Après quasiment 3 ans d'absence je me remet dans cette fiction car je reçois encore des commentaires dessus, et que je ne peu pas la laissé inachevé.
Légère modification des 2 premiers chapitres 7/05/2016
Bon il faut que je me reprenne sur la mise en page. Par respect pour les anciens lecteur, je n'ai pas voulu changé ou modifier énormément l'histoire, vous l'aimiez ainsi.
Bon enfin le chapitre 3 tant attendu arrivera d'ici le 9/05/2016
Ps: Bienvenue au nouveau
Ne connaissant pas le prénom de leur fille, je lui en ai donné un qui me plaisait bien.
Bonne lecture.
Le lendemain matin Kotoko avait réussi à se réveiller pour une fois avant son époux, ce qui l'avait mis de très bonne humeur et lui laissait présageait beaucoup de changements pour l'année à venir. Elle prépara donc le petit déjeuner, elle était assez fière de sa table. Naoki se levait tous les jours à six heures, le temps qu'il prenne sa douche et s'habille cela lui prenait une heure, elle ne savait jamais comment il faisait pour qu'à huit heures le petit déjeuner soit fait et que leur fille soit prête à aller à l'école.
Maintenant elle comprenait, il lui suffisait de se concentrer sur une chose à la fois, juste après avoir fini d'installer la table elle alla réveiller Kyoko, cette dernière fut tout d'abord surprise de voir sa mère et non son père, mais fut très vite heureuse car contrairement à son papa, sa maman prenait tout son temps pour écoute les demandes de sa fille.
Kotoko avait un jour de congé supplémentaire après le nouvel an, elle avait espéré que faute d'avoir été là hier avec elle, il aurait pu lui offrir ce cadeau mais, comme elle le pensait à huit heures son mari était frais et disponible à partir.
« Bonjour Naoki-kun annonça t-elle en entrent dans la pièce suivie de leur fille.
- Tu t'es lever tôt, tu te sens mal demande Irie sans même une expression d'inquiétude sur le visage, il semblait avoir posé la question juste pour la forme.
Kotoko ne baissa pas les bras pour autant et lui répondit de façon tout aussi neutre
- Je mettais dit que tu serais fatigué, tu as travaillé un jour de l'an.
- …
- Pourquoi est-ce que tu me fixes comme ça, j'ai mal fait quelque chose ?
- Non fut sa seule réponse. Puis il se dirigea vers l'entrée pour mettre ces chaussures »
E bonne épouse elle lui ramena sa veste, son sac et lui tendit une fois qu'il fut chaussé, elle observa l'allure générale de son mari et réajusta sa cravate. Elle lui annonça qu'elle déposerait leur fille chez les parents, pour la journée. C'était une habitude que Kotoko avait eue au début de leur vie de couple, elle passait chacun de ces temps libres chez sa belle-mère faute d'avoir autre chose à faire chez elle ou des amis à voir. Maintenant c'était devenue un rituel, mais aujourd'hui elle n'y laissera que leur fille, elle avait d'autres projet en tête.
Une fois son mari parti et sa fille chez les parents, Kotoko décida de ranger la maison, cela lui prit toute la matinée, après un repas rapide elle mit un jean, un t-shirt, un pull, des baskets et son manteau. Puis elle appela Satomi, Jinko et Christine pour leur proposer une journée shopping, elles furent tellement surprises qu'aucune n'osa lui dire non, trop curieuse de savoir ce que leur amie préparait.
Une fois au centre commercial elle leur expliqua les grandes lignes de ces nouvelles résolutions et leur demanda quelque conseil, puis elles ont parlé de leur nouvel an à tour de rôle avant de s'excuser auprès de Kotoko. Après tout elle venait encore de passer le sien toute seule, elles décidèrent donc que l'année prochaine s'étaient-elle qui allait planter leur chère et tendre pour passer la soirée entre filles, leur pacte ainsi fait elles se mirent à faire les boutiques, tantôt choqué par les goûts horribles de Kotoko, tantôt très fière de ces choix.
