Bin le bonsoir!(bonjour, pour les flemmards qui ont autre chose à faire que de me lire à deux heures du matin, c'est à dire, presque tout le monde, ce que je comprends!)

Comme promis, voila le chapitre 8 (Vous voyez, cette fois-ci je tiens mes délais! Thumbs Up pour moi!)

Encore, une fois, ce chapitre n'a malheureusement pas été corrigé, à cause de la "disparition" de mon bêta...:/

Nan en vrai, j'ai eu des nouvelles de lui, mais il n'a pas répondu à mon mail, peut-être qu'il a changé, je ne sais pas...Aussi il vit trop loin pour que je le vis souvent alors...'Spèce de sale hippie londonien...!

Bref, tout ceci pour vous dire de fermer les yeux sur les fautes, j'essaie de me relire moi même, mais, comme attendu, j'arrive pas à grand chose...

Disclaimer: Rien ne m'appartient, tout est à JKR (fort malheureusement, encore et toujours...mais je vois un psy, mon mal-être s'arrange! Je peut enfin me dire que je possède HP...en pensée très très profondes...)

A venir, un chapitre un peu sérieux, mais aussi très hypocrite de la part d'Adrian!

Non sérieusement, j'espère qu'il vous plaira!

CHAPITRE 8 – Dragon, Cailloux et Divinations

Un instant auparavant, c'était le noir total, et l'air fouettait mon visage alors que je tombais à toute vitesse vers l'inconnu, en contrebas.

Et puis tout s'est arrêté. Des cheveux pleins les yeux, je me suis senti rebondir contre une surface élastique, et j'ai bien dû faire un bond de trois mètres de haut, avant de ne faire que quelques légers rebonds, pour ensuite m'arrêter et sentir la surface élastique s'enfoncer.

Je me suis lentement dégagé les yeux, J'étais au milieu d'un très grand filet, qui ne devait pas être prévu pour la réception d'un plongeur car les cordes rudes bien que fines me faisait mal aux chevilles et aux poignets. Je regardais autour de moi, et m'aperçus j'étais si lourd que le filet, situé à plusieurs mètres du sol, m'avait amené environ dix centimètres au-dessus du dallage. La salle était illuminée par un trou de lumière à ma droite. Cependant, elle était si faible que je me doutais que cette cave se trouvait sous la surface du lac. Cette lumière devait être artificielle.

C'est à ce moment-là que j'ai sentis tout à côté de moi, une chose glacée et rugueuse qui m'encerclait le poignet, très doucement d'abord, puis de plus en plus fort. J'ai tourné la tête, et c'est en voyant une plante toute petite, à peine sortie du pot qui se trouvait en dessous d'elle, commencer à m'encercler la main comme si elle voulait la dévorer, que j'ai bondi en arrière. Au début, la plante s'est accroché encore plus férocement à moi, refusant de me laisser partir, et puis j'ai forcé encore et, sûrement trop faible pour me résister car trop jeune, elle a lâché prise. Immédiatement, j'ai sorti ma baguette, et j'ai lancé un sort de découpage sur le filet, me frayant un passage assez grand, maillons par maillons, pour me laisser passer. Alors que je sautais par terre, le filet s'est de nouveau tendu, renvoyant la saleté dans un coin, ou elle se raccrocha aux fils pour s'étendre encore, tout en laissant un trou bien découpé au milieu.

J'ai regardé autour de moi. Une pièce carré et vide, avec une porte au mur d'en face. Simple mais efficace. J'aime bien ça !

Je me suis avancé, et j'ai ouvert le battant de bois.


Harry toussa bruyamment alors que la fumée créée par le saut du Cerbère se dissipait. Il aida Ron à se relever et aperçu, Draco et Hermione, ouvrant déjà la porte alors que le chien grognait déjà, de nouveau prêt à attaquer. Ils se précipitèrent dehors, sans regarder derrière eux, pour refermer immédiatement la porte.

Ils se retrouvèrent dans le couloir vide, Peeves ayant disparu. La lumière de la lune brillait à travers les vitraux, donnant une atmosphère bleutée au couloir interdit. Derrière, la porte trembla un instant, signe que le chien la grattait pour chercher à les atteindre, et puis plus rien.

