Coucou !
Comme vous avez toutes été super gentilles et m'avez envoyée splein de reviews en deux jours, je ne vous laisse pas poireauter trop longtemps et vous met la suite.
De plus, je fête le cap des 100 reviews ! Sabrer le champagne les filles ! Sans vous on ne serait jamais arriver jusque là, alors je vous dit un GROS MERCI et vous fait pleins de BISOUS !
Bonne lecture !
Chapitre 18 : Le match
Sur le front !
Sur le front !
Cet abruti l'avait embrassé sur le front !
Elle fila un coup de point enragé à l'oreiller dans lequel elle tentait de s'étouffer depuis dix minutes. En fait, depuis qu'elle venait de se réveiller. Quand elle avait ouvert les yeux ce matin, elle avait pensé que ce qui s'était passé dans le couloir avec Sirius était un rêve.
Mais force était d'admettre que tout ça s'était bien passé, même le baiser sur le front.
Qu'elle avait encore du mal à digérer.
- Qu'est-ce qu'il y a, Aly ?
Alyssa se redressa sous ses couvertures et tourna son visage vers Lily qui se battait avec sa jupe pour l'enfiler.
- Sur le front ! Cet abruti m'a embrassé sur le front ! Tu y crois toi ?
Deux yeux écarquillés et inquiets se fixèrent sur elle, alors que Lily était en suspension, une jambe passée à l'intérieur de la jupe et l'autre en passe de s'y faufiler.
- Euh . . . Oui, si tu veux. Tu parles de quoi au juste, là ?
Découragée, Alyssa enfouit à nouveau sa tête dans l'oreiller en continuant d'y taper rageusement. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il ne l'avait pas tout simplement
embrassée ?! Il y avait rien de plus simple, même un simple bécot, elle aurait accepté !
Pourtant, il était bien parti, il s'était penché vers ses lèvres, et au dernier moment, pfuit, il avait dérivé vers son front !
Et c'était ça, qu'on appelait le Don Juan de Poudlard ! Ah bah vlà, la réputation surfaite !
- Aly, de quoi est-ce que tu parles ? Qui t'as embrassé sur le front ?
- Sirius, marmonna-t-elle dans son oreiller.
- Sirius ?!
Alyssa se releva précipitamment et s'assit en tailleur sur son lit, faisant face à sa meilleure amie.
- Oui, Sirius. Hier soir, dans le couloir, quand vous nous avez laissé seuls après le dîner et l'altercation avec les Serpentard.
Lily semblait perdu. Elle avait fini de s'habiller et s'appliquait à attacher convenablement sa cravate aux couleurs rouge et or de sa maison.
- Et, qu'est-ce qu'il y a de mal à ce qu'il t'embrasse sur le front au juste ?
Alyssa la regarda comme si c'était une demeurée.
- Comment tu réagirais si James t'embrassait sur le front alors que tu le sentais bien parti pour t'embrasser ailleurs ?
- Je dirais qu'il se prendrait ma main dans sa tronche et que je lui ferais voir ce que j'attendais réellement de lui. Pourquoi ?
Alyssa la regarda profondément, essayant de lui faire passer un message par les yeux. Son amie sembla enfin comprendre.
- Ah, oh ! D'accord, j'ai compris.
- C'est pas trop tôt ! Marmonna Alyssa dans sa barbe.
Un grand silence s'installa, pendant lequel les deux demoiselles regardaient partout, sauf leur amie. Finalement, ce fut Lily qui rompit ce silence.
- Et, depuis quand est-ce que tu t'intéresses à Sirius ?
Depuis quand ? Ca, c'était une bonne question. Depuis quand exactement, elle sentait qu'elle considérait Sirius comme une personne plus importante qu'un ami ?
Certainement depuis les premiers instants qu'ils avaient passés ensemble, mais sans jamais se l'avouer. Plus sérieusement depuis la veille au soir, quand elle avait pris conscience de ce qu'elle avait dit.
Devant les portes de la Grande Salle, lorsqu'ils avaient rencontré les Serpentard et que Sirius leur avait lancé un sort qu'elle avait annulé, elle avait dit qu'il devait faire attention parce que c'était de futurs Mangemorts, simplement parce qu'elle ne voulait pas dire la véritable raison qui l'avait poussé à agir ainsi.
