Salut à tous, bien ce chapitre a faillit ne pas être posté. mon très cher et tendre à tenté de me séquestrer suite à une malencontreuse chute dans les escalier. Il a dit un truc comme quoi j'étais trop dangereuse pour moi même. dons me voila clouée au lit avec un belle foulure et pas mal de bleus et qui vient à mon secours pour me filer mon ordi en douce, Annaëlle mon héro! Donc voici la suite revu et corriger par notre héroïne de la semaine.

RAR

Guest: oui tu as tout juste. Je ne pouvais pas la laisser seule. Les professeurs et les autres personnage viendront une fois à Poudlard.

Guest: ben non j'ai pas prévu ce trio là mais je vais y réfléchir.

Guest: Je suis heureuse que tu aimes mes rebondissements. Voici la suite.

Comme promis un petit, tout petit lemon. Bonne lecture.

XoooX

12. Nuit agitée, matinée pleine de surprise.

Si le visage de Neville avait été quelque peu épargné, il n'en n'était autrement pour le reste de son corps. Sa jambe droite avait un angle bizarre et totalement contre nature, son torse était strié de centaine de coupure et des bleus s'épanouissaient un peu partout. Tout de suite, Pansy se pencha sur Neville en lançant un sort qui fit rayonner le corps de Neville d'une lueur bleutée. La lumière disparue en laissant des traces bleues un peu partout.

- Il a trois côtes cassé, une fracture du tibia, de l'os de la cuisse, son bassin est démis et je pense qu'il a aussi des fractures aux poignets. Hermione fait lui avalé une potion contre la douleur. Drago vient m'aider.

Hermione fit avaler la potion à Neville en lui frottant sa gorge doucement puis se recula. Elle découvrait encore une nouvelle Pansy. Elle donnait des instructions à Drago tout en lançant des sorts à Neville. Drago marmonnait une incantation qui refermait les coupures tandis que Pansy ressoudait les os. Une fois, la jambe de Neville de nouveau droite. Elle leva les yeux vers Drago avec une mine inquiète.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda aussitôt Hermione.

- Nous avons soigné toutes ses blessures mais il en reste une, expliqua Pansy. Je dois remettre son bassin en place mais ça ne va pas être une partie de plaisir. Londubat va surement se réveiller pendant l'opération et se mettre à hurler. Il me faut quatre personnes pour le tenir parce que lorsque j'aurais commencé je ne pourrais plus m'arrêter et il ne faudra pas qu'il bouge.

- Blaise, Théo, père et moi allons le tenir, décréta Drago. Vous feriez mieux de sortir.

- Non, intervint Harry. Il ne vous connait pas. Il n'a pas confiance en vous et viens de se faire torturer et peut être même par des membres de vos familles. Je ne pense pas que le faire paniquer aidera à le maintenir en place.

- Il a raison, dit Pansy. Hermione assieds-toi et prends sa tête sur tes genoux. Ginny va près d'elle de manière à ce qu'il puisse te voir. Harry, Ron mettez-vous de chaque côté et posez vos mains sur son torse. Blaise Drago et Théo vous vous occupez de ses pieds. Surtout il ne faut pas qu'il bouge.

Pansy s'agenouilla aux pieds de Neville leva sa baguette et prononça :

- Collocatio pelvis !

Le corps de Neville eu un soubresaut et celui-ci ouvrit les yeux en poussant un hurlement d'agonie. Hermione lui murmura des mots d'apaisement pendant que les autres le maintenaient au sol. Pansy concentra toute son énergie dans le sort et fit un mouvement du poignet. Le bassin de Neville revint en place avec un crac. Il s'évanouit de nouveau alors que Pansy tombait au sol dans le même état. Drago se précipita vers la jeune fille et la prit dans ses bras.

Lucius fut le premier à se ressaisir. D'un coup de baguette, il fit apparaitre un lit supplémentaire et demanda à Camy de leur apporter du chocolat chaud.

- Sunny, emporte ce jeune homme, lave-le et met lui un pyjama. Ensuite, tu le borderas dans un des lits.

