Eh bien vu qu'il est temps de m'excuser pour c'est trois longues années d'attente. En voilà la raison, j'ai eu la chance de pouvoir commencer à toucher du bout des doigts mon rêve et de publier 2 romans, un style shojo mais avec pour arrière-plan un journal intime virtuel et qui parle de voyage. (Rosie le blog d'une voyageuse)

Le second est un revirement totalement de la science-fiction fantaisie, plus fantaisie que science, mais bon. (Gardiennes le carnet noir)

Vous me direz, comment peut-elle écrire des romans, elle fait plein de faute et bien je l'admets, je suis douée pour écrire, mais autant la langue française est magnifique, autant j'ai encore beaucoup de progrès à faire, mais croyez-moi par rapport à mes premières fictions, je vois nettement les progrès que je commence à faire.

J'ai également la chance d'être entouré d'une bonne équipe de bêta lecteur et de correcteur ^^

Voilà je vous souhaite une bonne lecture.


Quand Irie Naoki annonce

Kotoko fut la première à la maison, elle récupéra leur fille à l'école et supplia sa belle-mère de la prendre pour la nuit chez eux.

« En pleine semaine Kotoko-chan ! S'exclamait sa belle mère

- Oui s'il vous plait belle maman, j'ai prévu de faire un petit frère ou une petite sœur à Kyoko.

- Comment… Oh mon dieu, mais qu'est-ce que tu fais encore là, dépêche-toi part. »

L'énorme sourire de sa belle-mère l'accompagna jusqu'à chez elle.

Elle avait un peu exagéré le but de sa requête, mais maintenant qu'elle l'avait formulé, elle se disait qu'il ne serait pas mauvais au contraire de faire un deuxième enfant. La question ici était plutôt, est-ce que son mari serait d'accord, après tout leur fille avait déjà 6 ans, il était bien temps d'en faire un autre.

Elle mettait à cuire le plat qu'elle avait prévu pour la soirée et terminait la salade de fruit qu'elle garda au frais. Ses talents en cuisine n'étaient pas meilleurs que ceux de Irie, mais vivre avec un homme si parfait commençait à déteindre sur elle. Elle réussissait maintenant des choses qu'elle se pensait incapable d'accomplir.

Par exemple provoqué la réaction qu'avait eu son conjoint à l'hôpital, il était si viril, si peu parfait, pour la première fois depuis des années, elle avait pu voir un côté moins lisse de sa personnalité, le génie avait fait place à un homme comme les autres. Elle aimait cet homme, oh oui elle appréciait énormément ce qu'elle avait aperçu.

Elle regardait l'heure déjà 19 h, il n'allait pas tarder, il fallait qu'elle se prépare, une douche rafraichissante au parfum de rose, comme les fleurs qu'il lui avait offertes lors de leur premier anniversaire de mariage, elle s'en souvenait comme si c'était hier de se lit couvert de pétale rouge.

Cela lui manquait ces petites attentions, il semblait avoir tenu pour acquis leur sentiment l'un pour l'autre et ne faisait plus rien pour nourrir leur amour. La douche prise kotoko recouvrit son corps de crème, coiffa ces cheveux à nouveau en queue haute et sortie de son placard la nuisette que Irie avec apprécié la dernière fois.

Mais cette fois-ci elle n'a pas oublié de mettre par-dessus le peignoir en soie qui allait avec. Elle entendait les clés de son compagnon dans la serrure, un coup d'œil à l'horloge. « 20 h, pile à l'heure comme d'habitude. Murmura-t-elle avec le sourire. »

Elle descendait les escaliers pour l'accueillir, mais il était déjà en bas des marches, il la scannait du regard, ouvrit la bouche pour lui parler, puis se ravisait rouge d'embarras, pour je ne sais qu'elle raison. Pour ne pas le frustrer, elle lui dit que son bain était près et qu'il pouvait y aller.

« Merci. Puis il disparut à l'étage.

- Ne tarde pas trop, le repas est près également. Hurla-t-elle pour se faire entendre »

Trente minutes plus tard, il était en bas dans un de ses inlassables pyjamas pour couple, il semblait tenir à cette tenue plus que sa femme.

« Ou est Kyoko demanda-t-il tout en finissons d'essuyer ses cheveux et il mit sa serviette autour de son cou.

- Chez nos parents.

- En pleine semaine, pourquoi ça ?

- Ta mère a insisté, je n'ai pas posé plus de questions.

- Bon, ce n'est pas si grave s'il y a le moindre problème, elle est en face.

- Je me suis dit la même chose, c'est prêt à table. »

Le dernier couvert posé ils commencèrent à manger en silence, Naoki qui habituellement n'était pas bavard la questionnait sur sa journée. Elle s'est fait un plaisir de lui répondre, mais c'était étrange il était plus gaie que d'habitude.

« Naoki-kun ?

-… hum

- Dis-moi, est-ce que par hasard, tu aurais bu ce soir ?

- Non pourquoi ?

- Pour rien, tu sembles plus bavard c'est tout.

- N'est-ce pas une bonne chose ?

- Si si ! S'empressait-elle de réponde »

Le repas fini, Kotoko n'avait plus d'idée pour la suite de la soirée, certes elle avait pris pour décision d'être plus entreprenant, mais c'était difficile à mettre en place avec un tel époux. Elle proposait une bière à Irie dans le salon, qu'il accepta. Une fois les bières et les verres sur un plateau elle le rejoignit dans la salle.

