Bon...

Déjà, politesse de base, bonsoir, bonjour, bonne nuitée, bon réveil, bonne sieste, tout ce que vous voulez!

MAIS PAR PITIE LAISSEZ MOI VIVRE!

Je le ferais plus, promis, promis juré craché sur la tête de toute ma famille et de la dinde que j'ai mangé à Noël!(le fait qu'elle soit déjà morte n'inclut en rien que c'est une promesse en l'air, croix de bois, croix de fer si je ment je vais au paradis!)

Je m'excuse sérieusement du retard sur la publication (mon dernier chapitre remontant à...début octobre, non? Non, nous ne sommes pas le 30 décembre, faux, archi faux, pas vrai même!) qui n'est dû qu'a ma seule flemme (et oui, elle a des crises d'activité aiguës en ce moment) et/ou (cochez la bonne réponse) la reprise des cours qui m'a complètement absorbée dans mon travail scolaire.

Parce que je suis en Première (vous les étudiants supérieurs dans le fond, cessez de rire!) L, et que nous vivons dans une société particulièrement injuste qui fait qu'un bac L sans un excellent dossier et une mention Bien ou Très Bien au bac et bien...ça ne vaut, pour ainsi dire, rien. Sans vouloir vexer. C'est horrible à dire, mais c'est comme ça. Donc je bosse dur. Et puis en plus moi je cumule. Les études d'art que je veux faire plus tard nécessitent un excellent dossier lycéen pour rentrer dans les écoles qui comptent vraiment. Donc voila...J'espère que vous m'excuserez et continuerez à lire cette fiction!

AH! mais c'est que je parlote moi mais on en viens pas au fait!

Désolé pour ce chapitre assez cours (je sais que je vous avais habitué à mieux) mais qui fait vraiment transition, et pour tout vous dire...j'ai eu du mal avec Snape. Sa rencontre avec les jumeaux m'a posé de grave problème de premières impressions (ma phrase n'a aucun sens, mais ne faite pas attention, détournez le regard et suivez donc le chemin jusqu'au chapitre!) puisque j'avais deux idées quant à leurs sentiments à ce moment précis, mais deux idées complètement différentes, enfin, vous verrez bien!

Je remercie toujours mon bêta, Franck, à qui je fais de gros poutouxx baveuxx bien salissant pour son aide et ses conseils inestimables!

Bien entendu, c'est un Rating M par sécurité. Pour pas qu'on me reproche de détruire l'existence de petit nienfants blonds à coup d'indécence dépravée.

Rien ne m'appartiens tout est à JKR, et j'en suis bien triste. Sachez le.

Et voila, tout fini, tout fait!

Bonne lecture, enjoy!

-Chapitre 5- Poudlard, Enfin!-

Harry se réveilla quelques heures après s'être couché le lendemain du festin. En sueur, il laissa ses mains moites repousser automatiquement les draps collants vers le fond du lit.

Ecartant les baldaquins entourant son lit, il s'aperçut qu'il faisait encore nuit, les rayons de la lune pénétrant largement à travers la chambrée, glissant sur les teintures et tapis pour s'arrêter à la porte du dortoir. Le plus silencieusement du monde, il s'extirpa de son lit et frissonna quand ses pieds entrèrent en contact avec le parquet glacé. Il se redressa brusquement, tendu et à l'affût, quand les lattes de son sommier grincèrent bruyamment.

Sur la pointe des pieds il traversa le dortoir et tira tout aussi furtivement le loquet pour descendre la volée de marche menant à la salle commune.

Là, un feu magiquement (du moins lui semblait-il) entretenu ronflait et crépitait encore bruyamment, projetant de chaleureuses ombres sur les murs et les canapés de la grande pièce. Il s'installa dans un fauteuil, fixant sans le voir l'âtre, alors que son rêve lui revenait en un éclair en mémoire.

Il se rembrumit un instant en repensant au regard bleu et glacial de Dumbledore, et à sa baguette tendue qui avait jeté un éclair vers en direction d'Adrian. Il revit avec précision les yeux embués de larmes de son frère ; un frère plus âgé, plus grand et plus impressionnant. Et ses yeux ! Des yeux qui criaient tellement de peur et de douleur qu'à l'instant où l'éclair allait toucher Adrian en pleine tête, il avait l'impression d'avoir hurlé. Et puis il s'était réveillé.

