Donc...

Bonj...

(Reçoit une tomate)

Excus...

(Reçoit trois tomates)

Je suis déso...

(Reçoit un cageot de tomates)

Vraiment je...

(Ai-je besoin de préciser qu'un camion de livraison de tomates vient de s'abattre sur la scène? Oui, je suis sur une scène, je fais mon show moi m'dame!)

Je m'excuse, je m'aplatis, je plussoie votre agacement :O Ne me détestez pas please!

La une petite voix me hurle : "Ca fait six mois que t'as pas updaté, crétin, et tu espères que ça va bien se passer? Tu va te prendre une torgnole, flemmard d'auteur! Fessée!"

...Je vous interdis de croire que j'ai des tendances sadomasos!

Bref, comment m'excuser? Je ne sais pas...Une défaillance d'ordi d'abord, des problèmes familiaux, une manque de motivation, un syndrome de la page blanche (et de la Tourette aussi, épluchure mal entamée!) important, et puis les épreuves anticipées du bac à travailler...

Ceci dit par rapport à l'école, tout va bien j'ai 112 points d'avance! :D (J'ai donc très bien réussi mes épreuves anticipées comme vous pouvez vous en douter!)

Bref, tout le monde s'en fout...

Je suis désolé de ne pas avoir répondu aux reviews...Ne pas l'avoir fait sur le moment, par dépit, par déprime, puis par honte parce que ça faisait quand même des mois, mais elle m'ont comblées! C'est en voyant ce que vous pensez de cette histoire que je suis vraiment heureux de l'écrire alors...Je répondrais pour sûr à celles qui seront postées sur ce chapitre!

Ce chapitre, justement, est sûrement celui qui m'a le plus posé problème depuis que j'ai commencé à écrire soit...deux ans, un an? Je me rappelles plus...Je suis plutôt fier de l'avoir fini, mais c'est vous qui me ferez le plus plaisir, si j'arrive à vous faire plaisir! (Vous avez compris le sens de cette phrase? Moi non)

Ceci ne m'appartiens pas excepté Adrian, tout est à JKR...Mais bon, on fait avec...

Mon bêta n'as pas encore relu ce chapitre, s'il y a des fautes, mea culpa! :O J'ai bien tenté de me relire mais mon œil de souris aveugle à sûrement dû en louper un bon nombre...

J'ai décidé de faire avancer un peu l'histoire! On reste avec le duel mais il va se passer des trucs...intéressants!

Bonne lecture! j'vous n'aimes!

-Chapitre 7- La salle des trophées ? Quelle salle des trophées ?-

Nous retrouvâmes Draco quelques heures plus tard, au dîner, à la table de Gryffondor où Hermione, Harry, Ron, Padma et moi avions décidés de manger. Dès qu'il nous vit l'entourer en lui jetant des regards interrogateurs, il nous demanda, le regard noir :

« Qu'est-ce qu'il se passe ? Terry est mort, mangé par un niffleur ou bien ?...

_ Draco…

_ Oui, Granger ?…

_ Tu nous explique ? Harry se pencha sur la table par-dessus son assiette pour l'apercevoir. Tu comptes faire quoi, avec Goyle ?

_ À ton avis ?

_ Tu ne vas quand même pas y aller ! Répliquais-je sur un ton d'évidence, levant les yeux au ciel.

_ Et pourquoi pas ? »

Son ton sarcastique me plut moyennement et je m'apprêtais à lui lancer une pique bien sentie de mon cru quand Padma me coupa l'herbe sous le pied :

« Parce que toute l'école est déjà au courant, et que, de mon humble avis, dit-elle en piochant dans les carottes râpées, tu seras loin d'être tout seul avec Goyle dans la Salle des Trophées ce soir, si tu vois ce que je veux dire… »

Elle lança un petit regard alentour, et c'est en l'imitant que nous nous aperçûmes que presque tout le monde, l'asperge antique incluse, nous jetaient des regards en coins, tout en chuchotant derrière leurs mains tels des enfants de primaires.

La nature sorcière me désespère, vraiment…

« Je suis tenté de leur dire d'aller se faire foutre, lançais-je en retournant à mon assiette. Mais je crois que je vais me retenir… »

Draco et Hermione pouffèrent, jusqu'à ce que le blond rajoute, l'air de nouveau des plus sérieux :

« Il n'empêche, j'irais voir Goyle ce soir.

_ Draco ! L'apostropha sa voisine avec un regard outré. Puisqu'on te dit que tu vas juste arriver à te faire renvoyer !

