Disclaimer : propriété intellectuelle : M. Kishimoto que je remercie pour l'emprunt

Résumé : Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine... une partie de poker se joue entre Itachi et son Aka, contre son père, Kakashi et leurs Anbus. Le capitaine Sasuke se retrouve dans la mouise avec un Naruto qui sait l'irriter. Rita Skeeter vous relate l'histoire, (pot pourri à base de références de films, mangas, pub etc). yaoï

Bonjour à tous…

Nous voilà enfin en vue de la ligne d'arrivée, je vous félicite pour avoir tenu le coup et ce n'est pas peu dire. Devrais-je regretter d'avoir posté ma tambouille, que nenni les ami(e)s, je m'amuse trop sur ce texte pour le mettre à la poubelle. Peu importe... mourrons tous ensemble dans les limbes de la folie, et je prendrais comme nouvelle devise « Ils partirent à 15000 et revinrent à 1.5, soit un homme et la jambe de son compagnon d'infortune ! » Quand on ne peut pas sauver les neurones, il faut bien ramener quelque chose quand même ! Donc allons-y pour le dernier morceau de cette ode vaisselle. Suivons Rita (c'est le guide !)

Ha j'oubliais Tomas Torquemada fut le premier grand inquisiteur espagnol, un gourmet en torture de femmes dites sorcières, je ne vous fait pas de dessin quand aux outils utilisés.

La superthermite utilisée dans les démolitions contrôlées, ici je fais de l'humour noir, je ne m'en excuserais pas, je vous préviens d'avance quand vous y arriverez.

J'ai joué avec Florence Foresti et un de mes chanteurs préférés Alain Bashung

Sur ce, je vous souhaite une bonne et courageuse lecture...


Bonjour chers lecteurs, enfin nous voilà au grand final de cette folle aventure. Vous vous demandez donc ce qui va se produire entre notre Sasuke et l'irrésistible Naruto. Vont-ils manger la pomme et finir avec une feuille d'érable en guise de pagne dans le fin fond de Konoha en léchant une sucette à la tomate ? Ou bien dans une obscure boîte de nuit aux allures de tripot douteux servant de refuge à toute la faune échevelée pratiquant l'onanisme avec prise de rail de poudre de riz perlimpinpin ? Que se passera-t-il entre papa Uchiwa et son grand fiston rebelle aux pieds épris de liberté ? Neji finira-t-il par fouetter Ino avec une cravache en corde recyclable qui peut à la fois servir de menotte, fouet, cheveux à tresser et fil à étendre le linge ? Vous le serez en lisant le troisième volet : Bed and Bedfast de B&B Chocolaté.

Here we go !

Tandis que Sasuke et Neji ouvraient le cortège, Naruto suivait du regard les fesses moulées avec perfection du beau gosse qui marchait devant lui. Il imaginait très bien à cette heure y mettre la main et pourquoi pas les dents et puis plus si affinité. Émoustillé par l'adonis en spandex vert, il ne faisait absolument pas attention à Deï ou la mission. Les cahiers de compte de Taka/Moto voyageaient vers d'autres univers à la rencontre du 3ème TIP pour ce qu'il aurait pu vous en dire si vous l'aviez interrogé. Sasuke sentait la lunette d'un fusil 30.06 sur son fessier augmentant son sourire sinistre de predator sexuel. Il comptait bien disparaître avec le blond au détour d'une porte, laissant Neji et le fameux Deï faire le travail pendant qu'il gouterait à la fin de son rêve : à savoir jusqu'où glissera-t-il ?

Quand à Neji, il réfléchissait à son futur : quel destin fatal que d'être amoureux d'une blonde ! Sa grand-mère lui avait dit et redit qu'elles étaient connues pour enivrer les hommes comme un kir à la pêche, se pensant être exotique comme un rhum ! Bien… la gueule de bois ne durait jamais avec elles ! Mais c'était Sa Ino : emmerdante, délirante, bandante, chiante, soulante. Sa petite fée : heureuse, boudeuse, suceuse, branleuse… Enfin tout quoi et puis finalement l'attacher et la fouetter devrait-être pas mal, voir ses petits seins de Bakélite qui s'agitent devrait le surexciter ma foi ! Il avançait donc tout occupé à imaginer la pièce qu'il allait devoir aménager pour la punir à son aise sans être dérangé par la famille. Il la capitonnerait sûrement de cuir rouge.

