Bonjour !
Et comme promis, voilà le nouveau chapitre ^^
Attention, contenu explicite...
Bonne lecture !
James avait essayé d'attraper Queen avant qu'il ne monte dans son taxi. Peine perdue. Le gamin était très rapide. S'il n'avait pas été aussi sûr de lui, James aurait pensé qu'il l'évitait. Encore une fois. Mais après la conversation qu'ils avaient eu, il n'y avait plus à douter quand à l'évolution de leur relation. Il avait hâte de le retrouver.
Sans plus attendre, James prit le chemin de l'immeuble de Queen. Il préférait laisser sa voiture dans le parking du MI6, c'était plus simple que de devoir se trouver une place dans la rue. Il en profita pour fumer quelques cigarettes sur le chemin. Il allait prendre son temps et se faire désirer. Il imaginait très bien Queen tourner en rond dans son appartement, se demandant s'il viendrait. Comme s'il était possible d'en douter. James comptait bien approfondir sa relation avec son petit armurier. En temps normal, il n'était pas du genre à faire une fixation sur un homme, mais il fallait avouer que l'apparente résistance de Q n'avait fait que l'intriguer davantage. Et puis, il avait une sacrée répartie, il était rare que James trouve quelqu'un pour lui tenir tête, et surtout pas un gamin.
Bon sang, ce qu'il était jeune. Il préférait ne pas compter les années qui les séparaient. De toute manière, cela n'avait aucune importance, il ne voulait pas l'épouser et personne ne saurait jamais ce qu'il s'était passé entre eux.
Arrivé en bas de l'immeuble, James constata que la lumière était encore allumée dans l'appartement de Queen. Il tapa le code de la porte et pénétra dans le hall d'entrée. C'était un immeuble qui semblait récent et fort bien entretenu, il voyait son reflet sur le carrelage. Il appela l'ascenseur. Quatrième étage. Il espérait ne pas s'être trompé la dernière fois. Il frappa à la porte avec un petit pincement d'appréhension.
— Qu'est-ce que vous faîtes ici ?!
— Q ? Mais…
James était bouche-bée. Queen venait d'apparaître dans l'encadrement de la porte, les cheveux en bataille, un mug Scrabble J à la main, dans son… pyjama. C'était un charmant pyjama, rouge à rayures blanches. Visiblement, il ne s'attendait pas à avoir de la visite. A moins que ce ne soit sa technique de drague secrète, mais James en doutait.
— Charmant pyjama… Et jolie tasse, déclara l'agent, la surprise passée.
— Je peux savoir ce que vous faîtes ici ?
— Eh bien, je t'avais dit que je passerais ce soir, alors me voilà.
Queen restait sur la défensive et semblait prêt à lui claquer la porte au nez. James n'aurait jamais pensé trouver un jour un pyjama excitant. Cela lui donnait un petit air sainte-nitouche et il avait furieusement envie de le dévergonder. James appuya sa main sur la porte pour l'ouvrir en grand, et ce malgré la faible résistance de Q.
— Sortez de chez moi !
— Ne me dis pas que tu croyais que je ne viendrais pas.
— Je…
— Tu pourrais au moins m'offrir un tasse de ton meilleur Earl Grey. Ne serait-ce que par politesse.
— Bien.
Se reprenant enfin, le jeune homme s'écarta pour laisser entrer James. Il semblait s'être résigné à la présence de l'agent et décidé à sauver son honneur. L'appartement de Q ne ressemblait en rien à ce qu'avait pu imaginer James. Un seul ordinateur portable était posé sur la table basse, la décoration était atrocement ordinaire. Tout était dans des tons beige et marron, très masculin.
Après avoir disparu quelques secondes, Queen était revenu avec une deuxième tasse ornée de petits chats. Il avait passé une robe de chambre bleu marine et avait retrouvé son assurance. James prit le mug qu'il lui tendait et le posa sur la table basse. Ils ne se quittaient pas des yeux.
