Bonjour / Bonsoir !
Et voici le second chapitre. Je ne sais pas s'il était attendu, mais si c'est bien le cas, l'attente prend fin !
Je crois que c'est tout ce que je voulais dire... alors :
BONNE LECTURE !
PSs : - Encore Mille Mercis à ma correctrice attitrée qui, par ailleurs, poste aussi ses fics maintenant. Vraiment merci isatis2013, pour ton soutien sans faille ^^
- Merci aussi à ceux/celles qui laissent des commentaires à chacun de leur passage, même si je ne réponds pas, cela me touche énormément. je suis contente de voir que mes histoires plaisent à certain(e)s Encore MERCI à vous ^^
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Chapitre n°2 : Choc
Finch ne put cacher le choc qu'il venait d'avoir aux premiers mots de Reese. Prit d'un vertige il s'appuya, de sa main droite, sur le lit. Il ouvrit la bouche mais aucun son n'en sorti. Dire qu'il était sous le choc aurait été un euphémisme, mais c'était surtout la peur et l'incompréhension la plus totale qui submergeaient son esprit en ce moment même. Reese continua de l'observer, fouillant dans son esprit embrumé où il avait déjà dû rencontrer cette personne. Pourtant rien n'y faisait. Il se doutait bien que ce dernier ne devait pas être là par hasard, mais dès qu'il cherchait trop profondément en lui des réponses, son mal de tête semblait plus intense, comme si c'était le seul moyen que son inconscient avait de lui dire de ne pas chercher plus s'il ne voulait pas souffrir. Sous le coup de la douleur fulgurante, il se prit la tête entre les mains.
- Voulez-vous que j'appelle une infirmière ? Articula péniblement l'informaticien devant la douleur de son coéquipier.
- Non, la douleur commence déjà à diminuer, lui répondit ce dernier.
- Bien, je dois y aller, dit-il alors.
Finch sortit immédiatement sans attendre une réponse ou même une simple réaction de John. Ce dernier regarda juste la porte se refermer sur cet "inconnu" qu'il se doutait connaître.
Une fois en dehors de la chambre de Reese, l'informaticien ne quitta pas l'hôpital. Il parti à la recherche de la chambre de Charles Keller. Ayant déjà récupéré son numéro en piratant le serveur de l'hôpital la veille, il ne lui fallu que quelques minutes pour arriver devant. Il se dirigea vers la salle d'attente se trouvant à deux pas de lui. Il avait une vue parfaite sur les arrivants et pouvait donc garder un œil sur le mari de leur, ou plutôt de son numéro, tout en observant l'arrivée du numéro lui-même. Il s'installa alors, livre en main, attendant, ou plutôt espérant, la venue d'Elizabeth. Sans l'aide de Reese, il devrait se débrouiller seul...
Finch tenta tant bien que mal de se concentrer sur les mots qu'il avait sous les yeux, mais rien n'y faisait. Les derniers mots de son coéquipier tournaient en boucle dans son esprit. Il se doutait bien qu'il n'avait pas dit ça pour plaisanter, mais la seule autre raison qu'il voyait lui paraissait inconcevable : Reese l'avait oublié. Ses mains tremblèrent légèrement sous le coup de l'émotion alors qu'il sentait peu à peu son monde s'écrouler autour de lui. Il n'était plus personne pour Reese...
Après le départ de l'informaticien, Reese avait continué à fouiller dans ses souvenirs, mais tout lui semblait tellement flou et... douloureux qu'il avait préféré arrêter pour le moment. Il s'empara de la télécommande de la télévision et commença à zapper de chaînes en chaînes.
- Jessica... murmura-t-il alors tout en se redressant.
Les larmes lui montèrent petit à petit aux yeux et alors qu'il se laissait complètement submerger par ses souvenirs, la porte de sa chambre s'ouvrit.
- Contente de voir que vous allez bien.