_ Je ne crois pas que ce soit le danger le plus immédiat à vrai dire, » les coupa soudain Ron en nous indiquant d'un signe de tête la table de Serpentard.

Goyle y fixait Malefoy avec un sourire vicelard plein de dents pointues (cette description est tout à fait réaliste, bien sûr), et il fit craquer ses phalange si fort en se serrant les poings que je crois que même Dumb*-ledore l'a entendu, pour vous dire…

Non, en fait, Dumbledore est trop sourd, il sourit comme un pedobear au Poufsouffles de première année.

Pervers.

Pour le reste du repas, Ron et Harry enchaînèrent les conversations avec Padma et Hermione, passant du « qu'est-ce-que tu veux faire plus tard ? » au « L'apprentissage de la magie noire, c'est mal » que l'on trouve dans environs toutes les conversations adolescente de Poudlard.

Quand je serais grand je les tuerais tous.

Mouaha.

Bref.

J'allais intervenir dans la conversation, pour dire à Padma que moi, je trouvais ça vraiment attrayant d'être briseur de sortilèges free-lance, mais nous fûmes interrompus par l'arrivée du dessert. Je dis bien interrompu, parce que l'on a perdu Harry. La tarte à la mélasse, vous comprenez…

Nous commençâmes à sortir de la Grande Salle après que le repas se soit terminé, et nous apprêtions à nous séparer quand Padma revint sur le sujet du duel.

« Tu es toujours décidé Draco ?

_ Parfaitement. » Son ton froid n'indiquait qu'une chose, il irait, et nous n'y changerions rien.

Hermione et Harry poussèrent un soupir contrit, et alors que Draco montait seul les escaliers, Ron se tourna vers nous quatre et nous prit en aparté :

« _ Dans ce cas, rendez-vous à 20h devant la Grosse Dame pour ceux qui veulent le soutenir. Hors de question qu'il y aille tout seul. »

Nous hochâmes la tête et nous séparâmes, Hermione, Padma et moi en direction de la tour de Serdaigle, et Harry et Ron à la suite de Draco vers la tour de Gryffondor.

Nous prîmes le parti d'être habillés, ce soir-là, préférant ne pas traîner en pyjamas dans les couloirs, de peur d'y prendre froid et qu'un éternuement nous fasse repérer par Rusard. Ce serait trop bête.

Je sortis de mon lit en frissonnant, n'ayant en tout et pour tout qu'à mettre mes chaussures, puisqu'étant toujours entièrement habillé.

Je saluais Terry d'un signe de tête, et m'engouffrais dans l'escalier menant à la salle commune avec une grande inspiration.

J'y retrouvais Hermione, elle-même chaudement habillée de sa cape, qui faisait les cent pas entre l'escalier et la porte en soupirant d'un air irrité.

« Ça ne va pas ?

Mon ton inquisiteur la tira de sa rêverie et elle se tourna vers moi brusquement, la respiration coupée.

_ Tu m'as fait peur ! Son murmure traversa la salle jusqu'à moi, mais me sembla imperceptible. J'ai cru que c'était un des préfets !

_ Pff…Je comprends pourquoi tu n'as pas été placé à Gryffondor, toi, trouillarde ! reniflais-je, faussement méprisant.

_ Le Choixpeau a hésité, je t'apprendrais, me dit-elle alors que je la rejoignais, avant d'ouvrir le passage pour nous deux.

_ Je savais bien que cette guenille était timbrée, de toute façon…

_ Crétin… »

C'est sur cette bonne parole complètement fausse que nous commençâmes à parcourir les couloirs du château, attentifs au moindre bruit pouvant nous prévenir d'une rencontre fortuite avec un professeur, Rusard ou pire, Miss Teigne, sa chatte. Nous dûmes nous cacher dans un placard à balais juste avant d'arriver dans le hall, car Nick-Quasi-Sans-Tête, le fantôme de Gryffondor, nous passa devant dans un rapide courant d'air, mais sinon tout se passa sans encombre.

Nous étions tous juste arrivés qu'un murmure nous parvint du haut des escaliers, et nous aperçûmes Harry et Ron, se débattant le plus silencieusement et le plus vigoureusement possible avec un Draco rouge de colère.

« _ Vous pouvez m'expliquer, d'un, pourquoi on va par-là, et de deux, pourquoi est-ce que vous m'accompagniez ? Goyle ne vous a pas défiés vous aussi, que je sache !