Il ne savait pas ce qu'était cet éclair vert. Cependant au moment où une bûche se brisa dans l'âtre, Harry fit le lien. Ce sort, il l'avait déjà vu en rêve pendant presque toute son enfance. C'était ce même rayon vert qui avait touché leur mère, Lily, le soir de sa mort. C'était ce même rayon vert qui l'avait tué. Et c'était ce même rayon vert que Dumbledore lançait contre Adrian.

Cependant, Harry hésitait encore a croire Dumbledore capable de tuer son frère. Il ne pouvait imaginer celui qu'il se représentait comme un mentor faire du mal a celui qu'il aimait le plus au monde. Et ce rêve si réel lui paraissait alors improbable. Cependant, il lui fallait être prudent. Protéger Adrian resterait son objectif principal. Quoi qu'il en coûte, même si cela voulait dire ne plus croire en la bonne foi du directeur.

Il déplia ses jambes, les plaçant en direction de la cheminée, doigts de pieds tendus dans le but de les réchauffer, et nettoya ses lunettes sur sa manche, avant de soupirer.

Dorénavant, il ne pourrait que faire plus attention. Il ne savait pas si ce rêve voulait dire quelque chose, mais il ne pouvait pas prendre le risque. Il croyait en Dumbledore parce que Hagrid et les Twinkles paraissaient croire en lui, mais en réalité, qu'est-ce qui l'assurait des bonnes intentions de cet homme ? Rien.

Il n'avait pour l'instant aucune raison de le trahir, le vieil homme ne leur ayant rien fait de mal, mais il surveillerait ses arrières. Hors de question qu'Adrian fût blessé à cause de lui. D'ailleurs, il décida de ne pas lui en parler, il ne ferait qu'empirer la situation.

Non vraiment, il ne se laisserait pas doubler.


Je pénétrais dans la Grande Salle en arborant un air bougon. Premièrement parce que je n'avais pas bien dormi, et deuxièmement parce que j'avais fait un rêve désagréable. J'étais visé par un sort de Dumbledore et Harry me regardait, horrifié. Une pure horreur.

Bref, J'avais mal dormi et le premier être assez inconscient pour me déranger de si bon matin en plein réveil saurait en payer le prix.

Que cela se sache !

Non mais.

J'allais m'apprêter à m'asseoir à la table des Serdaigles en compagnie de Terry et Padma quand j'aperçus le regard d'Harry, qui passait les portes de la Grande Salle, entouré de Draco et de Ron qui se disputaient.

Il s'avança vers moi et s'assis en vis-à-vis, sans un mot, la mine sombre. Et je compris bien vite la raison de son humeur en me penchant vers la dispute du blond et du roux, qui me laissa abasourdi.

« Tu pourrais au moins faire attention, je ne sais pas moi !

- Attention à quoi, Malefoy, à quoi ? Tu as pris TRENTE MINUTES rien que pour tes CHEVEUX, Malefoy, TRENTE MINUTES !

- On m'a toujours dit d'entretenir les belles choses ! Et contrairement à d'autres j'ai un minimum de goût.

- Goût mes fesses !

- Précisément, le blond fit alors une grimace qui aurait pu paraître comique si elle n'avait été si franchement dégoutée. Si j'avais pu ne pas les voir ç'aurait été mieux pour tout le monde !

- Et ? Tu voudrais que je ne me lave pas, juste pour la beauté de tes cheveux ?

- Tu aurais pu te retenir de te… dénuder devant moi !

- Espèce de sale richou prude !

- Sale belette crasseuse !

- Trou du cul !

- Je ne te permets pas ! »

Et Harry fixait un point invisible face à lui, d'un air parfaitement blasé.

J'en éclatai de rire.

Ils s'arrêtèrent tous d'un coup, les uns de manger, les autres de crier et Harry de réfléchir pour me fixer en train de m'étouffer dans mon bacon.

Je vous ai déjà précisé que j'adorais le bacon ? Non ? Et bien c'est chose faite !

Bref.

Ils me regardaient l'air de dire : « Qu'as-tu encore espèce de grand malade ? » Et moi je me tordais de rire sous la table d'une sorte de ricanement compulsif qui dut en faire frissonner plus d'un.

Enfin bon, tout allait pour le mieux.

Je me relevai en m'appuyant sur la table, tel le cowboy qui vient d'échapper à la chute dans le canyon, excepté le fait que je ricanais encore.

Et ils me regardaient encore bizarrement. Bande de fous.

« Euh… Tout va bien ? »

Je m'arrêtai instantanément de rire. C'était Théodore. C'est fou comme ce mec me fait toujours l'effet d'une douche froide chaque fois que je le vois. J'en étais tout retourné.

