Titre : Le blond, le chimiste et... WHAT ?!
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent bien sur pas, ils sont à ce cher Conan Doyle, et plus récemment, à Satan et son bras droit, alias Steven Moffat et Mark Gatiss.
Rating : K, mais ça changera sûrement selon les chapitres.
Paring : John/Lock, of course, vous vouliez que je fasse quoi ?
Résumé : Sherlock Holmes était un chimiste aguerri. Il aimait mélanger les produits, et expérimenter tout un tas de choses. Jusqu'à ce que l'une de ses expérience mène John Watson dans une très mauvaise mais si particulière posture.
Note : Bon, bon. Ceci sera probablement une fic en plusieurs chapitres. Combien ? Je n'en ai AUCUNE idée ! Je vais laisser cette fic partir dans le délire, et l'on verra bien où cela nous mènera ! Cette histoire est partie d'un rp – sms muhuhu – avec une amie. J'espère que vous aimerez !
N'OUBLIEZ PAS. Ceci est une fic interactive, à vous de choisir le prochain élément ! Ce qu'il va se passer, ce que vous aimeriez lire !
Merci à Rhumanesque pour être ma bêta-lectrice adorée !
Merci également à Eith pour son idée super pour ce chapitre !
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Chapitre III : Quatre mois et Scotland Yard.
Ce matin du quatrième mois, John Watson se réveilla avec une drôle d'impression. Comme un poids au fond de la gorge. Non, ce n'était pas des nausées. Après tout, celle ci avaient disparues depuis quelques semaines, pour son plus grand soulagement. Le médecin se tourna dans son lit, pour tenter de déterminer la cause de son inconfort. Et la réalité le frappa comme l'éclair frappe le sol par une sombre nuit de tempête.
Sherlock Holmes dormait paisiblement à ses côtés, nu comme un verre. Les souvenirs affluèrent dans l'esprit du plus vieux des deux hommes. Hier soir, Sherlock était rentré totalement essoufflé d'une course poursuite dans tout Londres. L'adrénaline l'avait soudainement submergé, tant est si bien qu'il avait attrapé John par le col et l'avait collé contre le premier mur venu, l'embrassant jusqu'à en perdre haleine. Le brun faisait sans cesse cela, depuis quelques semaines. Dès qu'il rentrait, il se jetait sur le blond, et cela finissais irrémédiablement de la même manière. Au lit, et tout nu.
« - Et merde ! » jura John.
Sherlock bougea un peu, grognant de mécontentement. Il avait un rayon de soleil placé pile entre les deux yeux, et la lumière de bon matin, il détestait profondément ça. Le brun ouvrit donc ses grands yeux et tomba sur ceux paniqués de John.
« - Tout va bien John ?
- Sherlock... ne me dit pas que c'est ce que je crois. Dis me le. Pitié.
- Et bien, même Anderson pourrait déduire facilement ce qu'il s'est passé. Ne me rappelle pas que tu es un idiot, lança Sherlock avec désinvolture.
- C'est pas vrai, soupira John. »
Le blond se leva, découvrant au passage que lui aussi était nu, et saisit son caleçon à terre, quittant les lieux avec empressement. Non seulement il commençait à avoir du ventre, mais en prime, cela commençait à devenir de plus en plus dur à cacher.
John se dirigea vers la salle de bain, et observa son propre visage dans le miroir. Que se passait-il vraiment entre lui et Sherlock ? Étaient-ils un couple ? L'homme soupira, et se saisit du pommeau de douche pour envelopper son corps dans une chaleur certaine. Dieu que cela faisait du bien. La détente le saisit si rapidement qu'il crut un instant s'endormir sous le flot brûlant. À cet instant, Sherlock frappa à la porte de la salle de bain.
« - SORS D'ICI ! hurla John.
- Oh, John, allons, je t'ai déjà vu nu. Lestrade m'a appelé, nous devons aller sur les lieux d'un crime assez sanglant, à Cardiff. Sois prêt dans dix minutes. »
John soupira. Heureusement qu'il ne pouvait résister à l'appel du meurtre, sinon, c'est Sherlock qui se serait retrouvé recouvert d'un drap blanc. Rapidement, il se prépara, se saisissant du pull le plus hideux et le plus ample qu'il avait. Il n'imaginait même pas le scandale que ce serait si Donovan ou Lestrade remarquait son ventre. S'en suivrait des heures et des heures d'explications, une furieuse envie de rougir, et une gêne sans nom. Le trajet dans le taxi se fit sans un mot, John étant très anxieux. Et en prime de cela, ses hormones lui jouaient de drôles de tour en ce moment. Sans doute fut-ce ceci qui le poussa à se saisir de son téléphone portable, et à envoyer un texto à l'homme présent juste à côté de lui.
* Sherlock ? Toi et moi, que sommes-nous ? JW *
Le soldat hésité un moment, puis appuya sur la touche « envoie ». Le portable du détective sonna, et son regard se fit perplexe.