— Pour tout vous dire, j'ai cru que vous vous étiez dégonflé. Cela fait bien une heure que je suis rentré. Quelques minutes de plus, j'aurais été au lit et vous sur le pas de la porte.
— Je tiens toujours mes promesses.
— Vous ne m'avez rien promis.
— N'est-il pas temps de laisser de côté le vouvoiement, Queen ?
Le jeune homme ne répondit pas, se contentant de le regarder par-dessus sa tasse. Il finit par s'avancer dans le salon, retirant ses lunettes qu'il posa sur la table basse.
— Prenez un siège, je vous en prie. Mettez-vous à l'aise.
— Si j'avais su, j'aurais apporté mon pyjama, se moqua James avec un regard évocateur.
— Les nuits sont fraîches, se justifia Q en s'asseyant sur l'accoudoir du canapé.
— Parce que tu n'as personne pour réchauffer ton lit.
— Peut-être.
— Je veux bien t'aider sur ce point.
— Vous êtes toujours si attentionné, James.
— Tu ne sais pas encore à quel point.
Queen eut un petit sourire, il reposa sa tasse à côté de celle qu'il avait servie à James.
— Vous ne buvez pas votre thé ?
— Je dois avouer que j'ai autre chose en tête.
— Quoi donc ? demanda Queen en simulant l'étonnement.
— Ne fais pas l'innocent.
— Je vous en prie, éclairez-moi. Je meurs d'envie de savoir.
James ne répondit pas et avança jusqu'au jeune homme qui crut bon de se relever. Apparemment, il n'appréciait pas être pris de haut, au sens propre comme au figuré. Doucement, James le prit par la taille pour l'attirer à lui. Queen se laissa faire en silence et glissa ses mains sur le torse de l'agent. Ce dernier apprécia la caresse avec un demi-sourire.
— Q ?
— James.
— Je vais te baiser si fort que tu en oublieras ton prénom et ton foutu vouvoiement, murmura l'homme rapprochant leurs lèvres.
Il sentait le souffle chaud de Queen sur son visage. Mais contrairement à ce qu'il espérait, le jeune homme le repoussa fermement. James ne relâcha pas son étreinte pour autant, bien décidé à ne le laisser s'échapper sous aucun prétexte. Queen dut se résigner à rester dans ses bras. Le pauvre. Vu la manière dont il tâtait les muscles de l'agent secret, il n'était pas malheureux de la situation.
— Pour le prénom, ce ne sera pas difficile. Je préfère en général l'oublier. Mais qu'est-ce qui vous fait croire que je suis passif ?
James haussa les sourcils d'un air dubitatif. Il était vrai qu'il ne s'était jamais posé la question. Q, actif ? Il était vrai qu'il était du genre à tout contrôler, mais c'était une chose qu'il n'avait jamais envisagé. Peut-être faisait-il les deux ?
— Vraiment ?
— Je ne suis pas assez viril peut-être ? J'ai l'air d'une folle ?
Etait-il vexé ou se moquait-il de lui ? James n'en avait pas la moindre idée. Avec celui-là, il savait qu'il devait s'attendre à tout. Il resserra un peu son étreinte d'un bras et descendit l'autre main sur ses fesses. Q laissa échapper un soupir et ferma les yeux.
— Je pense surtout que tu caches bien ton jeu, murmura James à son oreille.
— Vous êtes déçu ?
C'était davantage un gémissement qu'une question. Q le menait en bateau. James glissa sa main dans le pyjama du jeune homme pour caresser ses fesses. Elles étaient douces et bien plus fermes qu'il ne l'avait imaginé. Et il sentait son érection contre la sienne. Bon sang, il allait se le faire, ce petit prétentieux. Et faire en sorte qu'il en redemande, si possible. James avait de plus en plus de mal à faire la conversation et à se retenir de passer à la vitesse supérieure.
