En ce lundi matin, Eren n'était pas en très grande force ni de bonne humeur entre la visite surprise de son père et la mini dispute qu'il avait eu hier soir en rentrant, même le fait d'avoir eu le courage de parler à l'inconnu ne pouvait lui rendre sa joie et sa bonne humeur quotidienne. C'est pourquoi, ce matin là, il entra avec une mine déconfite dans la salle de classe sous le regard inquiet de ses amis qui ne tardèrent pas pour aller aux nouvelles et savoir ce qu'avait le jeune brun au teint halé.

« Rien, je vais bien, j'ai juste vu mon père hier, rien de grave.

-Et ça c'est mal passé ? Demanda Connie pour tout le monde.

-On peux parler d'autre chose ? Supplia-t-il.

-Ne change pas de sujet, c'est pas bon de-

-Jean, je viens de dire quoi ? » S'énerva Eren en fusillant la tête de cheval du regard pour ensuite lâcher un profond soupire et se prendre sa tête dans ses mains.

La journée se passa relativement calmement. Vers le milieu de la journée, Eren réussit tant bien que mal avec l'aide de ses amis à retrouver un peu le sourire, mais dès qu'il se retrouvait seul, le chagrin le reprenait de plus belle.

C'est pourquoi, là, dans le bus, Eren regardait sans grand intérêt le paysage devenu soudain morose défiler sous ses yeux. Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour un peu de changement. Il faut dire que la routine à tendance à ennuyer arrivé à un moment, et bien que notre jeune homme ne soit encore qu'au lycée et n'est que dix sept ans, il avait hâte d'entrer dans la vie active pour changer un peu tout ça.

Le crissement des pneus le ramena à la réalité et d'un geste vif, il se releva pour se glisser de justesse hors du bus qui déjà refermait ses portes pour repartir au loin sous le regard d'Eren qui se remit à marcher après un soupir. Durant tout le long du chemin, l'adolescent se contenta de regarder autour de lui, ces mêmes immeubles tous semblables et vieux, ces petits commerces fermaient six jours sur sept, ce petit parc qui bordait la route et où des mamans avec leurs enfants venaient pour jouer, lui rappelant son enfance lorsque lui même y allait jouer avec sa mère. Un sourire nostalgique vint étirer ses lèvres alors que bientôt, il se retrouva devant son immeuble, ce même immeuble dans lequel il avait grandis, dans lequel il vivait depuis 17 ans. Entrant dans le bâtiments, Eren alla attendre l'ascenseur qui, pour une fois, était déjà là, chose rare, et monta jusqu'à son étage. Une fois devant sa porte, Eren se figea en entendant les voix qui traversaient pour venir s'échouer dans son oreille. Sa mère parlait avec son père. Sa mère parlait avec son père de lui. Sa mère parlait avec son père de lui, de hier.

Alors que le grondement de sa colère montait progressivement en lui, Eren fit volte face, pénétrant de nouveau dans l'habitacle de ferraille et sans plus attendre, il sorti pour partir loin du bâtiments, se refusant à rentrer chez lui tant que l'homme qui lui servait de père était là. Alors il erra dans les rues, sans but, prenant le bus qui inconsciemment, le mena jusqu'au bar qui, bien sur, était fermé. Il soupira alors, avant de marcher pour finir par rentrer dans un bâtiments dont il ignorait l'existence jusqu'à maintenant, allant s'asseoir sur les marches des escaliers, n'ayant pas d'ascenseur.

Il y resta dix, peut être vingt minutes avant que les larmes ne commences à couler et qu'il n'enfouisse sa tête dans ses bras, pleurant en silence sa peine et sa colère retenu depuis trop longtemps. Là encore, il pleura un long moment sans se rendre compte qu'il s'était endormit avec nonchalance dans les escaliers d'un bâtiments qu'il ne connaissait pas. Il était là, assit sur les marches sales où tout le monde marchaient, ses bras entourant ses genoux replier et sa tête reposant contre les barreaux de la rambarde, des sillons de larmes sur les joues.