Deï se sentait seul comme s'il était parti pour une odyssée de l'espace, oublié des hommes. Il voyait bien que le brun aux cheveux longs retapait son appartement dans sa tête… et Naru était déjà entrain de chevaucher les chevaux du plaisir comme son ex Joséphine quand elle le recevait dans sa petite entreprise de bijoux. Il n'oubliera jamais la femme qui lui donnait tant de vertiges. Finalement, c'est peut être ça l'amour ! Mais pour l'instant, pas de Joséphine à l'horizon, juste une bande de cornichons entrain de rêver ou fantasmer alors qu'ils ont du boulot sur la planche. S'il ne les réveillait pas, ils allaient aller à la Kata et échouer sur la mission. D'ailleurs pourquoi les deux Anbu étaient présents sur le même site ? C'était la question que personne n'avait posée lors de leur retrouvaille…

- Heu… Neji, c'est ça ? Bien, entre ravalement de la façade et bouchage de fissures, pourrais-tu me préciser la raison de votre balade sur Oto…

- Hein… ha oui, on doit enquêter sur Takamoto et leurs contrefaçons et si on a le temps entre la poire et le lavement, on a besoin des documents Top-secrets concernant George Lucas…

Neji s'arrêta un instant avant de regarder sérieusement Deï.

- Et qu'est-ce que t'en dis un capitonnage en cuir rouge ?

Le blond devant raccrocher les wagons à grande vitesse, se dit que le rouge était une couleur qui allait bien aux blond(e)s, il se doutait que Néji était entrain d'arranger sa salle de torture grand luxe avec papiers peints Louis Vuitton et accessoires chics de Paco Raban, si les vêtements étaient signés Gaultier : enfin le fil qui servirait de string… Ils auraient la plus kitch des versions hard du BDSM. Il ne comprenait toujours pas pourquoi les amateurs de cet art n'investissaient tout simplement pas dans la nouvelle collection « Instruments de torture » signé par le grand créateur Tomas Torquemada et vendue sur HentaïX. Comme Neji attendait une réponse, il ne voulut pas le froisser avec ses petites gravures de porno-chic.

- Oui, cela me semble parfait, belle femme sur draps de soie de toute façon c'est l'année chinoise de la Méduse, une bonne année pour ce genre d'aventure…

- Ha toi aussi tu penses que c'est pas mal !

Deï ne releva pas, il semblait bien qu'il allait devoir se démerder tout seul sur l'affaire. Si par malheur dans ce foutu hangar, on y trouvait des brochures Le Roi et Merlin, s'en était fini avec le chevelu. Et si pour le pire du pire, ils tombaient sur la nouvelle collection Achètes qui faisait fureur chez les 10/12 ans en converses éculées, s'en était fini avec les deux autres idiots. Bon, bah y'a pu qu'à ! Comme dirait un illustre inconnu, il ferait péter la papille avec son Mac-C4, quatre couches de superthermite, s'il calculait bien les entrepôts devraient s'écrouler sur eux-mêmes en quelques minutes…

C'est dans une totale absence de sérieux et de concentration que les quatre hommes arrivèrent sur le site. Naruto et Sasuke avaient entamé une conversation en Morse à coup de Lapin, Cochon, Cheval. Comme l'avait prédit Deï, ils disparurent derrière une montagne de cartons de livres.

Bien observons un peu plus cette désertion de la troupe ou comment la compagnie fut séparée par une montagne (de livres) !

