Auteur : Tsuda la cloche
Disclaimer : Rowling les a créés, je les utilises hihihihi
Couple : Severus/Harry, Ron/Hermione, Remus/Tonks
Rating : K pour le moment on verra bien pour la suite !
Genre : Humour, Romance avec un petit Angst pour l'histoire
Note 1 : C'est ma première fiction d'Harry Potter alors ménagez moi tout de même x)
Note 2 : Les pensées sont en italique et sorry pour les fotedortografeux ! Comme l'attente a vraiment été longue, je le mets avant qu'il soit corrigé et je le passerais à une correctrice pour le remplacer plus tard.
Note 3 : Enjoy ? Comment ça je publies lentement ?
Chapitre 7 : Courage mon bonhomme !
Severus Snape tournait comme un lion en cage dans son salon. En effet, quelques heures plus tôt il s'était juré à lui-même qu'il ne sortirait pas de ses appartements tant que le week-end ne serait pas passé, or, en ce moment même il avait une envie de voir Potter. "Pourquoi Potter ?" était certainement la grande question qui clignotait dans son esprit, mais comme il n'y prêtait pas grande attention, à cet esprit…
Il errait entre la chambre et le salon, passant parfois dans la salle d'eau pour se mouiller le visage. Il avait bien essayé de lire mais dès qu'il tombait sur les mots ayant un rapport avec un brun de sa connaissance... Mots tout à fait innocents tel que « noir », « vert » ou encore « cicatrice » et même « avada kadavra » et moins innocents comme « désirable », « mignon », « sexy » et encore « soumis ».
L'homme approchant la quarantaine se demanda comment il en était arrivé là. Voilà qu'il fantasmait sur Harry Potter, l'un des élèves qu'il avait le plus tyrannisé depuis son entrée à Poudlard en tant que professeur de Potions. D'ailleurs, effectivement, depuis quand Potter était passé de « Génération Potter à exterminer » à « Beau cul, belle gueule » et « Mignon petit brun à protéger du monde cruel et sans pitié »?
Peut-être depuis qu'il t'a sauvé la vie pendant la dernière bataille au péril de sa vie, glissa sournoisement la petite voix bien connue, ou alors quand il s'est jeté dans tes bras les yeux embués de larmes, magnifique ? Ou alors…
« STOP, l'interrompit mentalement Severus, je pense que j'ai compris depuis quand je le trouve à mon goût. »
Le tout maintenant était de lui faire avouer que non seulement il le trouvait à son goût mais qu'il l'aimait tout court, dure tâche confiée à tout un petit groupe dont nous reparlerons plus tard.
Londres, pas du tout le centre ville, 7h du matin.
Ron Weasley, de son vrai nom Ronald, était enfin rentré chez lui après une mission de 5 jours en Irelande à poursuivre un meurtrier de poulets à crête violette. Le métier d'Auror n'était plus ce qu'il était. Une fois les Mangemorts retrouvés et incarcérés, il ne restait plus grand-chose à faire et le monde sorcier était plutôt calme.
Tant pis pour moi, pensa le rouquin en ouvrant la porte d'entrée de sa chère maison qui lui avait tant manquée. Il fallait dire que la boue avait beau être bonne pour la peau, ça n'était pas vraiment le meilleur lit que l'on pouvait avoir, ni même la meilleure nourriture. Ronald grimaça en repensant à ce qu'il avait dû ingurgiter…
« Brrr » fit-il en sortant un sac taille poupée barbie auquel il rendit sa normalité à l'aide d'un sort.
« Hermione ? Je suis là ! »
Un cri et quelques nanosecondes plus tard, une Hermione Granger, bientôt Weasley n'oublions pas, se précipitait en pleurs dans ses bras.
« Huuuu Ron ! Huuu tu m'as manqué…. Huuu » réussi-t-elle à articuler en attrapant les épaules endolories de son mari. Mari qui se crispa mais serra à son tour la jeune femme.
« Houlà… Euh… Toi aussi tu m'as manqué… Je… Tu pleures ? » balbutia Ronald avec son tact légendaire. Il fallait dire aussi que ça n'était pas tout les jours que l'on pouvait voir Hermione pleurer à chaudes larmes.
