Comme promis voici le 2ème chapitre. Je remercie tout ceux qui suive l'histoire. Je ne sais pas encore combien de chapitre il y aura.

Ce je vous laisse le découvrir et bonne lecture.

Bien sûr, Glee ne m'appartient pas.


Chapitre 2

C'était un samedi matin ensoleillé comme Kurt les aimait. Le printemps avait bel et bien pointé son nez. Mais ce dernier n'arrivait pas à se réjouir. Il était assit sur son lit, pensif. Une semaine c'était écoulé depuis cette fameuse nuit et Kurt ne savait toujours comme gérer Blaine. Bien sûr il avait essayé de lui parler, mais ce dernier trouvait toujours un moyen de détourner le problème en répondant 'tout va bien Kurt' ou 'je n'ai pas envie d'en parler'. Ce qui avait le don de le frustrer.

Mais le comportement de Blaine devenait de plus en plus inquiétant. Il avait énormément de mal à ce concentrer sur les cours ou lors des répétions pour les régionales qui devait se dérouler dans moins d'une semaine. Sans parler du fait qu'il avait perdu du poids et qu'il semblait constamment fatigué par le manque de sommeil.

Même Wes et David l'avait remarqué, c'est pour dire à quel point c'était inhabituel chez Blaine. Un après-midi David était venu accoster Kurt à ce sujet.


Quelques jours plus tôt…

Kurt était en train de se diriger vers sa classe d'histoire quand il entendit son nom. Il se retourna et vit David courir vers lui.

"Et Kurt, je peux te parler une minute? C'est à propos de Blaine".

Kurt se figea sur place et le regarda étonné tout en fronçant les sourcils.

"Certainement Dave, qu'est-ce qu'il y a?" répondit-il le plus naturellement.

Bien qu'il savait de quoi le senior voulait discuter. David était en dernière année et allait rentrer à Harvard l'automne prochain. Il était major de sa promotion et président du conseil des warblers la prestigieuse chorale a capella de Dalton. Dont Kurt avait la fierté d'en faire partie. Sûr, les News-Directions lui manquait terriblement et il avait dure à trouver sa place au seine du petit groupe que formait les Warblers, mais maintenant il se sentait bien et en confiance avec eux.

"Hum, je sais pas comment en parler" grimaça-t-il. "Est-ce que Blaine et toi vous vous êtes disputés dernièrement?".

Kurt écarquilla les yeux, il croyait rêver. Avait-il vraiment osé poser cette question?

"Pardon, quoi, mais non. Pourquoi tu demande ça? Il t'a dis quelque chose? Ce n'est pas vrai, je vais de se pas le tuer.", s'énerva Kurt tout en passant sa main de rage dans ses cheveux. Pourquoi devait-il subir cet interrogatoire. Non mais, pour qui se prenait-il ce David. Il n'avait pas à se mêler de ses affaires et encore moins de leur couple.

"Hey mec, calme toi. Excuse, je voulais pas te mettre en colère", dit-il gêner.

"C'est qu'il agit de façon étrange ces dernier temps. C'est pourquoi les garçons et moi on s'inquiète. Il sursaute quand on lui fait une tape dans dos. En classe, Jeff m'a rapporté qu'il regardait toujours par la fenêtre, le regarde dans le vide. Ciel, même au répète il n'est pas dans son assiette. Il a l'air crevé. Lui qui, d'habitude saute sur les bancs, toujours souriant. Là, on dirait juste un zombie" soupira David.

Bien évidemment, tout cela n'avait pas échappé aux yeux du groupe. Kurt aurait bien aimé y apporter une réponse. Mais rien, nada. Blaine était muet comme une carpe.

"Je sais D, malheureusement je peux rien t'expliquer, car moi-même je suis dans le noir complet. Il est même distant avec moi. A n'y rien comprendre. Je lui ai demandé si tout allait bien avec son père. Il n'a rien répondu et s'est empressé d'aller en cours. J'ai laissé tomber après ça."

