Coucou tout le monde. Voici le nouveau chapitre ! j'ai essayé de clarifier la chronologie donc j'espère que ce sera clair.

Merci à Bichtouille pour sa correction.

Bonne lecture

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Kingsley Shacklebolt était un homme qui aimait mettre au clair les événements, les replacer dans leurs contextes afin d'avoir une vue d'ensemble de la situation. C'est ce qu'il faisait en ce moment, sur son calendrier sorcier dont les cases s'agrandissaient ou se rétrécissaient en fonction de ce qu'il voulait noter dedans et s'il voulait se pencher sur certains faits plutôt que d'autres. Cela permettait de poser les événements et de les analyser. Ce qui correspondait tout à fait à un homme, calme, posé, tel que lui.

Il avait un rendez-vous avec Harry aujourd'hui. Le cinquième officiel en moins de deux semaines et cela sans compter les rencontres hors du ministère. Et encore une fois pour parler des Malfoy. Il ne comprenait pas l'acharnement que Harry mettait à les défendre, surtout après tout ce qui c'était passé entre lui et le jeune Draco pendant leurs années scolaires. Alors Kingsley compilait les événements depuis la bataille de Poudlard sur son calendrier en relation avec Harry et les Malfoy pour pouvoir recouper les informations.

Dans la nuit du 1er au 2 Mai avait eu lieu la bataille de Poudlard et la défaite de Voldemort. Harry était directement venue le voir, pour que les Malfoy soit assigné à résidence plutôt que d'être mis en prison en attente de leurs procès, après que le Magenmagot ai décidé qu'il serait le premier ministre de la magie par intérim. Il avait accepté les deux requêtes car les prisons allé être surpeuplés, il n'y avait jamais autant eu de criminelle d'un coup dans leur monde sauf peut-être suite à la première guerre et ses aurors était surchargés de travail. Il avait quand même mis en route les procédures administratives pour que les procès commencent rapidement et les Malfoy avaient étaient mis dans le même sac que tous les autres criminels.

Cela comprenait une interdiction d'accès à leurs comptes bancaires, une interdiction de quitter leur résidence principale (soit le Manoir Malfoy) mais aussi une interdiction de se procurer une nouvelle baguette et/ou interdiction de se servir de la magie. De plus leur procès ne serait qu'une formalité, les trois étaient plus ou moins coupable. Pour Lucius qui avait été un mangemort très actif se serait le baiser du détraqueur, pour Narcissa coupable de complicité des crimes de son mari se seraient Azkaban à vie et pour Draco, qui avait reçu la marque mais qui n'étaient encore qu'un jeune homme et qui n'avait pas participer à des massacres se serait dix années de réclusion pour avoir fait entrer les mangemorts à Poudlard et ainsi avoir indirectement causé la mort d'Albus Dumbledore.

Seulement voilà, dès le lundi 4 mai, Harry était venu le voir à son nouveau bureau pour lui faire savoir qu'il ne voulait pas que les Malfoy aillent en prison. Aucun. Il avait été abasourdi. Harry lui avait raconter l'épisode dans la clairière avec Narcissa, le jeune Draco désemparé en sixième année et des tas de petites choses en leurs faveurs. Alors il avait ralenti les démarches jusqu'à ce que Harry lui amène un ou deux témoins pour son dossier de défense. Puis, Harry avait voulu que les Malfoy aient libres accès à leurs coffres rapidement. Là il s'était énervé, Harry allait un peu trop vite en besogne, il fallait qu'il choisisse ses priorités.

Ils s'étaient recroisé à Gringotts le mercredi 6, apparemment Harry avait commencé les démarches pour que le compte des Malfoy leur soit accessible et il ne fallait plus qu'il se retrouve ensemble pour une signature officielle du premier ministre sur certains documents pour les valider. Il avait donc dit à Harry de passer le lendemain matin à son bureau pour qu'ils en discutent. Le jeudi 7 il avait donc revu Harry et il avait fini par signer les papiers pour que les Malfoy puissent accéder à leurs comptes malgré les poursuites judiciaires toujours en cours. Ceux-ci n'avaient même pas le droit de sortir de chez eux pour le moment et on ne relevait aucune activité suspecte autour du manoir. Il pensait même que la famille de blond n'était pas au courant de ce que Harry faisait pour eux. Il en avait d'ailleurs lâché un ou deux mots à Arthur dans les couloirs et ce dernier lui avait répondu que Harry devait venir chez eux à partir de lundi prochain et qu'il lui en parlerait.

Ce qui le fit douter que les Malfoy n'étaient pas au courant des agissements de Harry se produisit le lendemain même de la signature des papiers pour la levée de l'interdiction d'accès à leur compte. Soit le vendredi 8 mai. Le service de langues de plomb l'avait averti que Lucius Malfoy reprenait les activités de son entreprise depuis son domicile via les hiboux. Rien de suspect n'avait été détecté dans ses courriers. Le problème étant que la coïncidence était étrange. Si c'en était une. Harry avait-il des contacts avec Lucius Malfoy ? Rien dans ce sens n'avait été détecter par ses services secrets.