Naruto, comme une geisha, laissait glisser sa main savamment sur le plastic recouvrant les cartons prêts à être expédiés, d'une façon sibylline et provocatrice. Quand Neji et Deï furent hors de son champ de vision, il agrippa le petit frère de son boss, le poussant vers la gauche pour disparaître derrière un grand rayonnage de rangement. Emporté par la force de synergie du mouvement, Sasuke se retrouva étalé sur une pile de magazines qui lui servit de matelas plus qu'heureux de sentir le poids du corps du blond et accessoirement les lèvres pécheresses qui travaillaient déjà dans son cou pendant qu'une main bionique le dénudait à une vitesse lumière… Cela valait bien les trois milliards de rêves durant sa nuit !

Il leurs fallut quelques secondes pour se retrouver en tenue d'Adam et Adam, se frottant éhontément toutes les parties qui se retrouvaient en contact. Oh putain ! Le sexe de Naruto sur le sien était divin ! Et ses doigts qui couraient sur toute la surface de sa cuisse pour finir sur ses couilles avaient de quoi noyer la pomme de Newton dans les oubliettes, la gravité s'était inversée à en croire la montée en puissance de sa virilité frissonnante !

- Oh Kami… hummm

Naruto dansait le French-cancan, les fesses écartées sur la barre en fusion du beau brun, se laissant lubrifier naturellement par les prémices de son plaisir. Il passa rapidement à la danse du bas ventre plus sensuelle et plus lente mais non moins excitante pour faire durer les réjouissances.

- Haaa… Sasu… vas y mets les doigts, la langue et tout le tralala !

Le capitaine Anbu secoua la tête pour en virer les nargols et prendre la commande. D'un mouvement félin comme un Neko en version grecque donc avec un peu plus de poils, il retourna l'homme et la situation. Le lion qui dormait en lui, se mit à rugir de plaisir et décida d'attaquer son festin. Naruto maintenant sur ses genoux et ses mains, balançait son formidable fessier ferme de gauche à droite comme un pendule hypnotique. Sasuke pouvait entendre dans son esprit une nouvelle chorale dont le chanteur principal, un serpent dénommé Kaa… sans nul doute parce qu'il se trouvait sur Oto qui l'inspirait, susurrait doucement :

Aïe confiance, regardes moi… que je puisse veiller sur toi…

Aïe confiance, crois en moi… laisses tes sens glisser que je puisse veiller sur toi…

Mais point trop n'en faut, après avoir fait trois milliards de rêves en une nuit, la réalité n'allait pas être si rapide, en tout cas bien plus longue que le temps d'un SMS sans fouet. De toute façon, il voulait glisser et voir ou il irait. Il laissa ses mains refaire le parcours du combattant sur les angles et rondeurs du blond sexy. Il mouvait ses hanches dans un rythme doux, son sexe jouant entre les globes tentateurs pendant que ses doigts ripaient la peau moite en remontant sur les côtes, terre de dunes qu'était le dos de Naruto, il goutait chaque morceau de peau qui courait sur les vertèbres avant que l'homme ne se contorsionne sous le plaisir faisant de ce paysage une terre souple. Parfois déclinant la route, il profitait pour aller visiter la hanche, le léger creux qui la marquait puis revenait à ses premiers amours et remontait jusqu'à la nuque qu'il s'appliquait à rebaptiser de baisers mouillés et de suçons en se rappelant le joli cantique : propriété Uchiwa, lalala !

Coulissant sur le blond lentement, il laissa ses doigts jouer à la commissure des lèvres de Naruto qui sous les attentions de dents flirtant sur son épaule, les ouvrit et accueillit de sa langue gourmande les intrus qu'il bénit de salive. Il suivait le mouvement du brun en ronronnant, sa peau frissonnante parcourue par des langues de feu. Gémissant de la perte, il râla quand les damoiseaux s'insinuèrent en lui alors que de l'autre main habile, Sasuke remodelait son sexe en lentes caresses savantes au même rythme que la danse de ses doigts.

- Haaa…. Oh… Saloperie !

- Tu aimes… hummm… et comme ça, juste là !

