Auteur : kaneda26
Origine : YuYu Hakusho
Genre : Yaoi
Disclaimer : Pas à moi, on le sait mais ai-je besoin de le dire ?
Note: Ok, j'ai la vague impression que je vais me faire lapider pour ce retard monumental... Bah, que dire d'autre sinon que je suis parti en vacances et qu'à mon retour, j'ai eu une flémingite aigüe accompagnée d'un manque total de concentration et d'une légère déprime ce qui a une répercussion non négligeable sur ce chapitre que je trouve particulièrement mauvais... (soupir...). Bonne lecture quand même!
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SOUVENIRS
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Chapitre sept
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Kurama eut un mouvement de recul involontaire. Hiei ne l'appelait jamais par son nom humain. Mais il y avait autre chose que le nom. Cette attitude aussi, un peu perdue presque enfantine.
Il sentit comme un écho lointain résonner dans sa tête.
« Hiei... De quoi es-tu désolé? Et pourquoi tu m'appelles Shuichi tout d'un coup? »
Le petit démon écarquilla les yeux. Il avait agi sans penser une seule seconde, comme un automate. Il sembla réaliser la présence de la peluche dans ses bras et elle lui échappa des mains comme si elle l'avait brûlé.
« Hiei?
-Je dois partir, marmonna le jaganshi en se dirigeant vers la fenêtre.
-Ca, n'y compte même pas! fit Kurama en s'interposant. Tu ne sortiras pas de cette chambre avant de m'avoir parlé!
-T'as du temps à perdre alors! rétorqua le petit démon avec un rictus, adoptant une attitude sarcastique.
-C'est pas la peine de jouer à ça avec moi, ça ne marche pas. »
Hiei grogna longuement, prenant un air menaçant.
« Ca non plus, ça n'a aucun effet, dit calmement Kurama en haussant les épaules. »
Hiei sentait bien que la situation lui échappait de plus en plus. Et il n'aimait pas ça du tout.
« Très bien, ragea-t-il. Qu'est-ce que tu veux?
-Que tu me parle. Que tu réponde à mes questions.
-Et si je ne le fais pas?
-Tu vas le faire, un point c'est tout! »
Kurama croisa les bras sur sa poitrine et attendit quelques secondes. Qui se transformèrent en de longues minutes. Puis il attendit encore. Sans même se concentrer, il aurait pu entendre une mouche voler à une dizaine de kilomètres de là tellement le silence était parfait.
Hiei regarda la fenêtre par-dessus l'épaule de Kurama. Il se savait rapide mais pas à ce point.
Le jaganshi évita le regard lourd que le yohko posait sur lui. Il avait la gorge serrée et faisait tout son possible pour éviter ses mains de trembler.
Cette attitude réprobatrice n'était pas sans lui rappeler Shuichi. D'ailleurs, il doutait que le légendaire yohko Kurama ait jamais été un grand moralisateur. Ca devait donc venir de son côté humain, de Shuichi.
Hiei contempla avec un air fermé les murs, attendant que Kurama lâche l'affaire.
Au bout d'un quart d'heure, ce dernier cria, exaspéré:
« Mais bon sang, tu vas parler à la fin! »
Hiei baissa la tête.
« Je... ne... peux... pas.
-Et pourquoi?
-Parce que je... parce que tu m'aimes... je crois. »
Kurama fronça les sourcils.
« Hiei, aurais-tu, par hasard, peur que je ne t'aime plus si tu me disais ce qui se passe? »
Il n'y eu qu'un long silence pour toute réponse. Et qui valait tous les oui du monde.
Kurama poussa un long soupir et s'approcha du jaganshi.
Légèrement, il lui posa une main sur l'épaule. Hiei leva les yeux et ses lèvres furent immédiatement capturées par celles de Kurama.
Le petit démon attrapa la nuque du yohko pour approfondir le baiser et s'en voulut de ce qu'il allait faire.
C'était lâche. Comme ce qu'il avait fait. Lâche. Et il prétexterait qu'il n'avait pas d'autre choix. Alors qu'il en existait des milliers sans doute.
