Titre : L'ange qui se trouvait une famille.
Autatrice : lasurvolte (de pseudo) ou mari (mais vous pouvez m'appelez aussi Plectrude si ça vous dit ^^)
Disclaimer : Supernatural appartient à ses créateurs.
Pairing : Destiel
Note : Peut-être quelques spoils jusqu'à la saison 5.
Quand Castiel ouvrit les yeux, tout lui sembla étrangement lumineux. Il venait d'un monde de lumière et pourtant il se sentit éblouit sur terre. Il regarda ses mains et toucha ses joues, c'était étrange de posséder un corps. Il se sentait ralentit et pourtant étrangement réel et consistant. Il tourna ses yeux autour de lui pour voir où il était. Allongé sur un lit dans une chambre inconnue. Il repéra tout de suite les deux hommes assit devant une bière, entrain de discuter. Cas chercha à se redresser, attirant vers lui le regard de Dean et Sam. Sa poitrine explosa quand ses yeux rencontrèrent ceux de Dean. Qu'est ce que c'était que cette sensation étrange et bizarre ? Castiel posa sa main sur son torse humain, quelque chose battait fort. Son cœur. Il avait un cœur et c'était drôlement bruyant.
Dean s'était approché de lui :
- Tu es réveillé ?
Castiel ouvrit la bouche pour répondre, mais aucun son n'en sortit. Il ne savait pas comment parler. Il ne l'avait jamais fait. Comment mettre sa langue, comme former des mots avec sa bouche, comment se servir de ses cordes vocales, tout ça lui était étranger. Il hocha la tête, cela voulait dire oui.
- Qui es-tu ?
- …
- Apparemment tu n'es pas un démon ni un monstre, tu as réussi tous les tests, alors qui es-tu et que faisais-tu complètement nu devant notre porte ? Est-ce que tu es une sorte de pervers exhibitionniste qui a trop bu ? Mais tu n'avais pas l'air de sentir l'alcool. Alors réponds moi.
Sam s'approcha à son tour, et il parut immense à Castiel maintenant qu'il était dans un corps humain.
- Laisse lui le temps de répondre Dean.
Cas aurait bien voulu, mais il ne savait pas comment faire. Sam vint plus près encore et Castiel se recroquevilla sur le lit, un sentiment étrange coulait en lui, quelque chose qui lui donnait envie de fuir devant cet homme immense.
- Ne t'inquiète pas, on ne va pas te faire de mal. Moi c'est Sam. Et lui c'est Dean. Il est un peu grognon comme ça, mais en fait il est gentil.
- Pourquoi tu lui parles comme s'il avait deux ans ? Ce mec a au moins la trentaine ! Râla Dean.
- Parce qu'il a l'air d'avoir peur. Répondit Sam.
La peur. Voilà ce que ressentait Cas à cet instant précis. Pourtant il était avec Dean et Sam, et il savait qu'ils étaient gentils.
- Réponds-nous, t'as perdu ta langue ou quoi ?
Castiel ouvrit la bouche et se toucha la langue, avant de faire non de la tête. Sa langue était toujours bien là.
Les deux frères échangèrent un drôle de regard avant que Dean ne recommence à râler :
- Mais c'est qui ce guignol ?
Sam posa sa main sur l'épaule de Dean pour l'apaiser. Puis il tourna à nouveau ses yeux vers Castiel.
- Tu veux bien nous répondre ?
Cas hocha la tête mais posa ses mains sur sa bouche, pour montrer qu'il avait des difficultés avec le fait de parler.
- Je crois qu'il ne peut pas parler, fit Sam. Tu peux écrire peut-être ?
Les yeux de Castiel s'écarquillèrent, il n'en savait rien du tout. Dean resta à côté de lui tandis que Sam cherchait une feuille et un crayon. Castiel baissa les yeux, gêné par le regard tellement insistant de Dean.
- Tiens, fit Sam en revenant et en lui tendant de quoi écrire.
Cas prit le stylo et la feuille et se retrouva bien bête. Il ne savait pas parler, il ne savait pas tenir le stylo, écrire lui paraissait un acte bizarre et incompréhensible.