Aux premiers abords, elle l'avait fait, simplement parce qu'elle avait encore en tête les souvenirs de Severus, et qu'elle comptait bien influencer les Maraudeurs pour qu'ils arrêtent d'embêter tout et n'importe qui.
Elle avait sorti cette excuse, que pour éviter d'avoir à avouer la vérité, et de révéler par la même occasion son secret. Mais ensuite, quand elle avait pris conscience que ce qu'elle avait dit était vrai, elle avait ressenti une peur sourde poindre en elle. Elle avait imaginé ce que ce serait, si elle venait à perdre les seules personnes qui comptaient un tant soit peu pour elle à ce jour.
Et elle avait eu peur de les perdre, tous les cinq. Même si elle ne les connaissait pas réellement, et ne partageait leur vie que depuis peu, elle s'était fortement attachée aux Maraudeurs et espérait ne jamais les voir mourir. Pour Lily, c'était encore pire. Elle était l'un des derniers liens qu'elle possédait avec son passé. Tout ce qui s'était passé avant Noël était comme un rêve pour elle, et seuls les quelques liens qu'elle avait avec cette époque de sa vie, lui permettaient de continuer à croire que tout ça c'était bel et bien déroulé.
Alors, oui elle avait peur de les perdre. Surtout qu'elle les considérait un peu comme sa famille maintenant.
Puis, Sirius l'avait attendue pour s'excuser de son comportement, et elle avait essayé d'imaginer ce que ce serait de le perdre lui, en particulier. Jamais elle n'aurait pu penser que c'était ainsi qu'elle aurait réagi. La réponse avait été claire et nette. Si Sirius venait à mourir, alors elle n'avait plus qu'à mourir à son tour.
Rien que le fait de penser de ne plus jamais le voir sourire, plus jamais entendre son rire si doux qui ressemblait étrangement un à aboiement de chien, de ne plus pouvoir lui parler, de ne plus pouvoir le mettre mal à l'aise, de ne plus pouvoir faire avec lui, toutes ces petites choses anodines, mais qu'elle adorait; rien que de penser à ça, ça lui avait fendu le cœur en des milliers de morceaux.
Et c'était certainement à ce moment-là, qu'elle s'était avoué qu'elle l'aimait. Qu'elle en était amoureuse.
En un quart de seconde, ses sentiments envers le jeune homme avaient pris un tour inattendu et après leur étreinte dans le couloir, elle avait cru qu'il allait l'embrasser. Il était bien parti pour le faire, mais au dernier moment, ses lèvres avaient changé de direction. Qu'est-ce qui lui était passé par la tête pour que, finalement, il n'ose pas ?
- Aly ?
- Quoi ?!
Elle releva la tête et croisa le regard interrogateur de Lily. Elle se souvint alors que son amie lui avait posé une question et qu'elle en attendait certainement la réponse.
- Eh bien, je ne sais pas trop. Je dirais depuis quelques temps déjà, bien que je refusais de me l'avouer.
- Alors, qu'est-ce qui t'empêches d'aller le lui dire ?
Alyssa soupira et prit un coussin qu'elle plaqua contre son ventre, et qu'elle serra très fort. Ce qui l'empêchait de le lui avouer ? Oh, rien de plus que son sang Néphilim !
Mais si elle voulait des conseils de la part de son amie, il fallait d'abord qu'elle lui explique ce qui l'empêchait de courir dire à Sirius qu'elle était amoureuse de lui, en dehors du fait qu'elle n'était pas très sûre d'elle.
- Je ne voudrais pas qu'il refuse, qu'il me rejette.
- Personne ne voudrait.
- Lily, gronda Alyssa, si tu veux que je t'explique, ne m'interromps pas à tout bout de champ.
Lily leva les mains en signe de rédemption et la pria de continuer.
- En fait, tout vient de mon côté Néphilim. Monsieur Moroz m'a expliqué une chose. Un Néphilim ne tombera amoureux qu'une seule fois dans sa vie. Il n'aura qu'un seul et unique amant. Si Sirius me repousse, je ne sais pas si j'y survivrai. Ce n'est peut-être qu'une métaphore, mais quand je pense à ça, quand je pense au fait de perdre Sirius d'une façon ou d'une autre, je sens mon cœur se briser. Je crois que mon sang Néphilim pourrait me faire mourir d'amour.
