Chapitre 1
Ok me revoilà. Donc le premier chapitre était un peu court mais c'était un prologue et je dois dire que j'avais très envie de couper à ce moment-là de la scène. En espérant que ça vous ai plus et donné l'envie de lire la suite.
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- « Et j'aurais quoi, moi, en échange Malfoy ? » Draco se crispa un instant. Il sut avec certitude que sa réponse changerait son avenir. Déterminerait sa vie future.
- « Que veux-tu Potter ? »
Faire parler le brun semblait être une bonne idée pour se donner le temps de réfléchir à ce qu'il était prêt à offrir. Il avait l'impression que son bourreau avait déjà une idée derrière la tête mais jamais Potter n'avait agi de la sorte avec lui. Avec un tel contrôle de soi, une telle emprise sur lui et sur Draco.
- « Je veux tout Malfoy. Pas seulement ce que tu me donneras, mais absolument tout ce que je pourrais te prendre. Et ne te méprends pas, je ne parle pas de choses matérielles. » Potter appuya ses propos en poussant son bassin contre les fesses rondes de Draco. Fesses qui ne bougèrent absolument pas même quand une dureté pulsante se fit un nid entre leurs globes.
- « Est-ce que tu comprends ce qui t'attends Malfoy ? Ça pourra être doux… » il lécha du bout de sa langue en pointe le cou de Draco qui retint un geignement mais qui ne put empêcher ses fesses de se coller plus fort au bassin de Potter.
Toutes ces sensations étaient nouvelles pour Draco. Dans une famille de sang pur on attend, si ce n'est le mariage, au moins les fiançailles pour pouvoir coucher avec quelqu'un. C'est ce que sa mère lui rabâchait sans arrêt et, merci Merlin, il n'avait jamais tenu de telle conversation avec son père. Et même si ses hormones le travaillaient un peu ce n'était pas bien grave car à la sortie de Poudlard il allait rencontrer sa fiancée. Si cette tradition était suivie par la grande majorité des familles de sang pur conservatrices, les plus chanceux étant les jeunes gens fiancés dès leurs tendres enfances à des futurs camarades de classes.
Donc même si la plupart des Serpentards étaient à la diète forcée, d'autres avaient buffet libre et ne se gênaient pas pour nargués leurs malheureux collègues. Evidemment, Draco ne pensa même pas aux Serpentards dont les parents se fichaient de cette tradition, surtout pour les garçons, ainsi qu'aux trois quarts restants de l'école composé de famille sorcière non conservatrice, d'étudiants s'en fichant royalement et de sang de bourbes. Une violente morsure à la nuque le ramena dans le présent.
- « … Ou dur. » la voix qui avait été caressante se fit plus prédatrice. Une promesse de jeu entre le chat et la souris et dont l'issue de cette danse ne serait pas forcement folichonne pour cette dernière. Potter continua à lui grignoter la peau tout en suçotant. S'il avait su, Draco n'aurais jamais desserré sa cravate ni ouvert les premiers boutons de sa chemise. Ça laissait bien trop d'accès à ce satané vampire de Gryffondor qui allait lui laisser des marques. Des marques d'appartenance…
- « Ou... Oui, Potter. Je… C'est d'a… D'accord. » Le balbutiement pitoyable qui sortit de la bouche de Draco le fit rougir. C'était clairement montrer à Potter l'effet qu'il avait sur lui. Lui montrer que ce dernier l'avait, en si peu de temps, transformé en une loque frémissante, bégayante et demandeuse pour plus. Les mains du brun, qui depuis un moment lui écrasaient les poignets, le relâchèrent. L'une d'elle se posa sur le torse de Draco, le caressant doucement puis passant certains doigts entres les boutons fermés de la chemise pour pouvoir atteindre la peau nue en dessous. Pour pouvoir atteindre un téton et le presser doucement. La seconde main revient dans les cheveux de Draco et lui tira la tête en arrière, à nouveau afin que son bourreau puisse lui parler directement à l'oreille, ses lèvres effleurant la peau et son souffle se perdant dans le pavillon du Serpentard.