« Je… Huuuu c'est les hormones ! » Elle renifla et eut une moue dégoûtée pour se séparer de son tendre et cher mari. « Mais tu pues ! » Hm, le tact elle ne l'avait pas non plus.
« Ho, désolé, le récurvite ne marche pas vraiment avec tout… » Mais sa femme le coupa.
« A la douche ! Je vais te faire un petit déjeuner ! »
Sachant pertinemment qu'il n'avait pas à argumenter, Ronald enleva les chaussures qu'il n'avait pas eu le temps de retirer pour cause de femme aimante à câliner et monta précautionneusement les marches récurées et propres de sa maison.
Quelques heures plus tard et c'est un Ronald Weasley ayant comblé la libido hormonale de sa femme, et la sienne par la même occasion, que nous retrouvons dans son salon avec une Hermione Granger, bientôt Weasley, pelotonnée contre lui sur un fauteuil devant l'objet moldu le plus prisé du monde sorcier, nous avons nommé la télévision, à écran plasma s'il vous plaît.
« Tu es allé voir Harry ? » demanda la jolie brune, coupant Ronald dans sa vision de film: « La revanche de Tipoulet, Vs Tortue et Hamster ». Hautement intellectuel.
« Hein ? » lui répondit son presque mari en bougeant la tête dans l'espoir de voir la mort de Hamster.
Un grognement de mécontentement plus tard et Ronald dût faire face à une fiancée hystérique.
« Pourquoi tu ne m'écoutes pas ? Je te parle ! En quoi la télé est-elle plus intéressante que moi ! Je me sens grosses et tu… » Le reste se perdit dans des pleurs.
Se demandant en quoi le fait que la femme qu'il aimait se sente grosse avait en rapport avec l'autre fait qu'il ne l'écoutait pas, Ronald se permit de pousser un soupir.
« Mais non ma chérie, je t'écoutes et tu n'es pas du tout grosse. Tu es juste enceinte de 3 mois, c'est normal si tu as un peu de ventre. Je te trouve magnifique moi »
« C'est vrai ? »
« Oui, c'est vrai, je serais près à faire n'importe quoi pour te le prouver. »
« N'importe quoi ? »
Ronald resserra ses bras autour des épaules de sa fiancée. Elle devait avoir besoin de réconfort et il comptait le lui app…
« Sachant que tu serais près à faire n'importe quoi pour moi… J'ai bien quelque chose à te proposer. Vois-tu Harry… »
Seigneur, sa fiancée était une manipulatrice.
oOo
Draco Malefoy ressortit, un air plus que satisfait sur le visage, de la cheminée du Chaudron Baveur. Qu'importe que ça nuise à sa réputation que l'on sache qu'il utilisait la cheminée de ce pub miteux, il aimait bien de temps en temps venir boire un coup ici. Rosmerta était gentille et son opulente poitrine était attractive pour les yeux des plus fins connaisseurs.
Nul doute que le petit plan qu'il avait mijoté rendrait son cher parrain furieux. Maintenant il fallait mettre Harry au courant…. Ou pas. Le mieux était définitivement de parler à Granger. Elle saurait quoi faire la miss-je-sais-tout.
Draco souffla entre sur ses doigts pour les réchauffer. Ils étaient en Septembre et il faisait déjà froid. Sa peau risquant de pâtir de ce froid, l'ancien Serpentard se dirigea d'un pas rapide vers le château de Poudlard.
oOo
Albus Dumbledore, vieux fou pour les uns, génie pour les autres, les deux pouvant s'allier merveilleusement ensemble, dégustait un de ses éternels bonbons au citron quand Hermione Granger, l'une des meilleures élèves de sa promotion, déboula dans son bureau accompagnée de son fiancé, Ronald Weasley. Celui–ci affichait un air blasé, voire plutôt désespéré. Cela aurait-il un rapport avec son meilleur ami ?
Une heure plus tôt dans la maison Granger Weasley
« Tu veux quoi ? » cria une voix, son propriétaire se levant sous le coup de la surprise.
« Mais oui… » Une autre voix, féminine cette fois ci, ayant des intonations exaspérées avec un zeste de logique, retentit dans la jolie maison.
« Pourquoi ? Il est bien seul Harry… »
« Ronald Weasley ! Voyons ! C'est pour le bonheur d'Harry… » tenta d'argumenter Hermione en grondant son cher fiancé.