Kurt ne savait pas s'il pouvait parler de cet incident de la nuit de vendredi à samedi. C'était plutôt personnel. Mais il avait besoin d'aide et David connaissait Blaine depuis un peu plus longtemps que lui. Il lui avait raconté qu'à son arrivée à Dalton, Blaine était plutôt renfermé, qu'il avait peur de se joindre aux autres. C'était Wes qui avait tout fait pour que Blaine ce sente bien ici. Il s'était alors décoincé petit à petit et s'était avéré être un gars charmant, plein de bon humeur.

"Ok, bon bien je vais devoir y aller Kurt. Merci quand même." David tourna les talons et se prépara à partir que Kurt le retint.

"D, attend. Il y a bien eu quelque chose. Promet moi de ne rien dire aux autres si je t'en parle".

"Je te le jure Kurt. Allez, raconte moi."

C'est alors que Kurt ce confia sans une once de regret. Il en avait assez. Il voulait que quelqu'un puisse le rassurer, lui dise que tout irait et que c'était que son imagination qui lui jouait un mauvais tour. Que ce n'était pas lui le problème. David écouta attentivement en hochant la tête et sans relevé la parole. Effectivement, quelque chose clochait bien chez le brun. Et quand Kurt eût terminé, il s'empressa de donner son avis.

"Je comprends mieux, tu dis que ses cauchemars ont recommencé. Il en faisait énormément quand il a commencé à Dalton. Il partageait sa chambre avec Kevin, tu pourras lui demander si tu veux en savoir plus. Tu partage le cours de math avec lui. Quant tu es apparu dans sa vie, il a demandé à ce que partagiez la même pièce pour garder un œil sur toi et te protéger. Bien qu'on savait déjà que c'était qu'un prétexte pour être avec toi", ria David. Kurt rougit furieusement face à cette dernière révélation.

"Ok, merci Kurt. Là je dois y aller ou je vais en retard. A plus tard" et David parti en faisant un signe de la main. Je vais devoir parler à ce Kevin songea Kurt et sans perdre de temps, il se rendit en cours.


Ca fulminait dans la tête de Kurt. Blaine était de nouveau en week-end dans le New Jersey chez ses grands-parents maternel. Fort heureusement, il avait accepté l'invitation de Rachel pour une soirée pyjama avec les filles. Il y aurait donc Mercedes, Tina, Quinn, Brittany, sans oublier la fameuse Santana Lopez, la garce du lycée.

Cette soirée promettait d'être fun, tout ce qu'il fallait à Kurt pour ce changer les idées. Il en avait bien besoin après une semaine qui lui avait donnait que des maux de têtes et des tracas.

Il était sur le point se préparer quand on toqua à sa porte. Il demandait qui cela pouvait être. Son père n'était-il pas au boulot, ainsi que Carole?

"Kurt", évidemment c'était Finn. "Je peux rentrer?"

Kurt étonné que Finn lui pose cette question, lui qui habituellement ne se gênait pas pour s'introduire sans y être invité.

"Oui Finn, je t'en prie" et ce dernier ouvrit la porte pour la refermer derrière lui ensuite. Il avait un air de chien battu.

"Qu'y a-t'il? Tu as un problème Finn?", s'alarma Kurt en voyant la mine déconfite de frère.

"Non, non. Rien de grave. Je me demandais si tu voulais bien m'accompagner au centre commercial cet après-midi. Je sais que tu passes la soirée avec les filles mais j'ai vraiment besoin de ton aide. Tu vois, c'est bientôt l'anniversaire de Rach, et je ne sais vraiment pas quoi lui offrir".

"Sans problème frérot, je suis plus qu'honorer que tu demandes mon aides. Donne-moi une minute pour m'habiller. On prend le petit-déjeuner et on y va."

"Super, merci Kurt. Je te revaudrai ça."