Ils soupirèrent de soulagement, le souffle court.

« C'était quoi, ça ?! S'insurgea Draco la voix étranglée.

_ Un chien avec trois têtes, apparemment, d'après ce que j'ai pu voir, non ? Le sarcasme dans le ton de Ron s'est à peine sentit.

_ Un Cerbère, Ron, voilà ce que c'était. Tu l'as reconnu aussi Adrian, hein ?

Ils regardèrent tout autour d'eux, sans voir une trace de leur comparse.

_Adrian !

_Il n'est pas resté à l'intérieur quand même ? Merde ! Faut le sortir de là ! S'affola Harry, à bout de souffle en se mettant à tambouriner sur la porte comme un dératé.

Seul un aboiement terrifiant du chien lui répondit.

_ Frangin ! Tu m'entends ?

Aucune réponse.

_Je crois que je l'ai vu plonger en avant, quand cette saloperie a attaqué. L'hésitation dans la voix de Ron ne fut pas perçu tant le ton stressé de Harry les fit tous sursauter.

_ En avant ? Mais il n'y avait rien en avant !

_ Si justement, le rassura Hermione en se tournant vers lui. Le chien se trouvait sur un trappe. Elle s'est ouverte quand il a sauté.

_ Tu en es sûre ?

_ Ne me regarde pas comme ça Draco, je sais ce que j'ai vu. Après, je n'ai pas vu Adrian tomber dedans.

_ Mais moi si ! Donc il doit être là-dedans, non ? »

Ils se jetèrent tous un regard inquiet avant que Draco ne continue/

« En tout cas, moi je ne re-rentre pas dans cette pièce. On devrait aller voir un professeur. »

Ils approuvèrent tous, même Harry, qui lança cependant un regard désespéré à la porte, comme si son frère était coincé juste derrière, incapable de se défaire des griffes du chien à trois têtes.


La pièce dans laquelle je rentrais était garnie de colonnes gothiques, ce qui la rendait encore plus sombre que la première, malgré qu'elle soit illuminée de la même manière. Elle était pour ainsi dire, immense, se prolongeant en une longue allée, illuminée par la froide lumière magique.

Je m'avançais, laissant claquer mes chaussures contre les dalles, provoquant un léger écho. En levant la tête, je vis que du plafond tombait de lourdes stalactites de pierre laissant pleurer quelques gouttes d'eau qui s'écrasait au sol dans un « ploc » léger dans ce silence de mort. Je continuais de m'avancer, regardant tout autour de moi, pour comprendre que la porte se situait tout simplement de l'autre côté de la salle.

Il y avait contre le mur des balais, trois pour être précis, mais rien d'apparent à faire avec. Je m'en approchais, pour m'apercevoir qu'il s'agissait de balais de l'école, semblables à ceux que nous avions utilisés durant le cours de vol. Je compris alors que tout ceci était donc bien une autre manigance du pédophile à barbe, ce qui me donna encore plus l'envie d'avancer pour découvrir ce qui se cachait au bout de ces étranges pièces quasi vides. Non pas que mon in-affection pour lui joue en quoi que ce soit dans ma motivation mais je flairais le trafic de denrées illégales et hallucinogènes dans tout ça.

Non, en fait, c'est juste que je ne l'aimais pas.

Et puis je vois bien Dumbledobear se farcir un petit champignon hallucinogène de temps en temps, c'est bien son style.

La porte, en bois massif avec des ornements métalliques la parcourant, se trouvait maintenant devant moi, avec une grosse clé dans une malle ouverte à côté. Je remarquais bientôt qu'une autre valise à droite de la porte contenait des dizaines de petites clés argentées qui, après vérification, ne rentraient pas dans la serrure. Logiquement je prenais donc la grande et ouvrais la porte, en me disant que cette pièce, comme l'autre d'ailleurs, avait l'air toute neuve, et pas encore finie.