- Tu es sûre ? Je veux dire, tu es sûre de ce que t'a dit cet homme ?
- Oui, répondit Alyssa en soupirant et en serrant encore plus fort son coussin contre son ventre. Ce ne sont pas des paroles que je vais oublier de sitôt. Après, je suppose que tout vient de mon métissage, et que cela peut changer selon le rapport de sang Néphilim en moi. Mais je le sens, comme une promesse. Si ce n'est pas Sirius, ce ne sera aucun autre. Alors comment savoir si je peux l'intéresser ?
Lily eu un petit rire moqueur.
- A mon avis, tu peux intéresser n'importe quel garçon. Maintenant, ce qu'il faut savoir, c'est si Sirius serait prêt à s'engager avec toi dans une relation de longue durée. Je suppose que tu ne le largueras pas une fois sortie de Poudlard.
- Certainement pas ! Je l'ai, je le garde ! Et gare à celle qui s'approchera trop près de lui.
Lily éclata de rire.
- Ouah ! Même pas en couple et déjà jalouse. Ça promet pour la suite !
Alyssa jeta son coussin à la tête de son amie, lui traduisant ainsi clairement sa pensée.
Lily lui répondit par un coup d'oreiller savamment placé, et s'ensuivit une bataille de polochon dans le dortoir des filles de 7ème année.
Un petit quart d'heure plus tard, les deux amies étaient allongées sur le lit d'Alyssa, tête bêche, le souffle court.
- Au fait, Lily, on est samedi aujourd'hui, pourquoi tu as mis ton uniforme ?
- Hein ?! Heu . . . J'en sais rien. Par habitude, certainement.
Alyssa se releva et dit :
- Ca te dit d'aller assister à un match de Quidditch pour la première fois de ta vie et de pouvoir applaudir ton Jamesie d'amour ?
Un oreiller entra en contact avec son visage et elle éclata de rire.
- Pourquoi pas. Au bout de sept ans dans le monde de la magie, il serait peut-être temps que je vois à quoi ressemble le sport préféré des sorciers.
- On y va alors ? Le match oppose Gryffondor à Serdaigle, et je crois qu'il commence dans dix minutes. Juste le temps de me préparer, de passer prendre un truc dans la Grande salle, et on y sera. On aura juste loupé un peu le début.
- D'accord.
Les deux jeunes filles descendirent du lit, et Alyssa se rendit dans la salle de bains, pendant que son amie courrait se changer.
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
La foule applaudissait les joueurs présents sur le terrain qui disputaient leur match. Les Gryffondor menaient à présent 80 à 50 et Sirius était en passe de marquer un nouveau but.
Il slaloma entre deux joueuses de Serdaigle et tira le souaffle dans l'anneau centrale du gardien des aigles. La foule salua son tir réussi et il fit un tour d'honneur devant les gradins des Gryffondor, qui scandaient son nom.
Il repartit ensuite vers le terrain où continuait de se dérouler le match, avant que James ne lui remonte les bretelles pour manque d'attention au jeu.
Malgré ce qu'on pouvait dire, le capitaine de l'équipe était on ne peut plus sérieux quand il s'agissait de faire gagner la coupe de Quidditch.
Il se remit en position, et vola entre un poursuiveur de Serdaigle et un cognard qui le manqua de peu. Il jeta un coup d'œil pour voir ce que donnait la recherche du vif d'or, mais il n'arriva pas à apercevoir James. Sans doute devait-il ratisser le terrain à la recherche de la petite boule dorée.
Il reporta son attention sur le jeu, et réceptionna le souaffle que sa coéquipière lui passa.
Sous leurs dehors de midinette, les deux Gryffondor de 7ème année étaient d'excellentes Poursuiveuses.
Il vola à travers le terrain et tira le souaffle, mais celui-ci fut réceptionné par un des Poursuiveurs adverses. Il pris en chasse ce dernier, et réceptionna la balle quand il tenta de l'envoyer à un coéquipier. Une fois fait, Sirius passa le souaffle à Aline et celle-ci marqua son troisième but.