Quand Finn eut quitté la chambre, Kurt ne put s'empêcher de pouffer de rire. Oui sa relation avec lui avait été plus que compliquée au début. Vu qu'il avait un crush pour se grand dadais, il avait tout fait pour que son père se rapproche de la mère de ce dernier dans le but d'être plus près de Finn. Que fut-il pas son étonnement quand son paternel lui annonçait quelques mois plus tard que lui et Carole allait se marier. La cohabitation avait été difficile, mais ils avaient eu une grande discussion tout les deux et depuis leur lien était plus fort que jamais. Pour Kurt, ce nigaud était le meilleur frère qu'il pouvait avoir.


Blaine de son côté n'avait pas été ravi d'aller rendre visite à son grand-père et sa grand-mère. Certes, il les adorait, mais il avait dû laisser Kurt dans l'Ohio. C'était le premier week-end qu'il passait l'un sans l'autre depuis qu'ils étaient en couple. Bien-sûr, il y avait le dîner de samedi dernier, mais le dimanche Blaine avait passé la journée avec Kurt.

En plus cette semaine avait été éprouvante pour lui. Kurt n'avait cessé de lui poser des questions à laquelle il n'avait aucune envie de répondre. Sans compter sur le fait qu'il était stressé et super fatigué. Donc, quand ses parents lui avaient annoncé qu'ils quittaient Westerville pour le week-end, ce fut la crise pour Blaine. Il avait bien tenté de les persuader de le laisser seul, qu'il était assez grand pour de débrouiller, mais non son père avait exigé qu'il soit du voyage.

Enfin, il y aurait son cousin Ethan, qui était d'installer chez ses grands-parents quand celui-ci avait perdu son père et sa mère ainsi que sa petite sœur dans un accident de voiture. Il avait deux ans de plus que Blaine, mais ils s'entendaient comme cul et chemise tout les deux. Et il avait toujours été là pour Blaine quand ce dernier n'allait pas bien.

Quand ils étaient arrivés samedi dans l'après-midi, il eut à peine déposé son sac, que sa grand-mère le sera dans ses bras et l'embrassa sur la joue. Bon dieu, qu'est ce qu'il l'adorait ce petit bout de femme. Elle était d'origine des philippines, tout comme son grand-père. D'où le côté asiatique de Blaine. Ils avaient immigré en Amérique dans les années '50 pour trouver un travail décent et offrir une vie confortable à leurs enfants. Rien de comparable avec les parents de son père qui étaient Irlandais et détestait Blaine.

"Blaine mon chéri, vient ici que je te serre dans mes bras. Comme tu es beau, tu dois en brise des cœurs". Elle savait pertinemment qu'il était gay et cela ne la perturbait aucunement et pour ça il en était reconnaissant.

"Bonjour grand-mère, content te voir aussi. Comment tu vas?", répliquât-il en lui rendant son étreinte.

"Je vais très bien, mon grand et toi? Regarde moi ça comme tu as grandi. Un vrai homme maintenant". Pas de doute, elle adorait le taquiner.

"Ton petit fils était loin d'être content de venir maman", dit sa mère tout en embrassant la sienne.

"Ah bon, et pourquoi ça jeune homme", s'indignât-elle.

"Les adolescents, tu sais comment ils sont quand il doive laisse l'amour de leur vie derrière.", s'empressa d'ajouter sa mère sous le regard choqué de Blaine.

"Quoi" se vexa sa grand-mère. "Tu as un petit-ami et tu ne m'en a même pas parler. Je veux tout savoir. Qui est-il? D'où vient-il? Te rend-il heureux?"

Blaine ne savait plus où se mettre. Il aurait voulu creuser un trou et se plonger dedans. Heureusement son père n'avait pas été là pour écouter la conversation.

Il se racla la gore pour rétorquer quand soudain il le vit rentrer et ferma sa bouche sans dire un mot.

"Bonjour Bertha", salua Richard

"Bonjour, Richard. Toujours le même à ce que je vois". Elle était froide avec lui. Elle savait comment il traitait Blaine.

"Grand-mère, où sont grand-père et Ethan", s'interrogeât Blaine pour essayer de détendre l'atmosphère.

