Bonjour à tous. J'espère que vous allez tous bien ? J'ai dernièrement eu un problème d'ordinateur et mes cours me prenaient pas mal de mon temps. Pis j'avais pas forcément eut l'envie d'écrire en ce moment (j'ai quelques soucis ces derniers temps...). Mais bref, j'vais pas raconter ma vie.
Shun Lightstorm : Hey non en effet, Lucy ne connait pas sa mère mais je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler :D
Saint Alkalifa : Merci :)
Ialka-Yuika : Quand je disais que je te voyais partout... Oh tu sais pour le père de Lucy faut pas s'en faire ! Il est incapable d'être autoritaire envers sa fille x) Et pour Drew (le fiancé) c'est plus compliqué que ça, tu verras par la suite et pour Poséidon il apprécie beaucoup sa p'tite Lucy du coup il vient lui rendre visite (à vrai dire il aimerait bien qu'elle fasse partie de son armée et pas de celle d'Athéna)
Bonne lecture.
Chapitre 5
118, 218 !
- 118, 218 ! je chante à tût-tête.
A quelques mètres de moi je vois Zéphyr se contenir pour ne pas me sauter dessus et m'étrangler au passage. A ses côtés sa jumelle cherche à dissimuler son sourire derrière sa main mais ses yeux brillants trahissent son hilarité. Je ne sais pas ce qui lui fait le plus rire… D'imaginer son frère adoré me passer les mains autour du cou ou le fait que je suis en train de faire mon sport tout en me passant en boucle la pub de 118 218 depuis environ une heure. Et après ça ose se plaindre que je passe mon temps dans ma chambre, à ne rien faire de mes journées… Faudrait se mettre d'accord à la fin ! J'ai l'impression d'avoir Louis et Sam devant moi quand ils se disputent. La dernière date d'il y a une semaine. On était censé aller au cinéma tous les trois et monsieur Verseau et Madame Cancer se sont mis à hausser le ton pour une histoire de pop-corn. De pop-corn je vous dis ! Sous prétexte que lui voulait des salés et elle des sucrés. Et impossible d'acheter les deux en même temps. Ce n'est pas parce que nos pères travaillent pour de puissants Olympiens et qu'ils portent des armures en or que nous roulons dessus. Sur l'or je veux dire. Faut dire qu'ils sont assez radins pour ça les dieux. Et que mon oncle ne vienne pas me dire que c'est un honneur pour lui de servir la princesse Athéna. Si c'était le cas il n'aurait pas essayé de la tuer. Plus d'une fois. Mais n'aller pas lui répéter, il risquerait de nous refaire une déprime. Et déjà que Zéphyr a l'air de m'en vouloir… D'ailleurs en parlant de lui…
- Lucy je te préviens tout de signe que si tu ne la mets pas en veilleuse je te tue, me menace-t-il en serrant les dents et en fronçant les sourcils (ou bien est-ce l'inverse).
- Mettre en veilleuse quoi ? je demande, taquine.
- LUCY !
Ouh là, mauvais. C'est moi ou les cheveux de mon cousin viennent bizarrement de grisonner et que ces lieux semblent plus rouges que bleus ? Ah ce n'est pas moi… Bon dans ce cas il ne reste plus qu'une chose à faire… Fuir maintenant !
- Banzai !
- Lucy chérie, rappelle-moi ce que tu fais ici ?
Allongée sur le sol, un coussin reposant sous ma poitrine et une manette de jeux-vidéos dans les mains je daigne à peine accorder un regard à ma meilleure amie. Sûrement parce que je suis trop occupée à laminer son frère.
- J'ai gagné ! Tu me dois un baiser ma belle !
… Bon d'accord j'ai mentie. C'est lui qui vient de me mettre littéralement au tapis. Et quand je veux dire « littéralement » je parle bien du fait que je suis étalée sur le dos, un Raphael goguenard au dessus de moi et un sourire tout à fait inquiétant sur le bout des lèvres. Sans oublié Sam que je viens prendre une teinte rouge écarlate au fur et à mesure que son visage s'approche du mien. Note pour plus tard : toujours écouter les conseils de Mérope. Elle m'avait pourtant prévenue que c'était une mauvaise idée de fuir les Gémeaux pour aller chez les Cancer. Mais bon, je me voyais mal franchir six maisons pour rejoindre celle de Louis. Et puis je me sens en sécurité chez eux.