Lui et Blaise nous lançaient des regards interrogateurs, tandis qu'Hermione qui venait d'arriver rougissait sous leurs regards perçants et que Draco les saluait d'un signe de tête.

Il me lança (Théodore, hein, pour que ce soit clair dans vos têtes de pois-chiches) un regard appuyé avant de nous annoncer.

« Je ne voudrais pas déranger, mais là nous avons cours, maintenant. Sortilèges avec les Poufsouffles pour nous, ce qui vous met ensemble pour…

- Potions, » répondit Hermione après avoir rapidement regardé les emplois du temps qu'on nous avait distribué la veille au matin.

Immédiatement, je sautai de ma chaise telle une gazelle bondissant dans un champ au coucher du soleil (en chantant « Poor Lonesome Cowboy » au passage), tandis que le front d'Harry s'aimantait subitement à la table, qu'Hermione se récitait son livre de potions en entier, et que Padma tentait d'empêcher Terry de se suicider en essayant elle-même de se trucider avec le même couteau à pain. Et les autres qui nous fixaient d'un air complètement désespéré.

Nous avions nos raisons, à vrai dire.

Au début, il ne s'agissait que d'une simple promenade dominicale dans les couloirs du château que nous avions décidé d'explorer en groupe la veille, qui s'était transformée en course contre la montre quand Rusard nous avait hurlé dessus au détour d'un corridor, entraînant notre fuite immédiate et sans hésitation aucune. Nous avions couru, pour nous retrouver face à une espèce de spectre blafard, habillé de noir, qui nous toisait souverainement avec ses yeux ébène cachés derrière son nez crochu. Si Terry avait assumé avoir vu le spectre de la mort une fois celui-ci disparu, on nous apprit que cette sorte de sale chauve-souris géante aux cheveux dégoulinants n'était autre que notre professeur de Potions, Mr Severus Snape.

Nous avions passé une bonne partie de la soirée dans la Salle Commune des Gryffondors à spéculer sur l'atrocité que pouvait atteindre le sadisme de ce…cette…ce truc. Et nous conclûmes à une cruauté sans nom, à l'unanimité.

Voilà donc le pourquoi du comment nos jeunes esprits dérangés en étaient arrivés là.

Je sens vos soupirs, messieurs dames ! Je les entends d'ici !

Mais que voulez-vous ? On ne se change pas.

Si vous voulez savoir, nous fûmes en retard, en plus.

Les quelques autres Gryffondors de notre année étaient déjà là, en train d'attendre dans une classe que nous trouvâmes vide. Ils se lançaient des regards interrogateurs quand nous débarquâmes, haletants et en nage, persuadés d'être en retard à notre premier cours à Poudlard.

Seul Draco semblait complètement détendu, sifflotant presque face à nos têtes hagardes. Le fourbe.

Quand Ron s'aperçut de l'absence du professeur, il poussa un soupir bien vite ravalé.

BAM !

AH ! Le crétin ! Mon cœur vient de cesser de battre au moins une douzaine de fois avec son claquement de porte à ce, ce…professeur.

Un homme, tout de noir vêtu, se tenait dans l'encadrement de la porte, et nous fixait d'un regard à percer une coquille de noix -comparaison suprêmement stupide, mais mon esprit a quelques lenteurs le matin.

« Et bien ! Qu'attendez-vous ? »

La mort de Dumbledore, tiens. On pourrait attendre longtemps.

« Le déluge ? Asseyez-vous ! »

Mouais, remarque cela marche aussi.

Et en même temps, il s'avança dans -d'admirables- envolées de capes qui lui donnaient l'apparence, non plus d'une chauve-souris, mais d'un majestueux oiseau de proie en pleine chasse.

Brrr, il m'en fit frissonner.

Et ensuite sa tête nous apparut à la lumière.

Que…Quoi ! Mais non !

Impossible !

Hautement et improbablement répugnant !

Quelle horreur !

Faudrait vraiment que je lui passe mon shampoing.

On n'a pas idée de se laisser aller à ce point. C'est mal, monsieur.

Je faillis lui dire, d'ailleurs, mais je doute qu'il eût apprécié l'attention.

C'est que cela n'est pas très poli, après tout.

Nous eût-il fait un speech pendant que l'on s'asseyait ? Parce qu'il semblait fixer Harry avec insistance depuis quelques instant, avant que celui-ci à l'air tout rouge ne bégaie :

« Je ne sais pas monsieur.

- Eh bien, il semblerait qu'en vous octroyant la célébrité, on ait oublié de vous faire don d'un cerveau. Baissez le bras Miss Granger ! Veuillez répondre à cette question. Où iriez-vous chercher si je vous demandais de me rapporter un bézoard ? »

Moi je sais ! Moi, je sais !

