Game over

Chapitre 6 : A new game

Précédemment dans game over : "En l'espace de cinq minutes, elle avait réussi à faire éclater la vérité aux yeux de plusieurs personnes mais surtout aux yeux des seules personnes qui devaient être étrangers à tout cela ... Mes parents. De quelle manière ? Je ne suis plus sûre de grand chose mais en revanche je sais que vous n'arriverez jamais à le deviner. Car c'est une chose dépassant tout ce que je pouvais imaginer. Une chose ne signifiant qu'une seule chose. Elle avait gagné. Me laissant là, seule au regard de tous, humiliée et sûrement reniée."


Je ne voulais pas être ici. Les seules fois où mes parents me demandaient ma présence se résument à ce genre d'événements. Je ne voulais pas non plus être au bras de cet homme. Lui non plus d'ailleurs. Il avait bien du mal à sourire et à garder sa main sur la mienne. Reito et moi jouions simplement un jeu. Un rôle. Un rôle devant la plupart des partenaires d'affaires de nos parents et donc nos futures partenaires d'affaires. Ma mère semblait ravie de pouvoir parler avec la mère de Reito de nos futures enfants. Un beau mensonge. Quand à mon père ... Le terme "expansion", "fonds" et "bénéfices" sont ceux englobant la quasi-totalité de ses discours. Les galas de ce genre me donnent envie de fuir. Pire de vomir. Mais je n'ai pas à donner mon avis. Je dois juste sourire et remercier les hommes lorsqu'ils me font un commentaires sur mon physique. Mon intelligence n'a pas sa place ici. Tout allait parfaitement bien. Enfin quand je dis bien, je voulais dire habituel. C'est à dire gérable. Jusqu'à l'arrivée de ce couple. Mon père m'annonça fièrement que je devais "faire bonne image" devant de nouveaux partenaires potentiels. Quelle fut ma surprise lorsque je fis face à une femme ressemblant trait pour trait à Natsuki. Mon père me laissa en compagnie de celle-ci et prit son futur partenaire potentiel et Reito avec lui pour des discussions d'hommes. Je ne savais pas quoi dire et me contentais de sourire. Au bout de quelques secondes, elle sourit légèrement et parla avec une voix claire. Me sortant au passage de mes questionnements intérieurs.

- Je n'ai jamais aimé nos coutumes.

- Je vous demande pardon Kruger-han?

Elle s'arrêta un instant sur la dénomination et je me maudis mentalement.

- Je suis désolée ... Pour cette appellation Sears-han.

- Vous connaissez Natsuki n'est-ce-pas?

- Je ...

- Ce qui explique votre malaise à mon égard.

Je n'aimais pas le ton de la discussion. Je devais faire bonne image, pas mettre en péril les potentiels accords. Je préférais cependant éluder la question.

- Que n'aimez-vous pas dans nos coutumes Madame?

Elle pointa du doigt le centre de la pièce.

- Mon mari est différent de votre père. Ou de la plupart des hommes d'ici. Ou plutôt du Japon si j'osais pousser les barrières.

- Les barrières?

- Mon mari pense, contrairement à plus 95% des hommes ici présents, qu'une femme peut réfléchir et faire des affaires. Une femme n'est pas simplement une épouse bonne à pouponner. Voilà ce que je n'aime pas dans nos coutumes. Notre place. Notre rang inférieur.

Je ne pouvais pas lui donner tort. J'allais répliquer lorsqu'une jeune fille s'avança vers la mère de Natsuki.

- Mère?

- Oui Alyssa?

La jeune fille fit une légère moue puis croisa les bras devant elle. Je ne pouvais pas laisser un léger sourire glisser sur mon visage au vue de cette posture mignonne.

- Je veux rentrer à la maison.

Madame Sears rigola légèrement et secoua la tête. Pour ma part, je restais concentrée sur ses yeux verts. Me rappelant trop douloureusement les yeux de sa fille. Peut-être que je pouvais au moins assumer qu'elle me manquait. Pire encore, que j'avais fais une terrible erreur de vouloir l'éloigner de ma vie. Mais les remords ne sont pas une bonne chose. Ils n'ont pas de place actuellement.