- Merci, mais... à qui ai-je l'honneur ? dit alors Reese.
L'infirmière qui était présente avec le lieutenant Carter appela immédiatement un médecin. Quelques minutes plus tard elle faisait son retour accompagnée par le docteur Steven Black. Ce dernier venait justement pour une vérification de routine quand il avait croisé l'infirmière sur son chemin. Il posa quelques questions de routine mais les seules choses que Reese put dire furent une nouvelle fois son nom et son prénom, ainsi que la date... qui présentait un décalage de près de neuf mois avec la réalité.
- Comment est-ce possible ? Demanda alors le lieutenant Carter au médecin, encore sous le choc de ce qu'elle venait de comprendre.
- Une légère amnésie n'est pas impossible. Il est vrai qu'en général la personne oublie plutôt les événements ayant entraînés la blessure, ou même les heures précédant cette même blessure, mais cela varie selon les patients. D'ici quelques jours tout devrait rentrer dans l'ordre, surtout s'il s'agit d'une personne que vous côtoyez souvent.
- Bien, merci Docteur.
Le médecin quitta la chambre accompagné par l'infirmière. Joss voyait bien que ce dernier trouvait aussi bizarre que Reese est oublié un laps de temps aussi important, mais qu'il faisait tout de même tout pour la rassurer. Reese, lui, avait l'impression que cela aller être plus compliqué de retrouver ses souvenirs que le médecin semblait le penser... Et surtout que les conséquences de cet "oubli" pourraient être plus graves qu'il n'y paraissait au premier abord. Pourquoi avait-il effacé près de neuf mois de sa vie ? Qu'avait-il bien pu devenir pendant ce temps ? Qui était ces personnes que les infirmières présentaient comme des proches, des amis ? Pourquoi n'arrivait-il pas à se souvenir d'au moins l'un d'entre eux?
- Vous ne m'avez toujours pas dit votre nom, remarqua alors Reese.
- Je suis le lieutenant Carter, dit-elle enfin.
- Et que savez-vous de moi ? Demanda-t-il alors d'un ton soupçonneux.
- Pas grand chose, mais ne vous en faites pas, vous n'avez pas de problème avec la justice si c'est ce qui vous inquiète.
Elle put voir son camarade se détendre un peu.
- Vous pouvez au moins me dire ce qui m'amène à l'hôpital ?
- Heu, comment dire. Il me semble que vous vous souvenez vous être pris un coup sur la tête, non ?
- Effectivement, même si je ne me souviens pas de la raison.
- On va dire que vous vous êtes retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment.
- On se connaît depuis longtemps ? Demanda-t-il finalement, n'arrivant toujours pas à accéder à ses souvenirs.
- Depuis quelques mois maintenant, répondit-elle après une légère hésitation.
Jusqu'à quel point devait-elle lui parler de leur relation ? De ce qu'il faisait dans la vie ? Le médecin avait demandé à ce qu'on ne le force pas à retrouver la mémoire, que tout reviendrait naturellement avec le temps... devait-elle alors garder tout cela pour elle ? Avant tout elle devait parler avec Finch.
- Personne d'autre n'est passé ? Demanda-t-elle alors, ne comprenant pas pourquoi l'informaticien n'était pas présent.
- Si, mais il ne m'a pas laissé son nom, répondit Reese. Lui aussi je suis censé le connaître ?
Devant l'inquiétude de Finch la veille, elle craignait le pire maintenant que Reese ne le reconnaissait plus. Joindre l'informaticien devenait de plus en plus urgent.
- Oui, bien mieux et pas qu'un peu. C'est quelqu'un de très secret et vous êtes le seul à savoir... Non, j'en ai suffisamment dit, je dois vous laisser. Par contre vous savez où vous habitez ? Demanda-t-elle soudainement.
- Non, aux dernières nouvelles nulle part précisément. Pourquoi ?
- Bien, je... je repasserai.