- Ecris nous ton nom, pour commencer. Demanda Sam en lui mettant correctement le stylo dans la main.
L'ex-ange hocha la tête, essaya de former son nom comme il le pouvait.
- Camel ? Caramel ? fit Dean en cherchant à déchiffrer les mots.
Cas fit la grimace, il avait l'impression que l'homme se moquait de lui.
- Caribou ?
Sam prit la feuille des mains de Dean :
- Castiel ?
Le dénommé hocha la tête.
- Oui c'est aussi ce que j'avais lu, fit Dean l'air vexé.
- Tu viens d'où Castiel ? Interrogea Sam.
Ecrire son prénom était une chose, écrire des mots différents en était une autre. A la place il leva un doigt pour montrer au dessus de lui. Dean leva les yeux :
- Du plafond ?
Castiel soupira avec exaspération, comme si Dean faisait exprès de ne pas comprendre.
- Du ciel ? Demanda Sam.
Encore une fois Cas acquiesça.
Sam et Dean s'échangèrent un nouveau regard, puis Dean éclata de rire :
- T'as du prendre un sacré coup sur la tête mon gars !
Cas plissa les yeux et posa sa main sur son crâne. Il n'avait pas l'impression d'avoir prit un coup. Le rire de Dean devint incontrôlable et Castiel se tourna vers Sam pour comprendre ce qui arrivait à son frère, d'autant plus que quelques secondes plus tôt il avait l'air en colère. Celui-ci rit doucement à son tour et haussa les épaules.
Cas n'y comprenait rien, rien du tout, mais tant pis, ses lèvres s'étirèrent dans un sourire. Et il se sentit chaud à l'intérieur de lui, tellement il trouvait Dean beau. Voilà donc ce qu'était réellement le bonheur.
L'ex-ange le comprit, il allait être bien ici.
xxx
C'est ainsi que Castiel fut adopté par les deux frères Winchester. Les deux frères lui donnèrent des habits, et en souvenir, Castiel garda le trench-coat dans lequel Sam et Dean l'avaient trouvé, c'était un peu comme sa marque de fabrique. S'observer dans le miroir fut très bizarre pour lui, il ne s'était jamais vu ainsi, avec une enveloppe corporel, même s'il savait que c'était possible pour un ange d'en prendre une. Il avait une tête qu'il trouvait bizarre, des cheveux noirs que Dean voulu lui coiffer pour qu'il ait l'air « cool » même si Castiel ne savait pas ce que c'était qu'être « cool » et qu'il décoiffa en dix secondes après avoir passé sa main dans ses cheveux pour en sentir la texture. C'était tellement étrange d'avoir des cheveux et des poils. Ses yeux étaient bleus lumineux, peut-être seule lumière qu'il avait gardé du Paradis, et c'était encore ce qu'il aimait le mieux dans cette nouvelle apparence à laquelle il pensait ne jamais s'habituer.
Il était comme un bébé dans le corps d'un homme. Il lui fallut apprendre un million de choses, et il savait qu'il lui restait sans doute encore plus à apprendre. Le plus facile fut de se servir de ses jambes pour marcher. Après quelques essaies où il était tombé à plat ventre, le nez par terre – et connu pour la première fois la douleur physique – il avait fini par comprendre comment fonctionnait ses jambes. On pliait le genou, on levait la jambe, on la tendait en avant, on posait le pied, et c'était partit. Une deux, une deux. Après avoir marché pendant quelques temps comme un robot, Castiel avait fini par s'habituer aux gestes et sa démarche devint plus naturel.
Parler par contre c'était autre chose, la plupart du temps, Castiel se contentait de borborygme : des iiiih, des aaaah, des oooh. Les voyelles c'était le plus facile.
Ih pour Dean. Ah pour Sam.
- Il va bien falloir que tu apprennes à dire nos prénoms Cas, fit Dean un jour avec une certaine tendresse.
Castiel hocha la tête avec un sourire. Prêt à faire tous les efforts du monde, pour Dean.