- Tu devrais tout d'abord dire bonjour à cette jeune femme Alyssa. Ne sois pas impolie.

La jeune fille s'exécuta et disparut direction le buffet, avec une légère rougeur sur le visage. Bien qu'elle m'avait complimentée sur ma beauté, je la remerciais sincèrement. Car il ne s'agissait que d'un compliment d'une adolescente. D'une jeune femme innocente. Comme j'avais pu l'être à son âge. A voir ses traits se détendre à chaque ingestion de petits-fours, il semblerait que la faim soit une bonne manière de combler son ennui. Je devrais peut-être suivre son exemple. Bien que Sears-han ne semble pas être de cet avis. Pas au vue de sa main posée sur mon épaule.

- Maintenant que j'ai répondu à votre question, pouvez-vous répondre à la mienne Miss Fujino?

Je ne pouvais pas me dépêtrer de cela. Même quand Natsuki n'est pas là, la discussion tourne autour elle. Pour autant, je n'aurais pas dû émettre tout haut mes prochains propos.

- Oui je connais votre fille.

- Êtes-vous proche?

- Natsuki ne désire pas être mon amie.

- Qu'en est-il de votre actuel ami?

- Pardon?

- Reito Kanzaki si ma mémoire est bonne. Il est votre ami n'est-il pas.

- Il n'est plus réellement un ami.

- Y'a t-il une raison à ce malaise chère enfant?

Je savais ce qu'elle voulait savoir. Du moins ce que je pensais qu'elle voulait savoir. Je mordis légèrement mes lèvres, seule marque de mon malaise, de ma douleur émotionnelle, et répondis dans un murmure quasiment inaudible. C'était la première fois que j'avouerais une chose aussi dure. Aussi douloureuse. L'unique fois même.

- Votre fille est l'une de ses raisons. Mais il n'est guère important d'en parler. Cela n'a plus aucune importance.

Je pense qu'elle a compris ce que je voulais lui faire passer car elle se contenta de hocher la tête. Pour autant, je me demandais si elle avait compris mes propos à l'égard de sa fille. Probablement pas. Elle allait poser une autre question mais s'arrêta lorsqu'elle distingua son mari, Alyssa, mes parents et ceux de Reito se rapprochant à grand pas. Je cherchais rapidement du regard Reito mais me fis arrêter par mon père.

- Votre futur époux est à la recherche des Suzushiro.

Futur époux ... Comme cela sonne d'une façon macabre. Madame Sears me fixa un instant et secoua légèrement la tête. A quoi pouvait-elle bien penser? Peut-être avait-elle compris la face cachée de mon discours. Mais cela ne change rien à la discussion. Une fois le retour de Reito avec Haruka et ses parents, la discussion devint un peu plus amicale. Jusqu'à ce que Monsieur Sears sourit largement et s'excusa pour un instant. Ma posture avait dû déjà montrer mon malaise. Je me raidis légèrement lorsque je vis Natsuki arriver. Elle portais un costume d'homme ce qui outra au plus haut point mon père. Pour autant, je ne pouvais pas détourner les yeux. Natsuki est vraiment d'une beauté exceptionnelle. Elle s'avança vers notre position et frotta le haut de la tête de sa soeur.

- Allez viens. Rentrons.

Elle n'avait même pas pris le temps de me saluer ou saluer les autres membres. Elle était venue uniquement pour Alyssa. Madame Sears lui fit remarquer son écart. Elle énonça un simple "salut" et commença une retraite. C'était sans prévoir l'intervention de Haruka.

- Tu pourrais au moins saluer correctement les différents couples non?

Haruka aurait dû se taire. Natsuki me pointa directement du doigt.

- Couple? Ces deux là se sont rabibochés alors?

- Mais de quoi tu parles délinquant!

Natsuki explosa de colère et j'avoue ne pas avoir compris pourquoi. Peut-être suite au surnom.

- Arrêtes de faire semblant que t'es pas au courant sérieux. Sinon t'es encore plus bête que je ne le pensais front large. Et toi là! Tu comptes montrer que ta quelque chose dans le pantalon et prendre tes responsabilités! Toute cette ... Mascarade de riches.

