Bonjour (ou bonsoir) à tous !
Premièrement merci de lire ma fiction, c'est vraiment touchant, surtout que je ne pensais pas que ça deviendrait sérieux lorsque j'ai commencé. Pour répondre à certaines reviews, l'idée du miroir m'es venue quand j'ai repensé à cette histoire de la dame blanche vous savez ? Bien entendu, il fallait que ça soit plus joyeux ! Ensuite, la rencontre Betty/Santana viendra au prochain chapitre et Quinn sera bel et bien en couple... Je vous laisse deviner avec qui ! ;)
Merci pour toutes vos reviews, et bonne lecture ! 3
ps: Le prochain chapitre sera du PDV de Noémie et de Betty.
PDV Kim:
Les gens pensent souvent que je ne suis bonne qu'à rire à sortir des blagues vaseuses. Mais contrairement à ça, je pouvais aussi être triste. Et c'est exactement ce qui m'arrivait à cet instant. J'étais triste. Vous savez ce genre de tristesse qui vous donne envie de vous recroqueviller dans votre lit en écoutant de la musique dépressive et en envoyant balader le monde entier ? Et bien j'étais triste comme cela. Et la cause de mes problèmes portait un nom: Sam Evans. Vous savez cet imbécile magnifiquement beau et parfait qui m'avait donné son numéro de téléphone ? Oui, lui. Bien entendu, je lui avais envoyé un SMS. Même plusieurs. Bien sur que j'avais attendu patiemment des heures durant qu'il me réponde. Mais rien. Il devait probablement m'avoir déjà oublié. Ou alors il était dans sa petite bulle d'amour avec sa soit-disante copine et tentais de m'ignorer. Je sais ce que vous vous dites: "Elle l'a rencontré une fois et elle croit déjà avoir sur lui un quelconque droit de propriété". C'est vrai que ça peut semblait étrange mais je le VOULAIS. Sam représentait pour moi tout ce que j'avais toujours voulu dans ma vie, il était donc HORS DE QUESTION que je le laisse filer.
"-Kimou' ? ça va ?"
Je clignais rapidement des paupières, me rendant compte que je mettais perdu dans mes pensées, oubliant complètement que je me trouvais à ce moment même au beau milieu du hall de Dalton, et que tout le monde me dévisageait. Non étions les deux seules filles présentes (WestRose s'étant absenté pour une sortie scolaire.), Noémie et moi. Les trois autres étaient parties négocier avec le directeur quelques nuits supplémentaire dans son établissement, étant donné que Barbie avait rapporté notre présence à toute l'école. Ma meilleure amie me regardait, inquiète. Je lui souris doucement:
" - ça va Noémie, t'en fais pas. Je pensais juste à mon futur mari."
Elle parut rassurée et lança, taquine:
"-Tu veux dire Cookie ?"
Je la frappais légèrement sur le bras, déclenchant son rire. Puis je soupirais:
"- C'est ce qui risque d'arriver si cette tête d'autruche ne répond pas à mes messages et persiste à m'ignorer ! "
Mon mon amie au cheveux rouge ne dit rien pendant quelques minutes avant de déclarer prudemment:
"-Il est peut être trop occupé, entre ses cours, le foot, le Glee Glub, ses frère et sœurs, chercher un petit boulot... On sait tous que c'est pas facile pour lui.
Elle n'avait pas tord. Il allait falloir que je prenne sur moi et que je sois patiente avec lui.
Mais une chose était sure, je finirais par l'avoir.
J'étirais un sourire satisfait avant de me tourner brusquement vers ma meilleure amie, les poings sur les hanches, ignorant les regards curieux des garçons de Dalton sur nous:
"Noémie, quelle heure est-il ?"
Elle me fixa, surprise puis sortit son portable avant de dire, hésitante:
"- euh...14h35 ?"
" - Bien, fis-je satisfaite, ça nous laisse assez de temps."
Noémie me regardait, perdue:
"-Assez de temps pour QUOI Kim ?"
Je lui adressais un sourire angélique:
"- Pour aller faire un tour dans la chambre de Barbie voyons !"
L'amoureuse du Japon réfléchis à peine une demie seconde avant de hocher la tête, signe qu'elle était avec moi. Evidemment qu'elle l'était ! nous étions pas appelé "le duo infernal" pour rien !
Cinq minutes plus tard nous étions devant la porte de Barbie, entrain de nous demener avec un pince pour cheveux pour déverrouiller la porte. Pourquoi ça paraissait tellement plus simple dans les films ? Après dix minutes de bricolage et de fou rire intense, la porte céda. Bien, les élèves de WestRose revenaient vers 16h, ce qui nous laissait assez de temps pour...Chercher des choses compromettantes. La première chose qui me choqua fut qu'elle partageait sa chambre avec deux autres filles- tiens, elle connaissait le verbe partager ? étrange.
Ensuite, je remarquais que non, elle ne connaissait pas vraiment ce verbe: Des photos d'elle étaient accrochées partout dans la chambre. Elle battait presque Betty et ses posters des 1D. Presque hein... Mais c'était quand même effrayant. Comment pouvait-on être si NARCISSIQUE ? Et dire que ma soeur osait parfois me dire que j'étais égocentrique, ce n'était RIEN comparé à Barbie.
Je crus aussi que j'allais faire une overdose de rose. Claire, foncé, fluo...Il y en avait partout. Si avant nous doutions que Barbie n'était pas le surnom qui lui fallait, là, nous étions fixées.