Dès le mardi 12 mai, Harry était revenu le harceler pour innocenter les Malfoy, lui disant que s'il n'était pas venu la veille c'était uniquement parce qu'il s'installait chez les Weasley qui l'avaient accueilli à bras ouverts et que par politesse il était resté pour faire honneur à leur hospitalité. Toute la semaine avait été un rude combat entre Harry, lui-même et de tierces personnes que Harry avait fait intervenir pour empêcher le procès des Malfoy et les déclarer directement innocents. Certain des arguments du brun l'avait convaincu depuis longtemps mais il voulait que le dossier soit en béton afin que personnes ne puissent contester ses décisions ultérieurement. Et aujourd'hui, samedi 16 mai, ils allaient enfin clôturer le dossier Malfoy et il pourrait passer à autre chose sans que Le Vainqueur ne vienne l'enquiquiner tous les jours sur le sort de cette famille. Il avait tellement de chose à s'occuper.

Deux petits coups sec et rapide se firent entendre et son secrétaire passa la tête par la porte qu'il venait d'ouvrir.

- « Monsieur le ministre ? Votre rendez-vous de 8h est arrivé, dois-je faire entrer Monsieur Potter ? »

- « Oui, merci Hireling. »

Harry entra alors dans la pièce, sortant les documents dont il avait besoin pour appuyer ses propos et commença son exposé. Kingsley, qui avait déjà choisi d'accorder à ce dernier ce qu'il voulait se perdit dans ses pensées et ses souvenirs… Le jeune Potter, cela faisait quelques années maintenant qu'il le connaissait. Mais depuis un ou deux ans il ressentait une drôle de sensation en sa présence. Une mauvaise vibration. Il savait que le garçon était profondément bon, mais son énergie avait été modifié et pas en bien. Il avait eu se ressentit avant la chute de Voldemort mais depuis la mort de celui-ci il avait l'impression que cette mauvaise vibration était en train de prendre plus d'ampleur.

Kingsley Shacklebolt n'était pas un natif de l'Angleterre. Il était né en Afrique où il avait passé les dix premières années de sa vie. Son père et sa mère émigrèrent ensuite en Angleterre et il fit sa rentrée des classes à Poudlard même si chaque été ses parents faisait en sorte qu'il retourne dans leur pays d'origine pour voir la famille restée sur place. Là-bas il avait été initié à une autre forme de magie que celle occidentale. Une magie plus primitive, instinctive mais aussi puissante. Très peu se lançaient dans une étude approfondie de cette magie car on pouvait y perdre son âme. La plupart se contentait des bases, comme lui, et le chamans, sorcières et autres chefs spirituels étaient les seuls à aller jusqu'au bout. Très peu réussissait et aucun sans être pris comme apprenti par un grand maître, et ils se cantonnais tous plus ou moins à la magie curative. Mais s'il y avait un apprentissage magique que tous les enfants faisaient dès leur plus jeune âge, c'était celui de la reconnaissance des vibrations du mal afin de ne pas se laisser abuser par lui.

Oh cela ne permettait pas de reconnaitre un menteur, un voleur ou un tueur. Mais plutôt les traces de la magie pernicieuse sur une âme. Et même si la sensation avec le jeune Potter était diffuse, elle était bien là quand même. Kingsley c'était demandé à plusieurs reprise si ce n'était pas tout simplement quelques traces laissés par la magie de Voldemort sur Harry. Après tout, étant le seul à avoir survécut à un Avada cela devait bien avoir quelque conséquence. Et le jeune homme n'y avait pas survécut une fois mais deux. Alors il ne s'inquiétait pas trop ni ne se posait de question. Ce n'était surement pas grand-chose. Et à voir Harry, en face de lui, se battre bec et ongles pour une cause qu'il croyait juste, chercher du soutien et soutenir sa famille d'adoption. Ce ne pouvait qu'être une bonne personne. Quand ils eurent finalement signé les papiers innocentant les Malfoy, leur imposant seulement une restriction de baguettes et une assignation à résidence pour une durée de quelque mois, ils se levèrent pour quitter le bureau du ministre.

- « Je suis content d'en avoir fini avec cela Harry. » En se levant, il fit le tour de son bureau accompagnant le brun jusqu'à la porte.

- « Moi aussi monsieur le ministre. » Ce dernier lui lança un regard et Harry pouffa. « Kingsley, désolé, mais pendant que nous traitions cette affaire j'ai préféré t'appeler par ton titre pour ne pas qu'on dise que j'ai fait jouer mon statut de sauveur… »

- « Je comprends. » Ils sortirent du bureau et Kingsley tandis deux rouleaux de parchemin à son secrétaire. « Hireling, veuillez déposer ça au bureau du ministre de la magie avec une note comme quoi ce sera son dossier prioritaire lundi. » L'homme s'inclina rapidement en acquiesçant. « Et prenez votre journée de lundi Hireling, vous avez était exemplaire toute cette semaine. »

- « Merci monsieur le ministre. » Il partit prestement et les deux hommes le suivirent du regard. Ce fut la voix grave et lente de Kingsley qui rompit le silence.

