Auteur : Prusse
Disclaimer : cf chapitre 1.
Genre : Parodie, Humour
Warning : les persos sont cons, l'auteur aussi l'est, tout comme l'histoire au final u_u
Note de l'auteur :
Vous rendez-vous compte que vous me poussez à écrire de plus en plus de trucs débiles ? x)
Sinon, bien le salut camarades ! (bah oui, je sais jamais si je dois dire bonjour ou bonsoir, alors hop, maintenant, l'affaire est réglée)
Je suis sortie un peu de mes autres projets tous aussi déprimants les uns que les autres (haha, je vais finir en dépression nerveuse je crois à force d'écrire des trucs pareils XD) je me suis dit qu'un petit moment de détente ne me ferait pas de mal alors me voici de retour sur Désencylopédie avec un superbe (cough cough) OS tout aussi débile que le premier ! (j'aurais du appeler cette série « Poubelle à Conneries » ou un truc du genre XD)
Je vous cache pas avoir repousser l'échéance au plus tard vu que cette fois j'ai eu un peu plus de mal à faire sortir de l'humour... bah oui, j'ai adopté un style assez... particulier... m'enfin, vous verrez bien ! J'espère juste m'améliorer un peu avec le temps -_-'
Breeef, merci à vous de me suivre et me soutenir ;)
Bonne Lecture !
Les réponses aux reviews anonymes se trouvent sur mon blog, dont l'adresse est sur mon profil !
Contrainte : « Bière qui roule n'amasse pas mousse »
Lettre : B comme Barbecue
Barbecue en famille, quelle bonne idée !
(ou, « Comment se bourrer en 4 leçons », par G. Beilschmidt, édition limitée, disponible en librairie le mois prochain)
Quoi de mieux qu'une journée ensoleillée pour rassembler toute sa famille autour d'un bon vieux barbecue ?
Non, ne répondez pas à cette question, elle était tout ce qu'il y a de plus rhétorique.
Franchement, quitte à se faire chier toute une journée sous un soleil de plomb, autant aller squatter chez ses amis plutôt que d'inviter toute la smala que vous n'aimez pas (ou alors à très petites doses, du genre, une fois tous les deux ans, là, vous appréciez votre famille !)
Mais il fallait bien évidemment que le pauvre Gilbert soit parenté à Ludwig pour qui la famille, c'était sacré.
C'est ainsi que la maisonnée allemande se trouva bientôt envahie par ce que Prusse appelait sobrement des parasites venus profiter du garde manger des deux frères et de la propreté du jardin ensoleillé.
Et tout ça était arrivé il y a trois heures. Bien évidemment.
Donc si on reprenait le décompte méticuleusement tenu par Gilbert, ça faisait exactement trois heures, huit minutes et trente-trois secondes qu'il s'ennuyait comme un rat mort, entouré d'un autrichien (chiant), d'une hongroise (doublement chiante), d'un suisse (alors lui, il atteint le sommet de la chiantitude) d'une liechtensteinoise (… qu'est-ce qu'elle foutait là, elle ?), d'un danois (oui parce qu'en plus, quand on dit « réunion de famille » ça implique la famille à tous les degrés, même celle très, très, trèèès lointaine), d'un suédois (génial, en plus des gens sacrément chiants, une statue de glace... youpi...) et d'un néerlandais accompagné d'une belge (bon, eux, ils étaient les bienvenus s'ils avaient apporté de quoi planer). Mais le pire dans toute cette histoire (ouais, parce qu'il y avait pire que d'être entouré de coincés du cul qui ne parlait qu'économie. Halloooo, c'était pas censé être une réunion de famille pour bouffer des wurst grillées ?) c'était que son propre frère lui avait interdit de boire pendant que les invités étaient là.
Non mais vous vous rendez compte ? En plus de devoir supporter des cons, il allait devoir les supporter sobre. Vraiment, si là y a pas de quoi vouloir se tirer une balle...
Mais personne n'était sans savoir que Prusse avait plus d'un tour dans son sac et qu'il ne finissait jamais une fête (aussi pourrie soit-elle) sans être ivre mort. Et ce barbecue familial n'allait pas y faire exception.
Première leçon pour finir totalement torché à un repas de famille : bah déjà, inviter la famille pour un barbecue d'été. (ça, c'est fait.)
— Ça manque de musique, chez vous...
— Elle a coûté combien cette table ? Elle m'a l'air chère... du gaspillage.