— Non, je ne suis pas déçu. En plus, qu'est-ce qui te fait croire que je suis actif ?
— C'était ma réplique, chuchota Queen en embrassant sa mâchoire.
— Tu devrais la déposer comme marque pour la mettre sur des T-shirt.
— Je retiens cette idée brillante. Vous ne cesserez jamais de me prendre. Surprendre, pardon, se reprit le jeune homme avec un sourire énigmatique.
— Lapsus révélateur ?
— Vous semblez aimer cette idée.
— Tu n'imagines même pas…
La conversation était terminée. James l'avait finalement embrassé. Queen lui rendit immédiatement son baiser, prouvant qu'il n'attendait que ça depuis plusieurs minutes. Ils s'embrassèrent rageusement, évacuant enfin toute la frustration accumulée depuis des jours. James se surprit à apprécier la force que Q mettait dans son étreinte. Comme s'il avait à prouver quelque chose. Amusé, James le laissa faire et entreprit plutôt de le débarrasser à la fois de sa robe de chambre et de son haut de pyjama. Les boutonnières étaient lâches, les boutons glissèrent tout seuls. Il découvrit le torse du garçon. Imberbe, doux et pâle, exactement comme dans ses fantasmes. Par contre, il se retint de justesse de reprocher au jeune homme de ne pas faire assez de sport. Ce n'était pas une bonne idée de le vexer dans un moment pareil, plus tard peut-être.
James n'aurait jamais pu imaginer que le jeune homme puisse s'échauffer aussi vite et faire preuve d'autant d'enthousiasme. Son corps était brûlant, ses mains se faufilaient partout pour essayer de le déshabiller. Il l'avait imaginé timide, rougissant dans ses bras et peu entreprenant. Sauf qu'il était tout le contraire. Il défit sa cravate et déboutonna sa chemise avec une habilité et une vitesse remarquables. James manqua de lui demander de se calmer un peu, mais Queen s'était soudainement stoppé. Il l'observait, visiblement impressionné. Et surtout très excité. Il se mordit la lèvre en caressant doucement les muscles de l'agent, s'attardant quelques secondes sur sa cicatrice à l'épaule. James le lâche un instant pour retirer sa chemise avant de reprendre le garçon dans ses bras.
— Tu aimes ce que tu vois ? murmura-t-il en embrassant sa tempe.
— Vous êtes vraiment… très musclé.
— Rassure-toi, je ferais attention à ne pas te casser quoi que ce soit.
— Ne soyez pas prétentieux, je ne suis pas en sucre.
Il continuait de le vouvoyer, mais James ne fit aucune remarque. Si ça lui faisait plaisir… Il devait avouer que c'était même assez excitant. Queen avait happé ses lèvres et l'embrassait langoureusement. Il avait débouclé sa ceinture et le caressait à présent à travers son caleçon. James laissa échapper un soupir alors qu'il descendait son pantalon de pyjama. Il le plaqua contre lui, caressant sa peau brûlante. Les gémissements de Queen, sa respiration saccadée, le goût de sa bouche, l'odeur de sa peau. Tout ça était en train de le rendre dingue. Il laissa le jeune homme le pousser dans le canapé et s'asseoir sur ses genoux.
James l'embrassait partout où il pouvait, se laissant contaminer par la fougue de Queen. Il essaya de glisser un doigt entre ses fesses, mais le jeune homme le repoussa. James fronça les sourcils, il était absolument hors de question que les choses se fassent dans l'autre sens. S'il ne voulait pas se faire prendre, il espérait que Queen avait d'autres idées car il était hors de question qu'il sorte de cet appartement sans avoir profité de son corps, d'un façon ou d'une autre. Mais James oublia vite ces considérations lorsque les lèvres de son amant descendirent sur son torse. Il ferma les yeux et laissa le jeune homme baisser son pantalon. Il glissa une main dans ses cheveux et caressa son épaule nue de l'autre. Queen commença à le masturber, il soupira en se laissant aller dans le canapé.