"Il ne vont pas tarder. Ethan avait un entraînement de foot aujourd'hui. Ton grand-père est allé le rechercher". Sous ces mots, Blaine prit son sac et monta dans la chambre qu'il allait occuper durant son séjour et d'empressa d'envoyer un message à Kurt.

Coucou toi. Juste pour te dire que je suis bien arrivé. Tu me manques déjà énormément. Passe un bon week-end. Bisous – B

Il ne fallait pas deux minutes pour que Kurt y réponde. Ce qui le soulagea un peu. Cela voulait dire qu'il n'était pas si en colère après tout? Pas vrai?

Très bien, tu me manque aussi. On se voit lundi. xoxo – K

Oui lundi, et dieu sait que Blaine redoutait les lundis depuis la nuit qu'il avait passée chez sont cher et tendre.


Après avoir passé deux bonnes heures au centre commercial. Finn avait enfin, au grand bonheur de Kurt, trouvé le cadeau parfait. Il était certain que la jeune fille allait l'apprécier. A peine rentré que Kurt s'activait pour préparer le souper car il devait être pour 18:00 chez Rachel. Ce soir ce sera des pâtes murmurât-il à lui-même. Rapide et sans prise de tête. Il sortit donc la sauce du congélateur et la fit fondre doucement.

Son père et Carole devrait-être de retour dans plus de trois heures, il était une heure de l'après-midi. Il devrait juste souper un peu plus tôt que prévu. C'est pourquoi quand tout le monde fût présent chez les Hummel-Hudon, ils passèrent à table au grand étonnement de Burt. Il ne mangeait jamais aussi tôt.

"Kurt, fiston. Tu es attendu quelque part?"

"Oui papa, je passe la nuit chez Rachel avec les filles", répondit-il en mettant une bouchée dans sa bouche.

"Très bien, je n'étais pas au courant. Tu as eu des nouvelles de Blaine?"

"Oui, il est bien arrivé. Mais depuis plus rien. Je suppose qu'il est trop occupé pour penser à moi". Un air de tristesse s'affichait sur son visage. ce qui fendit le cœur de Burt.

"Mais non mon grand. Je suis certain que c'est autre chose qui l'en empêche."

"Oui pa, tu as sûrement raison". Ils terminèrent le repas dans le silence. Kurt lui alla ensuite directement dans sa chambre pour préparer son sac, laissant le soin à Finn de débarrasser au grand désespoir de ce dernier. Quand il eu terminé, il descendit, prit ses clés et se dirigeât vers la sortie en n'oubliant pas de saluer son père et Carole.

"Papa, Carole. Je suis partit. A demain, passez une bonne soirée". Et claqua la porte derrière lui.


Au même moment chez les Anderson-Clarks, le grand-père et le cousin de Blaine venait de rentrer. Ce dernier ne manquât pas de venir prendre son cousin dans ses bras.

"Eh Tom Pouce, quoi de neuf. Ca fait un baille.", le charriât-il tout en négligeant pas de le décoiffer. Il savait pertinemment que Blaine détestait être appelé comme ça. Et n'oublions pas qu'il rageait quand on s'amusait à saccager ses cheveux qu'il lui prenait tant de temps à fixer. Il haïssait ses boucles.

"Crétin, arrête ou je te jure que…"

"Ou quoi?" se moqua Ethan. "Tu sais très bien que tu ne fait pas le poids contre moi. Et c'était pourtant bien vrai. Il était une tête en tête en plus que Blaine et tout en muscle. Ethan était en seconde à l'université de Princeton où il y étudiait la psychologie.

"Pfff, tu n'es qu'un lâche de t'attaquer à un plus faible que toi". Il faisait semblant d'être fâché, il adorait son cousin.

"Les garçons, assez". S'énerva Bertha

"Oh mamy, tu sais que c'est simplement pour jouer. On s'aime Blaine et moi. N'est-ce pas cousin?".

"Je sais pas, peut-être. Je dois y réfléchir", plaisantât Blaine en tirant la langue.

