Note : Comme personne ne laisse de reviews je vais continuer… Mais je veux au moins deux reviews de plus, pour continuer à publier !

Naraku et autres petites choses

Trunks rentrait parfois très tard de son bureau, à cause de tout le travail qu'il y avait. Il était alors heureux de voir sa femme et sa fille, qui n'avait toujours pas trouvé de fiancé digne de ce nom, l'attendre. Il embrassait doucement Pan puis s'attablait avec elles. Pan, quand à elle, était professeur d'arts martiaux, pour son grand-père maternel. Elle gagnait aussi bien sa vie que son mari, tant elle avait de succès, si bien que leur famille était multimilliardaire. Arya avait son propre petit appartement dans la maison qui était immense. Trunks allait parfois voir ses parents et sa petite sœur, Zarina. Il allait aussi voir Goten et Bra, qui, eux, n'avaient plus leur fille à leurs côtés, elle était dans son propre appartement, dans le centre-ville (ils habitent hors de la ville).Pan, quand à elle, allait voir ses propres parents, en profitant pour voir ses grands-parents au passage. Ce fut ainsi qu'elle apprit quelque chose : sa mère était enceinte de deux mois. Elle était ravie. Elle allait parfois faire les boutiques avec Bra et Marron. Bra était devenue une institutrice particulièrement réputée dans l'établissement où elle était pour faire taire même le plus bavard et impertinent des élèves… Marron, quant à elle, était mariée à un homme charmant, aux cheveux mi-longs et bruns. Elle l'avait rencontré là où elle posait en top model, c'était vraiment la paire… Quand toutes les trois étaient en train de faire les boutiques, les hommes qu'elles croisaient les regardaient fixement. Elles riaient alors en imaginant la réaction de leurs maris s'ils voyaient ça… Elles achetaient alors un nombre inimaginable de fringues… Quand elles revenaient chez elles, elles avaient les bras pleins de paquets !

T : Mais… Mais comment fais-tu ?

P : Hihi ! Je suis une femme, Trunks. Toutes les femmes sont comme ça.

T : … D'accord…

Il la regardait alors ranger ses affaires dans le placard qui devenait plein à craquer, malgré sa taille incroyable. Ça, c'était la coutume. Quelques parties sous la couette font aussi partie de cette catégorie. Mais un jour…

Les trois femmes étaient, comme toujours, en train de faire les boutiques quand soudain, Pan fut tirée de côté, rassurée par une voix masculine qui lui disait de ne pas s'inquiéter et lui demanda de le suivre. Elle le suivit. L'homme marchait rapidement. Il avait des muscles impressionnants, presque aussi développés que ceux de son grand-père. Il la fit entrer dans une salle qui était peu éclairée. Elle ne comprenait pas ce que ça voulait dire. Sa pupille se dilata et elle vit qu'elle était dans une chambre. Elle prit peur. Il ne comptait tout de même pas lui sauter dessus, PAS VRAI ? Il était derrière elle, elle sentait son souffle chaud sur sa nuque. Elle était tétanisée. Il la prit par la taille, la souleva avec une douceur comparable à celle de Trunks et la déposa sur le lit. Elle ne pouvait toujours pas bouger. Il s'allongea sur elle. Ce fut seulement quand il voulut s'emparer de sa bouche qu'elle réagit. Elle essaya de se défendre, griffant, mordant là où elle avait prise sur lui. Elle le regarda finalement attentivement, alors qu'il l'avait bloquée. Il était beau et fort. Il avait des cheveux longs d'un noir de jais. Les femmes qu'il violait devaient être rapidement consentantes, donc si elles le poursuivaient en justice, il pouvait facilement dire qu'il ne les avait pas violées. Elle déchira ses habits avec empressement. Lui, il l'avait déshabillée doucement. Elle réussit à le retourner et l'embrassa langoureusement. L'homme était déjà en érection. Elle quitta la bouche et le lécha sur tout le corps puis revint à la bouche. Au moment où il allait la retourner, elle lui donna un coup de genou dans l'entrejambe, ce qui le plia en deux. Elle se rhabilla très rapidement, le temps qu'il reprenne ses esprits. Elle se sauva alors à toute allure. Elle avait une très bonne mémoire, et sortit du couloir avant qu'il ne la rattrape. Elle rattrapa ses deux amies qui étaient affolées à cause de son absence, et elle les comprenait. Elle leur expliqua ce qui c'était passé, ce qui les scandalisa.

Br : Poursuis le en justice !

P : J'y compte bien !

M : Mieux, parles-en à ton père, ce sera sa fête !

P : Non, pas à mon père, mais à mon grand-père !

M : … Mouais…

Elles rentrèrent plus tôt que prévu et racontèrent chacune ce qui était arrivé à Pan à leurs maris. Trunks, quand il l'apprit, voulut faire la fête à l'homme qui avait osé essayer immédiatement. Elle le retint en l'assurant qu'il ne sera pas le seul à le vouloir quand l'info sera passée… Quelques jours plus tard, l'information avait filtré dans toute l'équipe. Gohan avait réagi particulièrement violemment, donnant l'impression que l'homme qui s'en était pris à ça petite puce était pris de tendances suicidaires. Goku avait réagit un peu moins violemment, bien qu'il aie été très énervé. Chichi et Videl s'étaient évanouies en entendant le récit de Pan. Trunks, de son côté, en avait parlé à sa propre famille. Bulma avait été horrifiée et avait mis sa main devant la bouche alors que Vegeta avait froncé les sourcils et avait l'air assez énervé. Enfin, Marron e avait parlé à ses parents. Krillin était étonné tandis que C-18 avait gardé un visage impassible. Ils se retrouvèrent tous chez Bulma.