- « Un verre au chaudron baveur Harry ? » Le brun suivi le grand et charismatique homme devenu leur nouveau ministre de la magie. Sur le chemin jusqu'aux cheminées de services ils papotèrent de tout et de rien. Harry se disant qu'enfin le peuple sorcier d'Angleterre allait avoir un bon premier ministre. En attendant qu'une cheminée se libère, Harry laissa trainer ses oreilles. Deux hommes étaient en pleine conversation et ça ressemblait beaucoup à des ragots. Et après ça on dit que ce sont les femmes qui cancanent. Harry se balançant d'avant en arrière sur ses pieds, leur prêtant une oreille discrète.

- « Si, si je t'assure. Apparemment ils vont encore s'en tirés blanc comme neige. Je te dis, un ami de ma cousine lui a dit que Lucius reprenait les affaires et que ça fonctionnait bien pour lui. »

- « Ah ouais ? » le second homme se fit pensif. « C'est pour ça alors… »

- « Quoi donc ? »

Kingsley aussi écoutait ce qui se passait à côté, le prénom de Lucius dans la conversation l'avait interpellé.

- « He bien apparemment, Amerion Greengrass avait cherché un nouveau prétendant pour sa fille, Astoria, mais récemment il voudrait raviver les fiançailles conclues avec les Malfoy pour qu'elle épouse Draco. »

- « Ah, c'est bien Amerion ça, toujours à chercher les meilleures opportunités. »

Kingsley sentit les vibrations, étonné il riva ses yeux sur Harry. Ce dernier écoutait attentivement la conversation des deux autres hommes sans bouger au point que certaines personnes qui était derrière eux dans la file d'attente les avaient doublés.

- « Et attends, pas patient le Greengrass. Apparemment il y va dès aujourd'hui, et avec ses deux filles. » Les deux hommes se lancèrent un regard en coins et pouffèrent grassement. « C'est un petit veinard le Draco, j'aurais 20 ans de moins je me verrais bien à sa place. »

Kingsley ne prêtait plus du tout attention à leurs idioties libidineuses de vieux bedonnants. Ils leurs fallait 30 ans de moins plutôt, 40 kg de moins et aussi certainement moins de conneries. Mais ce qui retenait son attention c'était le visage crispé de Harry, et les vibrations, plus puissantes qu'il ne les avait jamais ressenties. Sortant en vagues du corps du brun. Celui-ci releva ses yeux verts droit dans ceux du ministre. La rage pouvait s'y lire.

- « Désolé Kingsley, mais j'avais oublié, j'ai des obligations, je dois y aller. A une prochaine fois. » sans lui laisser le temps de répondre Potter était déjà parti, laissant un Kingsley Shacklebolt totalement abasourdi derrière lui.

Il transplana devant les grilles du manoir Malfoy et s'avança à grandes enjambées jusqu'à la porte d'entrée de la demeure. Il frappa le heurtoir de la porte et celui-ci, étrangement, produisit comme une sonnerie de porte moldu, et attendit. Un drôle d'elfe de maison, à la peau tirant sur le verdâtre lui ouvrit. Quasiment à l'instant même où l'elfe lui avait ouvert la porte, des gémissements sortirent de derrière un porte non loin de lui. Des gémissements provenant de la gorge de Draco, il en était certain, mais accompagnés de deux voix féminines. Potter sentit la fureur enfler par vague en lui. Il était plein de rage et s'il trouvait ce qu'il pensait dans ce foutu placard ça allait chier. Ce fut des paroles de l'elfe qui le sortirent de ses tourments intérieurs, Il sourit aux personnes postées sur l'escalier et se dirigea directement sur la porte du placard qu'il ouvrit d'un coup sec. Et ce qu'il y trouva faillit lui faire perdre tout contrôle… Son Malfoy et les deux gourdasses Greengrass se tripotant dans le placard. Sa fureur, si c'était possible, monta encore d'un cran. Le blond allait payer et pas plus tard qu'aujourd'hui…

Draco était seul dans sa chambre, et l'heure que lui avait promis Potter était dépassé depuis longtemps et ce dernier ne l'avait toujours pas rejoint. La conversation qu'il avait eu avec ses parents tournait en boucle dans sa tête. Il ne fallait absolument pas qu'il laisse Potter le prendre, avait dit sa mère. Son père avait rajouté que si c'était une sorte de contrat magique qu'ils avaient passé, alors la pénétration serait possiblement l'élément finalisant. Comme une signature. Alors il avait profité de l'absence de Potter pour se changer et se mettre en pyjama. Il avait mis un sous vêtement propre en plus de son pantalon de nuit et de sa chemise. D'habitude, il dormait uniquement en boxer, surtout à cette période de l'année mais là il serait plus simple de repousser Potter avec plusieurs couches de tissus les séparant.

