BONJOUR MES PANDAS ! Voici un nouveau chapitre ! n'hésitez pas à me dire ce que vous en penser en reveiw !

le prénom "Kim" va être remplacer par "Pauline" mais rien d'autre ne sera changé :D :)

PDV Ophélie:

Imaginez que vous annonciez à un fan d'Harry Potter qu'il était admit à Poudlard. Et bien j'imagine que je ressentais à peu près un sentiment similaire alors que j'étais dans l'auditorium de Mc kingley, à regarder Sam faire le beau devant Pauline, Mercedes les fussilant du regard. Enfin, pour être tout à fait honnête, j'essayais en vain de me concentrer sur autre chose que la main de BLAINE qui tenait la MIENNE. Bordel.

Si un jour vous m'aviez dis que je serais assise là, à coté du chanteur principal des Warlers, à l'écouter me raconter qu'il hésitait entre une chanson de Pink ou Katy Perry... Je vous aurez probablement incsit au centre psychiatrique le plus proche. Même à cet instant, alors que je commençais à réaliser que bordel, c'était bel et bien arrivé, j'étais toujours autant émerveillée par la présence de Blaine, mais aussi de celle des membres du Glee club. Je jetais un regard circulaire à la pièce, observant les différents lycéens. Finn n'était manquait toujours à l'appel mais Estelle était réapparut après une heure à se balader dans Mc Kingley. Pauline était assise à coté d'elle, à quelques sièges d'un mien. En face d'elles deux, Sam grattait une mélodie sur sa guitare et semblait faire le pitre car mes amies riaient bruyamment. Même Estelle, qui semblait bien plus détendue depuis qu'elle était revenue de sa promenade. Allez savoir pourquoi ?

Sur la scène, Mike essayait d'apprendre des mouvements de danse à Betty, qui avait sauté sur l'occasion pour éviter Santana. D'ailleurs, cette dernière était debout, accoudée à la scène, un sourire espiègle étirait ses lèvres alors qu'elle ne quittait pas mon amie blonde des yeux. Une seconde, Betty croisa le regard de la belle hispanique qui lui sourit d'autant plus, dévoilant sa dentition parfaite. J'étouffais un rire quand je vis Betty rougir à cette vue avant de s'emmêler les pieds et de manquer de trébucher. Il avait dus se passer quelque chose entre ces deux-là, j'allais devoir cuisiner Betty ce soir pour en savoir plus. Kurt et Rachel étaient partis assister à leurs cours respectifs, Puckerman semblait en pleine discussion avec Noémie et Brittany, j'avais crus entendre les mots «chameau » et «Charly ». Betty allait tuer Noémie pour avoir raconter son rêve à Brittany. Pourtant, celle-ci avait l'air ravi et tapait dans ses mains à l'idée d'adopter un chameau nommé Charly. Hum, c'était Britt quoi. Quinn et Tina était parties arranger les costumes pour la prochaine représentation du Glee Club. Artie avait sorti sa caméra et filmait Sam faisant le guignol. Et Blaine...

«...Et donc j'ai couché avec Cher. »

Je sursautais violemment avant de me tourner brusquement vers Blaine, mon regard écarquillé, la bouche grand ouverte :

« PARDON ?! »

Mon cris avait été si perçant qu'un instant, l'ensemble des personnes présentes se figèrent, me fixant. Blaine les rassura, les faisant retourner à leur activité avant d'éclater de rire.

Je me renfrognais.

« -J'vois pas c'qu'il y a de drôle. »

Il hoqueta un rire avant de déclarer : « Tu avais l'air si... mignonne, haha. »

Je rougis. Mignonne ? J'étais mi...Oh, attend Anderson, si tu crois que tu vas t'en sortir comme ça.

« - Alors comme ça, t'as couché avec Barbie ? » fis-je, faignant la nonchalance.

Mais je ne trompais personne. Blaine leva un sourcil avant de repartir dans une crise de fou rire intensifs. Je croisais les bras, boudeuse. Après quelques minutes d'éclats de rire et de tentative de phrase incompréhensible, il se calma. Reprenant son souffle, il fini par lacher cette phrase qui me fit le plus grand bien :

« Non. Non, je n'ai pas couché avec Cher, et je ne compte pas coucher ou quoique ce soit d'autre. C'était juste pour attirer ton attention, tu avais l'air perdue dans tes pensées. »

Je rougie, gênée qu'il ai remarqué mon inattention, avant de me rappeler du début de ses paroles.

« Pourtant, Barbie te voudrait bien dans son lit, elle, murmurais-je. Je veux dire, elle a l'air persuadé qu'elle peut t'avoir. Tout ces surnoms qu'elle te donne, ces rumeurs sur vous qu'elle répand... » Je me tus, sachant pertinemment que si je continuais, j'allais finir par m'emporter et je n'étais pas sure de pouvoir contrôler mon vocabulaire dans ce cas là.

Il y eu un instant de silence où j'essayais en vain de controler la jalousie qui m'habitait. Puis Blaine soupira et je sentis ses mains sur chacune de mes joues, forçant avec douceur pour que je tourne mon visage vers lui. Ma respiration se coupa alors qu'il planté son merveilleux regard doré dans le mien.

« écoute, souffla-t-il, et son souffle chaud caressa mon visage en feu, Cher ne m'intéresse pas le moindre du monde. Je le sais. Les garçons de Dalton le savent. Et TU dois le savoir. Je ne veux pas que tu penses que j'attaches une quelconque importance à une fille qui prend plaisir à faire du mal aux autres. À te faire du mal. Pour être franc, il y a deux jours encore je pensais être gay, alors je peux t'assurer qu'elle ne m'a jamais intéressée. »

Je...Quoi ?

« Tu croyais... ? »

Blaine sembla gêné et détourna le regard : « Oui... J'ai rencontré une fille. Et même si on se connait pas vraiment, je sais qu'elle est maladroite et maintenant, jalouse. J'espère apprendre à mieux la connaître, et peut être qu'un jour, notre relation évoluera ? Je croit qu'elle commence à vraiment, vraiment me plaire. » Durant tout son discours, j'avais souris, sachant pertinemment et sans prétention de QUI il parlait. « Oh, et bien j'espère vraiment que tout se passera pour le mieux entre vous. »

Blaine se mordit la lèvre avant de dire : « Tu crois que j'ai des chance de lui plaire ? »

Je fis mine de réfléchir, rentrant dans son jeu avant de déclarer lentement et sans le regarder :

« Et bien... Je pense que tu as toutes les gens de lui plaire. Peut être que tu lui plait déjà beaucoup ? »

« J'espère »

Il y eu un moment de flottement puis, en cœur, nous éclatâmes de rire. Parce que c'était évident, nous ne trompions personne.

Je soupirais, heureuse, alors que des doigts fébriles serraient un peu plus fortement ma main.