- Oh Putain… Haaaa…

Le spectacle ne venait que de commencer. Et pour parfaire la pièce montée, rien de mieux qu'accéder au désir de son blondinet, ne voulait-il pas qu'il y mette la langue aussi ? Qu'à cela ne tienne… Alors ses lèvres coururent sur la peau moite avant de se stationner sur une fesse puis se diriger vers la zone à explorer. Sa langue vint accompagner ses doigts, jouant autour, s'immisçant avec eux parfois ou seul pour le plaisir. Naruto chantait de graves et rauques gémissements sous l'attention, qui raisonnaient comme son prénom. Il s'empalait et se retirait en ondulant à chaque mouvement. Plus l'homme brun entendait Sasuke être répété dans ce ton lascif, sexy et quémandeur et plus il voulait l'entendre, il redoubla d'ardeurs s'appliquant à masser sa prostate, le torturant par la pression et la lenteur, se félicitant d'entendre maintenant un Sasu… qui ne finissait que par des râles.

Il accéléra le mouvement sur la verge de Naruto celui si se sentir partir et jouit, s'écroulant littéralement sur les magazines. Sasuke le retourna doucement, attendant quelques instants. Les beaux yeux bleus passionnés et assouvis le regardèrent avant qu'un sourire ne se dessine.

- On ne m'avait pas baisé comme ça depuis l'école primaire, putain !

Sasuke sourit à son tour.

- C'est pas fini, je crois !

Naruto rigola tout en essayant de reprendre son souffle.

- Donnes-moi deux secondes…

Le regard de Renard voulait tout. Il se déplaça lentement avant de se diriger sur le sexe turgescent et en attente du brun puis avec un clin d'œil, il le prit profondément, faisant grogner Sasuke. Il saliva au maximum, préparant l'homme, il regarda le brun alors qu'il aspirait, voyant ses paupières lourdes se fermer par le plaisir, sentant dans ses cheveux les doigts se crisper. Il finit par laisser sa sucrerie brillante pour remonter le long des abdos et arriver aux lèvres gonflées du brun les embrassant, les léchant et les mordillant tout en dirigeant les mains de son amant des hanches à ses fesses qu'elles écartèrent avant qu'il ne s'empale lentement, ressentant les tremblement de ses muscles sous la pression et le plaisir de l'avaler dans sa chaleur étroite.

Il se mit à chuchoter au creux de l'oreille de son amant :

Aïe confiance et laisses glisser tes sens haaa… je vais prendre soin de toi… hum…

Ce qu'il fit avec un plaisir non feint accompagnant les coups de reins devenant plus débridés du Capitaine Anbu le plus sauvage de sa génération. Pourquoi le plus sauvage, me direz-vous ? Parce que non loin de ce côté du hangar, un certain Hyûga assis sur une machine à pop-corn dernier modèle étudiait un Le Roi et Merlin quand les râles s'en fin des deux hommes finirent par percer sa concentration sur le dernier modèle de chaine à plafond. Il leva un instant les yeux, écoutant les libertins gémissements de son Capitaine mêlés aux appels insistants du blond. Il plissa les yeux mécontents :

- Putain d'Uchiwa, il a encore une longueur d'avance sur moi en matière de maîtrise de la libido, j'aurais déjà joui à sa place et il va encore le tenir plusieurs minutes. Pff !

Quand à Deï, il souriait gaiement, connaissant bien son partenaire, la petite chansonnette des « encore, oh plus fort, ha plus loin » que Naruto prenait plaisir à lâcher sans vergogne dans le hangar qui résonne soutenait l'effort de l'Uchiwa. Sacré Naru, jamais donner sans recevoir en compensation. Le blondinet ne sera certainement pas le type qui laissera Sasuke faire la loi comme il veut ! Se bidonnant, il continua son travail de plastification. Itachi n'allait pas tarder de toute façon.