Elles ont par la suite accompagné cette dernière chez elle pour l'aider à tout ranger et elles rendirent visite à Kyoko et ses grands-parents, il était bientôt dix-neuf heures les quatre femmes se dirent au revoir et la jeune maman alla cuisiner chez eux pour elle et Naoki. Sa belle-mère avait souhaité garder Kyoko pour la nuit. Celle-ci lui donnait parfois quelque moment d'intimité avec son mari, sans savoir qu'au final kotoko les passait seule. Elle ne voulait inquiéter personne et elle avait encore ce petit espoir que Irie rentrerait tôt pour une fois.
Mais comme à chaque fois son il fut absent elle mangea donc seul et alla se coucher en solitaire, quand elle fut réveillée il dormait encore, elle regarda son réveil sept heures du matin, c'est vrai on était samedi et il ne serait pas debout avant neuf heures, elle connaissait chacune de ces habitudes par cœur, après tout elle avait passé quasiment dix ans à ne faire que cela, l'observer de son petit coin, lui si brillant.
Elle alla faire un brin de toilette, puis prépara le petit déjeuner, n'ayant pas l'habitude d'être levé avant lui elle fit un peu trop de bruit, mais cela ne le réveilla pas le moins du monde. Naoki était d'une humeur massacrante quand, on le brusquait si tôt. Elle avait gardé sa nuisette, sur elle, elle s'y sentait bien, c'était une nuisette en soi de couleur bleu roi, qui lui arrivait au niveau des chevilles, avec une fonte de face tout le long de sa jambe gauche, qui s'arrêtait mise cuisse. Avait-il remarqué sa tenue en rentrons hier soir, sans doute pas le connaissant, il avait dû retiré ses vêtements, pris une douche mis son pyjama et s'endormir rapidement.
Naoki crut entendre de l'agitation dans la maison, mais il ne voulait pas se lever, il y fut quand même obligé et qu'elle ne fut pas sa surprise de ne pas voir sa femme a ces côtés. Le samedi était le seul jour de la semaine où il pouvait attendre dans leur lit qu'elle se réveille, tout en l'observant. Il fut sans le vouloir frustré, après tout c'était elle qui disait tout le temps qu'il ne faisait pas attention à elle, ou avait-elle bien pu passer se demanda-t-il grognons.
Puis il se rappela du bruit, était-ce leur fille, quel ne fut pas sa surprise de trouver sa jeune femme dans une tenue très révélatrice les cheveux en queue de cheval, dégageons sa nuque et révélant par-là ces épaules et son dos, cette tenue ne cachait rien en devinait ces formes parfaite à croire que la robe était une seconde peau et pour qu'elle raison n'y avait-il pas de tissu dans le dos, fasciné il posa sa mais droite à plat entre ces omoplates et il suivit la ligne de sa colonne vertébrale jusqu'à l'endroit où commençait le tissu qui recouvrant les fesses de son épouse.
C'était étrange pour lui de dire ça cette femme ne ressemble en rien à sa Kotoko, mais il ne pouvait nier, c'était bien elle toujours le même sourire et le même visage quand elle se retourna vers lui et l'embrassa sur la joue, après lui avoir demandé au préalable s'il avait bien dormi. Elle lui annonça que leur fille était avec leur parent, qu'il n'avait pas à la chercher et que ce matin c'était en tête à tête qu'il allait déjeuner.
Kotoko avait bien senti la présence de Naoki, mais elle ne s'était pas attendue à ce qu'il la caresse ainsi, car pour elle le geste qu'il avait eu était une caresse, une douce chaleur avait soudain envahi tout son être à ce simple contact, elle aurait bien voulu qu'il continue, mais l'endroit n'était pas approprié, elle avait vu la surprise dans ces yeux quand elle c'était retourner, elle était fière d'elle au moins sa tenue ne le laissait pas indifférent que cela soit positif ou non.