- « D'accord pour QUOI, Malfoy ? Pour te donner à moi ? Pour tout me laisser te prendre ? Pour m'appartenir jusqu'à ce que je me lasse de toi ? Que je sois… ton maître ? Alors d'accord pour quoi ?! » le ton, d'abord interrogatif était passé à lascif mais la dernière question était brute, dur. Clairement Potter attendait sa soumission.
- « Pour tout… Tout ce que tu voudras. »
- « Pour tout ce que vous voudrez, Maître. » devant le regard d'incompréhension de Draco, Potter répéta plus fermement.
- « Pour tout ce que vous voudrez, Maître. »
Draco sut, c'était sa dernière porte de sortie, la dernière étape avant le basculement de sa vie. Même s'il se rendait compte du changement colossal que cette décision pouvait entrainer dans sa vie il ne se rendit pas réellement compte de ce qu'il acceptait de donner à Potter. Si facilement, si vite, si inconsciemment. Draco Malfoy est un garçon immature, ses seize années d'existences ne lui donne pas, à ce moment précis, le recul nécessaire pour comprendre. De plus Draco Malfoy n'aime pas prendre de décision et aime s'en remettre à plus puissant que lui. Alors Draco Malfoy, en ce jour si banal pour le reste du monde mais si particulier pour lui, dit :
- « Pour tout ce que vous voudrez, Maître ».
La légère lueur rouge dans les yeux de Potter sembla s'intensifier. Son bassin écrasa Draco contre le lavabo au point de lui faire mal. Ses mains se crispèrent sur le blond au point de lui tirer un nouveau gémissement de douleur. Le brun mordit de nouveau Draco au cou puis se mit à sucer intensément. Finalement, la brute relâcha tout puis posa ses mains simplement sur les hanches de sa nouvelle acquisition, reculant légèrement son corps afin de créer un léger espace entre eux même si la chaleur du corps du bourreau continuait d'irradier de chaleur derrière sa victime. Tout dans sa position indiquait à Draco une tension, et pas une agréable tension. Les traits du visage de Potter, qu'il pouvait observer grâce au reflet du miroir, lui firent penser que les secondes à venir n'allaient pas être agréables pour lui.
- « Alors je suis ton Maître Malfoy ? Ton Maître unique, celui à qui tu offres toute ta personne ? »
Draco frissonna de peur. Potter, d'un mouvement vif, se recula encore, attrapa le bras de Malfoy et d'une brusque secousse le retourna pour qu'ils soient face à face. Il lui attrapa le col et le poussa brusquement en arrière. Les reins de Draco heurtèrent le lavabo. Décidemment, entre ses poignets bleuis, son cou ravagé et maintenant ça, Potter l'aurait plus marqué en seulement quelques minutes que le Lord en plus d'un an. Des marques éphémères que son nouveau maître voudrait certainement renouveler. Draco ne sut pas si cette pensée lui procura un frisson d'espoir ou de désespoir. Les mains du brun s'activèrent à remonter la manche de sa chemise haut sur son avant-bras, dévoilant la marque maudite.
Son nouveau maître observa la marque de l'ancien d'un œil dur et froid.
- « Alors ? »
- « Maître, je vous assure que… » Potter le coupa dans sa tirade en éclatant de rire.
- « Allons Malfoy ne panique pas comme ça. Je savais très bien que tu avais prêté allégeance à quelqu'un d'autre que moi en premier lieu. »
Il eut un sourire condescendant face au soulagement évident de Draco.
- « Même si je suppose que vous n'avez pas notre petit arrangement tous les deux, n'est-ce pas Malfoy ? »
Pour clarifier ce que sous entendait l'expression petit arrangement, il appuya son bassin à la dureté toujours pulsante contre celle de Draco. Celui-ci rougit et nia énergiquement de la tête. « Et c'est très bien comme ça Malfoy. Je t'interdis de te faire toucher par quiconque que moi à partir de maintenant. Voilà comment les choses vont se dérouler, surtout écoute moi bien je ne me répèterais pas, et si d'aventure je te surprenais à briser mes règles… » Potter se mit à écraser le bras de Draco qu'il tenait toujours.