Sasuke râla sur son dernier coup de reins plus puissant que les précédents, se relâchant alors que Naruto l'enserrait plus fortement encore. Il retomba lourdement sur les magazines pendant que son blond se déhanchait encore un peu les finissants puis tombant à son tour sur sa poitrine dans un souffle saccadé. Rien à redire, le rêve était extra et à revivre encore et encore. Il caressait mollement le dos en sueur du blond qui partait doucement dans les limbes le sourire aux lèvres. Finalement, il bougea peu mais stratégiquement, juste pour trouver la veste de Naruto et les en couvrir avec avant de piquer un petit somme lui-même.

Non loin de là, un groupe d'hommes en longs manteaux de cuir noir avec quelques petits nuages rouges s'y baladant et portant tous une paire de lunette du même sombre verre que le cuir descendait d'un convoyeur customisé et armé comme un cuirassier : le Jûbi. Quand Itachi m'y le pied aux ongles violets que l'on pouvait admirer à travers sa sandalette sur le sol d'Oto, il sourit machiavéliquement en remontant sa monture sur son nez. Il se tourna vers Sasori :

- Alors Mr Anderson, tu sais ce que tu as à faire cible 4555 : Georges Lucas.

Sasori souffla mécontent. Depuis que son idiot de Boss s'était maté avec Nagato le vieux film Matrix, il avait le droit au surnom de l'idiot d'AI qui savait même pas qu'il en était une. De toute façon Nagato et Itachi étaient définitivement no-life, dès qu'ils découvraient une veille série, ils redécoraient la base, les envoyant trouver dans tous les univers de vieux trucs entiques. Kisame qui aimait bien la version manteau de cuir lui frappa l'épaule avant de s'entendre dire : Willy, tu t'occupes d'Orochimaru. Son sourire disparut et merde aux nouvelles tendances d'aiguiser les dents ! Hiddan, les cahiers de compte !

Comme seuls peuvent le faire des combattants aguerris au sang d'ancêtres japonais, ils disparurent comme des ninjas au nez et à la barbe des insectes et vers de terre qui trainaient par là. Puis Itachi suivi par Konan entra en terrain conquis dans le hangar. Appelant Deï, le blond apparu après avoir traversé l'entrepôt.

- Boss, ton petit frère roupille avec Naruto derrière le rayonnage à gauche. Mission accomplie pour Naru, je crois que ton otouto est accro à la queue de poisson !

Le diable en personne n'aurait pas eu un sourire aussi resplendissant et terriblement inquiétant. Itachi avait envie de rire comme un dingue volant au dessus d'un nid de coucou. Il baissa légèrement ses lunettes brûlant Deï du rayon rouge et ardent de ses yeux, ne laissant que le bandana du blond flotter dans l'air.

- Deï… quelle merveilleuse nouvelle, où puis-je trouver les deux chenapans m'as-tu dit ?

Deï regretta amèrement l'absence de son coéquipier, son boss venait encore de voir une version Blue Ray avant de venir ici…

- Derrière le rayonnage Boss… dis Boss, qu'est ce que tu vas faire de Fesse Tatouée, il est encore dans Le Roi et Merlin… ?

- Aie confiance… Deï… je vais prendre soin…

Oh non, sacré non de non, il prit la poudre d'escampette laissant son boss avec la commande pour faire exploser l'entrepôt et préféra attendre dans le Gamabunta. Il était hors de question que l'Aka au complet finisse par onduler comme des vieux Snake parce que la planète s'y prêtait ! Il détala comme un lapin en trainant finalement Fesse Tatouée avec lui. Le rire fou résonna dans le hangar.

Itachi se dirigea donc vers la pile de magazines où les deux idiots reposaient. Il se pencha pour en ramasser un et découvrir la version remastérisée d'un vieux manga : Naruto s'il se souvenait bien, une histoire de ninjas. Celui-ci s'appelait Naruko et relatait les histoires scabreuses d'une blondinette à moustache sous le joug sexuel d'un brun lunatique. Les titres de la nouvelle collection Achètes, avaient l'originalité de la bibliothèque rose bonbon pour petites filles : Naruko à la montagne, Naruko à la plage, Naruko sur la table à manger etc… Il éclata de rire, réveillant les dormeurs par la même occasion. Dormir sur du PWP produit sur HentaïX après avoir fait leur petite affaire était cocasse !