Il avança sa langue et Kurama l'accueillit avec un gémissement étouffé.
Ils s'embrassèrent lentement comme pour profiter au maximum de l'instant.
Quand ils se séparèrent, Kurama prit le visage de Hiei entre ses mains.
« Je t'aime depuis longtemps, très longtemps, murmura-t-il. »
Plus longtemps que tu ne le penses, se dit Hiei mais il n'ouvrit pas la bouche.
Kurama caressa les lèvres du petit démon, fortement tenté de recommencer l'expérience quand il se rendit compte de ce qui se passait vraiment.
Hiei les avait lentement fait pivoter durant le baiser. Et le jaganshi se trouvait maintenant dos à la fenêtre.
Kurama sentit un baiser éphémère se poser sur ses lèvres, un « pardonnes-moi » désespéré chuchoté à son oreille et Hiei lui échappa.
D'un bond, le jaganshi s'était propulsé à travers la fenêtre ouverte.
Kurama ne fit pas un geste. Il savait par habitude qu'il était inutile de courir après Hiei. Ce dernier était bien trop rapide.
Mais cette sournoiserie n'était pas l'apanage du petit démon. Ce qu'il devait cacher devait être vraiment très important. Ou douloureux.
Le kistuné contempla le ciel s'assombrir. Il n'était pas en colère après Hiei, il n'était pas non plus déçu de son comportement. Kurama avait été trop insistant. Et dieu sait que Hiei ne se confiait pas facilement. Pas facilement? C'était un euphémisme, une pierre racontait plus de choses que lui!
Et Hiei avait peur, ça, c'était indéniable. Peur de perdre l'amour de Kurama pour une raison bien précise. Une raison que le yohko était bien décidé à trouver.
Il eut un sourire.
La prochaine fois, je le ligote avant de l'interroger.
Kurama eut le tort d'imaginer un Hiei nu et attaché aux montants de son lit. Ce qui eu pour effet de le faire rougir et d'ajouter intérieurement.
Si j'ai toujours envie de l'interroger s'il est dans cette situation...
Il secoua la tête.
Est-ce que Hiei avait un rapport avec ce qui s'était passé dans son enfance?
Kurama ramassa la peluche et la serra contre lui. Il devait savoir. Il devait vraiment savoir.
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Hiei ne s'était pas beaucoup éloigné. Il n'avait pas choisi le parc au cas où Kurama viendrait le chercher. Mais il s'était installé de façon à distinguer la fenêtre de la chambre du yohko.
C'était comme à cette époque, ce besoin d'avoir Shuichi à portée de vue.
Il se prit la tête entre les mains. Il avait agi avec une telle bassesse qu'il n'en revenait pas. Ce n'était pas lui. Pourquoi en arrivait-il toujours à se perdre lui-même dès qu'il s'agissait de Kurama ou de Shuichi?
Il venait de clairement faire une distinction entre les deux, ce qu'il n'avait jamais fait auparavant.
Mais ça ne changeait rien à sa culpabilité, ça ne faisait même que l'empirer.
Parce que Shuichi n'était pas Kurama. Pas à cette époque-là.
Et c'était Shuichi qu'il avait blessé. C'était complètement différent de la fois où il avait transpercé Kurama de son épée lorsque ce dernier s'était interposé pendant son combat avec Yusuke.
Kurama était capable de se défendre, d'encaisser les coups, Shuichi non.
Et Hiei avait fait pire que de donner des coups.
Il avait trahi un ami. Son seul et unique ami.
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« Septième séance. Tu as l'air heureux aujourd'hui, Shuichi? Peux-tu me dire pourquoi?
-Les monstres sont partis. »
Silence. La cassette grésilla un peu et Kurama l'arrêta. Le ruban s'était encore entortillé. Avec patience, le kitsuné entreprit de rembobiner la bande manuellement. Il se renfonça dans les oreillers tout en continuant son office. Les séances étaient plus ou moins identiques. Il n'y avait pas eu réellement de progrès.