Sunny disparut avec Neville mais personne ne bougea.

- Allez, dit Lucius d'une voix forte. On se bouge.

Ils levèrent tous la tête vers lui avant de se mouvoir lentement. Drago souleva Pansy doucement la portant comme une mariée et alla s'assoir sur le tapis. Il posa Pansy contre des oreillers et se tourna vers sa mère.

- Tu as encore de la potion revigorante, maman ?

- Tiens, dit Narcissa en lui donnant une petite fiole. Mais je ne crois pas que cela suffise Drago. Elle a fait usage d'un sort qui demande beaucoup de magie et d'énergie. Elle a surtout besoin de repos.

Drago prit la fiole mais ne la donna pas à Pansy. Il la prit de nouveau dans ses bras et alla la border dans un des lits. Il finissait lorsque Sunny revint avec Neville.

- Installe-le ici, dit Drago en désignant le lit à droite de Pansy.

Le silence était pesant lorsque Sunny sortit. Drago alla s'installer près d'Hermione et de Harry. Ils burent leur chocolat en silence. Hermione se blottie contre le blond qui observait Harry. Le visage du brun était figé dans l'horreur qu'ils venaient de vivre. Drago l'attira contre lui et le serra fort.

- Ce n'est pas de ta faute Harry, murmura-t-il.

Harry releva la tête et observa Drago comme s'il cherchait une trace de mensonge sur son visage. Il finit par soupirer avant de caler sa tête dans le cou du blond.

- Allons-nous coucher, dit Théodore en se levant et en s'installant dans le premier lit de la rangée à gauche de celui de Pansy.

Tous firent de même mais Ginny hésita devant les lits, elle jeta un œil à Hermione mais celle-ci était blottie contre Drago. Elle ne voulait pas dormir seule. Elle regarda tour à tour tout le monde se coucher et se dirigea finalement vers le lit de Pansy. Elle allait y monter lorsque Théodore l'appela.

- Ginny, elle a besoin de repos, murmura-t-il.

- Je ne veux pas dormir seule, répondit-elle en baissant la tête.

- Viens, dit-il en lui ouvrant ses couvertures. Je serais un vrai gentleman.

- Mais Ron…

- Ton frère dors déjà du sommeil du juste, la coupa Théodore en désignant le lit presqu'en face d'eux.

Ginny observa le lit ou Ron ronflait doucement puis se tourna vers Théodore qui tenait toujours les couvertures ouvertes. Elle haussa les épaules et grimpa dans le lit de Théodore. Elle hésita puis se dit qu'après tout elle ne risquait rien avant de l'enlacer et de poser sa tête contre le cœur de Théodore. Elle soupira et s'endormit rapidement sereine. Théodore se força à rester détendu lorsque la rouquine se blottit contre lui. Lorsque la respiration de Ginny se fit régulière, il baissa la tête vers son visage parsemé de tache de rousseur. Elle semblait si fragile dans son sommeil, bien loin de la jeune fille fougueuse et sure de soi de l'après-midi. Alors, il laissa son bras gauche se refermer sur elle et la presser contre son corps, il enfouie son nez dans ses cheveux et s'endormit.

Lorsque tout le monde fut couché, Drago se leva en entrainant des deux gryffis avec lui. Il murmura une formule pour agrandir le lit mais elle échoua. Il se prit à maudire son père. Il rapprocha deux lits d'un coup de baguette, souleva les draps pour y posé Hermione avant d'y monter et de tirer Harry contre lui. Ses deux rouge et or se blottirent immédiatement contre lui et il caressa les cheveux d'Harry tout en faisant courir l'autre main dans le dos d'Hermione. Ils s'endormirent et Drago se jura de tout faire pour les protéger, pour qu'ils soient heureux.

