(In)Compatibles
Bonjour :)
J'ai cette fiction sur mon ordi, depuis un moment, alors je vais la partager avec vous :)
Info : Ceci est une fanfiction Twilight même si je ne suis pas vraiment fan haha. Mais cela importe peu.
Les personnages sont assez Out Of Character, c'est-à-dire, que leur personnalité ne correspond pas vraiment avec celle des bouquins.
Que-dire de plus ?
Ah, et bien je classe cette fanfiction en M. Au cas où. Quand même hein ;)
Et sinon, bonne lecture ;)
PS : Pour ceux qui on lu ma première fanfiction, Une ignorance superflue, Sachez que les chapitres sont sur mon ordi, donc je vais les poster, n'ayez craintes ;)
Allez bonne lecture !
Chapitre 1 : Et ça recommence...
Lorsque mes parents me demandaient : « Que veux-tu faire plus tard ? », Je ne pouvais jamais répondre. Je n'arrivais jamais à me voir quelque part. Le droit, la médecine, les lettres, ou autres. Rien ne me plaisait, rien ne me satisfaisait.
Peut-être avais-je un problème, peut-être étais-je « vide » comme le disait mes anciens camarades de classe ou encore peut-être étais-je blasée.
Je n'avais jamais envie de rien. Rien sauf une chose. Prendre le soleil à longueur de journée. Sentir les rayons de chaleur caresser ma peau ainsi que les frissons parcourir mon corps.
C'était la seule chose que j'aime vraiment faire.
Quand j'ai appris par mes parents que l'on déménageait parce que mon père était muté, comme souvent, dans une bourgade à Washington, j'avais juste acquiescé pour finalement monter dans ma chambre et commencer à faire mes valises.
Dans mon ancien lycée, je n'avais pas d'amis que j'appréciais plus que la normale et de plus, les gens ne s'attachaient pas à moi facilement. A vrai dire… J'étais désagréable et un peu associable.
Mes parents avaient voulut que j'aille voir un psy pour les rassurer, mais je les avais moi-même rassurer, leur disant que j'avais encore toute ma tête.
Et voilà, après deux semaines à emballer des affaires dans des cartons et à les fourrer dans plusieurs camions, à vérifier et revérifier encore et encore si rien de manquait, nous étions enfin partit pour une nouvelle vie. A Forks.
Vous allez me dire : C'est une blague, Forks ?! Totalement d'accord. C'est froid, c'est gris et c'est humide. Gé-nial.
Après cinq heures de route, nous arrivions devant notre nouvelle maison à trois étages. Un grand pavillon blanc entouré d'une immense pelouse verte non fleurie. Vous vous demandez encore sûrement pourquoi trois étages ? Encore une lubie de mes parents…
Vous voyez, il y a le rez-de-chaussée pour les invités, le premier étage pour mes parents, le deuxième pour moi et le troisième qui est un grenier – parce qu'il « ne faut pas mélanger notre vie privé avec les repas entre amis ou voisins » – surtout parce que mes parents ne veulent pas que je leur fasse honte avec mon pragmatisme ou ma franchise.
C'est ainsi que le soir même, ma chambre grise était remplie de toutes mes broutilles et mes choses inutilisables. Le soir, alors que j'allais monter dans ma chambre pour me coucher, j'entendis mes parents me dirent de faire un effort pour m'intégrer demain, mais je continuais mon chemin sans leur répondre et m'endormis comme une masse.
Le lendemain, je me réveillais à sept heures sur un fond sonore de Willy Moon. Je m'étirais et partis en baillant vers ma salle de bain. Je me douchais, et lavais mes cheveux bruns aux reflets roux. Pas besoin de maquillage, ni de sécher mes cheveux, je passais une crème sur mon corps et partis dans une serviette vers mon dressing. Je choisis alors un jean slim clair, ainsi qu'une chemise blanche que je nouais au niveau de la ceinture de mon jean puis une veste noire aux manches trois-quarts. J'enfilais quelques bracelets ainsi que mon collier ras-de-cou élastique et je descendis l'escalier avec mon sac de cour et mon portable et écouteurs déjà aux oreilles.
Je mangeais une tartine de Nutella et bus un jus de fruits, enfilais mes Rangers noires et partis à pied vers mon lycée. D'après mon père, nous habitions à seulement vingt minutes à pied de mon nouveau lycée, ainsi écouteurs visés dans les oreilles, je partis à la recherche de mon lycée. Plutôt bien indiqué, à huit heures moins cinq, j'étais devant les portes du lycée en train de soupirer un bon coup.