Kurama était complètement atterré de constater qu'il ait pu oublier une partie de sa vie, presque un mois. Il avait aussi du mal à reconnaître sa propre voix. Bien sûr, c'était quand il était enfant mais on aurait dit celle d'un autre.
Il ne parlait pas de l'accident. Non, il ne se rappelait pas de sa maman mais elle était gentille. Et il l'aimait beaucoup. Il ajoutait avec hésitation qu'il croyait qu'avant, il ne l'aimait pas.
C'était malheureusement vrai et Kurama en ressentait un pincement au coeur.
Il réintroduit la cassette dans le lecteur et retrouva le bon endroit.
« Les montres sont partis.
-Ah... Comment?
-Mon ami les a fait fuir! »
Il y eut un léger rire. Heureux.
« Qui est cet ami? Un ami de ton école.
-Non. » Il y avait dans ce non un certain mépris à l'égard de ses camarades comme si ce nouvel ami ne pouvait en aucun cas leur être comparé.
« Non, c'est un démon aussi. Mais lui, il est gentil.
-Hum... »
Le ton du psychiatre et les petits sons que Kurama analysa comme des grattements de crayon sur le papier montraient que le bon médecin était en train de noter « création d'un ami imaginaire ».
Kurama feuilleta son dossier. Et oui, c'était bien noté noir sur blanc.
« Et comment s'appelle ton nouvel ami?
-Je ne sais pas.
-Tu ne lui as pas donné de nom?
-Pourquoi? Il en a déjà sûrement un! » C'était dit comme une évidence. Comme si le médecin était stupide.
« Mais il ne veut pas me le dire. Il a un sale caractère. Mais il est gentil dans le fond.
-Hum-hum.
-Même s'il arrête pas de piquer dans mon assiette! Et qu'il parle vraiment mal!
-En quoi est-il gentil alors?
-Il me protège des démons. Et il fait danser des flammes pour moi. »
Kurama se redressa brusquement. Non, ce n'était pas possible. Ce n'était pas...
« Et il est vraiment mignon. Il a des yeux rouges comme des rubis.
-Hum-hum. Et?
-Je l'aime. »
Kurama sentit un frisson glacé lui parcourir l'échine. Il avait toujours aimé Hiei. Dès qu'il l'avait vu, il avait été attiré.
« Nous allons nous arrêter là pour aujourd'hui... »
La bande défila jusqu'à stopper.
Dans une sorte de brouillard, Kurama avança vers la fenêtre.
Où es-tu, Hiei? Où es-tu? Pourquoi ne m'as-tu jamais rien dit?
Kurama se concentra. Et s'il sentit bel et bien l'aura de Hiei, il n'arrivait pas à la localiser.
Il prit la cassette suivante et l'enclencha
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Il n'avait pas pu s'en aller. Pourtant, le portail était enfin accessible aux démons de classes supérieures. Mais Hiei n'avait pas pu s'enfuir. S'enfuir? Ce n'était pas une fuite. Il allait et venait à sa guise! Depuis quand avait-il besoin de se justifier?
Mais s'il partait, il laissait Shuichi à la merci de ce chasseur. Et il sentait une boule se former dans sa gorge à cette idée.
Il ne pouvait pas.
« Hé! T'es là? Descend! »
Hiei faillit tomber. Il jeta un regard entre les feuilles des arbres.
Le regard émeraude était amusé.
Hiei se laissa tomber sur le sol.
« Comment tu m'as trouvé? »
Shuichi haussa les épaules.
« Comme ça. »
Puis le garçon frissonna légèrement.
« Il fait trop froid. Viens, on rentre. »
Shuichi tendit la main vers Hiei qui l'ignora mais il ne put faire de même avec le regard attristé du garçon.
Hiei se dépatouilla de son écharpe sans trop penser à ce qu'il faisait et la tendit à Shuichi.
« Tiens, marmonna-t-il. »
Les yeux émeraudes s'éclairèrent et Hiei détourna le regard. Il sentit des lèvres se poser sur sa joue fugitivement.