Carter quitta à son tour la chambre de Reese, laissant ce dernier tenter de trouver au moins une réponse parmi les milliers de questions qui se bousculaient dans son esprit.
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Alors que l'heure du déjeuner arrivait et que Finch trouvait enfin la force de bouger un peu, Elizabeth fit son apparition dans le couloir. Elle se rendit immédiatement dans la chambre de son mari et n'en ressorti qu'une demi-heure plus tard. Finch se leva alors, la suivant jusqu'aux ascenseurs. Comme il entrait tout en cherchant un moyen d'entamer la conversation, ce fut elle qui fit le premier pas :
- On ne se serait pas déjà croisé hier ?
Finch fit alors semblant de réfléchir :
- Oui, vous avez raison. Je suis encore désolé pour hier, s'excusa-t-il.
- Ce n'est rien, je venais voir mon mari et du coup, je ne faisais moi-même pas attention à regarder devant moi. J'ai toujours détesté les hôpitaux alors...
- Je comprends. J'évite moi-même au maximum d'y mettre les pieds, ajouta-t-il.
- Vous venez voir un membre de votre famille ? Demanda-t-elle alors que l'ascenseur arrivait enfin au rez-de-chaussée.
- Non, un ami, avoua Finch. Et vous, c'est votre mari, c'est bien cela ? Demanda-t-il.
- Oui. Depuis quelques jours il ne se sentait pas bien et hier en milieu d'après midi j'ai été appelé ici. Il s'est soudainement effondré au travail et les médecins ne sont pas vraiment optimistes, avoua-t-elle les larmes aux yeux.
- Je suis sincèrement désolé, compatit alors Finch.
- Et votre ami ?
- D'après le médecin il pourra peut-être sortir demain, au pire après-demain, dit-il tout en se forçant à sourire, même légèrement.
- Je suis désolé, je suis attendu mais je dois repasser en début d'après-midi, peut-être vous reverrai-je, dit-elle alors en souriant.
- Sûrement, je pense aussi repasser plus tard.
Ils se séparèrent alors. Finch clona rapidement son téléphone avant qu'elle ne s'éloigne trop, pouvant ainsi suivre tous ces déplacements à partir de maintenant. Le lieutenant Carter qui avait déjà cherché à le joindre l'appela à nouveau. Cette fois-ci l'informaticien put enfin décrocher. Elle lui expliqua évidemment avoir rendu visite au blessé et être au courant de l'amnésie de leur ami.
- Il se croit en début Août 2011, dit-elle alors.
- Je vois, soit à peu près un mois avant notre rencontre.
- Il devrait sortir demain matin et même s'il doit éviter de faire de gros efforts encore quelques temps, le médecin dit qu'il doit reprendre le plus vite possible son quotidien de tout les jours. Vous allez encore devoir jouer les baby-sitters, j'en suis désolée.
- Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée que je m'occupe de lui, il ne me connaît plus je vous signale. Et puis je risque d'être fort occupé prochainement.
- Une nouvelle personne que vous devez aider ? Vous êtes sûr de pouvoir vous en occupez avec Reese qui...
- Évidemment que je le peux. Mr Reese a juste besoin... de repos. Et c'est pourquoi il doit éviter le plus possible d'être en contact avec moi.
- Très bien, mais si je m'en occupe moi-même, je vais devoir l'emmener au commissariat... je ne pense pas que se soit le meilleur endroit pour lui, remarqua Carter. De plus il ne comprendra pas pourquoi je l'y emmène, je lui aie déjà dit qu'il n'avait aucun problème avec la justice même si ce n'est pas vraiment le cas.
- Parce qu'être emmené par un autre inconnu dans un appartement qu'il ne connaît même pas, c'est beaucoup plus crédible comme histoire ? Lui répondit Finch plus désemparé que le ton de sa voix ne pouvait le laisser penser.