Parler n'était pourtant pas le plus dur. Le plus compliqué était de comprendre les humains, leur langage, leurs expressions, leurs mimiques. Ils étaient tellement chaotiques. Ils avaient des mots pour tous les objets, et des utilités différentes pour chacun. Castiel apprit par exemple que le couteau pouvait servir de décapsuleur, mais que le décapsuleur ne pouvait définitivement pas servir de couteau. Que l'Impala était la plus belle voiture du monde. Et que non, Cas, tu ne peux pas utiliser le papier toilette pour t'habiller, pas même si tu as vu le retour de la momie avec Dean hier soir.
Les humains avaient également des choses comme « l'ironie » et le « sarcasme », et Dean adorait utiliser les deux. Laissant souvent Castiel dans l'incompréhension la plus totale. Pire, les humains avaient les gros mots. La première fois que Dean avait dit « merde », Castiel s'était demandé pourquoi il parlait de matière fécale, c'était très perturbant. Au « putain » et « fils de pute », Castiel avait cherché partout la prostitué désignée.
C'était Sam qui lui était venu en aide, qui lui avait expliqué le principe de la vulgarité. Castiel n'avait pas vraiment compris l'intérêt de dire des gros mots, n'empêche que du coup son premier presque vrai mot fut « Erd ! »
Son premier vrai mot fut « Dean ! ». Et Dean lui sourit, tellement chaleureusement, tellement beau, tellement grand, que Cas posa une main sur sa poitrine. Pensant ne jamais s'habituer à ce cœur qui battait toujours trop fort, trop vite, sans qu'il ne comprenne pourquoi.
C'est ainsi qu'en quelques semaines, Castiel apprit à marcher, à parler, à manger, aller aux toilettes, dormir. Ne pas avoir peur des rêves et des cauchemars. Découvert la télévision. Les émotions (la peur, le stress, la colère, l'envie…). La famille. La vraie famille. Celle qui nous protégeait sans rien demander derrière, celle qui était heureuse de nous voir, celle qui se montrait affectueuse (un câlin, une main dans les cheveux ou sur l'épaule…).
Puis les questions revinrent quand sa manière de parler fut correcte :
- Alors Castiel, tu as quel âge ?
- Quelques milliers d'années.
Dean éclata de rire :
- Je vois que tu as appris l'humour !
- Je suis très sérieux. Fit Cas en fronçant les sourcils.
- C'est ça, Cas. Tu as quelques milliers d'années !
- Oui.
- Et tu viens d'où ? Du ciel c'est ça ?
- Oui. Du Paradis plus exactement.
L'homme s'arrêta un instant de rire pour regarder Castiel droit dans les yeux, avant de s'écrouler de plus belle.
- Mon pote, tu me fais tellement marrer.
- Mais je dis la vérité !
- Bien sûr, bien sûr. Tu es quoi alors ? Une espèce d'ange ?
Castiel allait répondre, mais Sam intervint :
- Dean, arrête de le taquiner !
- J'y peux rien, c'est lui qui a commencé, avec ces histoires de Paradis.
- Ne fais pas l'enfant, Dean.
Le concerné retroussa les lèvres d'un air boudeur.
- Bon ben je te laisse poser les questions, Sammy-Je-Sais-Tout.
Sam roula des yeux d'un air exaspéré, puis il s'assit près de Castiel de façon rassurante. Depuis longtemps l'ex-ange avait comprit que Sam, malgré son immense taille, était aussi gentil que grand. Des deux frères, il était celui qui était le plus doux, celui qui avait le plus de compassion, Cas se sentait toujours comme tranquillisé en sa présence. Sauf quand Sam était en colère, ses colères étaient terribles et ces jours là, l'ex-ange aurait voulu devenir minuscule pour pouvoir se cacher dans un trou du mur.
Pour autant, Cas appréciait beaucoup Sam, il était comme un frère pour lui. Il lui faisait confiance.
- Cas, tu peux nous dire la vérité tu sais.
- C'est la vérité. Je viens du Paradis. Je suis… J'étais un ange, c'est vrai.
Dean siffla :
- Les anges n'existent pas.