- « Tu vas vivre ta vie comme si notre conversation n'avait jamais eu lieu et comme si notre petit arrangement n'existait pas, compris ? Tu feras tout ce que tu avais prévu pour satisfaire les demandes de l'Autre, hormis des choses…physiques… bien entendu. Tu agiras comme si tu lui appartenais toujours même si tu sais que tes actions pourraient me causer du tort. Ne te préoccupe pas de ça, c'est mon affaire. Néanmoins garde toujours, ancré dans ton esprit, à qui tu appartiens réellement. Qui est ton véritable Maître. Fais profil bas un minimum et incite tes parents à faire de même. Je t'assure que si tu suis mes ordres, tes parents et toi, vous serez en sécurité jusqu'à la fin de la guerre. Et lorsque celle-ci arrivera, tes parents ne subiront pas les conséquences de leurs choix stupides et toi… Toi tu ramperas jusqu'aux pieds de ton Maître afin de l'honorer. » Le blond était totalement bouleversé par cet homme sûr de lui, à la voix grave, viril et dont le charisme et la puissance exsudaient par tous les pores de sa peau. Mais où donc était passé l'idiot de balafré maigrelet et plus petit que lui de l'an dernier ? Pouvait-on changer aussi rapidement en un seul été ?
- « Allons y maintenant Draco, sauvons les apparences. » Potter lui rendit sa baguette, lui assena un violent coup au ventre qui lui refit monter les larmes aux yeux et recula jusqu'à la porte d'entrée des toilettes en le fixant dans les yeux. Il jeta un Oubliette à Mimi Geignarde, qui malgré le sort de silence étais resté dans la pièce en volant, comme une guêpe furieuse, près du plafond. Elle s'arrêta quelque seconde de voler, le regard hagard, les observant. Pour finir, Potter leva sa baguette dans sa direction et le regard vert rougeoyant lui promis de la douleur. Draco en toute hâte, leva la sienne prêt à riposter. Durant une infime fraction de seconde, plusieurs événements se produisirent. La lueur rouge dans les yeux de Potter s'éteignit, laissant place à un Harry stupéfait de se retrouver là. Draco fut surpris de ce changement mais sa baguette toujours levée et se souvenant de ce qu'avait voulu lui faire subir Potter, son visage pris une expression haineuse et commença à incanter un « Endo… ». Mais Harry fut plus rapide que lui et lâcha un « Sectumsempra » plus rapidement que lui. Mimi Geignarde se mit à hurler « au meurtre » et Rogue arriva.
S'il est un jour qu'il faut retenir dans l'existence de Draco Malfoy, c'est celui-ci. C'est le jour où il comprit enfin que le Lord noir se moquait de lui, où il prêta allégeance à Potter dans l'espoir d'un avenir meilleur et le jour ou Harry lui lança un Sectumsempra qui le marqua à vie. Ce que Draco ne sut jamais, c'est que ce fut lui et uniquement lui, avec ses abondantes larmes qui changèrent profondément la destinée d'Harry Potter et donc son propre destin. Ce jour-là, aux abords de l'âme bouleversée de voir Malfoy pleurer avec un tel abandon et malmené par les récents événements de la vie d'Harry, Draco Malfoy avait réveillé quelque chose qu'il aurait mieux valu garder, pendant encore quelque temps, inconscient.