C'est ainsi que le gérant du bar et l'inconnu avec qui il avait parlait la dernière fois le retrouvèrent. Tout deux s'étaient figés avant que le gérant n'aille voir si tout allait bien. Il fut soulagé de voir qu'il n'avait rien, qu'il était juste assoupie après une bonne crise de larmes. Se tournant vers le noiraud, le gérant lui fit comprendre sa requête d'un simple regard, ce qui ne semblait pas plaire à l'autre qui grogna.

« Rêve Erwin ! Je ne prendrais pas ce gosse chez moi ! Je ne suis pas une auberge pour merdeux en détresse ! Tu te démerde sur ce coût ! S'exclama-t-il en continuant à monter, sa mallette à la main.

-Rivai ! Je ne peux pas le laisser ! Je ne pourrais pas l'emmener chez moi et tu sais pourquoi. Juste le temps de régler les choses avec ses parents et je reviens le chercher. »

Le blond aux yeux bleus regarda le dénommé Rivai grimper, faisant la sourde oreille sur ce que lui demandait son ami.

« Rivai !

-Je ne le connaît même pas ce putain de gosse ! Il m'a juste parler une fois au bar ! Déclara-t-il en ce retournant, les sourcils froncés en signe d'agacement.

-Je sais mais, il a besoins d'aide.

-Bah aide le toi ! Je ne le connaît pas moi ! »

Alors que le plus petit allait reprendre sa monter, le blond qui avait pris l'adolescent toujours endormi dans ses bras et qui c'était redressé le coupa une nouvelle fois en reprenant la parole.

« Riavi, ne fais pas l'innocent. Je t'ai bien vu le fixer quand il été au bar. En général tu ne daignes même pas adresser la parole à quelqu'un ni même lui jeter un regard pour voir à quoi il ressemble. Là, tu le fixais aussi et tu lui a répondu lorsqu'il t'a posé des questions. Ne me sort pas que ce gosse ne te fait rien. Que tu t'en fou de lui et de sa situation car je ne te croirais pas. Je te connais Rivai, et je ne te demanderais pas de l'héberger si je savais que tu en avait strictement rien à foutre. Donc, s'il te plaît Rivai. »

L'homme en costume soupira bruyamment avant de se tourner vers Erwin puis de poser ses yeux d'acier sur la silhouette endormi dans ses bras. Le blond avait raison. Ce jeune gamin lui avait fait quelque chose. Il ne savait pas trop quoi, mais il était intrigué, voir attiré vers se gosse, lui donnant envie de l'aider, de lui parler, de le soutenir. Bordel, ce qu'il détestait être faible comme en cet instant.

« Tu me casse les couilles Erwin ! » Déclara Rivai en signe d'accord, ce qui fit sourire le blond qui partit à sa suite pour monter le brun jusqu'à son appartement.

Rivai n'était pas un homme en difficulté financière, au contraire. Pourtant, il ne vivait pas dans le grand luxe non plus, bien qu'il le pourrait. Lorsque l'on entrait dans son appartement, on découvrait un studios qui conviendrait beaucoup mieux à un jeune étudiant qu'à un trentenaire entré depuis longtemps dans la vie active. L'entrée donnait sur une seule et même pièce qui faisait office à la fois de salon, de salle à manger et de chambre à coucher avec une petite cuisine ouverte et d'une porte dans le coin en haut à gauche menant à sa salle de bain avec toilette. Non, les seuls choses qui permettraient de deviner qu'il n'ait pas de soucis d'argent, étaient ses affaires de travail, ses appareils d'électro-ménagé et de multimédia et son frigo qui été toujours plein. Ainsi que son canapé lit qui n'était pas du matériel bas de gamme et dans lequel Eren était maintenant allongé après que le propriétaire des lieux l'ait déplié.

Le recouvrant d'une épaisse couverture après lui avoir enlevé ses chaussures et son surplus de vêtements, Erwin sourit avant de se redresser pour fixer Rivai qui avait posé sa chemise en cuir dans un coin et regardait la scène appuyé contre un mur, les bras et les jambes croisaient.