Ils reprirent en silence et d'un pas rapide le chemin par lequel ils étaient venus, descendant quatre à quatre les escaliers en colimaçons pour se retrouver au premier étage. Le couloir dans lequel ils arrivèrent leur paru d'abord vide, avant qu'ils ne voient passer en courant deux élèves, qui ne leur jetèrent même pas un regard.

« C'est qui ceux-là ? demanda Draco d'un ton hautain en les voyant passer.

_ Je crois que je les ai vu dans la Salle des Trophées…Ils doivent avoir réussi à s'échapper…

_ Depuis tout ce temps ? Il est quelle heure ?

_ Il est…Ron jeta un coup d'œil à sa montre, et déglutit bruyamment. Il est presque deux heures du matin. Ce n'est pas possible, ils doivent tous être déjà partis ou chez le Directeur à cette heure-ci.

_ REVENEZ ICI JEUNES GENS ! »

Ils se retournèrent tous comme un seul être, pour voir le petit professeur Flitwick débarquer dans le couloir à toute vitesse, manipulant ses petites jambes comme il pouvait, sa chemise de nuit blanche à cerises rouges flottant derrière lui, tentant vainement de garder son bonnet de nuit sur sa tête d'une main, et la baguette tendu de l'autre.

« Professeur ! On doit parler au professeur Dumbledore ! Le plus vite possible ! L'apostropha Hermione en se précipitant vers lui.

_ Miss Granger ! Vous-ici ? C'est absolument inattendu et inadmissible de votre part ! Et en y entraînant vos petits camarades ! Vous allez…hein ? Pourquoi voulez voir le Directeur ? Il est actuellement en train de discuter avec les organisateurs de votre petite sauterie nocturne dans la salle des Trophées !

_ C'est Adrian, Monsieur…

_ Quoi ? Que se passe-t-il avec votre frère Monsieur Potter ? Il est malade ? Le coupa Flitwick comme s'il tombait de la lune, un air abasourdi sur son visage fatigué.

_ Non, il est tombé dans la trappe du troisième étage ! Hurla Harry, à bout de nerfs.

Flitwick blanchit considérablement, puis fronça les sourcils, secoua précipitamment sa moustache blanche, verdit, re-secoua sa moustache, rougit, puis pâlît de nouveau :

_ Pardon ?

_ Tel qu'on vous le dit, monsieur. On doit l'aider !

Aussitôt, le petit professeur se mit à courir à toute vitesse, fonçant vers le bureau du directeur, dans l'aile Est, à la porte duquel il ne prit même pas la peine de s'arrêter pour monter aussi vite que possible les escaliers.

Il claqua la porte du bureau et les trois sixièmes années qui se trouvaient en rang d'oignons devant le proviseur en robe de chambre rose à froufrou sursautèrent comme si le diable avait frappé à leur porte.

« Albus, faites sortir ces trois-là, j'ai un problème autrement plus urgent à vous rapporter ! Se précipita-t-il, se servant un verre de Whisky Pur-Feu d'une seule traite, tout en faisant entrer Harry, Ron, Draco et Hermione dans le bureau.


La pièce dans laquelle j'entrais ensuite était carrément vide. Mais quand je dis vide, c'est vide. Rien. Juste une plateforme avec cette fois des torches contre les murs, qui ne me disaient rien qui vaillent. Pour le coup, j'eu la preuve que j'étais sous terre, aucune lumière n'étant naturelle.

Toute cette situation ne me donnait plus envie de rire. Cet ensemble de pièce avait l'air d'avoir juste été finis, mais si je n'étais pas idiot, j'avais deviné juste en sachant que tout cela ressemblait à des épreuves. Des épreuves pour quoi ? Pour qui ? Je n'en avais fichtre pas la moindre idée, mais je sentais que je n'allais pas tarder à le découvrir.

Je passais rapidement cette salle pour me retrouver devant une autre porte plus…noire, et imposante. La salle était un immense jeu d'échec, dont les pièces figés semblait se tourner vers moi dès que j'eus posé un pied sur le plateau.