_ Tu vas voir, blondinet, arrête de te débattre, bordel de Merlin !

_ Un peu plus de politesse ce n'est pas interdit sinon, Ronald, lui lança Hermione du bas des marches, les bras croisés, les fixant avec un air blasé.

_...Et qu'est-ce que vous branlez-là, vous aussi ? Vous avez prévus une partouze ? »

Je crois avoir été le seul à verdir à ce commentaire salace, excepté Harry et Ron qui rougirent et Hermione qui haussa les sourcils de l'air le plus méprisant que je lui connaisse.

« Remballes tes conneries, blondinette et allons-y, que ce soit vite terminé…

_...

_ Hermione ! »

Nous fîmes le trajet en quelques minutes, dans un silence complet. Tout semblait aller pour le mieux, jusqu'au moment où nous arrivâmes dans la salle des trophées elle-même. La vieille porte en bois grinça bruyamment sur ses gonds quand nous entrâmes, et alors que Harry nous tenait le battant, Draco s'arrêta brusquement. Il scrutait les alentours en plissant les yeux, comme si ça allait lui permettre de mieux voir dans le noir, et dit simplement :

« On est pas tous seul…

_ Tu sais bichon, c'est le principe d'un duel, d'affronter quelqu'un d'autre, donc bon. Je serais toi, je ne m'inquièterais pas trop de la présence de Goyle. Le ton gentiment sarcastique d'Hermione me fit pouffer, mais Draco préféra lui lancer un regard noir.

Bon. Apparemment le blondinet est légèrement tendu.

Je me suis tourné vers lui et j'ai souri, puis, alors que je m'avançais dans la salle, cherchant notre adversaire du regard, la nuit la plus étrange que j'eu jamais vécu jusqu'à présent a commencé.

Premièrement, au détour d'une des colonnes d'or de la salle, je me retrouvais nez à nez avec une montagne qui, malgré ma petite taille et l'épaisseur de Goyle, ne pouvait être notre ennemi du soir. Beaucoup trop grand. Genre, quasi adulte quoi. Genre…grand.

Le personnage était en l'occurrence un grand benêt de Serdaigle qui me fixa d'un œil morne en se décalant, puis, rapidement se retourna comme si je n'existais pas.

« Excuse moi, tu m'explique ce que tu fais la ? Une promenade nocturne ? Je laissais filtrer un léger gloussement de mépris dans ma voix, rien que pour le bon plaisir de me moquer de lui.

Alors même que je pensais qu'il allait répliquer, il m'ignora tout bonnement en lançant alentour, dans le vide.

_ C'est bon, c'est juste eux, Rusard n'est pas là. »

Ah, donc maintenant il parle aux murs. Quelle veine de tomber sur le taré du patelin juste ce soir, pensais-je jusqu'à ce que…

Une tête sortit de derrière une colonne en soufflant de soulagement faisant un signe de tous côtés.

Et de tous les coins, tout d'un coup, sortirent tout plein de gens, de la troisième à la septième année, de toutes maisons confondus, qui se dispersèrent dans la salle en murmurant…

« C'est la réunion d'une secte ce soir? Entendis-je Harry déclarer juste derrière moi.

_ Aucune idée, mais ils m'ont l'air louches, on ferait mieux de s'éclipser au lieu de prendre des risques. Pensa tout haut Hermione.

_ Pfff. Les cerveaux, il suffirait de demander. Ron fronça les sourcils en nous fixant comme si nous avions perdus la tête. Dès que Goyle arrive on lui demande si on ne peut pas aller se battre autre part. Et puis voilà.

_ Pour qu'on se fasse agresser sexuellement ? Je n'adresse pas la parole à des gens qui sont assez tarés pour se réunir illégalement, en pleine nuit, dans une salle ou on honore avec des bouts de métaux des gens morts depuis des années. Merci.

_...Pas faux, approuva le roux. Mais je vais quand même demander.

_ Alors adieu, jeune et innocente victime ! Argh !

_ Adrian…

_ Quoi ? N'ai-je donc point le droit de pleurer un ami quand je le vois courir à sa perte ?

_ Adrian…

_Es-tu à ce point cruel mon frère ?

_ Sérieusement.

_ Comment oses-tu me parler sur ce ton, à moi ? La chair de ta chair !

_ Répugnant.

_ Ta gueule blondie.

_ Oui, ferme-là, jeune aristocrate têtu et mal embouché, laisse nous régler ce conflit déchirant entre gens du même sang !