- Je sais bien, mais peut-être que ça lui ferait du bien d'être un peu chez lui, tenta Carter.
- Je veux bien l'y déposer, mais c'est tout, céda Finch.
- Que vous le vouliez ou non Finch, c'est de vous dont il va avoir besoin, pas de moi et encore moins de Lionel, dit-elle alors.
- Serait-ce du chantage affectif que vous me faites lieutenant Carter ? Demanda l'informaticien voyant parfaitement où elle voulait en venir.
- Mais pas le moins du monde, dit-elle d'un ton faussement innocent. Je me doute que ça a dû vous faire un choc, mais je pense aussi que c'est avec vous qu'il a le plus de chance de retrouver ses souvenirs de lui même. Le docteur a bien précisé que l'on ne devait pas le forcer à retrouver la mémoire, que cela ne ferait que le bloquer davantage. Si vous voulez je peux m'occuper moi-même de votre personne en détresse ?
- Comme je l'ai dit j'accepte de l'emmener chez lui, mais c'est tout. Et sinon, non merci, pour le moment je peux m'en charger seul.
- Quand John le découvrira, cela risque de ne pas lui plaire. Il n'aime pas vous savoir en danger, lui dit-elle alors.
Pour le moment il ne sait même pas qui je suis, eu envie de lui répondre Finch tout en sachant qu'elle n'y était pour rien. C'est lui qui l'avait envoyé là-bas, lui qui n'avait pas était assez ferme sur son manque de protection et c'était lui qui en payait le prix fort : celui qu'il aimait éperdument venait tout bonnement de l'oublier.
Il raccrocha finalement sans lui donner le nom de sa nouvelle "cliente". Il retourna ensuite à la bibliothèque pour s'occuper de Bear et pour poursuivre ses recherches concernant Elizabeth. Il voulait surtout s'occuper l'esprit pour ne pas penser que dans même pas deux heures il retournerait à l'hôpital et que, tôt au tard il devrait de nouveau faire face à con coéquipier. Comment allait-il, et surtout comment devait-il réagir face à ce dernier ? Lui dire que ce n'était pas grave ? Que ça lui reviendrait ? Il n'y croyait pas lui-même, alors comment pourrait-il être convainquant ?
Il se laissa tomber sur sa chaise, le moral au plus bas. Encore une fois il se laissa submerger par ses souvenirs de Reese, par tous ce que ce dernier lui avait apporté : un soutien sans faille, une amitié à tout épreuve, un sentiment de sécurité encore jamais connu, l'assurance de pouvoir être lui sans peur, un lien indéfectible... Pourtant, depuis ce matin, il avait l'impression qu'il venait de perdre tout cela en un claquement de doigts. Comment pourrait-il encore tenir cette promesse qu'il s'était fait à lui même s'il ne représentait plus rien pour Reese ? Et surtout pourquoi lui ? Pourquoi son partenaire n'avait-il effacé que lui de ses souvenirs ? Pourquoi avoir oublié tout de leur collaboration ? Était-ce le seul moyen que son inconscient avait trouvé pour lui permettre de retrouver une vie normale ? Une vie loin de tous ses dangers, loin de tous ces numéros et surtout loin de lui ? Il se prit la tête entre les mains, alors que toutes ses pensées se bousculaient dans son esprit. Il préféra de nouveau se jeter corps et âme dans le travail et repéra où était leur numéro. Cette dernière semblait se diriger de nouveau vers l'hôpital. Il se leva, quittant le bâtiment avant de prendre la même direction qu'elle.
C'est avec une grande appréhension qu'il entra une nouvelle fois dans le hall immense de l'hôpital. Quelques secondes après, Elizabeth faisait elle aussi son entrée. Ils prirent l'ascenseur ensemble. Elle lui expliqua qu'elle avait reçu un appel, disant que l'état de son mari était moins préoccupant et elle voulait être là pour son réveil. Elle laissa Finch devant la chambre de Reese. Alors qu'il s'apprêtait à s'éloigner de celle-ci pour aller dans la salle d'attente, une infirmière sortit de la chambre. Son regard croisa celui de Reese et il ne put faire demi-tour. Il entra finalement dans la chambre, cherchant déjà un prétexte pour sortir.