Pourquoi vous riez ? Bien entendu qu'on est en sécurité. Zéphyr a une peur bleue des masques qui trônent sur les murs du temple de tonton Masque. Disons que comme Max, c'est un peu de ma faute. Après tout, comment j'aurais pu savoir qu'il m'aurait cru quand je lui disais que le père de Raph' et de Sam avait arraché ses têtes à leur propriétaire quand ceux-ci étaient encore vivants ?
Et au fond, comment aurais-je pu savoir que tout ceci n'était rien d'autre que la vérité ?
… Brr, j'en ai froid dans le dos rien que de voir leur visage me fixant avec leur mine terrorisé. Et dire que c'est ça qui a fait que Katherina (la mère de mon amie) est tombée sous le charme de notre italien préféré. Bon faut dire qu'aussi c'est la fille d'un Parrain donc… Un de la mafia italienne, bien sûr.
J'ai vraiment des amis étranges.
- RAPHAEL !
C'est officiel, il est mort. D'ailleurs je vois déjà sa tête placardée juste au dessus du lit de Sam, tel un trophée. Mais en attendant sa tête est encore sur ses épaules et un grand sourire s'affiche sur son visage. Bien entendu il n'avait jamais prévu de m'embrasser, ce n'était qu'une de ses fabuleuses idées pour emmerder son monde. Je ne vais pas jusqu'à dire qu'il est suicidaire, par exemple il n'est jamais allé jusqu'à énerver Zéphyr, il n'est pas complètement fou.
Contrairement à moi.
Je profite du fait que ma meilleure amie poursuit son frère pour filer. Direction la maison des Verseau, oy !
- Et bien que t'arrive-t-il Lucy, tu me sembles bien épuisée ?
- Oh si vous saviez Vieux Maître.
J'ai du mal à respirer alors que je m'étale tout du long sur le sol froid du temple de la Balance. Le propriétaire quand à lui est assis en tailleur à quelques mètres de moi, un sourire bienveillant aux lèvres. Depuis qu'il a quitté sa cascade pour vivre au Sanctuaire il a choisit de quitter sa peau de Yoda violet pour enfiler celle du beau jeune homme qu'il est réellement. Je vous ai raconté qu'il s'était laissé pousser la barbe ? Croyez moi quand je vous dis que cela le rends incroyablement sexy. De toute façon toutes les femmes du Sanctuaire sont d'accord avec moi. Mais n'allez pas le répéter à leur père et époux, cela les rendrait fou à lier. Déjà que la plupart le sont…
- Tu veux peut-être du thé ? me propose-t-il, gentiment.
- Je ne sais même pas si j'ai la force d'avaler, vous savez.
- Allons voyons, m'encourage-t-il bien qu'amusé, tu es bien capable de parler alors je ne pense pas que cela sera un problème…
- Mon père dit toujours que j'ai de la chance que respirer soit un réflexe pour nous, sinon j'aurais eu la flemme de le faire.
Je ne pense pas que cela soit un compliment… Quitte à choisir je préfère quand il passe en mode papa poule. Il ressemble plus à son frère qui n'y paraît et croyez moi que les repas de famille peuvent se montrer très animés quand il s'agit de nos petits-amis. Bien qu'à ma connaissance Cassiopeia n'en ai pas. Enfin j'espère. Le pauvre si c'était le cas… Devoir supporter ma famille. Déjà que pour moi c'est difficile alors vous imaginez pour une personne extérieure. Je me demande bien comment a fait mon oncle pour tante Annabeth… Enfin qui se ressemble s'assemble.
- Toi bois ceci, tu m'en diras des nouvelles.
Furent les paroles pleines de sagesse de la vieille Balance alors qu'il portait une tasse de thé vert à mes lèvres. Je ne suis pas fan de ce genre de mixture normalement mais je ne vais pas chipoter pour si peu.
- Brave fille, s'amuse mon aîné en m'ébouriffant les cheveux.