« Le bonheur d'Harry ? Mais c'est Snape ! Celui qui l'a fait souffrir pendant des années à Poudlard, celui qui le haïssait celui… »
« Avec qui il a couché et dont il est enceint de jumeaux » termina la jolie brune.
« De jumeaux ? Je n'étais pas au courant ! »
« Non, Harry ne l'a appris ça ne fait pas longtemps. »
« Ca veut dire que sa grossesse ne va durer que 4 mois ! »
« Oui… D'ailleurs ils ont bien de la chance ces hommes… »
« Hermione ! »
« Quoi ! Ouais bon, c'est pas toi qui endure les chevilles qui gonflent, les nausées et… »
« Ok ok… Bon explique moi concrètement ton plan. »
Ronald s'étant calmé, il s'était rassis sur son beau fauteuil rouge, couleur que l'on retrouvait un peu partout dans la maison, et passait la main dans sa tignasse, certes pas aussi imposante que celle de son meilleur ami mais tout de même conséquente, en signe de nervosité, mais surtout d'exaspération, sentiment que l'on retrouvait souvent ici ces temps ci.
« Je voudrais que tu serves d'assistant à Harry. Après tout, dans quelques semaines il aura un ventre encore plus gros que le mien et ne pourra pas exécuter correctement ses cours. Et en même temps tu pourras me renseigner sur les avancements de Draco… »
« Parce que Malefoy est aussi de la partie ? » l'interrompit son fiancé.
« Rooh oui, Severus est tout de même son parrain. Arrête de m'interrompre, ça m'agace. »
« Grmqgf » grogna le rouquin. Décidément...
« Je disais donc, il ne pourra pas faire ses cours et tu lui serviras d'aide. Il me suffira de le dire à Dumbledore, je suis sur qu'il sera d'accord. »
Au nom Dumbledore, Ronald soupira, son meilleur ami aurait des soucis à se faire avec toute cette clique après lui, il en venait même à plaindre Snape.
« Je serai juste ton informateur et l'aide d'Harry ? » Sa voix, résignée fit fondre Hermione qui se glissa dans les bras de son fiancé anciennement meilleur ami.
« Oui, mais on aura peut-être besoin de ton aide pour quelques trucs. »
« Quelques trucs hein… » grommela Ronald, mais elle sentit que c'était juste pour la forme, son petit ami/fiancé/futur mari avait capitulé.
« On va voir Dumbledore maintenant. »
oOo
Minerva Mc Gonagall n'était pas une femme très suspicieuse. Quand elle accordait sa confiance, c'était pour quasiment toute la vie et elle respectait profondément son supérieur hiérarchique. Pourtant, quand au fil de cette semaine elle l'avait entendu tenir des propos plus que douteux concernant Harry Potter, son petit protégé, et Severus Snape, professeur de Potions et directeur de la maison Serpentard, elle s'était prise de pitié pour ces deux pauvres personnes. En effet, ayant déjà vu à l'œuvre son directeur, elle se dit qu'il aurait mieux fallu que ses deux « amis » se trouvent tout seuls. Car, en usant un terme plus que familier, les plans de son directeur étaient « foireux ». Il suffisait pour cela de se rappeler de l'affaire Zachari/Huelard où le jeune garçon en était ressorti avec une phobie de quasiment tous les insectes du monde et la jeune fille une folie douce. Quelle idée de vouloir utiliser l'histoire de Blanche Neige aussi…
Tout cela pour dire qu'elle se sentait à présent obligée d'intervenir si par un hasard elle avait vent d'un plan du vieux génie accessoirement fou.
Quoique, avec Hermione Granger aux commandes, elle n'aurait pas vraiment de soucis à se faire, n'est ce pas ?
« Une princesse en danger ? » crièrent Hermione et Ronald dans un bruit synchronisé.
A suivre… Hinhinhin
Réponses aux rewiews anonymes :
Gwladys Evans : Imaginer Snape avec un taureau huhuhu j'imagine que ça doit être particulièrement drôle ! La règle 6 était juste pour que l'on me dise en quoi on a apprécié le chapitre c'est tout .
Démis : Oui tu as raison, Snape devrait exploser d'un moment à l'autre, mais Harry aussi, maintenant reste à savoir lequel des deux… XD