* Comment ça ? SH
Je parle de sentiments, Sherlock. JW
Oh. SH *
Sherlock sembla passer les cinq minutes suivantes à se perdre dans son palais mental pour évaluer la situation. Ils s'embrassaient tous les matins. Parfois même, ils couchaient ensemble. Ils vivaient ensemble, et aucun des deux ne pouvait se passer de la présence rassurante de l'autre. Leur quotidien était à présent entièrement partagé. Ils s'étaient télescopaient l'un à l'autre, devenant une seule et même personne.
* Et bien, nous sommes un couple. SH *
John sursauta quand la réponse arriva. Il déglutit fortement,s es doigts s'accrochant sur les touches comme un singe pouvait s'accrocher à une banane. Il s'apprêta à répondre, quand Sherlock parla à voix haute.
« - Nous sommes arrivés. »
Les deux hommes descendirent du taxi, et Sherlock tendit une main à John pour l'aider. Avec son ventre qui s'arrondissait de jours en jours, il devenait difficile pour l'ancien soldat de se mouvoir aussi facilement qu'avant. C'est d'ailleurs pour cela que le détective avait formellement interdit à son – désormais – petit ami, de ne plus courir après les criminels. Car même sous ses grands airs d'homme froid, Sherlock s'inquiétait secrètement de la santé de l'enfant. Après tout, il en était le père. Lestrade s'approcha, et nota une légère différence dans la proximité du détective et de son bloggeur. Il sourit, mais n'en dit rien. Sherlock quand à lui leva les yeux au ciel.
« - Shirley McKinley, 44 ans, abattu d'un coup de couteau dans le dos. On lui à retiré les poumons, ils sont introuvables. Ca à été avec une précision chirurgicale, Anderson n'a pas desuite vu l'incision sur sa poitrine. Vous avez trois minutes Sherlock, pas une de plus.
- Anderson est un idiot. Merci Garvin.
- GREG ! C'EST GREG ! hurla Lestrade. »
Lestrade soupira, mais n'en tint pas compte à Sherlock. Jamais il ne pourrai prononcer son réel prénom, et le Détective Inspecteur s'y était fait, depuis le temps. Et pendant que le grand brun examinait le corps, le grisonnant se rapprocha du blond.
« - Vous avez l'air beaucoup plus... rayonnant que d'habitude, John. Quelque chose est arrivé ?
- Et bien... hm... »
John rougit furieusement en se rappelant le dernier texto de Sherlock. Alors il étaient un couple ? C'était un peu étrange à y penser, mais pas si désagréable que ça. Lestrade tiqua, et ricana comme un enfant.
« - Et bah merde alors ! Vous avez enfin passé le cap ! Bravo les enfants ! »
Et là, tout se passa en un instant. John leva les bras au ciel pour prier le premier dieu passé que son ami inspecteur était un idiot profond, et son pull se releva. Lestrade baissa les yeux et … releva la tête vers le blond, les yeux écarquillés, comme semblant vouloir sortir de leurs orbites. Avait-il bien vu ? John ne pouvait pas avoir grossis autant depuis la dernière fois qu'il l'avait vu ! Non, c'était impossible ! La forme de son visage n'avait pas changé, et il ne se trouvait boudiné de nul part. La seule explication était que...
« - John ?... JOHN ?!
- Et merde... Greg, ne dis rien. Tais-toi s'il te plaît. Pitié, ne dis rien.
- OH PUTAIN DE BORDEL DE MERDE ! »
Sherlock se retourna au cri de Lestrade, et déchanta rapidement. Oh. Mon. Dieu. Lestrade avait remarqué. Mais le détective haussa les épaules, se disant que le côté relationnel n'était pas son fort. Il laissait volontiers le rôle à John. John qui quand à lui avait prit une jolie couleur tomate, et n'avait qu'une envie, c'était de creuser un trou pour s'y enfoncer pour le restant de son existence.
« - Tu... dis moi que je rêve. Tu es un homme, John. Comment peux-tu être ENCEINTE ?!
- Une... fâcheuse expérience de Sherlock. Il m'a mis en cloque avec un de ces breuvage immonde. Un truc que j'ai pris pour du thé, et que je n'aurai jamais du boire... J'en suis à quatre mois, et j'ai des envies de suicide là maintenant tout de suite. »
Le détective Inspecteur fut prit d'une soudaine hilarité. Les bras croisés sur son ventre, penché en avant, il riait jusqu'à en perdre le souffle. Ce n'était pas très drôle pour John, mais pour Lestrade, c'était sans doute la chose la plus drôle qu'il n'eut jamais rencontré, d'aussi loin qu'il s'en souvenait. John Watson était enceinte du bébé de Sherlock Holmes. Mon Dieu. Toute sa vie ressemblait à un vieux roman policier idiot à côté de la fabuleuse découverte du jour.
John quand à lui soupira profondément, serrant les dents. La journée allait être longue. Très longue. Et les cinq mois restants seraient de pire en pire.
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Et voilà pour le troisième chapitre ! Laissez-moi une petite review pour me dire ce que vous en avez pensé !