_ Adrian sérieusement, se plaignit Hermione en levant les yeux au ciel. Arrête ton mélodrame.

_ Mais Harry n'approuve pas le fait que je me plaigne de la mort prochaine de Ron !

_ Adrian, si Ron allait vraiment mourir, on ne l'aurait pas laissé y aller.

_ Jumeau numéro un marque un point, je dois dire, approuva Malfoy d'un hochement de tête résigné.

_ Tu peux éviter de le relancer, Draco ? Je te rappelle que je suis épuisé, et que c'est à cause de toi qu'on est là. Hermione lui lança un regard si noir que si les yeux avaient pu tuer, le blond serait mort trois fois, au moins.

_ Je ne vous ai jamais obligés à me suivre ! La protestation du blond résonna dans la salle silencieuse bien que vide, et alors que des élèves nous lançaient des regards en coin, il afficha un air indigné qui lui seyait vraiment peu. Pour ne pas dire que c'était très moche.

Bref, il faisait la grimace.

Ce qui eut pour effet de nous faire tous bien rire à ses dépens, jusqu'à ce que Ron revienne, avec un air de cafard blasé sur le visage.

Ne me demandez pas pourquoi un cafard, je trouverais ça raciste. Les cafard, bien que minuscules, ont une vie et des expressions, comme nous ! Quand j'aurais mon diplôme je fonderais une école pour former les cafards doués de magie. Et je l'appellerais PoudFard ou CaLard. Ce sera dans la Forêt Interdite, à côté des araignées. Entre bêtes mal vues, ils devraient s'entendre.

Bref, surtout, ne m'écoutez pas, je divague, et gravement.

Il nous annonça en trois mots que l'intégralité de la secte sataniste présente dans cette salle n'était en fait pas une secte satanique mais un groupe d'adolescents vicelards et bourrés d'hormones qui recherchaient le plaisir en regardant deux enfants se battre à coup d'étincelles.

Et à ce moment-là, je crois que nous avons tous hésité entre rire d'eux ou se pendre de désespoir. Et je pense que la deuxième option était la plus choisies.

La race humaine me désespère. Mais je soliloque.

« Au fait, qu'elle heure est-il ? Demanda Hermione soudainement perplexe. Je trouve que le temps passe super vite…

_ Ah oui, tu n'as pas tort, grimaça Harry. Il est déjà minuit et demi. Il ne devrait pas tarder…

_ A moins que…

_ Rusard est là ! Evacuation immédiate des lieux du crime ! déboula soudainement une troisième année rouge comme une tomate.

Crime quel crime ? Où ça ? Je veux savoir ! Je veux voir le sang, les tripes, la mort et les yeux glacé et sans vie de la victime ! Vite avant qu'ils ne l'emmènent à la morgue !

Au début personne ne l'as écoutées, la pauvre. Et puis, il y eut un cri de douleur.

_ Miss Teigne vient de me mordre la jambe ! MISS TEIGNE EST LA ! »

Et là. La pagaille. Le chaos. Indescriptible. Les gens se sont mis à courir de partout en criant. Hermione m'a attrapé la main pour me traîner derrière eux alors que Draco, Harry et Ron tentaient de se frayer un chemin dans la foule prise de folie furieuse en poussant des coudes.

« On prend le large ! Cria mon frère, comme si nous étions loin derrière.

Ce soir là, je crois que je vis le pire déchaînement psychotique auquel je n'assistais jamais. La population a perdu toute conscience humaine et toutes inhibitions. Une septième année, joueuse de Quidditch, pleurait en se tordant sur le sol en criant « Non, pas la chatte, pas la chatte ! Eloignez la chatte ! » J'ai vu un quatrième année tenter d'étrangler une camarade tout en lui arrachant sa perruque bleue, comme quoi elle serait un camouflage pour éviter de se faire repérer par Miss Teigne, la nuit. Une autre courrait en rond en hurlant qu'il fallait se cacher, ce qu'elle ne faisait visiblement pas.

Et puis est venue le concierge. Nous nous sommes tous arrêtés dans notre fuite catastrophique, comme figés par la présence d'un des pires cauchemars Poudlardien.

« TOUS EN RANG, MAINTENANT SALES MÔMES ! AUX CACHOTS ! VOUS ALLEZ PASSER AUX FERS ! »

Déjà est-ce qu'il se rend compte que tout ce qu'il dit va complètement à l'encontre des droits de l'enfant ? Je pourrais lui faire un procès pour ça ! Nous sommes mineurs, que diable !