Je passais les pièces noires, et alors que je m'avançais pour passer les pièces blanches, il y eut un grand bruit de ferraille qui crisse, et le pion à taille humaine devant moi pointa sa lame, sortie du fourreau, droit sur mon cœur. Je regardais cependant autour de moi, et vis que tous les pions n'avaient pas sortis leurs armes. Je tentais de passer avec le pion d'à côté, et il ne réagit pas le moins du monde. Je traversais donc de nouveau les rangs de pièces, blanches cette fois, quand le cavalier fit une ruade alors que je passais sous lui, et seul mon saut sur le côté me sauva de ses sabots de métal s'abattant à seulement quelques centimètres de ma tête.

Une fois derrière les pièces blanches, leur non réaction confirma ma théorie. Toutes ces épreuves étaient destinées à être finies, mais ne l'étaient pas encore. La plupart de ces tâches étaient incomplètes.

Je passais alors lentement la porte suivante, ne sachant à quoi m'attendre là derrière, mais toujours plus curieux de savoir ce que Dumbledore cherchait à protéger si sérieusement.


« Adrian Potter est tombé dans la trappe du troisième étage ? Que voulez-vous dire Filius ?

_Exactement ce que cela veut dire Albus ! Ils ont –il désigna le groupe du doigt- je ne sais comment passés la porte du troisième et ont vu Touffu…

_ Touffu ? La bête ? Sérieux ?

_Toutes choses possèdent un nom Mr Malefoy. C'est dans l'ordre des choses, sourit le vieil allumé de la barbe. Continuez Filius…

_ Et le jeune Potter est tombé dans la trappe ! Il va se faire tuer !

_ Oh, ça j'en doute, souris tranquillement le vieux. S'il reste à l'endroit de sa chute, il n'aura qu'à attendre. En revanche s'il avance…Certains pièges sont déjà prêts.

_ Pièges ? Il y a des pièges en bas de cette trappe ? Pour quoi faire ?

_ Pour protéger des choses qui doivent l'être Miss Granger, et ce à n'importe quel prix.

_ Ce n'est pas avec le mien qu'il aura du fil à retordre, le professeur de sortilèges eu un sourire d'excuse. Les clés ne sont pas encore enchantées, et le Troll de Quirrell n'est pas encore arrivé, mais je ne sais si Minerva a finis son jeu d'échec…

_ Ce qui n'est pas le cas. En revanche, le professeur Snape a déjà installé sa barrière. Conclu avec un froncement de sourcil le directeur, tout en se levant pour sortir de son bureau. Filius allez chercher Severus et Minerva, je veux que vous m'accompagniez chercher ce jeune homme. Vous, les enfants, vous restez ici, nous discuterons du pourquoi du comment de cette étrange nuit à notre retour.


Aussitôt que j'eus passé la porte, des flammes me fermèrent le passage, ne laissant me laissant qu'aller de l'avant. Je ne m'inquiétais pas, persuadé que l'autre vieillard viendrait me chercher avant même que j'ai eu le temps de dire ouf. Malgré tous, il ne me laisserait pas mourir de faim, de soif et de fatigue ici.

Devant moi se trouvait une longue table, où étaient installées plusieurs bouteilles. Sur le bord, une note. Alors que je m'avançais pour la lire, des flammes bondirent derrière la table, au niveau de la sortie, me laissant perplexe. Que fallait-il que je fasse ?

Devant est le danger, le salut est derrière.

Deux sauront parmi nous conduire à la lumière,

L'un d'entre les sept en avant te protège

Et une autre en arrière abolira le piège,

Deux ne pourront t'offrir que simple vin d'ortie

Trois sont mortels poisons, promesse d'agonie,

Choisis si tu veux fuir un éternel supplice,

Pour t'aider dans ce choix tu auras quatre indices.

Le premier : si rusée que soit leur perfidie,

Les poisons sont à gauche des deux vins d'ortie.

Le second : différent à chaque extrémité,

Si tu vas de l'avant nulle n'est ton alliée.

Le troisième : elles sont de tailles inégales,

Ni naine ni géante en son sein n'est fatale.

Quatre enfin : les deuxièmes à gauche comme à droite sont jumelles de goût mais d'aspect disparates.