Reito blanchit sur le coup et j'avoue que je ne savais pas où me mettre. Elle finit pas me fixer tout en secouant la tête.

- Protéger un homme qui couche avec une autre depuis plus de huit mois ... Quelle estime as-tu de toi Shizuru?

Mes parents me fixèrent suite à la révélation. Reito se fit saisir par le col par son père et amener un peu plus loin. Haruka allait répliquer face aux propos de Natsuki mais se fit traîner un peu en retrait par ses parents. Mon père allait exploser de colère. Je le voyais très bien. Et la gifle que je reçus devant la plupart des invités ne faisait que confirmer mon observation. Ma mère essaya de le calmer mais en vain.

- Vous êtes un déshonneur pour notre famille! Qu'ai-je bien pu faire à Kami pour avoir une fille comme vous!

Je n'avais pas le droit de pleurer. Ni de montrer ma faiblesse. Je me contentais de baisser la tête et de m'excuser. Mon père reprit plus lourdement.

- Ce que votre homme veut, votre homme doit obtenir. Vous entendez! Vous auriez dû lui apporter satisfaction! Tout ceci est de votre faute Shizuru.

J'allais de nouveau m'excuser mais Natsuki me prit la main et essaya de me faire quitter la pièce. La colère avait finalement prit le dessus sur moi.

- Tout ceci est de ta faute Natsuki! Tu voulais te venger! Voilà tu as réussi!

- Shizuru je voulais ...

- Tu voulais quoi exactement? Tu m'as fait comprendre que tout ce qui t'intéressait était mon corps.

- Shizuru nous devrions ...

- Tu n'as que faire de mon amour, de ...

Voilà ma terrible erreur. Reito semblait avoir reçu un électrochoc suite à ma révélation. Quant à Haruka ... Elle n'était pas dans un meilleur état. Je n'osais ni regarder mon père ni les parents de Natsuki. Je tournais simplement les talons et m'enfuyais en courant de cette situation.


J'avais retrouvé mon dortoir. L'événement datait de plus de trois jours. Je n'avais pas quitté ma chambre du week-end mais les cours reprenaient. J'avais donc décidé de m'exiler dans la salle du conseil. A l'abri des rumeurs ... A l'abri de tous. J'avais reçu plusieurs appels de chez moi mais je n'avais jamais osé y répondre. Je pense que ma mère en était l'initiatrice. Plusieurs messages avaient été laissés mais je ne voulais rien entendre. Que ce soit des reproches, de la colère ou simplement le reniement. J'avais donc fini par couper mon portable. Il restait encore deux mois de cours. Après cela, je pourrais aller à la faculté et quitter cette vie. Repartir à zéro. Sans famille, sans amis, sans rien. Juste moi. Shizuru Fujino. Je devrais peut-être changer mon nom de baptême. Ce nom rattachait aux mensonges. Et je ne souhaite plus jamais mentir. Me mentir à moi-même.

Haruka avait finalement réussi à entrer dans mon repère. Malgré que la porte soit fermée à clé, elle avait réussi à trouver un double. Je ne voulais pas faire face à personne. Et surtout pas à Haruka. Pour autant, elle s'installa devant moi, sans même émettre le moindre son. Au bout de plusieurs minutes de silence, moi concentrée en apparence sur mon ordinateur, elle fixant mon bureau, elle rompit le silence.

- Je pensais que c'était juste un écart.

Elle referma mon ordinateur et reprit. La voix n'était pas moralisatrice ou forte.

- Je savais que tu avais couché avec elle. Mais je pensais que c'était une seule fois.

- Comment ...

- Je t'ai surprise à l'embrasser.

J'essayais de me souvenir le moment où elle aurait pu nous surprendre mais abandonnais vite. Cela n'était plus qu'un simple souvenir. Un élément du passé.

- Depuis combien de temps es-tu avec elle?

- Je ne suis pas avec elle Haruka.

- Tu sais de quoi je parle.

- Depuis que Reito couche avec Mai.

- Je vois ...

Je m'attendais à une explosion de colère mais rien. Elle joua légèrement avec ses mains.