Lucius entrouvrit la porte sans bruit et fut surpris de voir la plus jeune des Weasley dans les bras de Théodore. Il renifla. Ces jeunes qui n'écoutent jamais rien. Il se figea devant les lits où dormaient son fils, son futur beau fils et sa future belle fille. Ils avaient collés deux lits ensemble mais cela ne servait à rien. Ils étaient si étroitement enlacé qu'un seul lit suffisait largement. Lucius grimaça. Ils ne faisaient rien de mal. Ils n'avaient pas enfreint ses règles. Lucius fit un mouvement de sa baguette et les deux lits fusionnèrent. Il sortit de la salle de bal après avoir vérifié l'état de Pansy et de Londubat.

Blaise fut réveillé par des gémissements et des bruissements de draps. Il se redressa et trouva la cause de ses bruits dans le lit à côté du siens. Ron s'était emmêlé dans ses draps et se tortillait en gémissant. Il semblait faire un cauchemar, ce qui était plus que compréhensible suite aux événements de la soirée. Blaise se leva et alla s'asseoir sur le lit du rouquin. Il le secoua doucement en l'appelant par son prénom. Ron se réveilla d'un cou et s'assit brusquement baguette en main.

- Calme-toi Ron, murmura Blaise en abaissant la baguette pointée dans le vide. Tu faisais un cauchemar. Ça va, tu es en sécurité ici.

- Pour l'instant, répondit Ron. Mais mes parents, mes frères, mes amis. Tous ceux qui comptent pour moi sont en danger.

- Nous sommes en guerre. Personne n'est à l'abri, murmura Blaise. Moi aussi, j'ai peur Ronald.

- Je … tu…, balbutia Ron.

- Oui ? rigola Blaise.

- Je, hum, je t'aime bien Zabini. Tu n'es pas comme je l'imaginais.

- Merci, Ronald. Moi je t'aime plus que bien, murmura Blaise en se rapprochant du rouge et or.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda Ron sans pour autant reculer.

- Je teste une de mes théories.

- Qui est ?

Blaise ne répondit pas et happa les lèvres pulpeuses de son rouquin préféré. Il en avait rêvé tellement de fois. Il remonta sa main doucement sur la joue de Ron puis la fit glisser vers sa nuque. Il mordilla les lèvres de Ron et celui-ci vint à sa rencontre de sa langue. Un éclair traversa Blaise et il renversa Ron sur le matelas en dévastant ses lèvres. Le baiser devint sauvage. Les mains de Ron qui lui pétrissait le dos le rendait fou. Blaise rompit le baiser pour descendre le long de la mâchoire de Ron pour finir dans son cou. Le Gryffon ne put retenir un gémissement qui sortit Blaise de sa transe. Il releva la tête et fixa le Gryffondor dans les yeux. Il ne put cacher sa surprise lorsque Ron lui sourit et demanda :

- Ta théorie est-elle bonne ?

- Beaucoup plus que ce que j'imaginais, avoua Blaise.

- Je suis heureux de l'apprendre.

- Ron, je…

- Chut, le coupa Ron en posant un doigt sur sa bouche. Ne dit rien qui pourrait gâcher ce moment, s'il te plait. Si tu regrettes retourne te coucher sinon tu peux dormir avec moi.

Blaise sourit de toutes ses dents et entra sous les couvertures avec impatience.

- Nous ne sommes pas seul donc pas de bêtise, dit Ron en enlaçant le Serpentard. Tu es sage.

- Promis, dit Blaise avant de lui planter un baiser sur la joue et de caler sa tête dans les cheveux du roux.

- Bonne nuit, dit Ron.

- Bonne nuit chéri.

Ils s'endormirent l'un contre l'autre et il n'y eu plus de cauchemar.

Pansy se réveilla comme tous les jours à six heures pétante. Elle s'étira et grogna lorsqu'elle sentit ses muscles engourdit. Pourquoi était-elle courbaturée ? Alors les événements de la veille lui revinrent en mémoire et elle se redressa sur son lit. Son regard tomba sur Londubat allongé dans le lit près d'elle et elle fut obligée d'admettre qu'elle n'avait pas rêvé. Elle balança ses pieds dans le vide et se leva prudemment. Elle s'étira longuement réveillant tous ses muscles endoloris un par un puis elle attrapa sa baguette et s'avança vers le lit de Londubat. Elle lança un sort de diagnostic et sourit quand elle vit que ses constantes étaient bonnes. Elle allait se lever lorsqu'une main la retint.