« Merci. »
Hiei porta la main à sa joue et grogna.
« Je t'ai déjà dit de ne pas faire ce genre de choses! »
Mais Shuichi continua de sourire.
C'était le dernier vrai sourire. Il passerait beaucoup de temps, des années avant qu'il en vit un autre à nouveau.
Hiei ne le savait pas à ce moment. Sinon, il aurait vraiment contempler ce sourire, il l'aurait apprécié à sa juste valeur.
Mais gêné, il avait détourné le regard.
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Tout en écoutant les séances défiler, Kurama se leva et attrapa la photo restée sur le bureau.
Puis il se rassit sur le lit. Il sourit plusieurs fois à l'évocation de ces souvenirs inconnus.
Il arrivait presque à imaginer Hiei faire du chantage à la nourriture. Ou dévorer du gâteau au chocolat recouvert de chantilly.
Et dire que Kurama lui reprochait parfois sa gourmandise alors que vraisemblablement, c'était lui qui l'avait poussé au vice. Nul doute que Hiei ne connaissait pas les sucreries avant de le rencontrer.
« Qu'est-ce que tu as fais? »
Kurama se tendit. Le docteur venait de lui demander de répéter. Pourtant, le médecin avait parfaitement compris.
« Je l'ai embrassé, répéta Shuichi.
-Hum.
-Il a râlé un peu. Et il m'a dit qu'il était un garçon. Comme si je ne le savais pas! Mais il est vraiment trop mignon. »
Comme ça, il ne m'a même pas cogné! pensa Kurama. Je n'y aurais pas cru.
Kurama soupira. Il aurait vraiment voulu se souvenir de ce baiser. De ce premier baiser.
Etait-ce à ce moment-là que Hiei avait commencé à l'aimer?
Parce que Hiei l'aimait.
Malgré le fait qu'il se soit enfui, Kurama était persuadé que le jaganshi l'aimait. Leur baiser passionné quelques heures auparavant le prouvait. On n'embrasse pas comme ça quand on aime pas.
Il imagina brièvement la scène. Un Hiei plus jeune et ce baiser. Mais non, il fabriquait des images mais ne se souvenait pas.
Sur la photo, le coin blanc accrocha enfin son regard. Qu'est-ce que c'était?
Il n'y avait pas fait attention. Après tout, c'était juste dans le fond. Mais à y regarder de plus près, on aurait dit un tissu.
Kurama s'abîma les yeux sur la photo pendant de longues minutes, laissant la cassette s'arrêter.
Il ôta les écouteurs de ses oreilles et se leva pour mettre la cassette suivante.
Puis il continua de fixer la photo.
Etrangement, il savait qu'il y avait quelque chose avec ce coin blanc.
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La veille, ça avait été leur dernière soirée ensemble. Mais Hiei l'ignorait. Maintenant, il était perché sur le toit de l'immeuble du garçon, l'attendant comme le jour précédent. Par une des fenêtres, il avait vu son écharpe posée sur la table du salon.
Il faisait plus doux aujourd'hui, Shuichi ne devrait pas avoir froid.
Hiei secoua la tête, essayant de chasser la sensation de lèvres effleurant sa joue. Et il était tellement pris dans ses pensées qu'il ne sentit les énergies qu'avec un certain temps de retard.
C'était une éventualité qu'il n'avait absolument pas prévue! Bon sang, il faisait encore grand jour!
Il repéra Shuichi. Puis le chasseur. Et deux autres yohkais de catégories B.
Cet enfoiré n'avait pas fait que se renseigner, il avait aussi recruté!
Tout en bondissant sur les immeubles, Hiei essaya de se rappeler la configuration du quartier.
Et Shuichi venait clairement d'être poussé dans la mauvaise direction. Parce qu'il se dirigeait maintenant vers des entrepôts désaffectés.
Hiei sauta du toit et atterrit dans la rue juste à temps pour attraper Shuichi et l'amener dans un recoin.