- Est-ce-que c'est à cause de Reito?

Il fut l'élément déclencheur mais avais-je fait ça pour combler ma solitude? Ou simplement par envie? Je ne savais même pas moi-même. Je ne savais pas quoi répondre et haussais simplement les épaules. Je pensais que la discussion était close mais Haruka ne semblait pas en avoir fini.

- Je lui en veux mais pas à cause de Erstin.

Je relevais alors mon regard et vis une émotion beaucoup plus triste chez elle. Une émotion tellement rare que je ne pouvais pas rester indifférente.

- J'ai toujours cette impression de ne pas être à la hauteur avec Yukino. A cause d'elle ... De son expérience.

Je ne savais pas pourquoi elle me disait cela. C'était la première fois que nous parlions du personnel.

- Quoi qu'il en soit. Tu as notre soutien Shizuru. Que ce soit moi, Yukino ou même mes parents.

- Tu n'as pas à faire cela.

Haruka se releva et se plaça derrière moi. Elle posa une main sur mon épaule.

- Mes parents m'ont laissé faire mes propres choix. Et je pense que tous les enfants doivent avoir cette chance alors ... Quoi que pensent tes parents, tu es quelqu'un de bien Shizuru.

Je ne sais pas pourquoi mais je me suis réfugiée dans ses bras et ai pleuré à chaudes larmes. Elle semblait surprise au vue de sa posture mais finit par renforcer son étreinte.

- Et même si tu finis avec ce délinquant ... Nous serons toujours là pour toi.

Malgré sa dernière parole qui resterait un doux rêve, je savais aujourd'hui que je l'avais mal jugé durant ses années. Et j'étais heureuse de la savoir parmi mes amis.


Reito avait été rapatrié dans sa ville d'origine. Tokyo. Je ne savais pas pourquoi ses parents avaient pris une telle décision. Enfin si je savais pourquoi mais n'en voyais pas l'utilité. Sortir avec une roturière faisait tâche chez les Kanzaki. Le problème est que Mai semblait prête à aller à l'université de Tokyo. Ses deux là arriveraient donc à continuer leur amour. Le véritable amour au final.


Mon père m'avait envoyé un coursier avec les clés de notre maison de plage. Ceci ne signalait qu'une seule chose. Qu'il refusait ma présence dans sa demeure. Il m'avait légué cette maison pour que je prenne mon indépendance. Et surtout pour me faire comprendre qu'il ne voulait plus me voir. Je n'étais pas triste à cette idée. La maison comportant plusieurs chambres, j'avais donc proposé à Haruka et Yukino d'emménager avec moi. Nous irons à la même université et cela me permettrait de ne pas être seule. Pas totalement en tout cas. A mon grand étonnement, elles avaient toutes les deux rapidement accepté. Il ne restait plus qu'un seul problème à régler. Durant les deux mois restants, Natsuki avait suivi ses cours par correspondance. Mais aujourd'hui, elle était obligée de venir au bureau pour recevoir son dossier et son diplôme. Pour autant lorsque l'aiguille de l'horloge annonça 18h, je savais qu'elle ne viendrait pas. J'avais donc remballé mes affaires mais sursauta lorsque je vis sa forme familière dans l'embrasure de la porte. Elle avait coupé ses cheveux et avait un peu bronzé depuis notre dernière entrevue. Elle s'avança vers moi et frotta l'arrière de sa tête.

- Hey ...

Voyant que je ne répondrais pas, elle fixa mon bureau et saisit son dossier.

- Je ... Mon dossier.

Je ne savais pas quoi lui dire. Au final tout avait été déjà dit. Mon amour, notre rupture, ma déception et aussi ma colère. Mais surtout mon impuissance. J'allais me rendre à l'extérieur lorsqu'elle me saisit le bras.

- Un verre ça te dit?

Elle explose ma vie en mille morceaux et arrive encore à me proposer un verre ...

- Au revoir Kruger ou Sears ... Quelque soit ton nom de famille ... Adieux.

Je pense que quelque chose en elle s'est brisée. Elle attrapa délicatement ma main et le posa sur son pendentif reliée à son cou. En l'examinant de plus près, je remarquais que c'était un matricule de militaire.