- Ou suis-je ? demanda Neville la voix rauque.

- Tu es chez Hermione, répondit Pansy. Tu as soif ?

Neville hocha la tête. Pansy transforma un chausson en verre, le rempli d'eau et aida Neville à se redresser et à boire. Neville l'observa et reconnu une de ses ennemies de Poudlard mais il était trop faible pour faire quoi que ce soit. Il était au chaud, confortablement installé. Il n'avait plus mal alors pourquoi avoir peur.

- Merci, Parkinson.

- Tu m'as reconnu ?

- Oui, tu es facilement reconnaissable, murmura Neville. Que fais-tu chez Hermione ?

- C'est une longue, très longue histoire.

- Que s'est-il passé ? La dernière chose dont je me souviens est Bellatrix qui riait comme une folle en sortant de ma cellule.

- Harry a eu une vision. Tu étais interrogé dans la salle de réunion des Malefoy. Alors, Lucius a appelé un elfe et lui a ordonné de te ramener.

- Malefoy. Lucius Malefoy ? demanda Neville en voulant se redresser.

- Oui, répondit Pansy.

Elle remarqua la fiole posée sur la table de nuit, la prit et la sentit. Lorsqu'elle reconnut l'odeur de la potion revigorante, elle l'approcha des lèvres de Neville.

- C'est de la potion revigorante, lui dit Pansy. Bois, tu devrais pouvoir te lever après.

Neville se laissa faire et avala le contenu de la fiole. Il se sentit immédiatement mieux. Il se redressa sur les oreillers et observa autour de lui. Plusieurs lits faisaient un arc de cercle autour d'un tapis recouvert de coussins. La pièce était haute de plafond, toute en blanc et or avec un plancher en bois clair. Neville détailla la pièce puis reporta son attention sur le lit à sa droite ou il reconnut Malefoy grâce à ses cheveux blonds tirant vers le blanc. Il tenait une fille aux cheveux brun bouclé et un garçon brun dans ses bras.

- Il ne s'ennuie pas Malefoy, déclara Neville en passant sa main dans ses cheveux. Un ce n'est plus suffisant, il lui en faut deux maintenant.

- C'est une longue histoire, répéta Pansy. Tu dois avoir faim. Si nous allions prendre le petit déjeuner.

- C'est une très bonne idée, répondit Neville en lui souriant.

Pansy lui rendit son sourire en se disant que Londubat avait un sourire craquant. Ils se levèrent et stoppèrent en plein milieu de la pièce.

- Je rêve ou c'est Ginny dans les bras de Nott, demanda Neville.

- Et Blaise dans ceux de Ron, compléta Pansy.

- Il me faut vraiment une explication.

- Allons déjeuner d'abord. Tu auras des explications lorsque tout le monde sera debout.

Ils sortirent de la salle de bal et Neville suivit Pansy dehors après avoir commandé leur petit déjeuner aux elfes. Neville mangea de bon cœur. Quatre jours sans nourriture avaient laissé des marques sur son corps mais encore plus sur son estomac.

- Ça va mieux ? lui demanda Pansy alors qu'il reposait son verre de jus de citrouille.

- Oui un peu, répondit-il en attrapant un croissant et en l'effeuillant doucement.

- Tiens, bois ça, lui dit Pansy en faisant glisser vers lui deux fioles. C'est contre la douleur, les courbatures et le renforcement musculaire.