Le garçon cria mais Hiei lui plaqua fermement la main sur la bouche.
« Chh... C'est moi, chuchota-t-il. »
Le corps de Shuichi se détendit contre lui et commença à trembler.
« Ils... Ils..., bégaya le rouquin.
-Je sais. »
Hiei jeta un coup d'oeil alentour. Ils ne pouvaient pas rebrousser chemin sans tomber sur un des yohkais. La seule solution était de continuer à avancer. Et c'était précisément ce que le chasseur avait prévu.
Hiei ne connaissait que vaguement ces entrepôts mais le chasseur devait avoir repéré les lieux.
Le petit démon jura intérieurement.
Seul, il aurait pu s'en sortir.
Il pouvait s'approcher furtivement des classes B et les tuer. Mais dans ce cas-là, il laissait le champ libre aux autres.
Il abaissa encore son aura, la rendant indétectable et entraîna Shuichi dans un bâtiment en ruine.
Ils se cachèrent derrière une rangée de palettes, trouvant un coin relativement à l'abri.
Shuichi tremblait toujours.
Lentement, le garçon attrapa les mains de Hiei, le forçant à décroiser les bras et les les resserrer autour de lui.
Le petit démon le laissa faire et après quelques secondes, accentua son étreinte autour des épaules de Shuichi.
La tête nichée dans le cou de Hiei, Shuichi tentait de calmer sa respiration sans y parvenir.
Hiei sentait la panique de son ami et ses pensées n'arrivaient pas à s'organiser correctement.
Il n'était pas assez fort. Il n'était tout simplement pas assez fort.
Malgré tous ses combats, malgré tout ce temps passé à survivre seul, il n'était pas...
Seul. Oui, il avait toujours été seul, il n'avait jamais eu à se soucier de quiconque.
Il n'avait jamais eu à protéger quelqu'un.
Correction, il n'avait jamais ressenti cette envie, ce besoin de protéger quelqu'un.
Mais Shuichi... Shuichi, c'était différent.
Shuichi, il l'aimait.
La respiration du garçon s'était enfin calmée.
Mais les pensées de Hiei étaient toujours aussi chaotiques.
Parce que même s'il affrontait les yohkais pour protéger Shuichi, ça ne servirait à rien. A rien du tout.
Il avait grandi dans le makai, il savait jauger ses adversaires et il savait quand éviter un combat perdu d'avance.
Ils mourraient tous les deux, voilà ce qui arriverait.
« Shuichi, murmura-t-il. J'ai besoin de ton aide... »
Les yeux verts croisèrent les siens. Les pupilles étaient dilatées par la peur.
« Co... Comment?
-Il faut que tu utilises tes pouvoirs...
-Je n'ai pas de pouvoir. »
Hiei secoua la tête, énervé.
« Bien sûr que si! »
Il se mordit les lèvres pour avoir élevé la voix. Les yohkais étaient proches. Trop proches.
Hiei avait toujours l'impression qu'un immense brouillard régnait dans son cerveau.
Et au milieu de ce brouillard se matérialiser deux solutions.
On meurt tous les deux... Ou alors... Ou alors... Je ne peux pas faire ça! Je ne peux pas!
Mais les énergies approchaient. Et aucun autre choix ne se manifestait.
Je ne peux pas faire autrement! Je n'ai pas le choix! Il va me haïr! Oui mais il sera vivant! Je vais le perdre... Je le perdrais s'il meurt...
Lentement, Hiei repoussa Shuichi. Il appuya son front sur celui du garçon.
« Pardonnes-moi... Pardonnes-moi... »
Shuichi effleura la joue du petit démon de ses doigts.
« Pour quoi? »
Hiei ne répondit pas, il frappa.
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A suivre...
Voilà, normalement, il ne devrait rester qu'un seul chapitre pour terminer cette fic! Merci Kistu34, Koorimé, Shunelodie, Yastumi Kumokami pour vos reviews sur le chapitre précédent.
A plus et laissez des reviews, svp.