Si ce satané Potter venait un jour. Non. Il devait se réjouir que ce dernier ne revienne pas. Ses parents voulaient absolument le sauver du merdi… Du bazar dans lequel il s'était fourré. Et il ne devait surtout pas avoir envie que Potter le touche à nouveau comme il l'avait touché deux fois aujourd'hui. Même si ça avait été bon. NON ! sale, ça avait été dégradant et mal et il n'avait pas aimé. Il soupira. Toute cette histoire lui donnait mal à la tête. Il alla se coucher, se blottissant sous ses draps et regardant régulièrement l'horloge murale de sa chambre.

Son père lui avait dit que si Potter avait déjà fait tout ce qu'il était prévu qu'il fasse pour Draco alors toute la famille lui était redevable. Ce qui n'était pas un mauvais point car ils pouvaient toujours essayer de modifier le prix à payer tant que celui-ci n'était pas payé. Draco n'avait pas participé activement à la discussion. Préférant rester en retrait et laissant ses parents prendre les mesures qu'ils estimaient nécessaires pour le bien être de leur fils.

Aux alentours d'une heure du matin, quand il commençait à tomber de sommeil, la porte de sa chambre s'ouvrit. Un Potter au regard vitreux se tenait au seuil de la pièce, se maintenant à la porte. La chemise légèrement entrouverte et sortit du pantalon, les lèvres rouges. Il avait l'air de quelqu'un qui avait pris du bon temps et cela crispa Draco. Le brun avait son regard de prédateur fixé sur lui. Il referma la porte sans la regarder, les yeux toujours fixé sur Draco. Ce dernier se tassa au fond de son lit. D'un pas de panthère il avança, commençant à déboutonner sa chemise, laissant apparaitre son torse. Seul la lune, qui était pleine, bien ronde et bien grosse, illuminait la chambre. Draco déglutit. Potter était beau. Vraiment beau. Et il ne s'y attendait pas du tout. Le torse aux muscles dessinés, les larges épaules, le teint légèrement halé…

Bon d'accord, Potter n'avait pas du tout le teint halé, mais contrairement à sa propre teinte de peau tout le monde avait l'air bronzé. Une ligne de poils sombres et fournit partaient de son nombril et se dirigeait sous la limite du pantalon. Hors de la vue de Draco. Le brun continua en défaisant sa boucle de ceinture, puis en déboutonnant son jean qu'il laissa ensuite tomber au sol avec sa chemise. Draco ne pouvait s'empêcher de détailler les cuisses fermes qu'il avait sous les yeux ni d'essayer de percer les mystères que dissimulait le caleçon large et informe que portait Potter. Ce n'est que lorsqu'il entendit un petit pouffement qu'il força ses yeux à regarder ailleurs.

- « Alors Draco, ce que tu vois te plait ? »

Un petit sourire aguicheur ornait les lèvres du brun et Draco ne put que lâcher une espèce de baragouinage qui ne voulait absolument rien dire. Ni pour Potter ni pour lui-même. C'était juste l'expression de sa propre perte. Draco ressentait à nouveau la force d'attraction de Potter et il s'en voulait de ne pas savoir y résister. Après tout, ses parents ne voulaient pas de cette relation pour lui. Et ses parents lui avaient dit quoi faire. Il leur avait toujours obéit. Une petite voix dans sa tête lui souffla que ses parents ne lui avaient pas demander son avis, ils ne lui avaient pas demander ce que lui voulait vraiment. Et alors ? Potter n'avait clairement pas l'intention de lui demander son avis non plus. La petit voix le contredit. Potter lui avait laissé le choix dans les toilettes de Mimi Geignarde. Il ne l'avait pas forcé, il lui avait demander confirmation plusieurs fois. A ce moment-là Draco avait eu l'occasion de le repousser. Draco fit taire la petite voix au moment où Potter posa un genou sur son lit, dans l'intention évidente de venir se coucher avec lui après avoir soulevé un coin des draps.

- « Po-Potter, Att-Attends ! » Le brun continua d'avancer, glissant ses deux jambes sous les couvertures et la repositionnant sur sa taille. Il rapprochait son corps de celui de Draco par de lente reptation. « Potter ! » ce fut plus un glapissement que le ton ferme qu'il avait voulu se donner. Le brun venait de poser sa main sur son ventre. « Potter je ne ve- veux pas, Oh ! » la main était lentement descendue, par-dessus le tissu, sur la petite bosse de son pantalon.