Ensuite, personne, mais alors quand je dis personne j'entends vraiment, pas une seule âme, ne l'as écouté. Ils fixaient tous Miss Teigne et ses affreux yeux rouges, qui elle-même les reluquait d'un air, bah un air de teigne quoi. Méchant.

Et puis le premier sort à fusé.

Il est de notoriété publique que Rusard est Cracmol, s'il ne l'était pas nous aurions tous déjà expérimentés la torture par la magie, pour sûr, j'ai entendu dire qu'elle ne laissait aucune trace physique. Or faire de la magie devant lui, ou pire, miss Teigne, c'est signer son arrêt de mort pour les sept années à venir. Ce qui est un désavantage, convenez en.

Je disais donc, le sort à fusé. Un rayon violet, un simple sort de chatouille sûrement. Sauf qu'il est arrivé dans une vitrine, pour ne pas dire la vitrine centrale, celle sur laquelle toute la salle est centrée.

Et la vitre, sûrement magiquement bidouillée, a eu une réaction bizarre et à explosée.

Et parce que sinon ce n'est pas drôle, toutes les autres vitres ont suivi son exemple.

Le déchaînement a alors vite repris, le jeune homme continuant de tenter de d'arracher la perruque bleue, et d'autre tentant de se cacher dans les vitrines brisées, au milieu des trophées donnés aux anciens préfets et capitaines. Affolés par le premier sort d'autres suivaient, fusant dans tous les sens, des sorts de Jambecoton, de Stupéfix, et de Chauve-Furie, visant des troisièmes années en pyjamas que l'on prenait pour Rusard ou des élèves recroquevillés comme des hérissons que l'on confondait avec sa chatte. Alors que nous étions prêts d'atteindre la sortie, une fille m'agrippa la robe en sanglotant, me priant pour que je dise à sa famille qu'elle l'aimait et regrettais d'avoir fait bouillir son chat.

Elle se fit agresser juste après par un élève aux canines pointues, beuglant qu'il voulait jouer une dernière fois au vampire avant de mourir.

Quand je vous dis que cette école a un sérieux problème.

Les élèves prenaient la fuite à toute allure, sortant de la salle en un flot chaotique et qui prenait une ampleur sans précédent.

Hermione cria :

« On va finir écrasés ! On ne peut pas passer !

_ Accrochez-vous les uns aux autres et ne lâchez pas !

_ C'est vraiment la seule solution Harry ?

_ Je ne sais pas ! » Avoua mon frère à Ron, avec une moue inquiète.

Puis une série de sort plus bruyants que les autres fusa encore et nous fûmes naturellement entraînées vers la sortie par le flots d'élèves.

Alors que nous passions la porte, j'entrevis Rusard qui tentait d'attraper des élèves au hasard, tentant de les retenir avec la seule force de ses poings, mais ils s'échappaient dès que le concierge se tournait vers un autre pour l'attraper. Il beuglait ainsi, pourchassant tous ceux qu'il pouvait.

C'est quand la porte s'effondra sur ses gonds, poussés par la marée humaine qui sortait de la salle que la panique redoubla encore, et que malgré nous, notre petit groupe se retrouva à courir dans les couloirs en pleine nuit, au milieu d'une foule d'adolescents hurlant comme des dératés.

Sans réfléchir, Draco nous entraîna à gauche, dans une volée de marche poussiéreuses, ne s'arrêtant que trois étages plus haut, quand il fut sur que nous n'étions pas suivis.

Il rentra dans le couloir en soufflant abondamment, et se retrouva dans une de ces allées qui n'ont pas ou peu de classes, et qui sont bordées de tout un côté par d'immenses et brillants vitraux argentés qui racontent l'histoire mythique de Poudlard, tout en donnant une vue magnifique sur le lac. Ce genre de couloirs ne se trouve que dans l'aile ouest et l'aile nord, ce qui voulait dire que nous n'étions, en soit, pas loin de la tour de Gryffondor, mais à l'opposé des Serdaigles.

« Bon ! Le ton du blond paraissait soulagé et je dois dire que nous l'étions tous. Goyle a dû nous tendre ce traquenard, en pensant que l'on serait seuls.

_ Les garçons…

_ Ouais pas faux. Heureusement que tous ces gens étaient là, au final.

_ Oui, mais même, c'était effrayant, ajouta Ron après Harry, un ton angoissé dans la voix.

_ Les garçons…

_Qu'es-ce qu'il y a Hermione ? L'interrogeais-je en fronçant les sourcils, poussant les autres à se tourner vers nous.