Mon bras s'élança si vite dans l'air que Draco, assit à côté de moi, me lança un regard inquiet avant de soupirer en levant les yeux au ciel.

Harry garda sa bouche close, et je levai ma main plus haute encore quand je m'aperçus qu'Hermione était dans la même situation que moi. C'est moi qui allais répondre !

Son regard balaya narquoisement la salle, s'attardant pour quelques millièmes de secondes sur Hermione et moi.

« Je ne sais pas, monsieur, mais Hermione et Adrian ont l'air de connaître la réponse, vous devriez peut-être les interroger » répondit Harry en nous jetant de rapides coups d'œil.

Et là, je crus vraiment finir seul au monde. Snape lui jeta un regard si glacial que la température ambiante frisa le zéro absolu, et j'hésitais entre en éclater de rire (il ne tuerait quand même pas un élève, si ?) ou faire bouclier entre Harry et lui.

« Dix points en moins pour Gryffondor pour votre insolence, et encore cinq points pour Mr Potter et Miss Granger qui semblent absolument vouloir se faire remarquer ! Maintenant sortez-moi vos manuels, nous allons préparer un Philtre de Trouble, les instructions sont au tableau. »

Sa voix était sèche, alors que la craie couvrait d'elle-même la surface noire de longues listes et instructions.

« Je veux que vous dressiez une liste précise des particularités et propriétés de chaque ingrédient que vous utiliserez, bien sûr dans leur ordre d'utilisation, grâce à vos manuels. Par la suite, vous me rendrez pour lundi prochain un essai de deux rouleaux de parchemins plus approfondis sur l'utilisation, les propriétés et alliages bénéfiques à la poudre d'écaille de salamandre. À vos chaudrons. »

Durant tout le reste de l'heure, il ne dit plus un mot, si ce n'est quelques remarques sarcastiques à l'égard des Gryffondors, exit Draco qui sembla échapper au massacre que Snape semblait vouloir perpétrer parmi les Lions.

S'il ne me fit aucune remarque, il ne se priva pas de renvoyer Parvati qui avait fait tomber sa fiole, répandant son contenu sur le dallage ou de coller Neville, quand il s'aperçut que sa mixture dégageait des relents de rose, au lieu d'être inodore, comme attendu.

Un vrai tyran, je vous jure. Bon, d'accord, je ne boirais en aucun cas la potion de Neville, quelles que fussent les circonstances, mais quand même !

C'est brutal comme méthode !

Je crois que je suis fait pour m'entendre avec ce prof.

Enfin, bref.

Quand nous pûmes enfin arrêter de travailler, il éteignit d'un coup de baguette tous les feux et fit léviter les chaudrons vers une pièce adjacente en nous annonçant que nous finirions lors des deux heures du jeudi suivant.

Une vraie torture.

La plupart des Gryffondors détalèrent sans demander leur reste, et les Serdaigles les suivirent en grande majorité, laissant Hermione m'attendre à la porte, avant de nous diriger vers notre cours de métamorphose, au troisième étage.

« Tu l'as trouvé comment ? me demanda-t-elle d'une petite voix alors que nous traversions un couloir rempli d'élèves.

- …Injuste, hésitai-je un instant. Mais pas mauvais. Pour ceux qui savent le comprendre, il enseigne bien, conclus-je avec un haussement d'épaules.

- J'ai pensé la même chose. Mais j'ai trouvé son attitude envers Harry assez déplacée.

- Et surtout sans fondement ! Je levai les yeux au ciel en écartant les mains en signe d'incompréhension. Il n'avait aucune raison de lui faire ça ! Il faudrait vraiment qu'on en sache plus, non ?

- Tu penses à la même chose que moi ? me sourit-elle en haussant un sourcil, avant de s'adosser au mur face à la porte de la classe de McGonagall.

- Bibliothèque ?

- Bibliothèque.

Aucun incident notable ou fait particulier ne fut à dénoter durant la semaine qui suivit. Nous observâmes les étoiles le lundi, le jeudi et le samedi soir en Astronomie comme pour toutes les années qui suivirent, le professeur Binns nous endormit en Histoire de la Magie, McGonagall fut particulièrement sévère en Métamorphose, entre aiguilles et brindilles à transformer et Mr Flitwick nous appris les bases de la lévitation avec le Wingardium Leviosa le mardi. La semaine nous vit commencer à écrire les premières rédactions de notre scolarité à Poudlard, et si Hermione et moi y passions tout le temps nécessaire, nous dûmes pousser Draco, Ron et Harry à travailler un peu plus. Et la détermination que nous avions à les faire travailler augmenta encore quand nous vîmes le temps qu'ils passaient à jouer aux cartes (la Bataille Explosive, si je me souviens bien) plutôt qu'à réviser les parchemins entiers de notes que l'on nous faisait écrire en cours.