C'est donc ignorant de tous ces enjeux que Draco continua à faire sa vie, comme le lui avait ordonné Potter, bien qu'il ne revit plus jamais la lueur rouge avant longtemps dans les yeux de Harry. Il fit entrer des mangemorts dans Poudlard, désarma Dumbledore en haut de la tour d'astronomie, et en accord avec les ordres de son maître véritable, ne fit pas plus pour le Lord que ce dont il était véritablement capable. Il ne tua donc pas le directeur de l'école de sorcellerie et s'en remis à Severus Rogue, son plus puissant protecteur déclaré pour l'heure actuelle. Puis il vécut le pire été de sa vie avec le Lord noir dans son manoir mais son père revint et ce fut tout de même un soulagement malgré les humiliations que leurs faisait subir le Seigneur des Ténèbres. Son allégeance à Potter lui parut, à ce moment-là, comme la décision la plus sensée qu'il n'ait jamais prise. Il n'avait plus rien à espérer du Lord noir. Il se sentit encore plus confiant en son choix lorsque Potter échappa de nouveau au Lord noir en détruisant la baguette de son père au passage. Quand il retourna à Poudlard, les choses furent plus faciles à vivre pour lui, même s'il avait le sentiment d'abandonner ses parents à leurs sorts.
A la rentrée il fit la connaissance d'Astoria Greengrass, sa promise, qui avait été une élève de Durmstrang. Sous injonctions du Lord, tous les enfants de ses fidèles mangemorts devaient faire leurs études à Poudlard. Furent alors rapatriés ceux qui, comme Astoria, avaient été envoyé ailleurs pour leur scolarité. Commença alors une certaine forme de cour entre Draco et la très belle et très douce Astoria. Cette dernière fut plus entreprenante que Draco lui-même. A un moment donné, Draco se demanda si Potter pourrait se rendre compte s'il poussait les choses avec la belle blonde. Des doutes s'étaient infiltrés dans l'esprit de Malfoy, lui faisant se demander si le Potter des toilettes de Mimi Geignarde avait réellement existé ou s'il n'avait été que le fruit de son esprit désespéré. Car depuis leur conversation Draco n'avait jamais revu ce Potter. Seulement Harry. Tandis qu'Astoria était là, elle en chair et en os, fraiche et dispose à le satisfaire lui et ses hormones bouillonnantes. Plus ses hormones le taraudaient, plus Draco réfléchissait à un point de sa relation avec son maître auquel il n'avait pas véritablement réfléchi avant de s'offrir à lui. Oh, un point pourtant crucial et qui semblerait évident à n'importe qui mais… Draco étant ce qu'il était, c'est-à-dire un garçon immature et naïf, cela ne lui avait pas sauté aux yeux.
Potter et lui étaient deux hommes. Il savait, évidemment, que Potter était un homme comme lui. Il l'avait bien ressenti contre ses fesses ce jour-là. Mais la peur du Lord, la peur de l'avenir et surtout la douleur que lui avait infligée son maître lui avait quelque peu embrumé l'esprit. Il n'avait pas du tout réfléchi au fait que s'il avait bien senti la… La… La Grosse Baguette de Potter contre ses fesses, ce dernier voudrait certainement le… L'en… Lui mettre dedans… autant que lui voulait mettre la sienne dans Astoria en ce moment. Il occulta totalement le fait que sentir la grosse… Baguette de Potter contre ses fesses l'avait excité. Il n'était pas gay, il réagissait uniquement à l'aura dominante de son maître. Pour en revenir à la cour entre Astoria et lui, il faillit céder à ses avances quand l'évasion des sangs de bourbes par le Garçon-Qui-A-Survécu ainsi que son intrusion au ministère furent rendues publiques. Cela calma profondément Draco en lui rappelant que Le Potter était bien réel et que ses menaces n'étaient certainement pas à prendre à la légère. Aussi il rembarra froidement Astoria et se contenta de la veuve cinq doigts pour ses soirées en solitaire.
La première fois que Draco revit la lueur rouge dans les yeux de Potter ce fut quand il revit ce dernier. Draco était rentré au manoir Malfoy pour les vacances, pour soutenir ses parents dans leurs moments difficiles avec le Lord noir et surtout pour échapper à une Astoria plus entreprenante que jamais, une Pansy qui avait cru que le rejet d'Astoria cachait son amour secret et flamboyant pour elle et le comportement que Crabbe et Goyle avaient à présent envers lui et qui, selon les paroles de Blaise, étaient à présents « De foutus enculés de chiens ingrats ».