_ Je crois bien avoir entendu Peeves dans la salle d'à côté. J'en suis même sûr, la jeune fille jeta un regard angoissé derrière elle en commençant à avancer.

_ Mince, s'il nous trouve on est foutu ! La voix de Draco monta immédiatement dans les aigus, comme prise de panique.

_ Calme toi, on va s'en aller et ça ira », le calmais-je d'un signe de la main.

Nous commençâmes à avancer le plus silencieusement possible, en jetant de fréquent regards derrière nous, quand soudain :

« Hihihihihihihihi…Ohoh, des élèves, dehors en pleine nuit ? Qu'est-ce que ça traficote là ?

_...Peeves…

_ Ohoh, la Balafre Salvatrice connaît mon nom ! Héhé, qu'est-ce que vous faites dehors à cette heure-ci, le Déshonoré ? Ajouta-t-il en lançant une œillade taquine à Draco.

_ On se promène, répondit le blond avec hésitation.

_ Tu pourrais ne rien en dire d'ailleurs, s'il te plaît ? Hermione le regarda avec des yeux suppliants.

_ Ouhouhou…Moi ne rien dire ? Mais oui, comme vous voudrez ! Il se retourna, près à partir puis fit de nouveau volte-face, nous lançant un regard extrêmement amusé. Et puis finalement non. ELEVES DANS LES COULOIRS EN PLEINES NUITEE ! ELEVES HORS DE LEURS DORTOIRS ! ELEVES A PUNIR ! »

Nous fîmes immédiatement ce que nous faisions le plus cette nuit-là. Nous nous sommes mis à courir droit devant, sans regarder où nous allions, alors que les cris de Peeves nous poursuivaient.

Bientôt, le couloir, de plus en plus désaffecté, se termina en cul de sac, près d'une porte, qu'Harry tenta d'ouvrir désespérément, et alors que Peeves se rapprochait, Hermione le poussa et prononça l'Alohomora, ce à quoi, je dois l'avouer, je n'avais pas pensé. Nous nous engouffrâmes les uns après les autres dans la pièce maintenant ouverte.

Avec un soupir de soulagement, Hermione s'appuya contre la porte les yeux fermés, et alors que Draco déclarait sentir une odeur bizarre, Ron lui, pensait déjà à ouvrir la porte pour sortir. Harry et moi écoutions si Peeves était parti, quand elle cria.

Et nous nous retournâmes.

Une énorme sale bête moche comme tout, difforme et immonde, ramenée tout droit de je ne sais quelles Enfers, nous fixait en grognant assez méchamment.

Elle nous fixait chacun à tour de rôle de ses trois têtes monstrueuses, ses yeux aussi noirs que ceux de Rogue et ses poils aussi gras que ses cheveux. Elle racla d'une ses pattes avant le dallage de pierre, soulevant un nuage de poussière qui nous aveugla un instant, puis, alors que Ron brandissait sa baguette en tremblant, suivit par Draco, il bondit.

Hermione et Draco partirent sur la droite, Harry et Ron sur la gauche, et moi…Et bien moi, vous me connaissez, j'ai les réflexes d'une panthère atteinte de Parkinson donc bon…J'ai plongé en avant.

Sauf que ce que je n'avais pas prévu, c'est qu'il y aurait une trappe sous la bête, ni qu'elle serait décadenassée d'ailleurs, et encore moins que le saut de la bête ai fait contrepoids, ouvrant grand ladite trappe.

J'ai donc plongé tête la première dans un trou noir et inconnu, en priant toutes les divinités que je connaisse de ne pas tomber sur un truc trop dur.

Vous ne devinerez jamais sur quoi j'ai atterri…

-A SUIVRE-

AHAHA! Vous vous y attendiez à ça, hein? Héhé! Il est beau mon ciffhanger, heiiin? :D

Pour tout dire, c'est dans la perspective de vous faire bisquer jusqu'au prochain chapitre que j'ai écrit cette fin...Mais rassurez-vous! le chapitre 8 est déjà prêt (TADADSTOUINSTOUIN, c'est exceptionnel comment je suis rapide là, hein?), et il faut que je le fasse corriger lui, au moins, donc je me laisse jusqu'à deux semaines-1 mois avant de publier, donc en gros le week end du 11-12 octobre au plus tôt je publie. Au plus tard à la fin du mois d'octobre...

En espérant que ça vous ait plût!

Biiz

Whity Crazy Rabbit.