Nous pensions avoir une quantité de travail énorme, mais une petite conversation avec les jumeaux Weasley nous fit vite comprendre que les professeurs augmentaient encore la cadence au fil des années. Surtout avec l'arrivée des options en troisième année.


Le matin de notre premier cours de vol, programmé un samedi matin, commun à toutes les maisons, fut cependant fort agité. Tout d'abord, il y eut l'arrivée du courrier, chose devenue habituelle puisque nous correspondions régulièrement avec les Twinkles, enfin Harry correspondait avec eux. Habitude stupidement enfantine si vous voulez mon avis, mais là n'est pas la question.

Ron reçut l'édition régulière de la Gazette du Sorcier, enroulée comme d'habitude, et la déplia rapidement. Il ne put lire que quelques instants car presque immédiatement, Harry s'exclama.

« Vol à Gringotts ! Les Gobelins affirment que ce qui était ciblé avait été retiré le jour même ! Qu'est ce qui a été volé ?

- Rien, justement ? Draco tenait son propre exemplaire en le parcourant attentivement. Personne ne sait ce qui se trouvait dans le coffre 713 apparemment. Seul Ragnok le sait, mais s'il n'est pas remis en cause par son client, il ne dira rien. Il a dû promettre le silence.

- Ragnok ? Les sourcils d'Hermione se plissèrent tant qu'on finit par les confondre avec ses yeux.

- Carriral Bargno Ragnok. Directeur Général de la filiale anglaise de Gringotts, une des plus vieilles d'Europe. C'est un gobelin, Neville finissait son jus de citrouille et ne put s'empêcher de rougir face aux regards étonnés de son éloquence soudaine, lui d'habitude silencieux.

- Exactement, reprit Draco en pointant le journal du doigt. D'ailleurs cela ne m'étonne pas que vous n'ayez pas entendu parler de lui. C'est lui qui remet toujours les clés de voûtes et les héritages aux très vieilles familles clientes.

- Il a raison, Ron se pencha pour que nous l'entendions tous alors qu'il expliquait. Bill et Charlie ont tous les deux eu rendez-vous avec lui à leurs dix-sept-ans.

- Mais au juste, vous comptez qui dans ces « vieilles familles » ? les taquinai-je en un sourire.

- Oh, elles se comptent sur les doigts d'une main, commença à énumérer Malefoy. Il y a les Londubat bien sûr, les Potter, les Malefoy, les Black aussi bien entendu, les Nott, et les Selwyn. Mais eux, leur lignée s'est éteinte il y a environ cinq cents ans à Paris, en 1572. Ils flirtaient tous beaucoup trop avec le pouvoir, de ce que m'a dit mon père.

- Ils ont été tués lors de la Saint-Barthélemy ? dit Hermione.

- La Saint-Barthé- quoi ?

- Rien… Des moldus qui se tapaient dessus au nom d'une religion qui leur disaient de s'aimer les uns les autres, c'est tout.

- Bon, les bousculai-je soudain en regardant ma montre pour bondir sur mes pieds. Moi, je vais en cours, et qui m'aime me suive ! »

Ils m'ont tous suivis.

J'étais fier de moi.

Enfin, ça a été jusqu'à ce qu'il s'est passé pendant le cours.

-LA FIN-

"TO BE CONTINUEEEEEEEEED" comme on dit!

J'espère que vous avez aimé,

Que vous ne m'en voulez pas trop,

Si c'est le cas, j'accepte les coups de hache mais pas la ceinture ou le fouet,

Ca siffle trop à mon goût.

Je ne sais pas quand je vais publier le chapitre 6,

Dans longtemps probablement.

Vous comprenez, mon art ne s'exprime quand cas de situation dangereuse.

Et ma vie est loin d'être dangereuse.

MA VIE EST MORNE ET PLATE COMME UNE SOLE AU SUPERMARCHE!

Voila!

Vous savez tout!

Review?

Hein, hein?

Alleeeeez!

Meuuuh!

PLEASE!

PAR PITIE!

Je vous en supplie, donnez moi à lire!

GNNNNNNNNIIIAAAAAAAAAAAAAAAA...ça y est, je me meurs.

Bye bye!

Whity Crazy Rabbit :B