Théo avait acquiescé en soulignant que sans Draco, jamais Crabbe et Goyle n'aurait eu de vie sociale et des notes suffisamment acceptable pour passer à la classe supérieur chaque année. Draco n'avait pas voulu leur montrer à quel point leurs comportements l'avaient peiné. Si parfois il avait été rude avec eux, ça n'empêchait pas que son affection pour ces deux idiots était réelle.
Au manoir Malfoy, ce soir-là, Greyback et ses acolytes ramenèrent Granger, Weasley et… Potter. Tout le monde était en ébullition autour de lui, le pressant pour savoir si les personnes qui se tenait devant lui étaient bel et bien Harry Potter et ses amis. Evidemment qu'il reconnut son maître. Même si ce dernier avait le visage étrangement bouffi. Ne sachant quoi faire, Draco le regarda dans les yeux, la lueur rouge fut de nouveau présente bien que fugacement et il entendit distinctement dans son esprit « Gagne du temps Malfoy ». Ce qu'il fit. Il n'affirma pas que ce fût Potter ou non et ne parla même pas de la Sang de bourbe de Granger et de ce stupide traître à son sang de Weasley. Malheureusement son hystérique de tante reconnu la Miss je sais tout. Et surtout elle s'excita à propos d'une stupide épée. Au point d'appeler le Lord noir. Par Mordred, c'était en train de tourner au vinaigre cette fichue histoire ! Bellatrix se mit à torturer Hermione et Draco ne sut quoi faire, puis à un moment tout s'enchaina à une vitesse folle, Potter débarqua de la cave, les baguettes magiques de tout le monde furent arrachées dans tous les sens, un lustre se détacha, Dobby, son ancien elfe de maison, fit une apparition puis tout le monde avait disparu et pour finir le Lord noir fut là… Son maître lui avait volé sa baguette en même temps qu'il récupérait la sienne et durant un bref instant leurs yeux se croisèrent.
La lueur rouge était là, bien présente, et Draco se sentit frémir quand les doigts de Potter effleurèrent les siens et qu'une fois encore il entendit distinctement une voix dans son esprit. « Soit patient Malfoy, bientôt tu pourras me satisfaire. Ton maître aura bien plus de temps à t'accorder. » Sans s'attarder sur la signification de ces paroles, Draco se dit surtout que pour un spécialiste de l'occlumencie comme lui, cette double intrusion de son esprit en si peu de temps était offensante pour ses capacités de mage. Même si c'était son maître qui s'était introduit en lui… enfin introduit… apparemment dans le futur son maître s'introduirait en lui de différentes façons…Non ! Il ne penserait certainement pas à « ça ».
C'est alors qu'il était de retour à Poudlard depuis peu que Draco eu des nouvelles de son maître. Celui-ci s'était introduit dans la chambre forte de sa tante à Gringotts et se serait enfuit avec Granger et Weasley à dos de dragon. Le Seigneur des Ténèbres n'avait vraiment aucun sens du magistral comparé à son nouveau maître. Puis de nouveau les événements se précipitèrent. Potter était à Poudlard, Pansy voulu le livrer au Lord noir, tout la grande salle prit fait et cause pour Harry. La guerre allait commencer. Draco eu peur et chercha son maître. Il lui ordonnerait quoi faire et Draco serait juste trop heureux d'obéir, de s'en remettre à lui. Il le retrouva dans la salle sur demande à chercher quelque chose, mais ce n'était pas son maître, il avait beau le fixer dans les yeux pas de lueur rouge à l'horizon. Il avait juste Harry devant lui. Puis cet imbécile de Crabbe alluma un Feudeymon alors que Goyle était stupefixé. Il tenta de se sauver lui et Gregory mais ne put que monter en haut d'une pile bancale d'objet divers et variés.