Une fois à table elle lui demanda ce qu'il avait fait ces derniers jours au travail, il parla très rapidement comme si le sujet ne l'intéressait pas, il ne cessait de la fixer ne croyons pas encore ce qu'il voyait, sa femme semblait si sûre d'elle et si femme tout simplement, Irie ne se disait pas à ce moment-là que les changements de sa femme auraient pu être pour lui, non il pensa tout de suite qu'elle voyait quelqu'un d'autre, depuis qu'il avait su déceler les symptômes de sa jalousie, il ressentait à leur actuelle une colère telle qu'il n'aurait jamais pu l'imaginer, par où commencer, que lui demander, avait-elle vraiment un amant ou tout simplement un autre homme dans sa vie.
Cela expliquerait cette tenue et le fait qu'elle semblait soudainement plus sage, je veux dire comment était-il censé prendre ce soudain revirement de situation, elle ne sait tout simplement pas lever un matin en se disons tient, je vais me lever enfin avant mon mari, m'occuper de ma fille, penser à m'intéresser à son travail. Elle devait vouloir lui dire un truc peut être même avoué sa liaison ou pire le quitté, mais ça Irie ne l'accepterait pas, il était impossible qu'elle puisse le quitter.
Rien que l'idée d'y penser lui faisait se sentir minable comme si pour la première fois, il avait la sensation de connaitre le goût de l'échec. Mais il ne lui semblait pas avoir été un mauvais mari, après tout, il lui accordait de l'attention comme convenu, il n'oubliait jamais les dates importantes, il cédait même parfois à ces petites envies de câlin imprévue, même s'il travaillait le lendemain, c'est vrai que sexuellement il ne faisait l'amour qu'une fois voire trois fois par mois, mais était-ce une raison de le tromper ?
Il ne la satisfaisait donc pas, sinon comment expliquer sa soudaine métamorphose.
Il voulait des réponses mais la journée passa rapidement, Kotoko avait remis ces tenues habituelles et Irie ressentie comme du soulagement, c'était peut-être juste un petit achat comme ça après tout elle était toujours sa Kotoko. Ils allèrent diner chez leur parent et rentrèrent avec leur fille.
Au moment du couché Irie s'était attendue à ce qu'elle le harcèle encore mais rien ne vint, il en fut choqué et déçu, elle n'avait rien tenté de la journée pas de chantage, ni ces yeux de merlan frit, pourtant ils avaient eu beaucoup d'occasions d'être seules. Avait-elle vraiment un amant, ou elle lui cachait vraiment quelque chose.
Le dimanche passa comme une flèche et arriva le lundi, ou encore une fois Kotoko fut prête avant lui et Kyoko installer à table, ils déjeunèrent ensemble et ils déposèrent ensemble leur adorable petite fille à l'école. Puis firent la route ensemble pour l'hôpital.
Kotoko trouvait tout cela très drôle, elle voyait bien que quelque chose perturbait Naoki, il était si silencieux enfin encore plus que d'habitude, mais elle ne saurait dire si c'était à cause d'elle ou de son travail. Elle avait mis un short noir et des bas de couleur chair ce matin-là et un chemisier cintré au niveau de la taille ainsi que des bottes, elle avait attaché ces cheveux en queue haute Naoki l'aimait les cheveux attachés. Mais il n'avait pas fait de commentaire sur sa tenue peut-être même qu'il n'avait rien remarqué.
Oui Naoki n'avait rien remarqué à la tenue de sa femme c'est lors de la pause repas de midi qu'un de ses collègues l'apostropha dans les couloirs lui montrons un groupe de femmes face à eux.
« Irie ce ne serait pas des collègues de ta femme par hasard ?
- Si pourquoi ? dit-il soudain tendu
- Eh bien vois-tu celle du milieu avec le petit short et les jambes interminable avec ces bottes…
- Eh bien quoi dit Irie irrité qu'il l'aborde pour des futilités pareilles.