"Un vrai gamin", soupira Ethan.

Plus tard dans la soirée, quand ils furent tous installer pour le repas, Blaine n'arrêta pas avec son téléphone d'envoyer des messages à Kurt. Ce qui ne manquât pas d'irriter son très cher paternel.

Et beau gosse, que fais-tu? – B

Je suis Rachel, on fait une soirée avec les filles. Et toi, sexy? – K

Blaine failli s'étrangler face à se message. Sexy, sérieusement Kurt.

Là j'ai manqué d'étrangler en lisant ton sms. Et tu n'imagine même pas à quel point j'ai envie d'être avec toi. C'est horrible. - B

Oh mon pauvre bébé. On se rattrapera le week-end prochain après les régionales. - K

Sans problème. Rien que tout les deux. 3. - B

"Blaine, bon sang. Veux-tu bien cesser avec ton portable", se tourmentât Richard Anderson.

"Et puis à qui envoie tu des messages? Tu sais que c'est très grossier quand on est à table. Où sont passées tes bonnes manières?"

"A Kurt et désolé, mon père était trop occupé à m'éviter pour me les apprendre", répliquât Blaine. Ca en était trop pour son père. Il en avait assez de l'arrogance de son fils. Il se leva de table et se dirigea vers lui. Quand il fut en face, il lui mit une gifle qui résonna dans toute la maison à la stupéfaction de tous.

"J'en ai assez Blaine, ça fait des mois que tu te comporte comme un enfant gâté mal élevé. Maintenant quitte la table et monte dans ta chambre. Je veux plus te voir de la soirée. On en parlera demain".

Blaine se leva de sa chaise tellement brusquement qu'il la fit tombée. Il était rouge de colère, il bouillonnait à l'intérieur. Il regarda sa mère, qui comme d'habitude n'avait pas prit sa défense, mais il savait que deux personnes s'en chargerait dès il aurait quitté la pièce. Mais pas avant d'avoir rajouter ceci.

"Il n'y a rien à dire tant que tu n'auras pas accepté le fait que je sois gay papa. Et désolé de te décevoir mais Kurt est mon petit ami que tu le veuille ou pas. Et tu n'y changeras rien. Alors tu a intérêt à t'y faire parce que je le laisserai pas tomber pour ta satisfaction personnelle". Et sans un mot de plus, il disparut dans sa chambre.

Ethan se retira pour rejoindre son cousin.

"Assis", lui ordonna son oncle.

"Pardon, je n'ai aucun ordre à recevoir de toi. Tu n'es pas mon père. Et ne t'avise plus jamais de lever la main sur lui en ma présence ou c'est à moi que tu auras affaire. Je vais lui parler avec ou sans ta permission".


Quand Kurt se trouva devant chez Rachel, il fut surpris de voir que tout le monde était là. Il n'était pourtant pas en retard. Il sonna donc à la porte.

"Kurt, enfin te voilà. On commençait à désespérer".

"Mais je suis à l'heure. C'était bien 18:00. Non?", s'irrita Kurt.

"Oui, mais j'espérais que tu arrives pus tôt". Rachel avait l'air vraiment contrariée et il n'avait aucune idée pourquoi.

"Bon, qu'est-ce que tu attends, rentre". Sans attendre elle le tira vers l'intérieur. Les filles était assise sur le canapé dans le salon. Tout autour se trouvait des matelas pneumatiques où ils étaient sensé dormir.

"Bonsoir les filles", salua Kurt.

"Kurt!" crièrent-elles tous ensembles. "On attendait plus que toi, la fête peut commencer", se réjouit Mercedes. C'est ainsi qu'il alla s'installer près des filles.

Les heures passèrent et l'ambiance était au beau fixe. Soudainement Rachel qui avait bu un peu trop, hurla.

"Allez une petite chanson avec moi Kurt, je te laisse choisir"

"Oh pitié, qu'on l'assomme" se plaignit Santana qui était confortablement installée sur Britt.

