné à la loterie s'affiche sur son visage.
– Moi je ne trouve pas ça drôle, mais je trouve ça bien.
Je reprends une gorgée de vin. Il n'a pas de boisson, il a dû la laisser à sa table. Il y retournera rapidement et je pourrais mourir de honte en paix.
En même temps, j'aimerais qu'il ait lui aussi un verre. Comme si on partageait ce moment pour de vrai, comme si c'était réellement un rendez-vous.
– Vous venez souvent ? Me demande-t-il.
– C'est notre QG avec Alice, on s'y retrouve une fois par mois.
Et voilà que j'ai envie de lui faire la conversation, de faire durer le plaisir.
– Et vous ?
– Ça faisait longtemps que je n'étais pas venu, avec Emmy, tout ça, je ne sors pas beaucoup.
– Pourtant vous êtes là ce soir...
– Comme je vous le disais, c'est l'anniversaire d'un ami d'enfance. En fait, c'était le meilleur ami de mon frère.
Il marque une pause et jette un coup d'œil au groupe. J'essaie de deviner qui est la star de la soirée. Peut-être le blond, celui qui a l'air le plus saoul.
– Je me devais d'y être, je crois qu'Emmett aurait voulu que j'aille à cette soirée.
Pourquoi, soudain, il n'a plus l'air très sûr de ça ? J'ai tellement envie de le rassurer. Avant même que mon cerveau ne lui en donne l'ordre, ma main se pose sur la sienne. Elle n'est ni plus chaude, ni plus froide.
– J'en suis certaine.
Je presse légèrement ses doigts. Puis, gênée, je la retire délicatement. Passé l'instant, je trouve notre contact un peu inapproprié, mais je ne veux pas non plus qu'il pense que je ne voulais pas le toucher.
Parce que je rêverais d'avoir une autre raison de le toucher encore.
Mes doigts me picotent, légèrement engourdis.
– Vous ne m'avez pas dit si votre entretien s'était bien passé l'autre jour.
C'est incroyable ce qu'il peut avoir l'air sincèrement intéressé. Il ne pose pas la question juste par politesse. On dirait qu'il me la pose parce qu'il se sent réellement concerné par ma vie.
Sans doute aussi parce que je l'ai tenu éveillé toute la nuit, bien qu'on en soit toujours au vouvoiement.
Ce matin là, alors que je pensais que j'allais m'adresser au conseil administratif de Platt Immobilier, je n'ai eu droit qu'à un face à face avec Jenks, qui a ponctué chacun de mes arguments avec un 'mmh mmh' avant de me congédier en me promettant de reconsidérer ma demande avec ses associés suite aux nouveaux éléments que j'avais énoncés. J'aurais eu un peu plus confiance si les éléments que j'avais apportés n'étaient pas ceux que j'avançais déjà dans la petite dizaine de courriers que je lui avais envoyés.
– En réalité, je ne sais pas trop. J'attends encore le résultat, savoir si ma nuit blanche a été vaine ou non.
Par-dessus l'épaule d'Edward, j'aperçois Alice qui nous observe. Quand elle croise mon regard, elle articule un 'Il est super hot' qui me fait sourire.
Oui Alice, il est super hot ! Et adorable, et... parfait.
Edward, qui s'était retourné sans doute pour voir ce qui avait attiré mon attention, se lève gracieusement.
– Je ne vais pas vous retenir plus longtemps.
Non !
– Votre cousine trépigne d'impatience de vous récupérer. J'ai été ravi de vous voir Bella.
– Oui, moi aussi, ça m'a fait plaisir.
– Vous... euh, est-ce que vous avez un moyen de rentrer ?
A contre-cœur, je réponds que oui, mais à dire vrai, si je n'en avais pas eu besoin tôt demain matin, j'aurais volontiers menti et laissé ma voiture sur le parking du bar.
Il tapote de ses deux doigts sur la table en marmonnant un 'ok', puis un 'bien', suivis de 'bonne soirée'.
Comme l'a dit Alice tout à l'heure, je dois peut-être juste essayer...
Le cœur battant à tout rompre je me lève et attrape son bras alors qu'il commence à s'éloigner.
– Edward attendez ! Est-ce que je peux vous appeler demain ?
Hakuna Matata...
Je vous préviens, si vous avez eu une manifestation extérieure de joie (un cri, une danse, des applaudissements ou autre...) je veux tout savoir !
Si vous êtes bavardes, vous trouverez mon FB sur mon profil, n'hésitez pas, je ne mords toujours pas. J'y publie, notamment, des petites illustrations avant chaque chapitre ;)
A bientôt.
Babe.