- Elle me plaît bien, tu ne veux pas demander à ta femme son numéro.
Irie lui lança un regard noir, puis regarda dans la direction des jeunes femmes, il reconnut tout de suite sa femme et se rappela de la description de son collègue, la rage lui monta au nez
- Tu n'auras pas son numéro pour la simple raison que c'est ma femme, abrutie »
Puis il se dirigea à grande enjambée vers le groupe des cinq femmes, attrapa son épouse par le bras et l'entraina à l'écart.
Une fois assurer qu'ils étaient bien seuls dans la salle d'entrainement à l'accouchement, vu les mannequins s'y trouvons, il lui demanda en serrons les dents.
« Je peux savoir à quoi tu joues exactement depuis quelque temps ?
- Naoki lâche mon bras, tu me fais mal lui dit-elle en essayant de se dégager
- Pas avant d'avoir obtenue ma réponse, il pressa encore plus fort
- Lâche moi tout de suite hurla Kotoko folle de rage.
Après tout pour qui il se prenait pour la traiter ainsi, sachant qu'elle n'avait rien fait de mal.
- Pour répondre à ta question espèce de brute, je ne joue à rien, c'est toi qui es bizarre.
- C'est moi qui suis bizarre et en quoi hein dit moi ! hurla Irie à son tour
- Naoki, tu n'es pas toi-même pourquoi hurles-tu comme ça, je m'excuse si j'ai fait un truc de travers, mais cesse de me crier dessus.
Elle fondit en larmes, elle qui pensait que tout allait bien encore ce matin »
Choqué par son propre comportement Irie posa son front contre celui de sa femme et lui murmura « un pardon », qu'il était un peu surmené, que c'était parce qu'un de son collègue l'avait reluqué qu'il était comme ça, « ton nouveau style vestimentaire, est si différent du précédent que l'idiot ne t'avait pas reconnue et ma même demander de prendre ton numéro, parce que tu lui plaisais ».
Kotoko releva la tête et il essuya ces larmes, s'excusant encore, comprenons tous simplement qu'il était jaloux. Elle avait été soulagée et une pointe de déception apparue dans ces yeux, elle aurait voulu que ce soit lui qui aime son nouveau look après tout c'était pour lui tous ces efforts. Naoki se sentit soudain en insécurité face à sa femme ces lèvres se plaquèrent soudain avec force contre sa bouche, ce n'était pas un de ces petits baiser du bout des lèvres comme à son habitude, il y avait mis toute sa frustration après tout, il n'avait pas arrêté de penser à l'embrasser de tout le weekend, sans oser lui demander, habituellement elle le harcelait et il n'avait qu'à faire celui qui abandonnait.
Kotoko était pétrifié, c'était la première fois qu'il prenait l'initiative de l'embrasser depuis leur mariage, sans qu'elle est à lui demander, bien sûr ce n'était pas doux, mais elle aimait beaucoup ça, c'était comme si Naoki-kun avait faim d'elle, ce qui augmenta sa faim à elle.
Il la souleva par les fesses et la posa sur l'un des lits, Kotoko remercia cette pièce d'en posséder un, elle avait le sentiment que le feu qui s'allumait en elle, était le même que celui qui enflammait son mari. Elle dut quand même mettre fin au baiser pour respirer, mais à peine leur lèvre s'était séparée que ce dernier s'attaquait à son cou et glissait ses mains entre eux, pour déboutonner sa chemise. Elle retint sa respiration, la pièce était légèrement éclairée mais c'était déjà plus que dans leur chambre, elle ne voulait pas qu'il la regarde après tout, ils l'ont toujours fait dans le noir.