"Super j'en ai une Rach 'Just give a reason' de Pink". Ils prirent le micro et commencèrent à chanter.

Right from the start
You were a thief
You stole my heart
And I your willing victim
I let you see the parts of me
That weren't all that pretty
And with every touch you fixed them

Now you've been talking in your sleep, oh, oh
Things you never say to me, oh, oh
Tell me that you've had enough
Of our love, our love

Il y avait pas dire mais leur voix s'accordait merveilleusement.

Just give me a reason

Just a little bit's enough
Just a second we're not broken just bent
And we can learn to love again
It's in the stars
It's been written in the scars on our hearts
We're not broken just bent
And we can learn to love again

I'm sorry I don't understand
Where all of this is coming from
I thought that we were fine
(Oh, we had everything)
Your head is running wild again
My dear we still have everythin'
And it's all in your mind
(Yeah, but this is happenin')

Ces parole lui firent penser à Blaine, il se demandait si tout allait bien pour lui, que faisait-il en ce moment. Oui même quand il était loin, Blaine occupait toutes ses pensées.

You've been havin' real bad dreams, oh, oh
You used to lie so close to me, oh, oh
There's nothing more than empty sheets
Between our love, our love
Oh, our love, our love

Just give me a reason
Just a little bit's enough
Just a second we're not broken just bent
And we can learn to love again
I never stopped
You're still written in the scars on my heart
You're not broken just bent
And we can learn to love again

Oh, tear ducts and rust
I'll fix it for us
We're collecting dust
But our love's enough
You're holding it in
You're pouring a drink
No nothing is as bad as it seems
We'll come clean

Kurt avait les larmes aux yeux, se qu'y échappa aucunement aux filles qui se regardèrent étonnées. Quelque chose n'allait pas et elles le voyaient bien.

Just give me a reason
Just a little bit's enough
Just a second we're not broken just bent
And we can learn to love again
It's in the stars
It's been written in the scars on our hearts
That we're not broken just bent
And we can learn to love again

Just give me a reason
Just a little bit's enough
Just a second we're not broken just bent
And we can learn to love again
It's in the stars
It's been written in the scars on our hearts
That we're not broken just bent
And we can learn to love again

Oh, we can learn to love again
Oh, we can learn to love again
Oh, oh, that we're not broken just bent
And we can learn to love again.

Quand la chanson fût terminée, les filles applaudirent. Tina se leva et alla vers Kurt.

"Kurt tout va bien?", s'interrogeât –elle.

"Oui vous inquiétez pas, une semaine dure et cette chanson me donne des frissons. Blaine et moi on la chante souvent ensemble."

"Ok bon et maintenant si on se regardait un bon film, qu'en pensez-vous", suggéra Quinn. "Et Kurt, si tu as envie d'en parler, on est toutes là. Alors te gêne surtout pas", ajoutât-elle.

"Oui merci, je n'y manquerai pas". Il savait qu'il pouvait toujours compter sur elles.


Quand Ethan frappa à la porte de Blaine, celui-ci marmonna.

"Fichez le camp, j'ai envie de voir personne".

"Blaine, c'est moi, Ethan. De toute façon que tu le veuille ou non, je vais rentrer". Et ce qu'il fit sans hésitation.

Blaine était couché sur son lit. Il avait pleuré, cela se voyait. Ethan était furieux contre cet homme qui servait de père à Blain. Pourquoi devait-il traiter Blaine de façon. S'en était écœurant. Lui qui aurait tout donné pour avoir ses parents encore vivant.

"Blaine, ton sait que ton père t'aime. Il ne sait juste pas comment te le montrer. "

"Oui bien sûr, il m'aime tellement que quand on est dans la même pièce, il fait comme si je n'existais pas", ironisa Blaine. "Il n'essaie même pas de faire un effort, pour lui être gay veut dire que je fous ma vie en l'air. Mais c'est totalement faux, je veux juste être comme tout le monde. Etre amoureux, me marier, avoir des enfants. Pourquoi c'est si difficile à comprendre", reniflât-il.

