La vie chez les elfes (flash back de plusieurs chapitres), partie 1
Dernière bataille contre les elfes, grandes blessures et premier amour.
Flash Back :
Vegeta avait appris à haïr les elfes, qui étaient les grands rivaux invincibles des Saiyens. Il avait 15 ans et devait partir à la tête d'une armée de Freezer conquérir la planète de ses ennemis. Quand ils atterrirent, les flèches volèrent. L'une d'elles était entourée d'un halo de lumière divine et le toucha au bras droit. Il s'y cramponna et vit le lanceur de la flèche, ou plutôt la lanceuse. C'était une jeune femme aux cheveux couleur d'ébène lui arrivant aux hanches et aux yeux de la même couleur. Elle devait avoir le même âge que lui. Il la trouvait plutôt mignonne mais repoussa cette idée, se rappelant qu'elle était une elfe. Il fonça alors, mais fut criblé de flèches qui le transpercèrent. Il en reçut une dans la jambe, ce qui le fit tomber, incapable de marcher. Par la douleur, il finit par s'évanouir. Il entendit encore les bruits de la bataille mais savait que tous ses guerriers allaient mourir… Il sombra alors dans un état proche de la léthargie. Quand il se réveilla, il vit qu'il était dans une chambre luxueuse et se demanda ce qu'il faisait là, et surtout où il était. Il regarda de côté et vit la jeune fille qui avait envoyé cette flèche au halo de lumière. Il se redressa brusquement et devint immédiatement menaçant.
V : Toi !
Elfe : Du calme. Je ne te veux pas de mal. Tu es chez moi, bienvenue.
Sa voix était douce et mélodieuse.
V : Quoi ? Mais… Mais…
Elle posa un doigt sur ses lèvres pour le faire taire. Il ne pu s'empêcher d'en admirer la finesse.
E : Chuuut… D'abord, rallonge-toi, tu as de graves blessures, il ne faudrait pas les rouvrir.
V : Te fous pas de moi ! Tu as l'air de penser que… AÏE !!!
L'elfe avait soudain l'air très énervée.
E : TU N'AVAIS QU'À M'ÉCOUTER ! JE DÉTESTE QUAND ON ME DÉSOBÉIT, COMPRIS ??? MAINTENANT, COUCHÉ !!!!!
Il la regarda d'un air effrayé et comprit alors que c'était elle qui lui avait fait mal en lui donnant un coup sur le torse. Il vit alors en se couchant que son lit était rouge de sang… Il comprit que c'était le sang qu'il avait perdu le temps de lui changer les bandages. Il observa l'elfe plus attentivement, attendant qu'elle parle. Elle sembla entendre ses pensées, car elle exauça son vœu.
E : Je m'appelle Arya. Tu es Vegeta, le Prince des Saiyens, n'est ce pas ?
Vegeta hocha la tête. Arya sourit.
A : Tu as du être…
Elle ferma les yeux, cherchant le mot le plus approprié pour un Saiyan. Elle les rouvrit avec un air presque menaçant.
A : … déçu.
Il sourit narquoisement.
V : Même pas. Je n'en ai rien à faire de mon peuple, de ma famille.
A : Espèce de mufle ! Je ne vois pas pourquoi je t'ai sauvé, j'aurais dû te laisser crever !
V : Peuh !
A : Je vais revenir te chercher à manger.
Son ton était devenu sec. Elle s'en alla, laissant Vegeta tout seul. Il réfléchit à la situation, se demandant ce qu'il devrait faire une fois guéri. Il songea à partir, mais l'image de Arya s'imposa dans son esprit et il lui sembla impossible de partir, s'il ne pouvait pas l'emmener avec lui, et il savait qu'elle refuserait net de venir avec lui. La dernière solution était de rester, mais la peur des représailles de Freezer s'imposa, prenant la place de l'image de Arya. Mais en y réfléchissant, il devait penser qu'il était mort, étant donné que tous ses guerriers avaient du le voir s'effondrer et il ne savait même pas s'il y avait des survivants, à part lui. Il se mit en tête de demander à la jeune et… belle… elfe. Elle entra à ce moment là dans la pièce, un plateau plein de nourriture dans les bras qu'elle posa sur les jambes de Vegeta. Il commença à dévorer la nourriture qui s'avéra délicieuse. Arya sourit devant le spectacle. Quand il eut finit, Vegeta lui posa quelques questions :
V : En fait…
A : Oui ?