- Aniki ! Mais qu'est-ce que tu fous là ?

Itachi regarda son frérot qu'il n'avait vu depuis bien longtemps. Son petit Otouto avait grandi et embelli, par contre il en avait perdu pour le respect dû à son ainé.

- Remballez la marchandise les garçons, nous avons rendez-vous avec Papa Uchiwa, Général en chef dans une demi-heure… Sasu, tu montes avec Naru et Deï et dépêchez-vous sinon je fais passer la lumière noire sur la scène de crime Hahaha !

Dans un magistral retournement, son manteau tournant autour de lui comme une robe de sorcier, il sortit grand prince laissant les andouilles s'habiller en urgence. Il se dit qu'il fallait quand même les prévenir donc il chantonna le compte à rebours pour la mise à mort par effondrement de Takamoto avant de sourire en se faisant doubler par ses deux idiots. A plusieurs mètres du site, il s'arrêta, se retournant.

- Et fall the sky Orochimaru !

Son doigt venait de presser le bouton alors qu'une explosion retentit, soufflant tout sur son passage à 100 pieds.

C'est alors que… Et bien c'est alors que tout le monde ayant finit sa mission décampa de la planète avec preuves et otages à l'appui pour le grand tribunal de Konoha.

Sur l'esplanade où les navettes atterrirent. Fugaku Uchiwa ainsi que Kakashi Hatake attendaient au centre entourés de leurs Anbu et de quelques civiles. Derrière eux Tsunade et Shizune discutaient entre elles, peu intéressées par l'affaire du règlement de compte entre le père stricte et conventionnel et le fils, libre comme l'air du temps !

Le premier à sortir suivi de son équipe fut bien sûr le bel Itachi dont la chevelure rebondissait fringante sur ses épaules, son sourire ultra-bright fruit d'une prise régulière de citron pressé éblouissait tous les péquenauds du coin amateur de gauloises, les dernières cigarettes vestige d'un village dans le Nord de la France qui avait disparu depuis bien des siècles mais dont les habitants avaient fait tomber Rome et les petits fours.

Fugaku laissa son regard courir sur son ainé, ses yeux se plissèrent un peu à la vue du vernis sur les doigts de pieds mais comme sa chère femme déguisée pour le coup en laborantine l'observait dans la petite foule de civiles qui regardait la scène. Il n'en fit pas plus, trop content de revoir son fils de toute façon.

Itachi s'arrêta à quelques mètres puis fit un signe. Sasori arriva avec Georges Lucas. L'homme était petit avec une barbichette, il tenait un drôle de bâton rouge dans les mains et portait une vieille cape qui semblait le faire disparaître quand il bougeait. Sûrement un truc d'effets spéciaux dans le tissu. Il tenait sous son bras libre les dossiers de toutes ses alliances.

- Père, je t'ai toujours dit de me prendre très au sérieux ! Kisame ?

L'homme arriva avec Orochimaru et Kabuto menottés, Hiddan suivait avec un gros carton contenant les preuves de leurs trafics.

- Les Boss de Taka sont décédés dans l'explosion du hangar, il a soufflé les bureaux Père !

Se tournant vers Kakashi, Itachi sourit méchamment content.

- Jeu sept et match Kakashi, de quoi faire des cauchemars après cette queue de poisson sur tes affaires !

L'homme caché derrière le masque ne savait s'il devait se réjouir ou maudire mais merde, Itachi avait été son meilleur élément et Naruto aurait pu suivre le même chemin si l'Uchiwa ne lui avait pas soufflé le pion. Bien au fond de sa pensée là ou personne ne pourrait aller voir, il était fier des élites qu'il avait enseigné !

- Où est mon capitaine, je ne vois que Neji ?

Itachi se retournant découvrit qu'il manquait deux hommes à l'appel, son Otouto et Naru, son bras cassé. Les deux garçons devaient encore prendre du bon temps dans le Gamabunta. Le visage un peu rose de Deï lui confirmait l'hypothèse. Il fit signe à Kisame qui dans un grand rire partit en courant vers la navette.