Quelle ne fut pas sa surprise de le voir se saisir de la bouteille, l'ouvrir et boire directement ! Elle fit donc la même chose avec sa bouteille de limonade et s'installait près de lui, non sans laisser quelque mètre les séparer pour une raison inconnue.

Il lui lançait un regard mauvais et tapotait l'espace vide près de lui, en silence elle si glissait, il posait avec nonchalance son bras sur ses épaules pour la rapprocher un peu plus de son torse. « Tu sais, tu pourrais faire un effort et boire de l'alcool avec moi de temps en temps.

- Hein…

- Il n'y a pas de hein, pourquoi ramener, deux bouteilles si tu ne bois pas l'autre ?

- Mais j'ai déjà ma…

- On est des adultes maintenant, on peut se faire ce genre de petit plaisir parfois et je n'aime pas boire seule »

Elle observait le profil de l'homme de sa vie, décidément il n'était vraiment pas le même ce soir, quelque chose semblait le tourmenter. Elle rapprochait son visage de sa joue et y déposait un baiser doux comme une caresse. Il baissait des yeux brillants vers elle, il voulait lui parler c'était certain. Mais au moment où elle s'apprêtait à lui poser la question, il avait déjà posé ces lèvres sur les siennes.

Sa langue quémandant l'entrée à sa bouche, elle cédait à sa requête silencieuse et le mélange sucré de sa limonade et de sa bière la fit frissonner. Jamais il ne l'avait embrassé si fougueusement, le baiser de cette après-midi, était dans l'urgence, mais celui si était à la fois intense et doux. Elle l'aimait tellement fort. Et sans réellement savoir comment il avait accompli cela sans qu'elle ne le sente son peignoir n'était plus sur son corps. Et l'échange buccal prit fin.

« Tu l'as encore mis. Demanda le jeune homme tout en abaissant l'une des bretelles de sa nuisette sur le côté.

- Oui je voulais mettre quelque chose de nouveau… tu n'aimes pas ? Prononçait-elle timidement

- Si, mais je ne vois pas l'intérêt de mettre une chose si révélatrice, autant ne rien porter. »

D'un geste brusque, il abaissait entièrement le haut de sa tenue vers ces hanches, ces yeux brillaient d'envie, en aurait dit un prédateur. Surprise Kotoko s'apprêtait à cacher sa poitrine avec ces mains, la voix de son partenaire l'arrêta.

« Je veux tout voir, sais-tu que c'est bien la première fois que je les vois en pleine lumière en quasiment 10 ans. Il tendait la main vers un de ses seins »

Le geste était tout sauf tendre, il les caressait avec avidité, elle savait que ses sous-vêtements étaient ruinés rien que par ce simple geste. Elle se serait effondrée si elle n'était pas déjà assise, son mari, son Naoki, son génie étaient là face à elle lui exigeant la chose la plus gênante qu'elle n'avait jamais eu à faire. Se mettre à nu en pleine lumière devant lui.

Comme s'il lisait dans ses pensées, il lui dit « tu m'as livré ton cœur il y a bien longtemps, je pense que cette fois, tu peux aussi m'offrir ceci. » Sa bouche se rapprochait de ses seins, et il entreprenait de rattraper le temps perdu face à ce corps qui pourtant lui appartenait depuis bien longtemps.

À son plus grand bonheur elle s'abandonna à la douce attention et caresse de celui-ci, il ne faisait plus qu'un et pour la première fois Irie n'éteignit pas les lumières pour elle, elle pouvait à son tour contempler toutes les expressions de son époux et se rendre compte de l'amour qu'il éprouvait pour elle.

Une petite pensée pendant leur 3e échange de fluide lui traversa l'esprit, il n'avait pas utilisé de préservatif, serait-il possible que dieu bénisse à nouveau leur amour d'un second enfant et si possible elle souhaitait, pouvoir offrir un fils à Naoki.

« À quoi pense-tu ? demandait-il le souffle haletant entre deux va et viens dans le corps de sa femme

- A quoi selon toi ? lui répondait-elle avec un énorme sourire qui disparut très vite derrière des gémissements

- Je… ne sais pas… peut-être à un autre… homme. Il poussa fortement ses hanches en avant par provocation.

- Impossible le seul qui peuple mes pensé c'est toi Naoki-ku… ahhhh

- Tu disais mon amour ! lui murmurait-il à l'oreille

- Je pensais à nous, à notre avenir au fait que j'aimerai avoir un autre enfant de toi, c'est tout.

- Si c'est ton seul souhait qu'il soit exaucé. »

Après cette affirmation d'Irie, Kotoko savait qu'elle serait enceinte, son mari réussissait tout ce qu'il entreprenait. Une phrase lui vient en tête « quand Irie Naoki annonce, Irie Naoki fait »


Et bien tout est bien qui finit bien mais attendez un peu, finalement il n'a pas été puni pour toutes ses années de désintérêt envers sa femme, c'était le but de la fanfiction à la base niak niak niak. Irie mérite de souffrir encore un peu rendez dans l'épilogue et promis pas dans trois ans.