Mais alors qu'il ne s'y attendait pas, Queen se redressa pour déposer un baiser sur ses lèvres.
— Vous avez ce qu'il faut ? Sinon j'en ai dans ma chambre.
— Poche intérieure de ma veste, grogna James en contenant sa frustration.
Alors que le jeune homme se dépêchait de récupérer la veste en question, il en profita pour retirer ses chaussures et le reste de ses vêtements. Lorsqu'enfin Queen s'agenouilla entre ses jambes pour lui enfiler un préservatif, James laissa échapper un soupir de soulagement. Il ferma les yeux et profita des caresses que lui offrait son amant. Bon sang, il savait y faire avec sa bouche. Q n'était définitivement pas une sainte-nitouche, il avait bien caché son jeu. S'il avait su qu'il était capable de faire des fellations pareilles, il se serait intéressé à lui plus tôt. Il baissa la tête vers le jeune homme et le regarda droit dans les yeux. Queen le détourna pas le regard, bien au contraire. Il continua son activité et glissa sa main libre entre ses propres cuisses. James n'était pas sûr d'avoir déjà trouvé un garçon aussi sexy qu'en cet instant précis. Que disait-il : un homme. Sentant le plaisir monter au point d'en devenir presque insupportable, James rejeta la tête en arrière, s'agrippant sans s'en rendre compte aux cheveux de Queen. Mais au moment où il allait jouir, tout s'arrêta et le jeune homme se recula.
— Qu'est-ce que tu fous, bordel ? Déjà tu veux pas que je te baise et en plus tu arrêtes de me sucer quand je vais jouir ? C'est quoi ton problème ?
Queen se contenta d'un petit rire et s'assit à califourchon sur ses cuisses. Caressant ses épaules et ses bras musclés, il essaya de l'embrasser, mais James tourna la tête. Queen se résolut à embrasser son cou, remontant jusqu'à son oreille.
— Ne vous inquiétez pas, James. La leçon n'est pas terminée.
Sur ses mots, il reprit le sexe de l'homme en main et le positionna entre ses fesses. James haussa les sourcils et attrapa ses hanches pour le stopper.
— Ne va pas te faire mal.
— Ne vous inquiétez pas, je me suis préparé en même temps. Et j'ai l'habitude, sourit le jeune homme tout contre ses lèvres.
— Je croyais que…
— J'ai menti. Nous allons baiser, James et vous allez adorer ça.
Queen était descendu entièrement sur le sexe de James, ses fesses étaient à présent collées à son pubis. L'agent retenait son souffle, ne sachant ce qui était le plus excitant entre la sensation de son sexe enserré dans l'intimité de son amant et la vision de ce dernier le chevauchant. Il caressa ses cuisses, remontant sur ses hanches et son torse avant de prendre son visage entre ses mains pour l'embrasser langoureusement.
— Queen…, murmura-t-il en attrapant ses hanches pour l'inviter à se mouvoir.
— James, laisse-moi faire.
Enfin, il le tutoyait. James eut un sourire de satisfaction.
— Tu es insupportable, tu le sais ?
— C'est ce qui te plaît chez moi…
James n'allait pas le contredire. Il laissa le jeune homme le pousser contre le dossier du canapé et contenta de caresser son corps nu et de le dévorer des yeux. Queen commença enfin à bouger, montant et descendant lentement sur son sexe en appuyant ses mains sur son torse. La bouche entrouverte, les yeux mi-clos, il transpirait la luxure et le plaisir. Sa manière de bouger, de gémir, tout était parfait. James n'avait qu'à se laisser aller et profiter de la délicieuse friction de leurs deux corps.