- « Qu'est-ce que tu ne veux pas Draco ? Garder tous ces vêtements ? Je comprends, tu ne dois pas être à ton aise » Il avait passé juste un pouce sous l'élastique du pantalon et celui du boxer en même temps. Leur proximité permis à Draco de ressentir le souffle chaud de Potter sur lui. Chaud et alcoolisé. Draco allait de nouveau protester quand le ton se fit plus autoritaire. Toutes les défenses de Draco fondirent comme neige au soleil et il se sentit bien. « Enlève tout Draco. Je te veux nu quand nous sommes au lit. » Le blond hésita un instant à désobéir, voir quelles en seraient les conséquences. Mais le souvenir cuisant de la fessée toute récente lui fit changer d'avis. Il testerait un autre jour. Draco était dans un état d'esprit tel qu'il ne se rendait pas compte que de se retrouver nu dans son lit avec Potter n'était pas une bonne idée pour respecter le plan de ses parents. Et peut-être même qu'il s'en fichait. Le manque de rapidité de Draco pour s'exécuter sembla agacer Potter qui décida de lui arracher de lui-même tout cet encombrant tissu.

Le souffle de Potter était tellement alcoolisé que Draco commençait à avoir la tête qui tourne rien qu'en respirant près de lui. Ou peut-être était-il ivre du désir que le brun faisait naitre en lui. Potter se plaça entre ses jambes, prenant une position allongée au-dessus de lui sans pour autant laisser leurs corps se toucher. Le tissu du caleçon qui caressait l'intérieur des cuisses de Draco le rendait fou. C'était doux, léger et tellement agréable. Potter lui prit les poignets pour placer ses mains au-dessus de sa tête. Appuyé sur un coude il était suffisamment surélevé pour pouvoir regarder Draco dans les yeux.

- « Tu sais Draco, » Il lui embrassa l'intérieur du cou « je suis » il utilisa sa langue pour continuer à caresser le corps sous lui « légèrement » il descendit très légèrement son bassin pour que sa virilité ne frotte qu'à peine celle de Draco. Ce ne fut qu'à ce moment-là que le blond se rendit compte que Potter, depuis le début de l'après-midi ne l'avait jamais approché avec son engin. En fait, la seule fois ou Draco l'avait senti c'était en sixième année et encore tous les deux était vêtu de leur uniforme scolaire.

Potter créa une friction tellement légère que Draco ne put s'empêcher de gémir de frustration. En fait si depuis le début de l'après-midi il avait jouit deux fois, le brun lui n'avait rien laissé paraitre. « Alcoolisé. » Nouvelle friction un peu plus appuyée. Draco était tellement perdu dans ses pensées et surtout dans ses propres sensations qu'il ne se souvenait même plus du début de la phrase. Il décida qu'il s'en fichait et décida de lever son bassin afin d'accéder à plus de friction. Potter le laissa faire. « Et mon temps de réaction » Le brun ne bougeait plus du tout, mais le feu dans les reins de Draco était devenu trop puissant, alors il plaqua totalement son bassin à celui de Potter.

- « Haaaa » sa virilité se frottait contre celle du brun, il arquer le dos, les mains toujours maintenus au-dessus de sa tête, afin d'accéder au maximum de plaisir à sa portée. Celle de Potter avait l'air plus grande et plus grosse que la sienne et peut-être même plus dur. Ou c'était juste le fait de ne pas encore l'avoir vu qui lui faisait dire ça. « Est moindre par rapport à d'habitude » Draco avait encore plus écarté les jambes et s'appuyait dessus le plus possible contre le corps fort et immobile de Potter. Il était tellement excité qu'il était en train d'humidifier le caleçon de brun avec son liquide séminal. « Mais Draco, il me semble pourtant » Draco se frotta plus fort, plus vite contre Potter. Il voulait venir. Il voulait venir contre ce corps magnifique et cette bite dure. « T'avoir demandé » Draco y était presque. Il poussait des soupirs, des râles, il tournait la tête de droite et de gauche tellement le plaisir montait en lui comme la pression dans un chaudron minute.

- « Ah oui, oui, presque, Hmmmm, encore… Aïïïïe ! » toute l'agréable pression retomba d'un coup en même temps que Potter c'était mis sur ses genoux et lui avait violement agrippé les couilles.

- « De m'appeler maître. » Draco se tortillait, essayant d'échapper à la poigne de fer qui l'avait empêché de jouir. Il ne comprenait pas ce qui se passait. Pourquoi Potter e voulait-il pas le laisser jouir.

- « Est-ce que tu m'écoute Draco ? » Le ton était léger mais la menace derrière ça était, elle, bien lourde.

- « Je- Je… » Le cerveau de Draco tournait à mille à l'heure. Il savait qu'il fallait qu'il dise quelque chose mais quoi ? il n'avait pas du tout écouté ce que lui avait dit Potter. La dernière chose dont il se souvenait était une phrase en rapport avec maître, ou quelque chose dans le genre… Il comprit.

- « Oui, maître. Désolé maître. » La main qui l'avait coupé dans son élan relâcha sa prise. Malgré la douleur son érection n'avait que très peu perdu de son ampleur.