Les Gryffondor menaient toujours, 100 à 50.
- Sirius, attention !
Il se tourna vers James qui venait de le héler, et évita de peu le cognard qui lui fonçait dessus. Il grogna.
Depuis le début du match, il en avait évité plus que de raisons, certainement parce que Mylène Diggory était Batteuse chez les Serdaigle. Il avait l'impression que celle-ci faisait tout pour le tuer. Finalement, Alyssa n'avait pas eu tort quand elle avait dit que Mylène se vengerait.
" Non, non, Sirius, on ne pense pas à elle ! Ce n'est pas le moment ! "
Il sortit de ses pensées et se concentra sur le match. Carole avait elle aussi à son tour marqué un but, et les vivats et les applaudissements des Gryffondor étaient assourdissants. Sirius coula un œil sur la tribune de sa maison et vit tout les Gryffondor debout, tapant du pied et criant. Ça faisait chaud au cœur de les voir ainsi, soutenant leur équipe.
- Sirius !
James venait à nouveau de l'appeler et il regarda autour de lui, mais il n'y avait aucun cognard en vue. Il regarda alors James et remarqua qu'il pointait du doigt la tribune des lions avec un grand sourire ravie plaqué sur le visage.
Il regarda alors plus attentivement les gradins, en ne lâchant pas totalement des yeux le match. Il croisa alors une paire de prunelles mauve qui le fixaient et, sous la surprise, faillit tomber de son balai.
Incroyable mais vrai, Lily et Alyssa étaient venues assister au match et acclamaient fortement leur équipe aux côtés de Remus et Peter qui semblaient ravis de les trouver là.
La voir ici lui mit une seconde couche de baume au cœur, bien épaisse, et il en oublia la scène de la veille au soir. Il serait temps de mourir de honte plus tard, pour l'instant il avait un match de Quidditch à gagner !
Il vola plus rapidement entre les joueurs présents sur le terrain et attrapa au vol le souaffle qu'il fit passer à travers l'anneau de droite. Les exclamations de victoires de Gryffondor s'accentuèrent et Sirius se sentit plus léger. Il voulait gagner ce match !
Il leva la tête alors que le souaffle passait entre deux joueurs de Serdaigle et vit James chercher activement le vif d'or. Sirius n'était apparemment pas le seul à vouloir épater quelqu'un.
Il vit soudain Carole lui faire signe et remarqua Mylène en train de lui envoyer un cognard. Il se baissa à temps et ne put s'empêcher d'insulter copieusement la jeune femme, bien qu'il sache pertinemment qu'elle ne l'entendait pas.
Tout à coup, Sirius entendit les exclamations de la foule impatiente. Il leva la tête et vit James et l'Attrapeur adverse piquer vers le sol à la poursuite d'un éclair doré. Ils avaient vu et pris en chasse le vif.
Il profita de l'inattention de certain joueurs pour slalomer entre eux, et marquer un dernier but grâce à une passe d'Aline. Il s'apprêtait à chercher James du regard quand . . .
- OUAIS !!!!!
Une ovation digne des plus grand match ébranla le stade. James venait d'attraper le vif, faisant gagner Gryffondor 270 à 50. Une victoire écrasante pour les lions !
Sirius atterrit au côté de son meilleur ami et le prit dans ses bras pour une accolade virile.
- T'es le meilleur, Corny ! On leur a foutu la pâtée à ces faces d'hippogriffe !
- Et toi alors ! Tu nous les as enchaînés les buts ! L'amour te donne des ailes, mon gars !
Une joie vive lui étreignait le cœur et Sirius serra son meilleur ami contre lui, vite rejoint par le reste de l'équipe.
Une bonne partie des élèves de Gryffondor étaient descendue pour venir acclamer leur capitaine, et Sirius chercha un ou deux visages amicaux dans la foule. Mais il fut déçu de découvrir que les autres n'étaient pas descendus. Même Remus et Peter les avait lâchés.
Il se sépara de la foule et pénétra dans le vestiaire où il commença à se changer.
Trois quarts d'heure plus tard, il en ressortait en compagnie de James dans le froid mordant de cette mi-Février, bien emmitouflé dans son écharpe rouge et or.
