-Excusez-moi Professeur, mais je n'ai toujours pas compris ce que cela impliquait d'être l'élu. A par avoir perdu mes parents, sans avoir pu les connaître.
-Il est venu le temps pour moi de t'expliquer ce rôle, et les mots seraient bien peu représentatifs de la mission qui t'incombe.
-Mais comment ? »
A ces mots Dumbledore fit léviter la pensine jusqu'à son bureau, et versa le contenu d'une fiole dans celle-ci. Harry reconnu l'objet, et il ne s'attendait pas à ce que le vieil homme partage à nouveau un souvenir avec lui.
Harry reconnut son professeur de potion, M. Slughorn, que pouvait-il bien faire ici.
« -Bonjour Professeur, dit un jeune homme à la voix doucereuse.
-Monsieur Jedusor , que me vaut ce plaisir ?
-A vrai dire, ce n'est pas une simple visite de courtoisie, j'aurais des questions à vous poser à propos de quelque chose que j'ai lu à la bibliothèque.
-Et bien je vous écoute mon garçon !
-Qu'est qu'un horcruxe ? »
Le professeur eu l'air choqué, et hésita même à répondre, mais il reprit tout de même de sa voix douce est envoûtante.
« -Un horcuxe est une partie de l'âme que l'on dépose dans un objet, pour que l'âme subsiste à l'enveloppe charnelle.
-Et comment en crée t-on un ? »
Le professeur parut gêné à ces propos, et il reprit d'une voix bien plus hésitante que précédemment.
« -C'est une pratique qui relève de la plus sombre des magies noires. Le seul moyen de subdiviser son âme..c'est le meurtre…
-Merci professeur. »
Harry reconnut le tourbillon qui signifiait qu'il était envoyé hors de la pensine. Son esprit et sa vision étaient troublés, et il eu à peine le temps de reprendre ses esprits qu'un homme entrait dans le bureau du directeur.
« Professeur, j'ai à vous parler immédiatement !
-Vous êtes sur que ça ne peut pas attendre Severus ? »
Le professeur de défense contre les forces du mal secoua la tête, et les deux hommes allèrent s'entretenir dehors.
Harry était assis, face au bureau, la tête remplie de mille et une questions auxquelles il n'avait pas de réponses.
Mais, une voix l'interpella du haut de son étagère.
« -Que fait un Gryffondor aussi vaillant que vous si tard dans le bureau du directeur, auriez vous fait une bêtise Monsieur Potter ? Le choixpeau le toiser de toute sa grâce.
-Non, le professeur Dumbeldore m'a envoyé un hibou pour me convoquer dans son bureau toute à l'heure pour me parler de quelque chose d'important.
-Et qu'y a-t-il de si important pour soumettre un élève de son couvre-feu ?
-Je ne sais pas si je dois vous en parler…
-Allons Monsieur Potter , il n'y a nulle besoin que vous me le disiez, comme votre directeur je sais tout ce qui se passe dans ce château. Allez y , poser moi ces questions qui vous tourmentent tant.
-Pourquoi le professeur m'a-t-il parler de ces horcruxes ?
-Je pense que tu as compris que les horcruxes sont liés à Voldemort, et tu as également pu constater qu'il est de ceux qui ont pu renaître de leurs cendres.
-Voldemort à placer son âme dans un horcruxe ? s'affola le Survivant
-Non, Harry , il l'a placée dans sept différents.
Harry accusa le choc de l'atroce vérité puis reprit ses questions.
-Et quel sort peut détruire ces choses ?
-Il on imperméables à la magie brute.
-Mais, comment vais-je m'en débarrasser alors? paniqua Harry.
-A Poudlard, une aide sera toujours accordée à ceux qui la demande, Monsieur Potter ! »
Harry aurait voulu poser plus de questions au chapeaux magique, mais le professeur Dumbledore faisait à nouveau irruption dans le bureau, coupant cours à la discussion.
Le vieil homme au yeux perçants s'installa dans le fauteuil qui faisait face à celui du Survivant. Il se racla la gorge. Comme si cela lui permettait de mieux choisir ses mots.
« -Désolé pour ce contre temps, alors je suppose que tu doit avoir une foule de questions à me poser Harry,n'est-ce pas ?
-Est-ce qu'être l'élu à un lien avec les horcruxes ?
-En effet.
-Et quel est-il ?
-Tu est celui qui tuera Voldemort, et si tu l'accepte tu seras également le destructeur des horcruxes. »
Harry était un peu secoué par la nouvelle. Oui, il savait bien qu'il tuerait le seigneur des ténèbres milles fois s'il en avait l'occasion. Mais là, c'était différent. On lui attribuait un rôle, on lui dictait sa conduite, ça ne lui plaisait pas. N'était-il que cela, l'Elu ? Cela lui donnait un air vaillant et courageux, mais a ces oreilles cela sonnait triste et vide. Une bouffé de haine montait dans sa gorge, envers Albus, les mangemorts, cette saleté de mage noir et le monde entier. Il aurait voulu courir se réfugier dans son dortoir, et pleurer les larmes de rage qui brûlaient ses yeux.
« -Puis-je disposer, Professeur ? Ce dernier mots avaient sonné différemment de ce qu'il en était habituellement. Plus haineux, mauvais et noirs. »
Il n'attendit même pas de réponse, et s'échappa. Il marchait tête baissée, à grands pas, pour rejoindre au plus vite son dortoir, et le havre de paix que représentait son lit.
Sérieusement, il n'avait que dix sept ans, et on lui demandait de tuer le plus grand Mage noir de tout les temps, indestructible, et qui plus est sans arme. Bien qu'il fût absorbé dans ses pensées, il entendit des pas qui venaient dans sa direction. Il se cacha dans l'ombre d'une colonne, et sorti la carte des Maraudeurs de sa poche.
« Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises ! »
Par Merlin, il allait avoir de gros ennuis. Rogue avançait à grandes enjambées vers le Survivant. Harry savait qu'il ne passerait pas inaperçue aux yeux du Professeur mais il espérait juste qu'il ne serait pas de trop mauvaise humeur. Il se dépêcha de rendre la carte invisible.
« -Potter, vos fréquentations intimes avec le directeur ne vous donnent pas de privilèges. Alors regagnez vite votre dortoir avant que je ne change d'avis.
-Oui Professeur. »
Harry partait, en trouvant que tout c'était étrangement trop bien passé.
« Monsieur Potter, votre main . Donnez moi ce que vous avez là. »
Le ton était sans appel et ne demandait aucune négociation, de plus Harry était trop mal et fatigué pour tentez quoi que se soit. De toute façon, Rogue ne pourrait pas voir le contenu magique de la carte. Alors, Harry lui tendit le bout de parchemin et battit en retraite.
Le chemin jusqu'au portrait de la grosse dame se fît sans embûches. Et en un éclair Harry se trouvait dans son dortoir. Il allait se glisser dans son lit, lorsqu'il vit une étrange lumière. La lune se reflétait de tout sa rondeur laiteuse dans un objet qui semblait trôner sur mon lit. Il tendit la main pour saisir l'objet, et eu un mouvement de recul en sentant ce que c'était.