- Vieux Maître je peux vous avouer quelque chose ?
- Bien entendu, il me répond tout en haussant un sourcil, interrogateur.
- Si vous n'étiez pas si vieux je sortirais volontiers avec vous.
Il prend quelques secondes avant d'éclater de rire sous mon nez, me faisant rougir de gêne.
- Et qu'est-ce qui t'en empêche ? Je suis jeune physiquement après tout, me taquine-t-il en me faisant un clin d'œil.
Bon maintenant je dois être écarlate, ce qui l'amuse davantage. Je ne savais pas que les Balance pouvaient se montrer si sadiques. Bien qu'étant Scorpion je ne peux pas vraiment juger par rapport à ça.
- Enfin, je… balbutie-je.
- Je plaisante ne t'en fais, me coupe-t-il. De toute façon ton oncle et ton père me tueraient sans doute si je m'approchais d'un seul cheveu de toi.
Ça serait mal vu de leur part. Ils ont suffisamment fait de conneries au cours de leur vie pour en rajouter davantage. Et puis je ne pense pas que les autres pourraient lui pardonner s'il arrivait quelque chose à notre Maître Dohko. Et je risquerais gros dans tout ça. Vraiment gros. Même si je déteste cet endroit pouilleux je n'ai pas dans l'idée de le quitter maintenant. Pas assez d'argent pour partir. Un jour je vais finir par voler l'armure de mon oncle pour aller la revendre sur Internet. Je suis sûre que je me ferais un paquet d'argent avec ça. Oh je vois déjà les billets me couler des mains.
- Lucy adoré t'ai-je déjà dit que je détestais quand tes yeux brillent de cette façon ? me signale-t-il, les sourcils froncés.
- Mais je n'ai rien fait ! je m'insurge.
- Pour l'instant, me détrompe-t-il. Mais je te connais, quand tu souris comme ça c'est que tu as une idée derrière la tête.
- Oui mais c'est une bonne idée.
- Comme la fois où tu as coupé les plus belles roses rouges d'Aphrodite pour les offrir à Annabeth ?
- …
Pour ma défense, je voulais faire plaisir à ma tante, je ne savais pas que le père de Rosemary et de Jérémy comptait offrir ses fleurs pour son épouse, Daisy, qui est, à mes yeux, la femme la plus teigne du monde. Mais après tout, qui se ressemble s'assemble. Et puis telle mère, telle fille.
Dit la fille qui n'a jamais connue celle qui lui a donné la vie.
Misère…
- LUCY !
Je pâlis en entendant la voix si délicate de mon cousin alors que le Vieux Maître esquisse un sourire. Bien entendu il a du sentir son cosmos approcher et n'a pas jugé bon de me le faire savoir. Cependant je ne lui laisse même pas le temps de s'expliquer que je file déjà vers le temple suivant. Peut-être qu'Antarès acceptera de m'aider, elle au moins.
- Et pourquoi je devrais le faire ?
Je supplie la fille de Milo du regard mais vu la tête qu'elle tire, elle en a strictement rien à faire.
- Tu pourrais avoir de la compassion pour moi ! Je te signale qu'on est du même signe toi et moi !
- Et alors ?
- Tu connais le mot « solidarité » ?
- Non.
Et elle croise les bras sur sa poitrine volumineuse en me fixant, l'air grave. Parfois j'oubliais qu'elle ne pouvait pas me saquer. Allez savoir pourquoi… Bon d'accord, j'avoue que je n'aurais pas du lui couper ses tresses quand j'avais sept ans. Mais c'était trop tentant ! Et puis elle bave quand elle dort… ça aurait ruiné sa belle chevelure. Bien qu'elle n'ait pas pris cela comme un geste de bonté de ma part. Suis-je donc si cruelle ? Si j'en crois au cri de fureur que lance Zéphyr la réponse est oui.
- Un conseil : cours, me susurre Antarès avec un sourire féroce.
- Aaaaaaaaaaaaaaaaah !
BAM !
…
Note pour plus tard : apprendre à éviter les piliers.
Aïe…
Bon sur ceux je m'attaque aux jumeaux Christmas, ciao !
*transplane*