« Tu me dois une dette, commença le noiraud, faisant rire le blond.

-Et je l'a réglerais, tu me connais. »

Un nouveau silence s'installa durant lequel le gérant du bar se dirigea vers la porte d'entrée avant de poser sa main sur la poignée et de se tourner vers son ami qui n'avait toujours pas bougé de là où il était.

« Je ne sais pas quand est-ce que je reviendrais le chercher, je t'appellerais pour te le dire... Encore merci. »

Et il disparut derrière la porte d'entrée. Soupirant, Rivai se débarrassa de sa veste noir qu'il balança sur le tabouret d'un geste expert avant de se rapprocher du lit dans lequel Eren dormait tout en desserrant le nœud de sa cravate. Il ne savait pas pourquoi, mais Erwin avait raison. Même trop, et ça l'énervait de ne pas savoir pourquoi.

« Dans qu'elle merde je me suis foutu moi » Souffla-t-il avant de s'enfermer dans la salle de bain.

La première chose que Eren su en se levant, c'est qu'il avait une violente douleur à la tête et que cela était dût au fait de s'être endormit contre les barreaux froids et durs de la rambarde d'escalier. En revanche, ce qui restait un mystère pour lui, c'était de savoir comment il a bien put atterrir dans son lit ? Enfin bon, c'était mieux que dans les escalier, d'autant plus qu'il y a une multitude d'explication logique à cela. Comme par exemple le fait que sa mère, en ne le voyant pas revenir, parte à sa recherche et le retrouve là. Ignorant l'heure qui l'était ni même combien de temps il avait passé à dormir, l'adolescent laissa retomber sa main sur le côté, cherchant à l'aveuglette l'un de ses coussins, mais ne rencontra que le matelas du lit, désert. C'est là qu'il comprit que quelque chose n'allait pas et qu'il se redressa d'un bond dans le lit pour découvrir avec stupeur les lieux.

Les murs placardés de poster de sa chambre avaient été remplacés par des murs blancs sans aucune décoration. En face de lui, un écran plasma était accroché au mur avec dessous, un meuble noir où était rangé des DVD et des cd ainsi que différent matériel de multimédia qui avait dût coûter extrêmement chère. Continuant, il aperçut la porte d'entrée, et par la suite, une cuisine ouverte tout équipé. Poursuivant sa découverte, il vit ses affaires posés contre le mur et à côté, une chemise en cuire noir de luxe qui ne lui était pas inconnu. Fronçant les sourcils en se penchant comme pour mieux voir et retrouver la mémoire de savoir où il était et comment il avait fini ici, la porte derrière lui s'ouvrit mais Eren ne le vit pas tout de suite.

Ce n'est que lorsqu'il revint à devant lui qu'il aperçut des jambes à sa droite, fines et habillés d'un jogging gris. Remontant tout en mettant sa main devant son visage pour se protéger de la lumière du soleil couchant qui traversait la fenêtre derrière l'individues, signe qu'il commençait à faire tard, Eren put voir un torse nu drôlement musclé en vu des tablettes de chocolats parfaitement dessinés. Restant un long moment à les admirer, il fini enfin par continuer sa découverte en remontant pour voir une serviette posé sur des épaules et plus haut... Eren ouvrit en grand les yeux, se figea, et rougit comme pas permit en reconnaissant l'étranger du bar. Mais que faisait-il chez lui ?! Pourquoi il était dans son lit ?! Et en plus il a littéralement bavé en voyant son corps ! La honte ! A tout les coups l'homme allait s'imaginer des trucs et qui plus est vrai car oui ! Eren trouvait son corps sexy ! Il trouvait cet homme sexy bordel de merde !

« Te fais pas de film gamin, on t'a juste retrouvé dans les escalier Erwin et moi. » Déclara soudain l'individu comme si il avait deviné l'embarras de l'adolescent qui rougit en le regardant se diriger naturellement vers la cuisine.