- Ahlàlà, quel match, Patmol ! Et qu'est-ce que j'ai été surpris de voir les filles dans les gradins ! Je ne m'attendais vraiment pas à les trouver là.
- Moi non plus. Pour tout te dire, je doutais même qu'elle connaisse les dates des matchs.
- Dis donc, j'ai remarqué avec quel acharnement Diggory t'envoyait tous ses cognards. Elle a une dent contre toi, mon vieux.
- La rupture a dû lui rester en travers de la gorge.
- Tiens en parlant de ça, comment ça se passe avec ma petite perfection ?
- Arrête de l'appeler comme ça, tu sais qu'elle n'aime pas ça, le rabroua gentiment Sirius en montant les marches qui menaient aux lourdes portes de chêne de l'entrée de Poudlard.
- Ce qu'elle ne sait pas, ne peut pas lui causer du tort. Mais ça ne répond pas à ma question.
Sirius entreprit alors de lui raconter ce qui s'était passé la veille dans le couloir. Touché par le chagrin de la jeune femme, il en avait oublié d'être prudent et avais failli l'embrasser. Heureusement au dernier moment, il avait fait dévier son geste et n'avait embrasser que son front. La catastrophe avait été évité.
- Sirius, soupira James alors qu'ils pénétraient dans la Grande Salle et qu'il cherchait des yeux leurs amis. Pourquoi t'as pas sauté sur l'occasion ? Comme ça au moins, elle saurait ce que tu ressens. Tiens, ils sont là-bas.
Sirius suivit du regard le bras que tendait James et aperçut leurs amis qui leur faisaient de grands gestes de la main. Il suivit le brun à lunettes jusqu'à leurs places.
- Je sais bien ça, James, mais j'ai peur qu'elle ne me repousse.
- Tu ne le sauras pas tant que tu ne lui auras pas demandé.
Et c'est sur cette phrase qu'ils terminèrent leur conversation, en s'installant à table.
- Dites donc, vous auriez pu venir nous féliciter à la fin du match, on vous a attendus.
- Désolé, James, mais avec tes groupies, on a pas pu passer, rétorqua malicieusement Remus, faisant éclater de rire ses amis.
Sirius remarqua alors que les deux jeunes filles discutaient à part, en regardant le journal.
- Il y a eu une attaque ? S'enquit-il.
Cela faisait près de deux mois qu'il n'y avait rien eu de la part de Vous-Savez-Qui, et bon nombre de personnes s'inquiétaient. Le mage noir qui ne faisait rien signifiait qu'il avait un plan très sérieux en route et qu'il allait frapper fort. Les voir ainsi penchées sur le journal lui faisait craindre le pire.
- Non, justement, répondit Lily en se tournant vers lui. Aly et moi, on se demandait pourquoi il n'y avait eu plus rien depuis un moment. On s'inquiète, ce n'est pas bon signe.
- Il prépare quelque chose, j'en suis sûre, continua Alyssa. Et ce n'est pas pour me rassurer. Regardez Albus. Depuis quelques jours, il est de plus en plus soucieux. Lui aussi s'attend à ce qu'il frappe fort, et bientôt.
Les garçons regardèrent leur directeur et, effectivement, celui-ci fixait pensivement le plafond magique qui laissait voir un ciel bleu magnifique.
- Nous avons une sortie à Pré au Lard cet après-midi. J'espère qu'il ne se passera rien à ce moment-là.
- Pourquoi crains-tu quelque chose ? Demanda Peter.
- Parce que ce sera la première fois depuis l'épisode du Ministère que je mettrais les pieds en dehors de Poudlard. Ce serait l'occasion pour lui de terminer ce qu'il a commencé.
Oui, bon j'avoue sur ce chapitre là, je suis encore un peu sadique . . . mais moins que le suivant vous en convenez !
Et vous trouvez pas qu'en début de chapitre on avait envie de lui coller deux paires de baffes à Sirius pour le réveiller un peu ?!
Ahlàlà, mais bon . . . ça ne va plus tarder les filles ! On va l'avoir notre baiser, je vous le jure . . . même plus si affinité . . .
A bientôt et bisous