Comme s'il avait compris sa peur il alla descendre les stores de la pièce, C'était clair maintenant pour Kotoko son mari avait bien envie d'elle, il ne faisait ce geste pour elle que dans ce moment-là. Leur souffle se sent soudain fait entendre, Irie ne réfléchissait plus vraiment, il n'avait envie que d'une chose, entendre sa femme murmurer son prénom encore et encore, comme avant. Il avait juste besoin d'être rassuré, qu'elle lui dise, qu'elle l'aimait encore. Elle passa ces bras autour de son cou et l'aida en se reculons dans le lit, il était là assis sa femme entourant sa taille de ces cuisses son visage sur sa poitrine, couvrons celle-ci de baiser mouillé. Oh oui Kotoko aimait ça, tellement qu'elle ne put empêcher sa tête de se lancer en arrière pour plus de sensation.
Naoki lui retira entièrement sa chemise et dégrafa son soutien-gorge sentons bien que celui-ci devrait être tout aussi aguicheur que la nouvelle tenue de sa femme, il fut soudain déçu que Kotoko ne veuille jamais le faire avec de la lumière, il aurait voulu la voir pour une fois nu et non simplement deviner les choses. Elle lui retira sa blouse et sa chemise, torse nu l'un contre l'autre, il sentit les tétons de sa femme durcir, souriant il lui murmura qu'elle n'était qu'une petite perverse, ceux à quoi elle a répondu « c'est de ta faute Naoki-Kun ».
Elle se souleva pour qu'il puisse retirer son short mais impatient il retira sa culotte avec, nu dans les bras de son mari et le corps en feu, Elle ne voulut pas rester inactif, elle déboutonna la ceinture et les boutons du pantalon de son époux, surpris celui-ci ne dit rien et cessa tout mouvement, heureux qu'elle prenne enfin l'initiative, il n'osait jamais lui demander ce genre de gâterie de peur qu'elle le prenne pour un pervers, mais il savait Kotoko encore assez réservé sur ce genre de chose. Qu'elle ne fut donc pas sa surprise quand sa femme glissa à son tour sa main entre leurs deux corps pour le masturber, Il était déjà tellement dur, qu'il crut jouir rien qu'à son contact. Elle commença par la suite à boucher ses hanches de bas en haut, accompagnons les mouvements de sa main.
Ne pouvons pas tenir plus longtemps il l'allongea soudain sur le lit et glissa sa main sur son sexe pour lui rendre le même plaisir, elle hurla soudain de plaisir, le surprenant. Qu'allait-il découvrir de différent encore chez elle, elle était si silencieuse habituellement, même son propre comportement le surprenait. Ne voulons pas presser les choses et faire durer le plaisir dans l'espoir de l'entendre encore dire son nom d'une t'elle manière, il se mit juste à frotter leurs deux sexes l'un contre l'autre, ils étaient à bout tous les deux et sans son rendre compte leur mouvement s'était accéléré et ils avaient joui. Naoki était choqué par une telle chose et Kotoko était épuisé, elle n'aurait jamais cru que le simple fait de vouloir hardiment le sexe de son mari en elle aurait pu la faire jouir ainsi, était-ce la même chose que ressentait une femme qui se masturbait, l'idée d'essayer faisait son bout de chemin dans sa tête.
Se remettons avec peine de leur moment tendre et se préparons à recommencer et à aller jusqu'au bout cette fois, ils entendirent des pas dans le couloir. D'un regard ils ont décidé de se séparer et reporter cela à plus tard, sans un mot l'un pour l'autre encore dans les méandres du plaisir ils se sont nettoyé, puis toujours sans amorcer un semblant de discussion, ils ont quitté la pièce sans un regard pour l'autre, trop gêner par ce qui venait de leur arrivée. Après avoir réalisé ce qu'ils avaient fait, en pus voir dans leur service respectif les deux époux l'un comme l'autre rougir sans arrêt pendant tout le reste de la journée.
Voilà pour ce chapitre, je sais, je vous ai laissé sur votre fin, est-ce que je m'arrête là, ou bien vous voulez un autre chapitre ?