Je shootais dans un caillou imaginaire, hésitant entre entrer ou faire demi-tour.
_ Un miracle, je vous en prie… Murmurais-je.
_ Tu pries ? Devant ce lycée ? Sérieusement, l'église c'est plutôt vers là-bas… Ricana un élève en pointant du doigt le clocher d'une église.
Je roulais des yeux et sans répondre, j'entrais dans le lycée. Un panneau noir et blanc indiquait grâce à une flèche l'administration alors je marchais immédiatement dans cette direction.
Le côté positif d'arriver en plein milieu d'année, c'est qu'il n'y avait jamais de file d'attente à l'administration.
_ Je peux vous aider ? Me sourit une jeune femme en tailleur avec un chignon.
_ Bonjour, oui. Je suis la nouvelle élève, Répondis-je directement.
_ Isabella…? Me demanda-t-elle avec le même sourire en réfléchissant.
_ Dwyer.
_ Très bien ! Alors je vais chercher ton dossier, je reviens dans quelques minutes.
Sur ce, elle partit en trottinant tandis que je m'assis sur une chaise pour attendre. Pendant ce temps, je vis un jeune homme accompagné de l'un de ses parents – je suppose – entrer dans l'administration, avec une tronche de trois mètres de long et s'asseoir sur les sièges devant le bureau de la direction.
Je pus voir ses traits et ceux de ce que je suppose être son père. Celui-ci était blond, grand, assez bel homme et avait environ la quarantaine. L'élève ne lui ressemblait pas du tout. Il avait les cheveux châtains qui tiraient sur le roux et un corps fin et élancé. L'élève était avachi sur son siège avec ses mains dans ses poches, préoccupé à regarder ses pieds, tandis que l'homme à côté de lui était droit comme un piquet, les mains sur ses cuisses, en train de réprimander l'élève sur son comportement.
Je tendis l'oreille.
_... Travaille, moi ! Je n'ai pas de temps à consacrer à tes stupidités d'adolescent ! Mettre le feu à une poubelle, franchement ! Nous ne t'avons pas élevé comme ça !
Lorsque l'élève remarqua que j'écoutais, il leva des yeux verts intenses vers moi, fronça les sourcils et me fit un doigt d'honneur. Pas vraiment surprise, je serrais les dents, roulais des yeux et détournais la tête vers la secrétaire qui arrivait. Je lui fis un faux sourire alors qu'elle semblait gênée :
_ Excusez-moi mademoiselle… Votre dossier est introuvable. C'est étrange…
Je soupirais d'agacement envers l'attitude de mon père.
_ C'est à moi de m'excuser. Cherchez au nom d'Isabella Swan, vous trouverez sûrement quelque chose.
Elle haussa les sourcils mais acquiesça sans rétorquer puis repartit chercher mon dossier.
Mon père et ses manies. En effet, mes vrais parents étaient divorcés. A cause de mon père, Charlie. Il avait trompé ma mère, Renée, avec ma belle-mère actuelle, Sue. Elle est très gentille, attentionnée et tout, là n'était pas le problème, mais je n'avais jamais pardonné à mon père le fait qu'il n'est pas respecté la partie du sermon du mariage : « … Promettez-vous d'être fidèle… ? ». De plus, il avait laissé ma mère se débrouiller toute seule, sans le moindre sous, sans le moindre espoir d'avoir une nouvelle vie joyeuse. Mon père avait remporté les deux biens du divorce : l'argent et… moi. Ma mère était alors retournée avec ses parents en attendant de se remettre de sa dépression et de retrouver un boulot stable.
Elle n'avait pas mérité tout ça. Mon père avait été sans cœur et injuste, la traitant comme s'ils n'avaient pas vécus onze années ensemble.
Je le détestais pour ce qu'il avait fait subir à ma mère. Je le détestais pour ce qu'il m'avait fait subir.
Ainsi alors que je voulais garder le nom de ma mère, mon père m'obligeait à porter le sien. Et je le haïssais pour ça.
Je ne m'étais pas rendu compte que j'étais en train de serrer les poings aussi fort que ma lèvre entre les dents jusqu'à ce que je sente le goût métallique du sang sur ma langue.
_ Fais chier… M'énervais-je.
Alors que je sortais un mouchoir de mon sac, j'entendis un léger rire provenant de l'élève rebelle.