« Vous connaissez Erwin ? Demanda-t-il comme si c'était la seul chose qui le surprenait.

-Tu n'étais pas née que je le connaissais déjà gamin »

Hochant la tête, il le vit se prendre un verre d'eau pour ensuite en boire une gorgée sans lâcher le brun du regard qui rougissait en cherchant un point d'appuis pour avoir le courage de rester digne sans faire ou dire n'importe quoi face au regard brûlant du noiraud qui fini par prendre la parole.

« Ce que j'aimerais savoir, c'est ce qui ce passe entre toi et tes parents. Car entre hier et aujourd'hui, je commence à me poser des questions. Qu'est-ce qui a bien pus se passer pour que tu finisses dans les escaliers de mon immeuble, endormi après avoir longuement pleuré.»

Eren baissa la tête honteux. Encore une fois, Eren lui montrait une facette de lui des plus indigne. Mais il se refusait à lui dire. Il ne voulait pas voir la pitié sur son visage ou même la moquerie. D'accord, ce n'était qu'un ados idiot qui partait au quart de tour lorsqu'on le provoquait mais qui était dans le fond un grand timide, la preuve étant avec l'homme. Mais il se refusait à lui raconter. Semblant remarqué son malaise, Rivai se déplaça pour venir se poster devant le jeune homme, entre le lit et la télévision éteinte derrière lui, son verre d'eau toujours à la main.

« Je ne vais pas te juger. »

Il attendit encore quelques minutes, avant de soupirer en voyant que le lycéen ne lui dirait rien et il était dans son droit. Il n'allait pas le forcer à cracher le morceaux. Buvant cul sec le reste de son eau, l'adulte repartit poser son verre vide dans la cuisine, suivit du regard par Eren qui fini par ouvrir les lèvres pour lui poser une question timidement.

« Heu... Vous savez où est Erwin ? »

Le noiraud pourtant pas très grand mais très musclé posa son verre dans m'évier avant de se pencher pour s'appuyer contre le petit bar qui faisait office de séparation, soupirant en regardant Eren de la blanc des yeux, le déstabilisant d'autant plus Eren qui se sentait mal à l'aise d'être ici.

« Je ne suis pas un vieux croûton prêt à crever donc arrête de me vouvoyer, tutoie moi merde ! Et appelle moi par mon prénom, Rivai... Et pour répondre à ta question il est aller régler le problème avec tes parents, il revient te chercher une fois que ce sera fini. »

Toujours sans répondre, Eren se contenta de regarder autour de lui, le contraste entre l'appartement et la décoration vraiment minime, ce qui fit germer une question sûrement sans intérêt et totalement idiote dans son esprit mais qui lui brûlait les lèvres, l'obligeant à la poser.

« Dî... Dit... Pourquoi tu vis dans un si petit endroit alors que tu ne sembles pas avoir de problème d'argent ? »

Posant ses yeux sur lui, Eren déglutit en voyant le regard que lui lançait Rivai, et ses sourcils fronçaient qui lui donnait l'impression de l'avoir froissé, énervé avec sa question inutile et débile.

« Tant que j'ai un toit où m'abriter, de la bouffe, des fringues et de quoi payer mon loyer, le reste je m'en fou. Je ne vois pas l'intérêt de vivre dans un apparte trop grand alors que je vis seul. Je suis très bien comme ça ».

Se retournant, coupant court à la conversation, Rivai commença à préparer à manger vu l'heur tardive, sous le regard d'Eren qui après un moment d'hésitation sortit du lit qu'il fit sans vraiment savoir pourquoi alors qu'il ne faisait même pas le sien. Mais en voyant l'endroit si propre et sans désordre, il se sentit dans l'obligation de le faire. Puis, d'un pas hésitant, l'adolescent au teint halé s'avança pour se poster dans l'entrée de la cuisine, se tenant d'une main timide sur le petit bar, fixant le dos mis à nu devant lui, observant chaque muscle se contracter à chaque mouvement que Rivai faisait.