- « C'est bien Draco, ne l'oublie plus je pourrais devenir méchant. Retourne-toi maintenant. » Draco s'installa sur le ventre et Potter toujours entre ses jambes. Ce dernier lui attrapa les poignets et les lui maintient croisés haut sur son dos d'une seule main, étirant douloureusement ses épaules. Les doigts de sa deuxième main trouvèrent naturellement leurs places dans la bouche de Draco, lui maintenant la mâchoire inferieur ouverte. Automatiquement Draco se mit à sucer les doigts dans sa bouche. Il voulait faire plaisir à son maître. Potter s'allongea sur lui. Draco sentit immédiatement la verge de son maître se placer entre ses deux fesses. Sans qu'il n'y ai plus aucune barrière de tissu. Draco paniqua et commença à essayer d'éloigner son bassin de celui de Potter. Ce dernier lui releva brutalement les bras et la douleur ressentit immobilisa Draco dans l'instant. Il gémit, les doigts dans sa bouche l'empêchant de parler.

- « Chut, calme toi, calme toi ma petite chose. Je te promets de ne te faire ressentir que du plaisir. Si tu es gentil. Est-ce que ton maître t'a déjà fait mal ? » Draco hocha négativement de la tête. « Non ? alors tu vois laisse-moi faire Draco. Tu ne t'appartiens plus. Tu es à moi. » Il lui lécha le lobe de l'oreille alternant avec des mordillements et commença doucement à frotter son long et épais sexe dans la raie de Draco. « Tu n'es plus une personne maintenant Draco, tu es mon jouet, à moi. Tu dois accepter que je me serve de toi autant que j'en ai envie. Pour mon plaisir. » Draco commença à se sentir excité par la longueur qui se frottait à lui. Et par les paroles de son maître. Les mouvements de bassin de Potter faisaient s'écraser ses propres hanches contre le matelas. Créant une nouvelle friction au niveau de sa propre dureté. « Est- ce que tu comprends Draco ? Que maintenant je tirerais mon plaisir de tes gémissements. De douleur ou de plaisir ? » Il émit un petit geignement, bavant sur les draps à cause des doigts maintenant toujours sa bouche ouverte et écrasant sa langue. « Il ne tient qu'à toi d'être une bonne et obéissante petite chose pour que je sois porté à te donner du plaisir. »

Son maître se releva, créant un froid désagréable qui le fit gémir. Il voulait de nouveau ressentir la chaleur et la friction. Il agita ses fesses en l'air pour faire comprendre ce dont il avait envie. Il essaya de jeter un coup d'œil en coin pour voir ce que son maître faisait mais ce dernier se contentait de le regarder. Les doigts dans sa bouche furent retirés et directement placés à l'entrée de son trou.

- « Oh maître, oui. S'il vous plait… »

- « Soulève ton bassin Draco, je veux avoir une belle vue sur ton petit trou pendant que je le détends. » Draco obéit immédiatement et la tête dans les oreillers, le cul en l'air, son maître entre ses jambes écartées, sa verge tendue contre son ventre et ses bras maintenue haut dans son dos par Potter. Il devait offrir un sacré spectacle. Pourvu que ses parents ou Flubber ne rentre pas dans sa chambre. Il voulait sentir les doigts de son maître dans son cul. A chaque fois ça avait été génial et il avait encore envie de jouir. Son maître inséra deux doigts d'un coup en lui. Ce fut légèrement douloureux mais bon en même temps. Il était utilisé pour le plaisir de son maître. Il était heureux.

Potter commença un mouvement de va et viens dans son cul sans même attendre qu'il se soit un peu habitué, pratiquant en même temps des mouvements de ciseaux pour écarter au maximum ses chairs.

- « Tu sais Draco, si je rentre saoul ce soir c'est uniquement de ta faute. Ron et Hermione m'attendait chez moi quand j'y suis repassé, apparemment suite à une demande de Kingsley car je serais partie comme une furie ce matin. Et j'ai bien fait car je t'ai retrouvé dans un placard en train de t'amuser un peu trop Draco n'est-ce pas ? » Les mouvements des doigts s'étaient fait plus brusques et l'étreinte sur ses poignets se resserra. Apparemment une demi-journée ne suffisait pas pour que Potter tourne la page sur ce petit incident.

- « Et puis Ron et moi nous nous sommes un peu disputé au sujet de son frère… Mais rien qui ne t'intéresse ne t'inquiète pas. » Draco gémit, les doigts avaient nettement ralentit leurs cadences et désormais cela ressemblait plus à une caresse à l'intérieur de lui.

- « Puis j'ai peut-être lâché le fait que maintenant tu étais à moi Draco. Hermione à eut l'air offusqué. Alors il a fallu qu'on boive pour se réconcilier, il y avait longtemps qu'on n'avait pas siroté un verre tous les trois alors tu comprends ça nous a vite tourné la tête. » Potter cracha sur son anus, ce qui rendit la pénétration plus douce. La bave agit sur lui comme un lubrifiant et Draco se tortillait. Il voulait frotter son sexe quelque part. Ce que lui faisait son maître était trop bon. Il en voulait encore plus. Draco n'avait jamais ressenti autant de plaisir en une seule journée et il se demanda si c'était naturellement possible.