- Bonjour, lui dit poliment Reese. D'après le lieutenant que j'ai vu un peu plus tôt, je suis censé vous connaître.
Finch ne pouvait détacher son regard de son partenaire. Il ne savait pas pourquoi, mais cela faisait bien longtemps que son regard ne lui avait pas paru aussi éteint. Était-ce un fait de son imagination ou était-ce bien le cas ?
- Puis-je savoir d'où on se connaît ?
Finch détourna finalement les yeux, n'y tenant plus. Comment pouvait-il rester de marbre devant ce regard qu'il cherchait si souvent, sans le vouloir, en temps normal ? Il savait parfaitement que maintenant ce n'était plus son partenaire que Reese voyait, mais un parfait inconnu.
- Je suis désolé mais je ne vais pas pouvoir rester plus longtemps, s'excusa alors Finch ne pouvant plus rester dans la même pièce que Reese , en tout cas pas dans ces conditions.
- Un nouveau numéro à besoin de nous ? Demanda-t-il par réflexe. Numéro ? Répéta-t-il alors sans comprendre pourquoi il avait formulé sa phrase ainsi.
Si Reese était plus étonné de l'emploi du mot "numéro", pour Finch c'est l'utilisation du "nous" qui l'avait fait réagir. Comme autrefois, ne put-il s'empêcher de remarquer.
- Désolé, je ne comprends pas moi-même pourquoi j'ai dit cela, reprit-il en se forçant à sourire. Un instant, reprit-il alors que Finch posait déjà la main sur la poignée de la porte. Dites moi au moins comment nous nous sommes rencontrés, demanda-t-il d'un ton presque suppliant.
- Bien, je donne parfois un coup de main à une association qui aide les gens à se réinsérer dans la société.
- Vraiment ? J'ai donc un travail ? Demanda Reese étonné sachant qu'il n'était pas du genre à accepter de l'aide de n'importe qui.
- Oui, répondit Finch en pensant à son dernier travail qu'il avait utilisé comme couverture.
- Et un chez moi ? C'est pour cela que le lieutenant Carter m'a demandé si je me souvenais où j'habite, non ?
- Oui, et elle m'a aussi demandé de vous y accompagner à votre sortie. J'espère que cela ne vous gênes pas ?
- Non, si on est censé se connaître je ne vois pas où pourrais bien être le problème. Une dernière chose, dit-il alors que l'informaticien ouvrait la porte, vous connaissez Jessica ?
- De nom seulement.
- Je vous aie parlé d'elle ? Dit-il trouvant ce fait plutôt étonnant. Bien, merci.
Finch quitta finalement la pièce sans ajouter le moindre mot. Il ne savait pas comment il avait réussi à survivre à ce tête-à-tête, mais il était finalement sorti sans trop trahir ses sentiments. En tout cas c'était ce qu'il espérait. Quand à Reese, lui, avait autre chose en tête pour se rendre compte du malaise de Finch à se trouver en sa présence. Depuis qu'il l'avait vu le matin même et surtout depuis qu'il l'avait vu partir l'air désemparé, il n'arrivait pas à mettre de mots sur ce qu'il ressentait. S'ils étaient si proche qu'elle l'avait dit, pourquoi l'avait-il oublié ? S'était-il passé quelque chose entre eux dont personne n'était au courant ? Il avait beau se triturer les méninges, il ne se souvenait de rien. Seul un vide immense semblait le torturer dès que ce dernier n'était plus dans les parages. Il le mit évidemment sur le compte du décès de Jessica, même si une partie de lui n'y croyait pas trop.