V : Pan, il faudrait que je sache à quoi il ressemblait… Je connais tellement de monde qu'il y a des chances qu'il en fasse partie…

P : Bien… Il… Il était très beau…

V : Ok, je peux enlever les moches de ma liste…

P : … Des cheveux longs et noirs de jais…

V : Mmmh… Ok… Les restants sont… Plus qu'un… merde… Naraku… Est-ce qu'il était… fort ?

P : Tu sais, pour réussir à me retenir, il faut quand même être fort !

V : … Ton agresseur s'appelle Naraku, du moins, je pense… C'est un démon, il faudrait le détruire avant qu'il ne cause plus de dégâts… Goku, il faudra au moins fusionner.

Gk : Comment ça, au moins ?

V : C'est le minimum… Trunks et Goten, vous devrez aussi fusionner… Revenons à toi, Goku… Est-ce que deux fusions peuvent fusionner elles aussi ?

Gk : Je ne sais pas… Il faudrait essayer…

V : Oui. Bien, il faudrait vite le retrouver.

Il ferma les yeux et se concentra. Il finit par sentir l'énergie du démon.

V : Son aura n'a pas changé… L'aura du monstre-araignée… Au secours, monde cruel… C'est bon.

Ils s'envolèrent tous les quatre vers là où était Naraku. Ils fusionnèrent rapidement et essayèrent la fusion de Gogeta et Gotrunks, qui réussit avec succès. Le nom pouvait alors être Gogetrunks. Il alla se battre contre Naraku, qui s'avéra immortel. Il finit tout de même par le tuer avec le Bing Bang Kanehameha puissance 1 000. Ce fut au moment même où Naraku disparut, désintégré, que les fusions s'arrêtèrent. Ils avaient eu beaucoup de chance… Ils rentrèrent à la Capsule Corp, où tout le monde les attendait. Ils les virent arriver sans une égratignure, mais pleins de sueur. Bulma, Chichi, Pan et Bra poussèrent leurs maris vers une salle de bain chacun.

B, C, P, Br : À la douche !

Gk : Maiiiiiis noooooooon !

C : Si ! Allez !

Elle le poussa dans la salle de bain et claqua la porte. Vegeta était entré immédiatement dans la douche, sans discuter (par expérience, héhé !). Même réaction pour Trunks et Goten. Il n'y avait donc que Goku qui n'avait pas voulu et qui avait rouspété. Les femmes laissèrent leurs hommes se doucher et retournèrent au salon. Arya et Cagalli regardaient un tableau.

A : Bulma !

B : Oui ?

A : Qu'est-ce que c'est ?

B : C'est un tableau qui représente la vie d'un guerrier, en contraste avec celle d'une femme au foyer. C'est Vegeta qui l'a fait.

A : Grand-père peint ?

B : Oui, tu ne savais pas ? Il peint souvent sa nostalgie envers sa planète et aussi sa colère passée, celle d'avoir été berné par Freezer.

A : Aaaah ! Je pourrais les voir ?

B : Bien sûr ! Viens !

Elle l'emmena un étage en dessous et la vit entrer dans une pièce où elle alluma la lumière. Arya vit alors des peintures par dizaines. Cagalli les avait suivies et poussa un cri de surprise. Les tableaux étaient magnifiques. Elle les admirèrent puis s'arrêtèrent sur un tableau qui montrait une planète couleur rouge sang qui semblait briller de toutes parts. On sentait la nostalgie à travers ce tableau, car tout autour, il y avait des étoiles qui donnaient l'impression de couler comme des larmes autour de la planète. En bas du tableau, il y avait écrit « Vegetasai ». Elles se tournèrent ensuite vers un autre tableau : celui-ci représentait un petit bonhomme blanc et violet et qui « brillait » d'une aura noire, et des éclairs semblaient prêts à le transpercer, au loin. La colère se ressentait sans mal, sur cette image. Le titre était « Freezer, un menteur de première ». Elles sourirent en lisant ce titre : c'était bizarre.

V : Alors, ça vous plaît ?

B : Vegeta !

Elles se tournèrent juste à temps pour voir Bulma sauter dans les bras de son mari.

A : Ces toiles sont magnifiques, grand-père !

V : Merci. Ce que je peins, ce n'est que ce que j'ai ressenti au cours de ces années. Allez, prenez celle qui vous plaît le plus !

A : Tu… Tu es sûr ?

V : Certain !

B : C'est gentil de ta part, Vegeta…

Arya prit celle représentant Vegetasai tandis que Cagalli prit la peinture de Freezer. Elles serrèrent leur grand-père dans leurs bras et partirent, suivies de ce dernier et de sa femme. Les autres, quand ils virent les deux jeunes femmes arriver avec les tableaux, se demandèrent ce qu'elles faisaient avec ça. Quand Vegeta arriva, la question fut posée :

P : D'où elles ont récupéré ces tableaux, Vegeta ?

V : Ne t'inquiète pas, c'est moi qui les leur a donnés.

A : Maman, tu savais qu'il peignait ?

T : Même moi, je ne le savais pas, Arya ! Ah bon ?

V : Oui.

Tous le monde se rua sur lui pour voir les toiles. Vegeta avait l'impression qu'il allait faire visiter un musée mais accepta tous de même. Ils regardèrent les toiles qui laissaient si bien ressortir la nostalgie, la colère, la joie… A la fin de la journée, quand ils furent tous partis, Vegeta soupira.

V : Il était temps…

Bulma sourit.

B : Tss. Alors toi…