- « Et puis si j'ai bu c'est aussi parce que je n'arrivais à penser à rien d'autre qu'à toi Draco. Toute la journée tu t'ai tortillé sous mes attentions, faisant ta petite salope, exprès pour m'exciter. Je me suis retenu pour ne pas te prendre directement et violemment comme tu le méritais. Mis regarde toi, tu continu de gémir et de te tortiller au bout de mes doigts. M'incitant à te mettre quelque chose de plus gros pour te calmer. »

Draco était outré. S'il se tortillait et gémissais ce n'était pas pour exciter Potter. C'était à cause de ce que ce dernier lui faisait subir. Son maître retira ses doigts et Draco gémit de frustration. Il s'en voulut immédiatement et se mordit la langue pour se punir de donner raison à Potter. Il gémissait et se tortillait pour que son maître lui en donne plus. Quelque chose de plus gros et de plus doux se plaça contre son anus dilaté. Draco ne bougea plus. Il avait peur que s'il faisait le moindre geste son maître décide de ne pas continuer. Il se détesterait plus tard pour avoir tant voulu le pénis d'un autre homme en lui mais pour l'instant la seule chose dont il était sûr, c'est que si Potter ne la lui mettait pas, et vite, alors il risquait de pleurer.

Mais il ne se passa rien, son maître se contentait de caresser l'entrée de Draco avec son gland humide, étalant les gouttes suintantes de son désir. Il gémit plus fort et essaya de pousser son bassin en arrière de façon lascive pour appuyer l'objet de sa convoitise plus fort contre lui. Mais ses bras maintenus l'empêchaient de faire trop de mouvement.

- « Oui Draco ? Tu as quelque chose à me dire ? » Son maître pressa brièvement son gland de façon plus insistante puis se recula de nouveau pour ne procurer qu'un effleurement frustrant à Draco. Nom de dieu ! Potter ne voulait quand même pas qu'il le supplie de lui mettre sa queue, bordel ! Oh… C'était certainement exactement ce que Potter voulait. Il n'était pas prêt de supplier pour une tel chose ! Après tout il n'avait accepté cet arrangement que pour le bien de sa famille. Il n'y prenait aucun plaisir par Mordred ! C'était uniquement Potter qui usait de sa magie pour le charmer !

Malheureusement pour lui, si son esprit était clair là-dessus, que Potter le forçait, son corps lui ne faisait que se tortiller pour avoir plus et sa verge était tellement dure qu'il avait l'impression de l'entendre gémir pour sa délivrance. Alors Draco décida d'opter pour un compromis. Donner à son corps une partie de ce qu'il voulait sans avoir à supplier Potter. Il laissa son bassin retomber sur le lit et commença à frotter sa verge contre les draps, lui procurant une douce friction libératrice. Il était comme un animal en rut, uniquement concentré sur son plaisir et sur la façon de l'obtenir. Il se mit à haleter plus fort, les yeux fermés, il sentait que ses cheveux étaient humides de sa transpiration et retombaient en mèches épaisses autour de son visage, le chatouillant. C'était si bon. Il était sûr de pouvoir atteindre l'orgasme rien que de cette façon même si la verge de son maître était loin de son cul désireux.

Une violente claque sur ses fesses l'arrêta un instant, ainsi qu'un rire moqueur.

- « Mon esclave est une telle salope… Relève ton bassin immédiatement Draco ou je t'attache au plafond. Je te laisserais dur, alternant les punitions et les caresses toute la nuit, t'empêchant de jouir. Et au matin j'appellerai tes parents pour qu'ils viennent te voir, la bite suintante et me suppliant pour que je te fasse jouir de n'importe quelle façon. » Draco était tellement proche de venir, en serait-il capable avant que son maître ne mette à exécution ses menaces ou valait-il mieux obéir. L'idée que ses parents puissent le surprendre dans un cet état ne l'incita pas à tenter le diable. Alors à contre cœur, il releva les hanches en poussant de petit sanglot de frustration.

- « Allons, allons mon tout beau, il ne tient qu'à toi d'avoir ce que tu veux. Il suffit de demander. »

- « S'il vous plait, maître… » La seconde main du brun lui caressait la zone rougit par la claque tout en allant titiller son trou.

- « Que veux-tu Draco ? » La voix de Potter était douce et rauque, il était lui-même très excité de passer à la suite.

- « Maître… faites jouir votre esclave, s'il vous plait. »

- « De quelle façon ? » Draco se tortillait. Potter ne l'épargnait pas, il voulait une description explicite et cela fit rougir Draco. Il sentit son visage le bruler. Il n'utilisait jamais de tels mots. Le mieux serait de tout dire d'un coup comme on retire un pansement.