"- C'est pas croyable... Cette face de de peinture s'idolâtre carrément" murmurais-je regardant les centaines de photos fixées aux murs.
Nous passâmes l'heure qui suivit à inspecter la pièce de fond en comble, veillant à tout remettre à sa place pour ne pas éveiller les soupçons. à ce stade, je pouvais vous dire que ses sous-vêtement aussi étaient roses. écœurant. Enfin, il fallait avouer que j'aurais tuer pour avoir certains de ses vêtements faits par de grands créateurs.
"Viens voir." m'interpella alors Noémie qui était entrain de fouiller la table de nuit.
Je la rejoignis, refermant l'armoire dédaigneusement et la rejoignis, me penchant pour voir le contenu du tiroir:
Des préservatifs (cela ne me choqua pas le moindre du monde.), des sex-toys, des magasines, des vernis et... Des journaux intimes ?
"-surprenant hein ?" ricana Noémie. " Qui aurait crus qu'elle savait écrire."
je pouffa et me saisi des petits cahier rose pâles. Je devais avouer qu'ils étaient plutôt jolis. Je l'ouvris:
" Journal de Cher. Si tu touches, j'te bouffe."
Et une belle écriture aussi.
C'était apparemment son journal le plus récent, elle l'avait commençait il y avait dix jours de ça, à peine.
Je jetais un coup d'œil au radio/réveil posé sur la commode: 15h40.
Je rangeais tous les cahiers sauf un. Son avant dernier journal intime.
On se précipita a l'extérieur de la chambre, prenant soins de refermer la porte avant de courir vers notre chambre en riant. Les autres filles étaient assises là, par terre, en tailleur, comme la veille.
" - Le problème est réglé ! s'exclama Betty en tapant dans ses mains. On peut rester à Dalton durant deux semaines, c'est pas génial ça ?" Elle paraissait tout excitée et sa joie était contagieuse, si bien que je me mis à sautiller en prenant Noémie dans mes bras.
"Ouais, enfin, ricana Estelle, Blaine nous a pas mal aidé à vrais dire. Je crois qu'il ne veut pas qu'une d'entre nous ne parte."
Tous les regards se tournèrent vers Ophélie qui devint soudainement rouge:
"Il a pas fais ça pour moi, arrêter de dire ça..."
Betty leva les yeux au ciel:
"Franchement, faut être aveugle ou Barbie pour pas remarquer comment il te regarde. Limite si il criait "OPHELIE JE T'AIME" ça serait plus discret quoi."
L'intéressée se contenta de tirer la langue.
En parlant de Barbie...
Je brandis le journal devant leur nez:
"TADAAAA."
"-Qu'est ce que c'est ?" demanda une Estelle curieuse en saisissant l'objet.
Le regard de Betty passa de l'objet à moi et Noémie plusieurs fois avant qu'elle s'exclame d'une voix étranglée:
"Vous avez pas fais CA ?!"
Je haussais les épaules:
"Elle l'a cherché."
Betty se leva, se postant devant moi:
"Non, Kim. Elle t'a juste lancé des piques, tu lui as rendu la pareille, c'est tout ! imagines que le principal découvre ça ? On est bonnes pour dormir à la rue !"
Elle agitait les bras dans tous les sens comme une hystérique. Je jetais un coup d'œil à ma meilleure amie, lui demandant silencieusement d'intervenir.
"Oh aller, fit celle-ci. Tu sais très bien que si elle ne nous a encore rien fais, c'est parce qu'elle nous a vu qu'hier. Tu connais ces filles-là aussi bien que moi, elle va tout faire pour nous pourrir la vie ! alors autant s'amusez un peu ! de plus, si elle veut se plaindre au proviseur, elle sera obligée d'avouer qu'elle tient un journal, et ça, elle est bien trop fière et honteuse pour le faire. "
Cela sembla marcher car le regard de Betty se perdit dans le vide une seconde, puis elle revint à la réalité et souris avant de se diriger vers son lit et d'attraper son journal, le serrant contre elle comme si elle avait peur que Barbie ne lui vole.
J'allais moi-même aller m'installer sur mon lit lorsque Estelle m'interpella:
"-Kim ? Tu avais laissé ton portable ici. Il sonné plusieurs fois, tu dois avoir des messages."
La blonde me tendis mon Iphone en souriant. Je m'en saisi, et ouvrais mes messages, curieuse.
Sam.
J'avais 6 messages. Tous de lui.
" Kimberley ? c'est Sam. Je suis désolé de ne pas t'avoir envoyé de messages avant, mon crédit était naze. Et j'ai du supplier mon père qu'il m'en rachète... Mais ça ne m'as pas empêché de penser à toi, tu sais ?"
"Est-ce que vous pourriez passer à McKinley, toi et les filles demain ? J'aimerais te revoir..."
"Tu me manques."
"Kim ? tu me fais la tête ?"
"Je suis vraiment désolé tu sais. je t'évitais pas ni rien hein... Répond moi je t'en supplie princesse."
" Si tu viens à McKinley demain je te chanterais une chanson pour me faire pardonner... Tu viendras hein ?"
Je secouais la tête, amusée avant de taper, fébrile:
"Non je ne te fais pas la tête, j'avais oublié mon portable. Et tu me manques aussi, j'ai hâte de te voir demain ! :)
ps: Mais la chanson serait la bienvenu."
envoyé.
Je me laissais tomber sur mon lit, fermant les yeux. Qui a dit que j'étais triste déjà ?