Quand les trois hommes revinrent enfin, Sasuke s'essuyait discrètement le coin des lèvres et Naruto, rouge pivoine tentait de se cacher derrière la baraque de muscles qu'était Kisame.

Son sourire se fit sinistre en regardant son frère qui comprit le danger.

- Oh fait Otouto, bon anniversaire ! J'espère que tu as apprécié mon cadeau !

- Ton cadeau ! Quel cadeau ?

- Tss, tss, Sasuke n'as-tu pas passé ta vie à me voler mes rondelles de poisson quand Mère nous faisait des ramen !

Sasuke ouvrit grand les yeux sous le choc et se tourna lentement vers Naruto qui le regardait en souriant franchement tout en levant le pouce comme un spécialiste du Taïjutsu se bidonnant avec Deï qui se tenait contre lui.

- Ha… Haa… ouais… j'ai adoré Itachi et je vais continuer à en manger encore et encore, merci Aniki !

Sasuke se dirigea vers son cadeau d'anniversaire satisfait qui l'attendait tranquillement.

- Itachi…

- Père…

- Vas-tu revenir dans les Anbu ?

Fugaku espérait mais son fils épris de liberté risquait de refuser de rentrer. Il n'osait demander qui le renseignait des affaires suivies par les Anbu, supposant qu'Itachi ne donnerait de toute façon pas l'info sur son indique.

- Père, continuons à jouer ainsi, c'est amusant non ! Par contre si tu veux, préviens Mère que je viendrais manger vendredi, je pense qu'il va falloir faire un bol de ramen de plus, Naruto m'accompagnera !

L'homme se retourna avec majesté comme tout bon Uchiwa pour quitter la place. Son père n'était pas peu fier même s'il n'en montrait pas un signe. Il avait entendu le petit couinement de bonheur de sa femme dans les spectateurs.

Personne ne vit le clin d'œil accompagné du sourire qu'Itachi adressa à un certain professeur d'académie et amant de Kakashi Hatake en passant devant les civiles dont il faisait parti. Iruka Yamakasi riait intérieurement, il avait l'habitude de gagner ses paris contre son amant à propos de ses chances de réussites. Comme tout bon joueur, il gardait sa meilleure carte dans sa manche depuis des années. Il fit un tout petit signe de tête à Itachi. Les deux hommes s'amusaient beaucoup.

Alors que chacun allait regagner sa place dans la base. Hinata arriva aussi discrète qui lui était possible vers son cousin. Avec un sourire, elle lui mit un petit sac Gucci dans les mains avant de disparaître dans les couloirs de l'Académie. Quand Neji ouvrit le sac, il découvrit un cache œil en cuir rouge, des menottes dorées et des rubans de soie et une panoplie de petits objets particuliers pour les plaisirs plus douloureux. Il y avait un petit mot de ses cousines lui souhaitant bon amusement et de ne pas oublier de demander Ino en mariage pour autant. Il sourit en allant se changer avant de quitter la base.

Si vous cherchez Sasuke et Naruto, je vous incite à vous rapprocher du Gamabunta resté sur le tarmac. En effet, les deux hommes se dépêchèrent de se soustraire aux regards des Anbu et de la famille.

Interrompus par Kisame, Sasuke voulait essayer quelques trucs qu'il avait noté pendant le voyage quand lui et Naruto avaient trouvé dans le sac de Deï quelques exemplaires des magazines sur lesquels ils s'étaient endormis dont les dernières sorties sur HentaïX: Naruko entre deux portes, Naruko et les saveurs musquées, Naruko coincée entre la manette et le volant. Tout un programme vous en conviendrez.

Ainsi donc s'achève la folle aventure de queue de poisson, notre premier dossier pour la revue B&B chocolaté, en espérant que vous vous êtes bien informés chers lecteurs. Votre reporter chic et choc : Rita Skeeter pour vous servir.


FIN