Neville la remercia et avala les potions avec une grimace. Ils parlèrent alors de Neville et de son enlèvement, d'Augusta Londubat, la terrible mais aimante grand-mère de Neville. La conversation dériva ensuite sur eux, leurs matières préférées, ce qu'ils voulaient faire plus tard. C'est ainsi que Lucius et Narcissa les trouvèrent. Ils s'installèrent et expliquèrent certaines choses à Neville, laissant les autres révélations à plus tard et surtout aux concernés. Ginny se réveilla dans un cocon de chaleur bienfaisante et s'étira. Elle réveilla Théodore par ce geste et ils se sourirent avant de se lever sans un mot. Ils montèrent à l'étage et se préparèrent pour le petit déjeuner sans porter attention aux autres. La porte qui se referme réveilla Blaise. Il leva la tête vers le visage de Ron. Il ressemblait à un ange. Blaise remonta sa main et caressa la joue légèrement râpeuse puis les lèvres pleines pour finir sur le nez pleins de tache de rousseur. Ron fit bouger son nez d'une adorable manière et Blaise ne put s'empêcher de le chatouiller de nouveau. Ron tortilla son nez et ouvrit les yeux. Il observa le plafond avant de baisser les yeux sur Blaise.

- Salut, dit-il la voix rauque.

- Bonjour chéri, bien dormis ?

- On ne peut mieux, répondit Ron en se tournant face à Blaise tout en l'enlaçant.

- Puis-je te donner ton baiser de bonjour ? demanda Blaise.

- Pourquoi tu poses la question maintenant ? ça ne t'a pas déranger de le faire sans autorisation hier soir.

- Hier soir tu venais de faire un cauchemar. Alors je veux être sûr de ne pas avoir profité d'un instant de faiblesse.

Pour toute réponse, Ron posa ses lèvres sur celle de Blaise et entreprit de redécouvrir la bouche du métis.

- Cela te convient-il comme réponse ? demanda Ron en relâchant ses lèvres.

- Je ne suis pas sûr d'avoir bien tout compris, le tanna Blaise.

Ron l'embrassa derechef encore et encore jusqu'à ce que son estomac ne se rappelle à lui.

- Désolé, s'excusa le roux avec une petite moue craquante.

- C'est rien. Allons, nous préparer pour le petit déjeuner.

Ils se levèrent sans faire de bruit et montèrent. Ron se dirigea vers la chambre rouge tandis que Blaise allait vers la chambre de Drago. Blaise récupéra des vêtements et voulu aller à la salle de bain mais celle-ci était occupé. Surement Ginny ou Pansy, pensa Blaise qui ne les avaient pas vus en bas. Une idée crapuleuse lui traversa alors l'esprit et il se dirigea vers la chambre rouge. Il entra sans frapper et se dirigea vers la salle de bain. Il trouva Ron dans le dressing en train de choisir des vêtements. Il s'appuya contre le chambranle de la porte et observa son rouquin. Ron saisit un boxer vert et releva la tête. Il sursauta à la vue du Serpentard.

- Tu as finis ? demanda-t-il.

- En fait, la salle de bain est occupée. Alors je me demandais si je pouvais partager la tienne.

Ron fixa Blaise pendant de longues minutes. Certes, il était sorti avec quelques filles et malgré leurs petites excursions dans les placards à balai, il était vierge. Vierge mais pas farouche. Le brun lui plaisait. Lui plaisait beaucoup même. Blaise avait été honnête avec lui jusqu'à maintenant pourquoi ne pas l'être avec lui.

- Cela ne me dérange pas de partager la salle de bain avec toi Blaise. Je ne sais pas si je suis juste un flirt de vacance pour toi ou plus mais je veux que tu saches que même si tu me plais beaucoup je suis vierge et je compte bien le resté jusqu'à trouver la personne qui en est digne.

- Alors j'espère te prouver que tu n'es pas un simple flirt de vacance et que je suis digne de toi, répondit Blaise en s'approchant de lui pour l'enlacer.

Ron posa ses lèvres sur celle du métis en un chaste baiser.

- Et que feras-tu lorsque tu m'auras eu ?

- Je t'épouserais et te ferais plein de petit Zabini, répondit Blaise avec un immense sourire.

- Est-ce une promesse ?

- C'est une promesse, foi de Serpentard.