Je plantais mon regard dans le sien et le défiais de continuer. En réponse, il me fit un immense sourire sadique.
_ C'est bon Mademoiselle Swan, j'ai votre dossier, veuillez me suivre.
Sans lâcher mon regard du sien, ni mon mouchoir de ma lèvre, je me levais, mis mon sac sur mon dos, et alors que je lui tournais le dos, je levais mon majeur au-dessus de ma tête, sachant pertinemment qu'il le verrait. J'entendis alors un sifflement d'agacement et une claque retenir ainsi qu'un « Arrête de te chercher des ennemis ! »
Un léger sourire sur les lèvres, je refermais la porte du bureau et m'assis sur le siège en face de la secrétaire.
_ Bien Isabella…
_ Juste Bella, s'il vous plaît.
_ Hum, très bien. Bella, voici ton dossier, je voudrais que tu regardes s'il n'y a pas des informations supplémentaires à ajouter ou bien à enlever.
_ Très bien… Soupirais-je.
Pendant environ quinze minutes, je lus et corrigeais mon dossier. Comme je m'y attendais, à l'emplacement de mère avec été noté le nom de Sue Swan Clearwater tandis que celui de ma mère n'apparaissait nulle part. Je changeais également mon nom pour Bella Dwyer et mis entres parenthèses Isabella Dwyer Swan. J'ajoutais que la personne à prévenir en cas de problème était ma belle-mère et non mon père.
Lorsque je lui rendis le dossier, elle fut surprise qu'il y ait autant de changements. Je lui expliquais alors la situation rapidement :
_ Hum… Mes parents sont divorcés. Et mon père ne veut plus entendre parler de ma mère, il fait alors passer ma belle-mère pour ma mère, Expliquais-je gênée.
_ Oh… Je vois, je suis désolée. Ça ne doit pas être facile tous les jours…
_ Disons que mon père n'arrive pas à comprendre mon comportement. Alors que… Tout est de sa faute.
_ Si tu as besoin, nous avons une psychologue tenue au secret professionnel dans l'établissement.
Je me levais immédiatement, un peu énervée.
_ Je ne suis pas folle, ni malade, ni dépressive.
_ Je n'ai pas dit ça…
_ Vous voulez faire comme mes « parents », Fis-je en imitant les guillemets. Ils voulaient que j'aille voir un psy pour les rassurer.
_ C'est juste un conseil, une proposition… Me contredit-elle, gênée à son tour.
J'ouvris la porte et élevais la voix, beaucoup plus en colère par ses préjugés.
_ Je. Ne. Suis. Pas. Folle. Je n'ai pas besoin qu'une personne qui n'en à rien à foutre de ma vie et qui fait son boulot juste pour de l'argent me donne des conseils qu'elle n'avait pas appliqué elle-même quand elle était jeune. Je n'ai pas besoin de vos conseils ou de vos propositions. Vous ne connaissez pas ma vie, ni mes réels problèmes. Vous êtes une secrétaire, pas une conseillère. Alors restez à votre place. Autre chose ?
Je la regardais de haut. Je savais que j'avais été trop loin, que j'allais déjà être classé dans les élèves qui « se croient tout permis » mais je n'avais pas pu m'en empêcher.
Embarrassée, la secrétaire me tendit plusieurs papiers que je saisis puis elle s'enfonça un peu plus dans son siège.
Je fermais les yeux, pour me calmer, murmurais une petite excuse et partis tranquillement vers la sortie.
Lorsque je passais devant l'élève et l'homme, il me regardait tous les deux différemment. Le plus âgé était choqué et murmura en secouant la tête :
_ Les jeunes de nos jours…
Tandis que le rebelle avait un grand sourire de satisfaction sur les lèvres et applaudissait en riant légèrement puis me fit une légère courbette.
Je le foudroyais des yeux et sortis sans demander mon reste.
Dans la cour, des centaines d'élèves étaient en pose et je pouvais déjà sentir le regard de quelques uns. Je me calais contre le mur de l'administration sous une fenêtre et lus mes papiers.
J'étais en Terminale Scientifique 2. Mon professeur titulaire était le prof de physique, monsieur Jonas. Je commençais tous les jours à 8h puis je finis à 17h ou à 15h. La secrétaire m'avait donné aussi le numéro de mon casier, une pochette avec la clé, la carte du self, et un pass pour la bibliothèque de Forks.