Jusqu'à ce qu'il ne tienne plus et se redresse pour embrasser son amant, le serrer fort contre lui en accompagnant ses mouvements de hanche. Ils s'embrassaient à pleine bouche, Queen était à bout de souffle, il avait de plus en plus de mal à bouger et James lui agrippait les fesses pour l'aider à se mouvoir et le soutenir. L'érection du jeune homme frottait contre son ventre, il essaya de la caresser sans perdre le rythme. Queen lui griffait le dos sans s'en rendre compte, tout allait de plus en plus vite. Ils n'allaient pas tenir longtemps. Les gémissements de Queen étaient de plus en plus forts, James ne comprenait pas ce qu'il lui disait, mais ça n'avait aucune espèce d'importance. Lui-même grognait des encouragements à son amant sans en avoir réellement conscience.
L'orgasme les prit dans la foulée et après s'être serrés désespérément l'un contre l'autre, ils se laissèrent aller dans le canapé, tentant de retrouver leur souffle. Front contre front, ils se regardèrent longtemps, encore sous le coup de la jouissance. Queen embrassa doucement James avant de se relever. James l'observa travers le salon entièrement nu pour aller jeter le préservatif usagé. Il avait les hanches et les fesses encore rouges, des marques de suçons dans le cou et était complètement décoiffé. Bon dieu, ce n'était pas possible d'être aussi désinvolte et sexy. Queen se laissa tomber dans le canapé à côté de lui et remit ses lunettes.
— Laisse-moi dix minutes et on remet ça, murmura James en attirant le jeune homme dans ses bras.
— Qu'est-ce qui te fait croire que j'ai envie d'un deuxième round ?
James plissa les yeux, ne sachant comment il devait prendre cette remarque.
— N'essaye pas de me faire croire que tu n'as pas aimé. Tu étais pratiquement en transe.
— Je n'irais pas juste que là.
— Mais…
— Mais tu as encore beaucoup de progrès à faire.
— Comment ça ? Je te signale que c'est toi qui a mené ! Je n'avais pas vraiment de marge de manœuvre !
Face à l'énervement soudain de James et à son air vexé, Q éclata de rire.
— Peut-être que j'aurais aimé que tu te décides à inverser les rôles et que tu te battes plus que ça pour me soumettre, susurra le jeune homme en se lovant dans les bras de son amant.
— Tu es infernal.
— Je sais, soupira Queen, résigné.
— Ta chambre est où ?
— La porte à droite.
— Accroche-toi.
— Pourquoi ?
Sans prendre la peine de répondre, James plaça un bras dans le dos du jeune homme et un autre sous ses genoux. Avant que Q n'ait eu le temps de protester, l'homme s'était relevé en le tenant fermement dans ses bras.
— Qu'est-ce que tu fais ? Dépose-moi par terre, tu vas me faire tomber !
— Mais non, tu ne pèses presque rien. Tu devrais manger davantage et faire plus de sport.
— Tout le monde ne peut pas être une montagne de muscles, ce n'est pas pour rien que je travaille dans un bureau, grinça Queen en s'accrochant au cou de l'agent secret.
Le jeune homme était vraiment mince, James le porta sans problème jusqu'à la chambre et le déposa sur le lit. Il s'allongea à ses côtés et réalisa soudainement qu'il avait oublié son paquet de cigarettes dans le salon. James se releva, il avait trop besoin de fumer.
— Si c'est pour fumer, ouvre la fenêtre du salon. J'ai un détecteur de fumée et je n'ai pas spécialement envie d'entendre l'alarme.
— D'accord.
Lorsque James retourna dans la chambre après deux cigarettes, Queen dormait à poings fermés. Il s'assit sur le rebord du lit et caressa son dos nu. Il eut envie de le réveiller, mais s'abstint en se glissa dans les draps à ses côtés. La respiration du jeune homme était lente et régulière. Rassurante. James ne mit pas longtemps à trouver lui aussi le sommeil.
N'oubliez pas la petite review qui va bien 3