V : Est-ce que… Est-ce qu'il y a d'autres survivant, à part moi ?
Le regard de Arya s'assombrit et elle baissa les yeux.
A : Non… Nous les avons tous exterminés…
V : Mais alors… Pourquoi est-ce que moi, je…
A : Les autres auraient bien aimé te tuer, mais moi, j'ai tenu à te soigner.
V : Pourquoi ?
Elle sourit.
A : Parce que nous sommes pareils.
V : QUOI ?????????????
A : Je comprends ton étonnement mais oui, nous sommes pareils. Tu es le Prince des Saiyens, et moi, je suis la Princesse des elfes !
V : Non… C'est vrai ?
A : Oui. Quand tu seras guéri, je te montrerais le Royaume.
V : Réflexion faite, je vais bien rester.
A : Je vais te laisser te reposer, maintenant. Je sais que vous avez des capacités de régénération hors du commun, vous, les Saiyens. Je vais donc te laisser tranquille.
Elle sortit et Vegeta ne pu qu'admirer le pas aérien avec lequel elle se déplaçait. Il s'endormit bientôt, exténué. Le jour après, quand il se réveilla, il allait mieux. Il se redressa doucement, espérant ne plus avoir mal. Il réussit avec succès. Il essaya alors de se lever mais Arya entra au moment où il était presque debout. Elle hurla, enragée, et le repoussa dans son lit. Elle appuya sa main contre son torse pour l'empêcher de bouger et le regarda d'un air féroce. Ses cheveux détachés frôlaient son cou, le chatouillant. Il n'osait plus faire un geste et se perdit dans le regard de braise de la jeune elfe. Ils semblaient lancer des éclairs.
A : Si tu veux te lever, tu dois appeler de l'aide, Vegeta.
Son ton était effrayant. Vegeta prit la résolution de sa vie : ne plus déplaire à Arya, s'il ne voulait pas finir dans l'Autre Monde un peu plus tôt que prévu… Il hocha de la tête timidement. Elle le relâcha, satisfaite.
A : Je préfère ça. Viens, je vais t'aider.
V : Mais comment fait-elle pour changer de ton aussi vite ?
Il réessaya de se lever, avec l'aide de Arya, cette fois-ci. Il sentit ses pieds se dérober sous lui et se rattrapa de justesse. Arya ri.
A : Tu vois ? Si je n'étais pas venue à ce moment là, tu te serais affalé par terre et tu aurais alors dû attendre plusieurs jours avant d'essayer avec de l'aide !
Il hocha de la tête. Il avait compris la leçon et n'était pas prêt de l'oublier… Quand il sentit à nouveau ses pieds se dérober, il faillit tomber en avant, ce qu'il se serait produit si Arya ne l'avait pas retenu en le maintenant par le torse.
A : Allez, c'est bon, tu en as assez fait pour aujourd'hui.
V : Je pense aussi…
Elle sourit mais prit soudain un air menaçant.
A : Je ne veux plus te voir te lever tout seul tant que je ne t'en estimerais pas capable, compris ?
V : Com… Compris…
A : Bien.
Elle le recoucha dans son lit, alla chercher des bandages après l'avoir prévenu et les lui changea, lui faisant arracher des hurlements de souffrance à cause des endroits où ils étaient parfois collés, et collés fort ! Le sang coulait abondamment sur les draps pendant le temps où il n'y avait plus rien pour le retenir.
A : Et voilà ! Fini ! Je vais te chercher à manger, maintenant. Malgré tes blessures, tu restes un Saiyen dans le ventre !
V : Hahahaïe !
A : Évite de rire, c'est un conseil.
V : Évite de me faire rire, aussi !
Elle lui jeta un regard noir, ce qui l'effraya.
V : Je je je je je retire ce ce ce ce ce que j'ai dit !
A : Bien.
Elle sortit chercher la nourriture.
V : Putaaain…
Une demi-heure plus tard, elle revint avec le plateau de nourriture. L'estomac de Vegeta grogna. Elle ri.
A : Je suis arrivée au bon moment, à ce que je vois !
V : Oui !