Youpi.
Il y avait aussi le règlement de l'établissement que je commençais à lire jusqu'à ce que j'entende des voix s'élever provenant de derrière la fenêtre.
_ … Inadmissible ! J'espère que tu te rends compte de la gravité de la situation ! Ce jeune homme aurait très bien pu mettre le feu au lycée ! Et ce n'est pas la première fois que cet élève dégrade l'établissement, Carlisle !
_ Aro, laisse-moi t'expliquer…
_ Non Carlisle, j'ai trop écouté et pas assez agit ! Edward doit payer cette fois !
_ Il est dans une période difficile, Aro ! Tu ne peux pas comprendre !
_ Beaucoup d'élèves sont dans des périodes difficiles mais peu vont jusqu'à détruire le matériel du lycée.
_ Ne soit pas trop sévère Aro. Tu sais très bien comment il est…
_... Bien. Un renvoi de quelques jours s'impose tout de même.
_ Ce sera noté dans son dossier ?
_ J'en ai bien peur… Edward ! Tu peux entrer !
Un silence s'en suivit alors que j'essayais d'entendre la nouvelle conversation.
_ Tu nous expliques Edward ? Fit la voix du directeur.
_ Il n'y a rien à expliquer, Répondit une voix glaciale et claquante.
J'en eu des frissons.
_ Edward. Réponds immédiatement au directeur.
_ Tu n'es pas mon père ! Je n'ai pas d'ordres à recevoir de toi !
_ Edward ! Je te prie de te calmer de suite. Tu as été trop loin cette fois. Tu es renvoyé pendant une semaine. Tu te débrouilleras pour rattraper les cours. Si ta moyenne n'atteint pas les 12 dans chaque matière minimum, tu pourras dire adieu à tes rêves de partir loin d'ici ! Ais-je été clair ?
_... Oui, monsieur le directeur.
_ Très bien. Voilà une affaire de régler. Jennifer, vous vouliez me parler.
_ La nouvelle élève est arrivée… Hésita-t-elle.
Merde.
_ Et bien ?
_ Je crains qu'elle ait un peu de répondant… Continua-t-elle.
_ Le mot est faible ! Ricana le fameux Edward.
_ Reste à ta place Edward Cullen, Fit l'homme blond.
_ Vous pouvez disposer Jennifer. Si cette petite cause d'autres problèmes, amenez-la-moi.
_ Bien, monsieur.
_ Carlisle, j'espère qu'on se reverra dans d'autres circonstances…
_ Moi de même Aro, moi de même…
_ Edward, réfléchis bien à ce que je t'ai dit.
_ Ouais ouais…
Le silence revient et la sonnerie retentit. Je sursautais et partis alors en soupirant vers mon cours de maths. J'arrivais avec un peu de retard et expliquais au professeur que j'étais la nouvelle élève. Il me présenta à la classe puis me demanda d'aller m'asseoir au fond de la classe. Je m'exécutais et m'assis sur une table deux places libre.
La journée passa trop lentement à mon goût. Puis je me suis dis que le rebelle Edward avait de la chance d'être suspendu jusqu'à lundi prochain.
A l'heure de midi, je fis la rencontre d'Angela, une fille assez sympa qui n'empiétait pas sur mon espace de vie, tout le contraire de Mike, un joueur de handball du lycée super collant, ou alors comme Tyler, un joueur de football américain comparable à une sangsue.
Les noms d'oiseaux avaient volé mais ça ne les avaient pas empêché de partir. Ils devaient être habitués.
Ensuite, il y avait Ben. Un mec rarement drôle mais intelligent qui sortait avec Angéla.
Ces deux-là m'avaient expliqué que le lycée était beaucoup formé en bandes.
_ C'est mauvais pour son image. Et c'est discriminatoire, N'avais-je pu m'empêcher de commenter.
_ Oui, tu as raison. Mais tous les lycées sont un peu comme ça, Rétorqua Angela.
_ J'ai l'impression que celui-là est pire…
_ Tu es allée dans beaucoup d'écoles ? Me sourit Mike.
Je faillis vomir à la simple vue de ses dents.
_ Au moins huit, Déglutis-je.
_ Ah ouais quand même… Et tu comptes rester combien de temps… ?
_ J'espère jusqu'à mon diplôme. Hum, Angela, tu peux continuer à m'expliquer les bandes du lycée ? Essayais-je d'esquiver.