Ethan se rapprocha du lit et posa une main qu'il se voulait réconfortante sur l'épaule de son cousin.

"La différence fait peur à beaucoup de gens. Surtout les ignorants". Blaine hocha la tête pour approuver.

"Alors comme ça tu as un petit ami. Comment est-il, comment l'as-tu rencontré. Et quel est son nom". A l'annonce de ce dernier, un sourire s'élargit sur le visage de Blaine et sans perdre de temps il lui raconta tout.

"Il s'appelle Kurt, cheveux châtains, yeux bleu et un sourire à vous rendre fou". Il continua sans arrêter. La façon dont il l'avait rencontré dans l'escalier de Dalton, comment il l'avait aidé en devenant son mentor, la veste qu'il s'était prise quand il avait chanté cette idiote chanson au centre commercial devant des millions de personnes. La plus grande honte de sa vie en y repensant bien. Comment Kurt lui avait avoué ses sentiments le jour de la saint-Valentin, le jour où lui s'était rendu compte des siens pendant que Kurt chantait 'Blackbird' et bien sûr le fameux baiser le jour où il devait répéter leur duo pour la compétition. Quand il eut fini, il releva la tête vers Ethan.

"Waouh Blaine, c'est le bon on dirait. J'aimerais bien le rencontrer". Ethan était vraiment heureux pour lui et Blaine voyait bien qu'il était sincère.

"Le bon? J'en sais rien, mais parfois j'ai bien envie de lui dire les trois mots qui font peur".

"Qu'est-ce qui t'en empêche Blaine?", s'en étonna Ethan. C'était pourtant pas le style de Blaine d'être un trouillard.

"Tu le sais très bien, tu étais là ce jour là" se frustra Blaine. Tout son corps se raidit à ce moment là.

Oui il le savait très bien, parfois ces image qu'il avait de Blaine. Les vêtements déchirés, le visage tuméfié, les bleus sur sa poitrine. Ca le hantait encore parfois.

Quand Blaine rentra ce soir là, Ethan était assis sur le sofa en train de regarder la télé quand il en entendit la porte s'ouvrir.

"Blaine, où diable étais-tu passé?". Il était venu avec ses grands-parents passer la semaine car son lycée avait fermé pour cause de rénovation et les parents de Blaine était parti en voyage d'affaire en le laissant seule à la maison.

"Les vieux étaient mort d'inquiétude". Quand il se retourna et vit l'état dans lequel se trouvait Blaine, il se releva brusquement et de dirigea vers le bouclé.

"Non, ne t'approche pas de moi. S'il-te-plaît", supplia Blaine.

"D'accord, mais tu saignes. Laisse moi regarde, tu as sûrement besoin d'être suturé à la tête". Blaine recula

"J-j-j-je suis tombé sur des gars de mon école et ils m'ont tabassé."

"Très bien je t'emmène à l'hôpital, je te laisse pas le choix". Il prit les clés et en moins d'une minute ils se trouvèrent assis en direction des urgences.

Oui il n'avait pas oublié cette affreuse soirée. Ca avait une nuit éprouvante autant pour lui que pour Blaine.

"Tu lui en a parlé?" le questionnât-il?

"Non, et Ethan tu pourrais venir pendant les vacances d'été. J'aimerais vraiment que tu fasses sa connaissance. Qu'est-ce que tu en pense?".

Ethan savait qu'il ne devait pas pousser plus loin et répondit.

"J'adorais ça. Bon je vais te laisser. A demain et dors bien Blaine".

"Bonne nuit Ethan".


Cette nuit là Kurt s'endormi qu'il était 2:00 du matin après avoir passé une merveilleuse soirée avec ses copines. Blaine lui n'avait pas encore fermé l'œil.


Voilà, j'espère qu'il vous a plus. Vous pouvez toujours se poster vos idées. Voir ce que vous désirez m'intéresse. Et n'oublia une petite review me réconforte ;-)