Il crut mourir. Draco crut vraiment que sa dernière heure était arrivée et qu'il allait y rester dans cette stupide salle des objets cachés. Mais c'est à ce moment là que son maître fit son apparition pour le sauver. Il donna Goyle à Granger et Weasley et embarqua Draco sur son propre balai. Ses pupilles étaient rouge sang. Impossible de douter, ce n'était plus une simple lueur. Draco en fut heureux et se serra fort contre Potter, son protecteur. Celui-ci lui fit comprendre de se cacher puis l'abandonna dans le couloir. Le blond s'inquiéta alors pour ses parents et se mit en tête de les retrouver. Le château était la scène d'un véritable et indescriptible chaos, des cris et des pleurs raisonnaient dans les couloirs, entremêlés aux cris des lanceurs de sort et aux explosions. Un mangemort le menaça. Il fit ce qu'il put pour s'en sortir quand, venant dont ne sait où, un sort le sauva. Draco sut plus tard que son maître venait de lui sauver la vie pour la seconde fois de la journée. Il entendit dans sa tête un « Tu vas aller te cacher Malfoy, et rapidement avant que je ne décide de te faire du mal moi-même ! ». Il estima donc préférable d'attendre une accalmie avant de tenter quoi que ce soit d'autre.
Puis l'accalmie arriva, ainsi que l'horreur. Il vit son maître, mort, dans les bras du garde-chasse de Poudlard. Il se figea d'effroi. Qu'allait-il advenir de lui sans son protecteur ? Sans Potter pour rendre soin de lui ? Sans Harry dans sa vie ? Draco était perdu et malheureux. Et il n'était apparemment pas le seul, des dizaines de cris de lamentations et de rages se firent entendre face à l'horreur de la scène. Harry Potter avait un fort impact sur les gens. Les événements s'enchaînèrent de nouveau, Londubat tua le serpent, les combats reprirent et lui avait perdu de vue le corps de son maître. Impossible il n'avait pas cessé de le fixer ! Potter n'était pas mort ! C'était une certitude ! La matrone Weasley mit fin à l'existence peu glorieuse de sa tante et Potter mit fin à l'existence du Lord noir.
Tout était enfin fini. Il retrouva ses parents et tout trois s'enlacèrent dans la grande salle. Ses parents et lui s'aimaient vraiment, qu'importe les mauvaises décisions de son père, sa nouvelle allégeance ou quoi que ce soit d'autres, les épreuves les avaient soudés. Ils étaient, malgré ce que le monde pouvait leurs reprocher, une famille unie. Le regard du désormais Vainqueur croisa le sien. La lueur était présente, elle était la promesse d'un avenir sans décision à prendre, à seulement avoir à s'en remettre à lui, son maître.
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Okay tout le monde ! Un autre chapitre de fini ! Alors nous avons fini de retracer leur passé nous allons donc nous intéresser au présent si ça vous intéresse et vous plait toujours autant ! Donc un autre style de narration si celui-ci ne vous plaisait pas trop ! Au fait je ne l'ai pas dit auparavant mais je ne m'intéresse pas du tout à « la chose » que JKR a mis à la fin du 7ème tome. Vous savez, ce truc où tout le monde fait plein d'enfants après avoir épousé son amoureux/se du lycée… Et puis c'est surtout que comme JKR n'a pas mis Harry et Draco ensemble je ne peux pas tolérer ça !
Merci pour les commentaires, suivis, mise en alerte pour mon histoire. Je ne m'attendais vraiment pas à être lu dès le premier chapitre, que ça puisse plaire et surtout d'avoir des commentaires aussi gentils. Donc voilà merci beaucoup.
Ah oui dernière chose ! Si ce chapitre arrive si vite après l'autre ce ne sera pas le cas des suivants ! c'est juste que je considérais le prologue comme hyper court donc voilà. Je publierais le plus vite possible mais je pense que mon max sera un par semaine. On verra ! Je suis ouverte à toutes discussions. Et à rien d'autre…
Allez bises.