Ron se détacha de lui et ce dirigea vers la salle de bain. Après tout, qui savait ce dont demain était fait ? Il ouvrit l'eau et boucha la baignoire puis commença à enlever ses vêtements lorsque deux mains agrippèrent ses poignets. Blaise plongea dans l'océan des yeux de Ron et commença à déboutonner sa chemise de pyjama. Il fit lentement glisser le tissu des épaules de Ron, caressant ses épaules et ses bras au passage. Puis il leva la tête et embrassa Ron avec toute la tendresse qu'il avait en lui. Ron lui rendit le baiser avec plus de fougue tout en défaisant son haut de pyjama avant de caresser son torse, son ventre, son dos. Blaise le ramena brutalement contre lui et relâcha sa bouche pour descendre le long de sa mâchoire jusque dans son cou. Il mordilla sa clavicule et Ron bascula la tête en arrière avec un grognement pour lui laisser plus de place. Ron faisait monter et descendre ses mains dans le dos de Blaise palpant ses muscles, griffant la peau lorsque le brun le mordait. Puis alors que la bouche de Blaise descendait sur son torse, Ron en profita pour dénouer le lien du pyjama du vert et argent et le faire tomber au sol. Il gémit et s'arqua lorsque les dents de Blaise se refermèrent sur un de ses tétons. Ron oublia tout ce qu'il avait en tête alors que Blaise faisait glisser son pantalon tout en malmenant ses tétons. Ses jambes tremblèrent lorsqu'une main mutine se pressait sur son entre-jambe.

- Blaise… le bain… murmura Ron.

- Oui, chéri ? Tu dis ? rigola Blaise.

- Le bain est prêt, insista Ron en se détachant de lui.

- Va y j'arrive.

Ron fit glisser son boxer au sol et se glissa dans l'eau tiède de la baignoire. Blaise ne tarda pas à le rejoindre et Ron dégluti face à tant de beauté. Blaise s'assit face au roux avec un regard lubrique.

- Ne me regarde pas comme ça, rouspéta Ron.

- Comme quoi ?

- Comme si j'étais une friandise.

- Mais tu es ma friandise préféré, lui assura Blaise en venant s'allonger sur Ron.

Blaise recommença à l'embrasser tout en faisant courir ses mains partout où il le pouvait. Ron cru perdre le contrôle lorsque l'érection de Blaise frotta contre la sienne. Il se mit à onduler du bassin et embrassa le métis comme si sa vie en dépendait. A ce moment les lèvres de Blaise était son oxygène. Il fit glisser ses mains le long du dos de Blaise et saisit ses fesses à pleine mains frottant le sexe de Blaise de plus en plus fort et vite contre le siens. Blaise gémit tandis que Ron malaxait ses fesses de plus en plus fort. Il remonta une main et alla pincer un des tétons de Ron. Ce fut trop pour Ron.

- Oh putain Blaise, cria-t-il. C'est trop bon, je vais venir.

- Hum, j'aime quand tu dis des gros mots mon cœur.

Blaise lâcha les lèvres de Ron pour aller mordiller son cou tout en pressant plus son bas ventre contre celui de Ron et il pinça les deux tétons de Ron en même temps. Les coups de reins du roux devinrent erratiques.

- Oh oui putain ! Encore ! Bordel, c'est bon… c'est bon…

Blaise alla sucer un téton et Ron vint en mordant l'épaule de Blaise qui le suivit rapidement. Ils eurent du mal à reprendre leurs respirations. Blaise qui avait posé son front contre le torse de Ron releva la tête afin de l'embrasser puis reprit sa place assise dans le bain. Ron était affalé dans la baignoire, l'eau lui arrivant jusqu'aux oreilles, les cheveux en bataille, les joues rouges.

- Si je savais peindre, je te peindrais tel quel. Un vrai appel à la luxure, déclara Blaise.

Ron ouvrit les yeux et se redressa. Il sourit à Blaise et entreprit de se laver. Ils mirent plus de temps à s'habiller qu'à se laver, chaque vêtements mis prenant une dizaine de baisers. Ils descendirent finalement pour prendre le petit déjeuner craignant d'être les derniers. Mais ils n'étaient pas les derniers. Hermione, Drago et Harry ne s'étaient toujours pas levé. Ron et Blaise s'attablèrent avec les autres sous les regards suspicieux de Pansy et Ginny.