«Merci... Commença Eren, faisant se retourner Rivai vers lui, celui aillant relevé un sourcils. Merci de m'avoir hébergé... »

Le plus vieux fit retomber son sourcils pour fixer sans expression le jeune homme qui se contrôla d'étirer ses lèvres en un sourire amusé en voyant la différence de taille entre lui et Rivai. Puis, après un moment, Rivai soupira en lui tourna de nouveau le dos, soufflant un « De rien gamin » tout en reprenant son atelier cuisine.

Ce n'est qu'au bout d'un moment que la sonnerie du téléphone de Rivai retentit et que celui-ci répondit, l'ayant posé à ses côté, en le coinçant entre son épaule et son oreille pour pouvoir continuer à préparer à bouffer tout en parlant.

« Oui ?

-Eren est réveillé ? S'empressa de demander Erwin.

-Oui.

-Passe me le. »

S'essuyant les mains sur un torchon fait à cet effet, Rivai attrapa ensuite son téléphone pour le tendre à Eren qui fronça les sourcils avant de le prendre avec délicatesse et de le porter à son oreille tandis que Rivai retourna travailler.

« Allô ? Demanda timidement Eren.

-Eren ? C'est Erwin. Tu vas bien ?

-O-oui, merci.

-Bien. Je voulais te proposer quelque chose. Est-ce que tu préfères retourner chez toi où rester chez Rivai ? »

La question eu le don de faire rougir Eren qui leva son regard vers Rivai qui continuais à faire à manger comme si de rien était.

« Pourquoi ?

-Disons que la situation est compliqué chez toi... Pour ne pas te mentir, ton père ne peux pas partir de chez ta mère... Je laisse ta mère t'expliquer pourquoi.

-Et je ne peux pas venir chez toi ? Ce serais plus simple.

-Non, je ne peux pas t'héberger Eren. »

L'adolescent regarda un moment Rivai qui de profil, lui jeta un regard de biais en le voyant le fixer sans pour autant arrêter ce qu'il était entrain de faire. Il ne voulais pas voir son père.

« Je ne veux pas voir mon père.

-Très bien.. Tu vas rester ici alors. Tu me repasse Rivai ? »

Décollant timidement l'appareil de son oreille, il le tendit à Rivai qui le regardait en fronçant les sourcils pour le prendre à son tour et le porter à son oreille, l'air grave.

« Alors ?

-Bon, le problème c'est qu'Eren ne veux absolument pas voir son père, ne me demande pas pourquoi, il n'a pas voulut me le dire à moi non pkus. Hors celui-ci est obligé de rester chez sa mère donc-

-Tu te fou de ma gueule Erwin ? Le coupa Rivai qui avait compris la demande, n'étant pas idiot. J'étais d'accord pour quelques heures, pas quelques jours !

-Je sais mais je n'y peux rien ! Je reviens tout à l'heure avec les affaires du petit, j'expliquerais tout à ce moment mais s'il te plaît Rivai. C'est vraiment urgent et important. »

Eren qui était toujours à côté avait depuis longtemps baissé la tête, retenant difficilement ses larmes. Il avait vraiment honte de devoir s'imposer comme ça chez Rivai. Mais il n'y pouvait rien. Il ne voulait pas voir son père. Erwin ne pouvait pas l'héberger et ses amis n'étaient pas au courant et puis de toute façon, ils ne pouvaient rien faire de plus.

Jetant un regard à Eren, Rivai se figea en le voyant pleuré, se sentant tout à coup coupable d'avoir fait couler les larmes du garçon. Soupirant, l'adulte vint aux côtés d'Eren qui sursauta en sentant les doigts de l'adulte se glisser dans ses cheveux dans un geste rassurant.

« T'a intérêt à payer ta putain de dette que tu as envers moi Erwin ! Reprit-il.

-Je sais, merci Rivai, j'arrive dans même pas cinq minutes. »

Rivai coupa la conversation avant de poser son regard sur Eren qui avait fini par se calmer mais qui gardait sa tête basse.

« Va falloir qu'on parle tout les deux Eren. Je veux savoir ce qui ce passe. »