- « Maître, faites jouir votre esclave grâce à votre bite dans son cul. Pitié. » Voilà, il avait demandé, il avait même supplié pour ne pas avoir à recommencer et parce qu'il en avait vraiment envie. Encore une fois il aurait pu dire non et encore une fois il avait choisi Potter et ses agissements tordus. Il ne pourrait plus se dire que son maître l'avait forcé pour soulager son âme.

- « Tu es sur Draco ? C'est vraiment ce que tu veux ? Car quand je vais commencer je ne m'arrêterais plus, qu'importe ce que tu diras, compris ? »

- « Oui maître, pitié, pitié » sanglota Draco. Alors Draco sentit le gland reprendre la place qu'il avait quitté, Potter lâcha ses poignets pour descendre sur sa hanche et le maintenir fermement en position. Et il poussa, une lente et inéluctable poussé à l'intérieur de lui. C'était plus gros que trois doigts et Draco rua vers l'avant pour essayer d'échapper à cette énorme chose qui se frayait un chemin en lui. Couinant de douleur face à la sensation d'écartèlement.

- « Oh Draco tu es délicieux. Si étroit, si parfait. » Draco sentit les couilles de son maître posés contre les siennes, après que le membre fut entré en lui dans sa totalité. Potter ne bougea plus quelque instant, le temps que Draco s'habitue à sa présence. Une fois la douleur de la pénétration passé, Draco n'eut plus mal, il se sentait juste rempli et excité par cette énorme chose pulsante dans son cul qui lui procurait des frissons. Il gémit et haleta de frustration et cela sembla donner le signal de départ à Potter. Ce dernier lui agrippa les hanches des deux mains et se retira rapidement pour se renfoncer violemment en Draco. Le bruit du claquement provoqué par le choc de collisions de ses fesses et du pubis de son maître était vraiment très excitant et en lui, le frottement était si merveilleux. Il n'avait jamais rien ressenti de tel. Son maître continua sur ce rythme, changeant régulièrement d'angle d'entrée.

- « Oh maître ouiiiiii » le nouvel angle frappait quelque chose en Draco et il en pleura de plaisir. Son maître agrippa sa nuque d'une main, lui enfonçant la tête dans l'oreiller et le besogna plus rapidement frappant à chaque coup le point en Draco. Il perdit la tête et toute autre notion que cette queue allant et venant en lui, se déhanchant autant que possible pour qu'il vienne le plus profondément en lui. Sa propre érection était plus douloureuse que jamais, des gouttes s'échappant de son gland tombait sur les draps. Il voulut se saisir de son membre pour se branler et enfin jouir tant le plaisir devenait insupportable mais la prise sur sa nuque se fit plus douloureuse.

- « Non. Pas maintenant, uniquement quand je te le dirais. » Draco gémit, il voulait tellement venir. Se libérer. Potter lui attrapa les bras et le tira en arrière, cambrant le corps de Draco dans une position instable. Il n'avait plus d'appui, le haut de son corps était maintenu à quelque centimètre au-dessus du lit sans rien à quoi se raccrocher et les violents coups de boutoirs de son maître le poussait en avant, L'obligeant à s'en remettre totalement à Potter pour ne pas qu'il s'écrase brusquement la tête dans le matelas. C'était une position inconfortable pour lui, il ne pouvait rien maitriser et devait se contenter de subir. Son maître dominait totalement la situation et Draco ne s'en sentit que plus dur. Il était entièrement soumis au bon vouloir de l'homme derrière lui. Une main relâcha sa prise sur l'un de ses bras et il put s'appuyer sur celle-ci, toujours étirait en arrière par son deuxième bras. La main qui l'avait lâché agrippait maintenant son sexe et le branlait furieusement. Mais il se retient car son maître ne l'avait pas autorisé à venir.

- « Allez Draco, jouit pour moi. » Il vient en de long jet dans la main de son maître, son cul se crispant spasmodiquement autour de la queue qui continuait de le besogner durement.

Il gémit, cria et tourna presque de l'œil tellement son orgasme avait été incroyable. Son corps avait perdu pieds sous les assauts de plaisir et il était maintenant allongé de tout son long sur le lit, tentant de reprendre ses esprits alors que son maître continuait de lui limer le cul. Finalement ce dernier lui agrippa la tête, la tira en arrière et lui mordit le cou alors que Draco sentit de long jet chaud se rependre en lui. La main dans ses cheveux relâcha sa prise et commença de douce caresse.

« A moi. A moi pour toujours. » Draco s'endormit sur ces paroles de son maître.

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Petite note de fin de chap ! Donc voilà on est de retour au présent. On sait ce qui se passait dans le monde sorcier grâce à Ron (précédent chap) et Kingsley pendant que Draco restait à se morfondre au manoir.

J'espère que leur première fois vous a plu ?

Merci pour les commentaires et ajout en follow à tous/toutes.

Merci à : Florence Baker, armonia Granger, Lola-La-Folle-Potter, Deponia, Taqasim, Lyxiie et mower

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