- C'était au colonel Itaru Kruger ... Mon père.

Elle fit une légère pause puis continua d'une voix brisée, vidée.

- On me l'a donné quand mon père est mort ... Il y a plus de dix ans.

Je ne savais pas où la conversation allait mené mais je restais là à caresser doucement le métal.

- Je devais avoir trois ans quand ma mère a commencé à fréquenter Sears ... Au début c'était un bon ami et ensuite ... Mon père est revenu et il a compris que ma mère le trompait et tu sais comment?

Je me contentais de secouer la tête. Elle détourna la tête et reprit plus difficilement.

- Ma mère est tombée enceinte et ... C'était pas possible que l'enfant soit de lui. Alors il est reparti à la guerre ... Parce qu'elle voulait divorcé et qu'il ne voulait pas me perdre. Nous perdre. Il serait encore en vie si ma mère n'aurait pas eu un amant. Voilà pourquoi je ne suis pas comme ma mère. Parce que moi je ... Je ne t'ai jamais promis quoi que ce soit Shizuru.

La discussion revenait alors sur nous. Je retirais ma main de son pendentif et secouais la tête.

- Merci pour ta franchise. J'espère que tu arriveras un jour à faire confiance à une femme Natsuki.

- Je ne pense pas dans l'immédiat ... Pour autant ...

Je sentis deux bras s'enrouler contre moi et un léger baiser sur ma nuque.

- J'aimerais que tu sois cette femme Shizuru.

Je ne savais pas quoi dire ou quoi faire. Je devrais être heureuse. Etre comblée. Mais cette crainte qu'elle ne me laisse était ancrée au fer chaud dans mon coeur. Pour autant, je ne pouvais pas revenir en arrière.

- Je t'ai dis que j'en avais assez de ce jeu Natsuki.

Au vue de sa tristesse, je me rapprochais et l'embrassais doucement sur les lèvres. Un simple contact. C'était suffisant pour me rappeler pourquoi j'aimais cette femme.

- Alors commençons par un verre.


Un verre ... Puis un autre ... Amenant à une sortie ... Une soirée et même à des vacances ensembles. Puis à un emménagement, et un engagement. Et tout ceci a commencé parce que nous étions hors jeu. Parce qu'elle avait perdu ses repères. Parce que j'avais perdu moi-même le fil de qui j'étais. Ce qui m'a permis de comprendre que lorsqu'une partie se termine, lorsque la vie sonne comme un "game over", il y a toujours une possibilité de recommencer. D'appuyer sur un bouton "reset" ou tout simplement de choisir de changer ses plans, de penser autrement. Et au final, de finir le jeu en ayant la satisfaction d'avoir été le maître de celui-ci. Ou dans mon cas, la maîtresse de son avenir.

Fin du chapitre 6

Fin de game over.


Note de l'auteur : Ma prochaine fiction sera publiée dans quelques jours (demain ou la semaine prochaine). Par MP j'ai eu le droit à quelques remarques sur mes choix d'écriture. On me demande pourquoi je base toujours mes fictions sur Mai Hime ou encore sur le couple Shizuru&Natsuki. Honnêtement, je ne me vois pas écrire sur un autre couple. Le côté espoir/désespoir de Shizuru est une chose que j'aime exploiter sous toutes les formes. Et qui me permet d'avoir des idées de fictions basées toujours sur cet axe (même si cela n'est pas mis en premier plan). Peut-être est-ce un peu trop rébarbatif pour certains mais je ne m'arrêterais pas. Sauf si je suis en panne d'inspiration. Le seul couple sur lequel je pourrais éventuellement écrire serait le couple Juri/Shiori de l'anime Utena. Car encore une fois la douleur émotionnelle de Juri est une chose qui demande un certain regard. Et qui pourrait me donner une certaine inspiration. Voilà j'espère avoir répondu correctement aux trois personnes qui m'ont énoncé "ma limite d'écriture", "mon manque d'imagination" ou encore "un ras le bol du shiznat". Sur ce, à la prochaine. Lasolitaire