- Si.
- Et puis quoi ? Dieu ?
- Père existe, évidemment, sinon je ne serais pas là.
Sam arrêta son frère d'un regard avant qu'il en rajoute, puis se tourna de nouveau vers Cas :
- Les anges existent ?
- Oui.
- Tu viens donc bien du Paradis ?
- Oui. Mais je voulais venir vivre sur terre et Gabriel m'a transformé en humain.
Sam ne voyait pas qui était Gabriel mais il hocha la tête. Le petit frère avait l'air de croire Cas, mais Dean leva les yeux au ciel en soupirant :
- Tu ne vas pas croire ces bêtises Sammy ?
- J'y crois, puisque Cas nous le dit.
Dean s'énerva :
- Et bien moi, je n'y crois pas. Les anges, Dieu, le Paradis, tout ça c'est des conneries, ça n'existe pas !
Cas haussa les épaules d'un air un peu exaspéré. Depuis qu'il le connaissait il avait remarqué que Dean pouvait se montrer changeant (Sam lui avait apprit que le mot exact était « lunatique »). Il pouvait rire, puis s'énerver, puis bouder, puis ensuite être heureux en mangeant de la tarte. Dean était le plus compliqué de tous les humains, il échappait à Castiel, comme le vent échappait au monde, comme l'eau liquide ne pouvait être retenu par de simples mains. Il était insaisissable et Castiel ne se lassait jamais de lui. Seulement, il se sentit triste que Dean ne le croit pas.
- Je dis la vérité Dean !
- Mouais.
- Pourquoi ne veux-tu pas me croire ? Je ne sais même pas mentir, c'est toi qui le dit tout le temps « Cas tu es le pire des menteurs ».
Dean vint ébouriffer ses cheveux pour le calmer :
- D'accord peut-être que tu crois dire la vérité, mais sûrement que tu t'es cogné la tête vraiment vraiment fort
Il était inutile d'insister, Castiel le savait. Dean n'avait pas la foi.
A vivre avec les Winchester, Castiel avait apprit beaucoup de choses sur eux. Sam et Dean étaient des chasseurs, ils allaient aider les autres humains en les débarrassant des démons et des monstres qui existaient. Dean était prêt à croire aux démons, pas aux anges, c'était un grand sceptique. Sam, lui, priait tous les soirs. Tous les deux étaient très différents, quand Dean était fêtard, Sam adorait lire et faire des recherches, si le grand frère adorait tout ce qui était gras et sucré, le petit préférait les salades. Pourtant malgré leurs différences ils étaient inséparables et se complétaient parfaitement. Cas ne pouvait s'empêcher de les étudier et d'avoir envie de veiller sur eux, même si sans ses pouvoirs d'ange il se trouvait bon à rien.
Il n'avait jamais dit à Dean qu'il était celui qui l'avait sauvé. Quand parfois les deux frères en parlaient, de cette fois-là où une Lumière avait sortit Dean de l'Enfer, Cas devenait étrangement silencieux. Il aurait voulu que Dean le reconnaisse de lui-même, se souvienne. Mais c'était peut-être impossible. Peut-être.
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A vivre comme un humain, Castiel finissait par oublier le Paradis. Les sensations qu'il avait en tant qu'ange, la beauté de l'endroit, ses frères et sœurs. Il s'en souvenait bien sûr, des prénoms, des caractères, mais le reste devenait vague. A quoi ressemblaient-ils déjà ?
Cela ne le rendait ni malheureux, ni mélancolique. Etre un humain lui plaisait, être avec Sam et Dean lui plaisait, être avec Dean lui plaisait. La plus grande énigme restait son cœur qu'il n'arrivait pas à comprendre, peut-être que Gabriel lui avait donné une maladie en le transformant en humain. Un cœur idiot qui s'énervait tout seul, sans aucune explication, toujours quand Dean était trop proche, trop tendre, quand ses yeux verts ne le quittaient pas. - Je veux venir à la chasse avec vous, avait-il fini par demander alors qu'il maniait désormais parfaitement les couteaux et un peu les armes à feu.