_ Bien sûr. Alors, tu vois au fond du self avec les gens assis sur les tables, c'est les populaires superficiels. Aucune politesse. En gros, évite de les croiser.
_ Je n'ai pas peur d'eux. Répondis-je en haussant les épaules.
_ Evite juste. Surtout les sœurs Denali. Tanya, Irina et Kate. De vrais monstres.
_ Je retiens. Ensuite ?
_ Vers les jardins c'est les gens plutôt cool. Ils parlent avec tout le monde, tu peux compter sur eux. Ils sont populaires mais ils sont totalement différents des superficiels. Va les voir un jour, Alice et Rosalie sont très sympa.
_ Je retiens toujours. Quoi d'autres ?
_ Voyons… Je dirais sinon qu'il y a après les autres groupes comme dans les autres lycées. Les intellos, les sportifs, les junkies,…
_ Et vous, vous faites parties de quel groupe ? Rigolais-je.
_ Les mecs sont dans les sportifs et moi… je dirais dans les intellos, Rougit-elle. Désolée, on n'est pas forcément les meilleurs.
_ Rien à battre, je te suis sur ce coup là. Je suis plutôt douée à l'école, La rassurais-je.
C'était plus facile de parler avec les autres que je le pensais, surtout avec Angela.
Elle me fit un sourire de remerciements mais une question me trottait dans la tête.
_ Hum… Angela ?
_ Oui, Bella ?
_ Je voulais savoir… Edward Cullen, je crois… Il fait parti de quelle bande ?
Soudain son visage pâlit. Ben la serra dans ses bras et tenta de la rassurer en me lancer un regard qui en disant long.
La sonnerie retentit et Angela partit rapidement me laissant seule avec Ben.
_ Hum… Je suis désolée… M'excusais-je rapidement.
_ Ce n'est pas ta faute tu n'es pas au courant. Cullen n'est pas fréquentable. C'est son caractère rebelle et son attitude de je-m'en-foutiste qui à créer sa popularité. Il n'a pas de cœur. Il s'attaque au plus faible et envoie chier quiconque lui parler. C'est lui qui décide à qui il veut parler et quand. Tu dois subir son monde.
_ Qu'est-ce qu'il a fait à Angela ? Grognais-je.
_ Elle a du s'associer avec lui en SVT lors d'une dissection. Il a fait des trucs vraiment gores avec la grenouille et des insinuations comme quoi, il lui ferait pareil s'ils n'obtenaient pas la moyenne à ce devoir. Elle a tellement flippé qu'elle s'est plantée dans les manips et ils ont eu huit.
_ Merde. Et il a fait quoi du coup ? M'angoissais-je.
_ Il l'a attendu tout les matins devant chez elle et l'a obligé à monter dans sa voiture pour la conduire au lycée.
_ C'est tout ? M'étonnais-je.
_ Tu sais Bella, Angela est fragile. Un jour, arrivée au lycée, elle a fait une crise d'angoisse puis elle s'est évanouie. Elle est restée quelques jours dans le coma. Et les médecins disaient que si elle ne sortait pas c'était que son subconscient était bloqué. Elle s'était renfermée sur elle-même parce qu'elle avait trop peur de revenir dans la réalité.
_ Oh putain !
_ Oui comme tu dis. Maintenant, elle essaye de l'éviter au maximum.
_ Tu pourras lui dire qu'il est renvoyé jusqu'à lundi. Ça va la tranquilliser.
_ C'est cool ça ! Comment t'es au courant ?
_ Je l'ai entendu. J'étais sous la fenêtre de la direction.
_ Chaud… Tant pis pour lui, cet élève est un bon à rien. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé pour qu'il devienne comme ça, mais c'est gravé en lui.
_ Un traumatisme. Une révélation destructrice. Il doit se chercher, Le défendis-je.
_ Ne le défends pas Bella. Ce mec n'en vaut pas la peine. Il est trop torturé pour ton bien.
Puis il partit. Ainsi je méditais sur les attitudes d'Edward Cullen. Un ado légèrement perturbé qui ne sait pas qui il est.
Je soupirais profondément.
Ça commençait vraiment mal.
Haha, OOC, hein ? ;)
Je ne sais pas encore à qui décerner la palme de la tête de mule, mais ça ne saurait tarder !
Bien, donc voici un premier chapitre, comme vous pouvez le constater, leur caractère sont différents.
N'hésitez pas à commenter, je poste la suite dans l'aprèm.
Bye !