J'en tombais sur l'arrière train. Une énigme ? Mais je suis NUL en énigmes ! Je n'allais jamais trouver la réponse !

En fait si, faut croire que le concepteur ne s'est pas surpassé. Mais une fois qu'on a compris que la bouteille pour revenir en arrière est tout à droite, on comprend que les deux vins d'ortie la suivent puis un poison, puis la bouteille pour aller de l'avant, puis un poison qui ressemble à du vin mais vu que tous les vins sont à droite de tous les poisons, on s'aperçois qu'on essaie de nous avoir, et enfin le dernier poison, qui lui ressemble à de la graisse de baleine en pot, c'est assez répugnant.

Bref, pour tout vous dire j'ai passé les flammes noires, et alors que traversais en frissonnant cette combustion glacée, elle s'effaça, ne laissant que les flammes violettes de l'autre côté.

Dans la nouvelle et apparemment dernière salle, il n'y avait rien. Enfin, du moins, je le crus au début. Puis j'ai remarqué que sur le petit autel au centre de a pièce se trouvait une sorte d'énorme cailloux rouge sang, poli par un alcoolique armé d'une serpe, qui brillait à la lumière des torches.

Il n'y avait que ça, alors j'ai froncé les sourcils, et en m'approchant le plus prudemment possible, j'ai vu que rien ne se passait alors je me suis penché sur le gros caillou.

Il était joli quand même.

Bref, je me suis alors demandé si ça pouvait se vendre. J'aurais pu en tirer gros sous en y réfléchissant.

J'ai tendu la main et…

Je l'ai fourré dans ma poche, avant de partir en courant, pris d'un rire de gorge absolument démoniaque.

Est-ce que je savais que j'avais la vie éternelle dans ma poche de jean ?

Non, pour tout dire, je ne le savais pas. Mais bon, que ce soit la pierre philosophale ou un joli galet venu d'une plage quelconque, à ce moment-là, je m'en fichais un peu. Tout ce qui importait c'est que ça allait faire bisquer Dumbledore, et c'était le plus important !


Dumbledore, Minerva et Severus se stoppèrent d'un pied lest au-dessus du filet qui retenait le bien nommé Filet du Diable, qui avait été posé deux jours auparavant par Mme Chourave et grandissait tranquillement dans un coin. Ils repérèrent fort vite le trou qu'avait fait le jeune Potter pour descendre, et l'agrandirent d'un coup de baguette pour traverser eux aussi, avant de voir ledit jeune homme, assis par terre, en train d'attendre :

« Oh, je savais que vous viendriez ! S'exclama-t-il en se relevant brusquement. Cette plante m'a fait tellemet peur en s'accrochant à moi !

Dumbledore lui lança un regard brillant d'une bienveillance hypocrite, avant de lui demander :

« Mais, as-tu passé la porte, mon garçon ? As-tu quitté cette pièce ?

_ Moi, au que non ! Jamais je n'aurais osé ! J'avais bien trop peur ! Répondit le plus jeune avec un ton horrifié. Qu'est-ce qu'il y a derrière cette porte ? demanda-t-il cependant, avec un faux sourire d'innocente curiosité, tout en glissant la main dans sa poche, pour caresser lentement le caillou rouge récupéré cinq minutes plus tôt.

-A SUIVRE-

Aloooooors?

Surpris, hein? Je vous aime, pou vous faire des cliffhangers pareils!;)

Bref, moi je dis, ce dure travail de postage mérite une review, immédiatement!

Genre maintenant tout de suite.

Exécutez-vous.

Ceci n'est pas une demande mais un ordre, soyons clair.

Enfin bon, moi je dis ça mais en vrai vous faites ce que vous voulez...

Parce qu'un nombre important de reviews, ça voudrais un chapite 9 qui pourrait arriver...beaucoup, BEAUCOUP, BEAUCOUP, BEAUCOUP plus tôt que prévu, vous savez?

Bon j'arrête mon chantage affectif, portez vous bien, et à bientôt! (ASAP!)

Biiz

Whity Crazy Rabbit :B