— Quelqu'un aurait vu Prusse ? J'ai un compte à régler avec ce vieux porc...
— Nan mais c'est la meilleure celle-là... obligé de me cacher dans ma propre baraque... vie de merde... vieille harpie de merde aussi... bon, où qu'elles sont les bières...
Deuxième leçon pour finir totalement torché à un repas de famille : faire sauter la glacière et faire péter l'alcool, histoire que la fête soit plus folle. (maintenant, c'est fait !)
— Bruder ! Je t'avais dit de ne pas toucher aux bières !
— Oh je rêve ! De la bière allemande... Hé, Gilbo, fais péter un coup tu veux ! Je commençais à avoir soif là ! Rien de mieux qu'une chope de bière pour se revigorer un bon coup !
— J'en v'drais b'en une 'ssi...
— Ah, monsieur Prusse, je crois que madame Hongrie vous cherche depuis un petit moment... elle avait l'air impatiente de vous voir.
— Lili, ne parle pas à cet alcoolique.
— Merde... j'ai perdu ma pipe... fait chier...
Troisième leçon pour finir totalement torché à un repas de famille : écouter ton instinct (pourri) et t'approcher du coma éthylique en buvant jusqu'à plus soif, au moins, là, t'es sûr de plus voir ta famille pendant un sacré bout de temps. (ça, c'est presque fait.)
— A moi la dernière bière les mecs, kesesese ! hips...
— Tu me l'échanges contre une barre de chocolat ? Fait maison en plus ! Allez, s'il te plaît Prusse, j'en ai eu qu'un verre !
— Crève, minette, hic, je l'ai, je la garde, hips !
— Hé, parle pas à ma sœur comme ça ! Et puis qu'est-ce tu fous avec ta bière ?...
— Je crois qu'il la fait rouler sur le sol... Hmpf, vraiment pas net ce type. Lili, on y va, on a assez profité de la nourriture gratuite.
— Bruder, je peux savoir ce que tu fais ? Arrête de te donner en spectacle...
— Maaais, j'aime pas quand y a de la mousse dans ma bièèèère... hips !
— Trouvé, Prusse ! Attends un peu que je t'attrape... Rends-moi les sous-vêtements que tu m'as volé où je t'arrache les tripes !
— Ah, Hongrie, je te cherchais. Aurais-tu vu mes lunettes ? Je les ai quitté un instant, dans la bibliothèque, mais je ne les trouve plus...
— Je vooooleeeee ! Ouch ! Ah bah non...
— D'nmark, j'crois qu' tu as 'ssez bu... et fumé...
— TOUT LE MONDE SE LA FERME !
— …
— Ta gueeeule Ouest, ça résonne dans ma tête... hips ! Bordel, je comprends pas : je l'ai fait roulée mais y a encore de la mousse, hic !
— Bruder, je crois que tu as trop bu, tu racontes des bêtises, allez, lève-toi...
— Mais naaaan, on m'a dit que « bière qui roule n'amasse pas mousse », alors voilà quoi... Et en plus ça marche même pas... hic ! L'arnaque...
Quatrième leçon pour être totalement torché à un repas de famille : surtout, tout oublier le lendemain parce que dire que le ridicule ne tue pas, bah c'est que des conneries.
— C'est la dernière fois que j'organise un barbecue en famille... un véritable fiasco.
— Youpiiii... Je ne sauterai pas de joie par contre, j'ai encore mal à la tête...
— J'espère que tu t'étoufferas avec ton oreiller dans ton sommeil.
— Moi aussi je m'aime...
Fin.
Arriverai-je un jour à retrouver un humour potable ?
Je doute.
J'avais promis de pas recommencer mais bon, vous m'avez tous dit de continuer alors faut pas vous plaindre maintenant XD En plus le mot donné et la phrase donnée étaient juste... too much for me to handle XD J'ai cru que je ne m'en sortirai jamais x)
J'attends le prochain mot en C que vous me proposerez !
J'ai déjà reçu la phrase contrainte... pas facile cette phrase aussi...
Merci à toutes les gentilles personnes m'ayant proposé des phrases contraintes et des mots, je suis désolée, je n'ai pas pu tous les insérer car ils étaient juste totalement incompatible avec ce que j'écrivais... mais n'hésitez surtout pas à me redonner des idées pour le prochain OS ! Votre partition m'est d'une grande aide :D
PS : L'ABUS D'ALCOOL ET DE DROGUES N'EST PAS BON POUR LA SANTE. C'était la minute de prévention.