Sam avait accepté, Dean… Pour Dean c'était plus compliqué :
- Eh ! Il y a une règle chez les chasseurs Cas !
- Laquelle ?
- On n'emmène pas les bébés en trench-coat.
Cas su exactement ce qu'il éprouva à ce moment là, de la colère, il serra les poings et bouscula Dean :
- Je veux venir à la chasse avec vous.
- Non !
- Et pourquoi ? Je ne suis pas un bébé, je suis plus âgé que vous deux réunis. Si j'étais encore un ange je pourrais vous exterminer en claquant des doigts.
- C'est ça, Cas, tu n'es plus un ange, tu es un humain, les humains c'est fragile.
- Tu ne crois même pas que j'ai été un ange, de toute façon.
Dean soupira et changea de sujet :
- On te ramènera un souvenir.
Castiel explosa et fit valdinguer la table en donnant un coup de pied dedans :
- Je ne suis pas un gosse, Dean ! Je viens à la chasse avec vous, que tu le veuilles ou non !
Ses yeux bleus lançaient des éclairs et Dean se recula. Cas s'était toujours montré si candide, si doux, qu'il était bizarre de le voir réagir ainsi, de le voir laisser parler sa rage.
- Crise d'ado ?
- Deaaaan, cria Cas avec frustration.
Dean leva les deux mains en signe de reddition :
- Ok Cas tu peux venir avec nous ! Mais tu obéis à tout ce qu'on te dit même si ça te plait pas !
- Promis.
- Et tu fais gaffe à toi.
- Promis.
C'est ainsi qu'ils emmenèrent Cas chasser avec eux.
Pour ce qui était de tuer les monstres, de se débarrasser des démons, Castiel se montra plutôt doué. Ce fut quand il fallait faire preuve de psychologie, parler aux gens ou les questionner qu'il devenait complètement nul. Il ne comprenait pas pourquoi on ne pouvait pas dire au policier qu'il y avait un Wendigo qui sévissait dans leur forêt, ou que prévenir un mari que sa femme était devenu un démon était prohibé. Castiel était trop sincère, il provoquait des catastrophes chaque fois qu'il parlait aux gens, mais le plus souvent Sam et Dean finissaient par en rire.
- On pourrait écrire une encyclopédie en plusieurs volumes sur les maladresses de notre ami Castiel, s'amusait Dean.
Au moins Cas réussissait à leur donner une part de bonheur. Il voulait que ça continue, voir les frères heureux, se faire une petite place parmi eux. Malgré sa maladresse, malgré le fait qu'il n'était pas tout à fait dans la norme, Castiel avait remarqué que ça ne dérangeait pas les Winchester, qu'il l'acceptait tel qu'il était, qu'il n'avait pas besoin de changer ou de devenir quelqu'un d'autre. Il avait le droit de ne pas être tout à fait humain, d'être différent. De faire des erreurs quelques fois. De désobéir (mais pas tout le temps). Il pouvait s'engueuler avec Dean quand il trouvait que celui-ci le prenait trop pour un gosse, sans que cela ne signifie qu'ils ne puissent plus être amis. Sam et Dean l'acceptaient à leur côté et Castiel voulait y rester. Pour toujours.
Mais Raphaël le retrouva. Peut-être parce qu'il participait désormais aux chasses, qu'il se montrait à découvert, qu'il faisait parler de lui. Castiel, le chasseur qui suit les Winchester. Cas n'avait pas pensé que son frère le rechercherait, il s'était dit que Raphaël abandonnerait, le laisserait tranquille, le répudierait, interdirait peut-être les autres anges de prononcer son nom. Il s'était trompé. Raphaël l'avait recherché et il était bien décidé à lui enfoncer sa Grâce au travers de la gorge et le ramener au Paradis de force s'il le fallait. Quitte à le blesser et à se débarrasser de misérables humains inutiles. Détruire Sam et Dean.
A suivre.
L'autatrice : et bien j'espère que la relation qui s'est noué entre Cas et les deux frères vous plait, et que vous avez apprécié cette suite, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !
