Chapitre 13 : Game Over
Je me raidis instantanément, lâchant ma gourde que j'étais en train de remplir de cassis... et d'autres baies plus dangereuses, au cas où Peeta ou Tresh auraient la bonne idée de me la voler. Puis je déglutis lentement, ce qui entailla légèrement ma peau.
-Attends, c'est pas ce que tu crois...
-Au contraire, c'est exactement ce que je crois. Alors, qui allais-tu rejoindre? Joli cœur, que tu as sauvé de mon épée? Ou encore le gars du 11, mon seul vrai concurrent? Ou encore allais-tu te cacher dans un arbre, en nous regardant nous entre tuer?
-Non, je t'assure...
- Tais-toi! Je ne supporte plus tes mensonges!
Il m'avait attrapée par les cheveux, et me tirait en arrière, exposant encore plus ma gorge à la lame de son couteau. Mes yeux s'humidifièrent, quelques larmes traîtresses roulant sur mes joues.
-Je ne te mens pas ! C'est vrai, je te le jure... J'étais juste partie chercher de quoi manger. J'ai faim depuis plusieurs jours, il fallait que je me nourrisse. Je pensais être revenue avant ton réveil, je suis désolée.
-Ah oui ? Prouve le moi.
-Dans.. Mon sac. Il y a des fruits, et j'ai posé des collets dans la forêt, sur le chemin du retour.
Il sembla réfléchir quelques secondes, puis ôta sa lame de mon cou et relâcha mes cheveux, m'envoyant par la même à quatre pattes sur le sol.
- Relève-toi. Nous n'avons pas le temps pour tes bêtises, il faut retrouver les autres.
-Je vais nous faire à manger, avant.
Je me relevais, puis partit faire la tournée de mes collets, sous l'œil implacable du blond. Puis je préparais la viande, que je fis cuire sous la cendre. Une fois le repas cuit, le ramassais quelques herbes aromatiques, et lui servit sa part sur une pierre plate trouvée là.
-Bon appétit.
Puis je pris ma part et mordis dedans à pleines dents. Enfin un déjeuner consistant! Je la finis rapidement, puis allais chercher quelques feuilles de menthe, que je me mis à mâcher. Puis nous nous remîmes en route. Durant plusieurs kilomètres, un silence pesant s'installa. Puis, soudain, je m'arrêtais. Il continua de marcher, avant de s'arrêter une centaine de mètres plus loin.
-Je peux savoir ce que tu fais?
-Je sais où est le garçon du 12.
-Pardon?
-Depuis l'annonce je vagabonde dans l'arène, je vous ai un peu espionné, toi, Clove, Katniss et lui. Donc je sais où il se cache.
-Eh bien, qu'attends-tu? Montre-moi!
Je marchais vers lui, lui prit la main, et me mit à courir.
-Mais pourquoi coures tu, idiote?
-Si on veut arriver avant la nuit, il faut se dépêcher. Il est de l'autre côté de l'arène.
Je savais bien qu'un jour, mon sens de l'orientation me serait utile. En cinq heures, et après quelques arrêts nécessaires, nous arrivâmes devant ce qui ressemblait à un éboulement à flanc de montagne.
-Tu t'es trompée de chemin, j'ai l'impression. Il n'y a rien ni personne ici.
-C'est là que tu te trompes. Viens.
Je commençais la grimpette, puis cinq mètres plus haut, j'entrais dans la caverne qui avait été celle de Katniss. Au fond, je distinguais une forme roulée en boule. Peeta. Mais, à l'instant où j'allais pénétrer dans la caverne, le canon tonna. Mon sang ne fit qu'un tour, et je me retournais pour vérifier que mon partenaire était toujours en vie. Je le trouvais en alerte, hésitant à grimper, et je le rassurais d'un signe de tête, puis entrais dans la grotte. Je m'approchais avec la plus grande prudence de la silhouette, l'oreille aux aguets. Pas de bruits de respiration, rien. Une fois à la hauteur du corps, je me baissais et posais deux doigts sur la gorge du blond, ce qui confirma mon impression. Il avait trépassé, un air de pure souffrance sur le visage. Je manquais de pleurer. Le pauvre.
-Alors? Hurla le carrière resté en bas.
Je caressais doucement le visage du jeune homme, puis ressortis de l'amas rocheux, le visage fermé.
-Mort.
Je redescendis. Une fois arrivée à deux mètres du sol, je sentis ses mains enserrer ma taille. Je manquais de tomber. Bon sang, ce geste me faisait toujours autant d'effet. Dès que mes pieds touchèrent le sol, il me lâcha.
-Bon, maintenant il faut trouver le garçon du 11. Je propose que l'on retourne à la corne d'abondance. Maintenant que nous ne sommes plus que trois, ils voudront en finir rapidement.
-Tu as raison. Mais il va faire nuit. Il vaudrait peut être mieux qu'on dorme et qu'on y aille demain, non ?
Il rit.
-Tu n'as jamais regardé les jeux, je me trompe ?
-Pas vraiment, non.
-Alors je vais t'expliquer un truc. À la fin, ils envoient des mutations génétiques. Des bêtes horribles. On ne sera en sécurité qu'à la corne.
-Mais c'est au moins à une heure de marche! Il fera nuit noire.
-Raison de plus pour se mettre en route tout de puis tu exagères ! Nous devons être à une demi-heure grand maximum.
Il m'attrapa par le bras et me tira à sa suite dans les bois.
-Attends ! Tu vas à l'Est ! La corne est au Sud. Il faut aller par-là !
-Tu es sûre ?
-Je joue nos vies dessus, il vaudrait mieux. Allons-y.
Je l'entraînais au Sud. Mais dans les bois, la nuit se faisait encore plus noire, les branches cachant le moindre rayon de lumière.
-Tu n'aurais pas de quoi nous éclairer ?
-Si, bien sûr ! J'ai aussi une baguette magique dans ma poche, tu veux la voir ?
-Pas la peine d'être sarcastique, je...
-Chut !
-Quoi ? Comment oses-tu me parler comme...
-Chut ! J'ai entendu un bruit.
Je me rapprochais de lui, apeurée et silencieuse, dégainant un couteau.
-Tu rigoles, j'espère, me souffla-t-il. S'ils nous ont envoyé leurs bestioles, ton couteau...
-Aaaaaaaah.
-Neserviraàrien.
Un cri strident l'avait interrompu dans sa phrase. Il venait de notre gauche. Le canon tonna. Nous nous regardâmes une seconde, avant de nous mettre à courir comme des dératés. Nous ne savions pas où ils étaient, ni combien ils étaient. Nous savions juste qu'il fallait courir. Vite, de préférence.
-Nous n'arriverons pas... à la corne... C'est trop loin, haletais-je sans pour autant m'arrêter de courir.
-Tu as une meilleure idée ?
- Non…
Pendant près d'un quart d'heure, nous sprintâmes, jusqu'à arriver à la Corne. Là, Cato jeta son couteau sur la construction de métal, avant de commencer d'escalader la paroi quasi-lisse.
Quant à moi, je sortis le couteau pendant toujours à ma ceinture, avant de le planter dans la corne, et de m'en servir comme d'une prise d'escalade pour grimper jusqu'en haut. Puis je l'aidais à en faire autant. Je voulus récupérer mon arme mais une espèce de chien armé de griffes effrayantes le délogea, manquant d'emporter mon bras dans la foulée.
Je m'assis sur la corne, et Cato et moi nous regardâmes en chiens de faïence, aucun de nous n'osant bouger. J'avais perdu mon arme lors de l'ascension, mais il lui restait toujours son épée.
Il s'attendait sans doute à ce que je l'achève, à ce que je le pousse dans le vide, dans la gueule de ces bêtes assoiffées de sang. Mais je n'en fis rien.
-Fais-le, dis-je simplement. Ils ne me laisseront pas gagner de toute manière.
-Il n'en est pas question, Ange. Je refuse de mettre fin à tes jours de cette manière! Tu survivras, comme tu l'as toujours fait.
Il posa la pointe de la lame affûtée contre son torse. Ahurie, je restais sans réaction. Il me détestait, ce n'était pas possible !
-Fais-le Ange. Ou je le ferais à ta place.
-Non! hurlais-je, tentant désespérément de lui arracher le couteau, quitte à attraper la lame à mains nues. Pense aux personnes qui t'aiment, à ta famille! Tu as des gens qui t'attendent au 2! Tu ne peux pas leur faire ça, ce serait trop égoïste.
-Tu n'as toujours pas compris que je suis égoïste?
-Si, mais tu... Tu me détestes… Et puis je refuse de vivre sans toi, j'en serais incapable.
-Parce que tu crois que moi si? Je ne te hais pas crétine ! Je te protégeais.
Malgré mon incrédulité, je parvins finalement à lui faire lâcher l'arme, que je jetais dans les hautes herbes, là où il ne la retrouverait jamais. Puis, un éclair de génie ayant illuminé mon pauvre cerveau, je sortis ma gourde de mon sac. Elle contenait toujours des baies et du sureau mortel. De quoi vivre une mort paisible. Je pris la main de Cato dans la mienne et choisis avec application trois baies, que je disposais dans sa paume. Il me regarda avec un drôle d'air.
-C'est du poison, expliquais-je sobrement. Arrêt cardiaque en moins d'une minute. Sans douleur. Montre leurs les tiennes.
Puis je pris à mon tour trois baies de sureau mortel, que je pris dans ma main, avant de voler un dernier baiser à mon compagnon, priant pour qu'il ne découvre pas la supercherie. Ce qu'il avait dans sa main n'était autre que des cassis. J'allais être la seule à m'empoisonner.
Je montrais à mon tour mes baies aux caméras, puis commençais le décompte.
-3... 2...
-1…
-0.
Je mis mes baies dans ma bouche pendant qu'il faisait de même. Puis je mordis un grand coup dedans. Immédiatement après les avoir avalées, je sentis le bout de mes doigts se refroidir. Ou peut-être n'était-ce dû qu'à mon imagination... Puis ma tête se mit à tourner, tandis que je me sentais partir. Mon corps entier s'engourdissait, et le coup de canon qui suivit ressembla à un caquètement de poule, ce qui me fit sourire. Puis tout devint noir.
Au capitole, les téléspectateurs ne pouvaient plus détacher le regard de leurs écrans de télévision. Ils ne comprenaient pas. Pourquoi les juges n'arrêtaient-ils pas les jeux? Pourquoi laissaient-ils ces deux enfants mourir?
La réponse leur vint quelques secondes plus tard, lorsque seule la fille s'effondra dans les baies qui éclatèrent et formèrent comme une aura rouge sang autour d'elle. Le garçon, quant à lui, ne sembla pas comprendre la situation. Jusqu'à ce qu'il ne se baisse vers la jeune femme et la prenne dans ses bras, la berçant comme un père le ferait avec son enfant malade. Mais elle restait immobile, un petit sourire figé pour toujours sur ses lèvres. Elle s'était sacrifiée pour lui. Puis l'hovercraft arriva, figeant le garçon du 2 dans sa tentative pour s'empoisonner à son tour, avant de le remonter, alors qu'il tenant toujours son Ange serrée contre lui comme le plus grand des trésors.
Dès son arrivée à bord de l'hovercraft, des personnes du Capitole incitèrent Cato à lâcher la fille du district 13. Mais il ne voulait rien savoir, s'entêtant dans son refus. Elle ne pouvait pas être morte, pas pour lui. Puis une Muette se dirigea vers lui et s'assit à son côté. Les mêmes cheveux blonds qu'Ange, le même visage. Mais un regard aussi noir que la nuit. Aussitôt il comprit.
-C'est ta sœur, c'est ça?
Elle hocha la tête et tendit les bras vers sa cadette, qu'il lui confia sans hésitations.
-Prends soin d'elle.
La muette lui sourit et partit dans une autre salle de l'hovercraft, tenant sa sœur serrée contre son cœur.
Mais à l'atterrissage, lorsqu'il demanda à récupérer de corps de son amie, on lui affirma qu'elle avait expulsée hors de l'hovercraft en vol. Il entra alors dans une colère noire et manqua de casser la figure à plusieurs pacificateurs, qui le maîtrisèrent avec difficultés.
Son Ange s'était envolée, elle était partie. À jamais.
Lors de l'interview, Cato, habillé d'un smocking noir, dût visionner à nouveau chacune des mises à mort des Hunger Games, auxquels étaient ajoutés ses rares moments avec Ange. Puis l'interview à proprement parler commença.
-Alors, Cato, entama Caesar Flickerman, j'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur si je parle d'Ange.
Le jeune homme serra les dents, mais répondit d'un ton calme et mesuré.
-Vous pouvez.
-Je te remercie.
À des centaines de kilomètres de là, une jeune brune aux yeux d'émeraude regardait l'écran géant sur la place du District 2. Elle rappelait vaguement quelqu'un à certains, mais ses cheveux n'étaient pas de la bonne teinte, ni de la bonne longueur.
-Alors, depuis les jeux nous savons qu'entre elle et toi il y avait quelque chose. Comment définirais-tu cette relation?
-Eh bien elle m'aimait.
Sur la place, la jeune fille sourit. Pour elle, il était plus qu'évident qu'Ange avait aimé Cato.
-De même que toutes ces dames ici présentes. Finnick Odair a du souci à se faire. On t'appelle déjà « le Casanova des jeux ».
-Mais avec elle c'était différent. Clove et Glimmer m'aimaient également, mais elles ne se seraient jamais sacrifiées pour moi. Ange l'a fait.
-Et tu l'aurais fait pour elle?
-Sans doutes. Si elle ne m'avait pas trompé, nous serions tous deux morts.
L'interview continua ainsi pendant une heure, Caesar questionnant Cato sur chaque moment des jeux, recueillant toutes ses impressions. Puis vint la tournée de la victoire.
Le jeune homme fut obligé de faire une apparition dans tous les districts, et de lire un discours préparé pour lui par les officiels du Capitole. Et il fut enfin autorisé à rentrer dans son nouveau « chez lui »: le village des vainqueurs.
Dès son arrivée, il fut accueilli en héros. Les gens scandaient son nom, lui hurlaient à quel point ils étaient fiers de lui. Seule la jeune brune restait dans son coin, attendant le moment propice.
Ainsi, quelques semaines plus tard, lorsque toute l'excitation du district 2 se fut estompée, le blond entendit toquer à sa porte, ce qui arrivait de plus en plus rarement depuis quelques jours. Il ouvrit. Sur le pas de la porte se trouvait une magnifique jeune femme brune aux longs cheveux nattés, et au visage vaguement familier.
-Vous désirez, mademoiselle?
-Entrer. Puis-je?
Elle avait posé sa main sur le bois de l'entrée, posant un pied dans la maison. Mais le géant lui bloqua le passage.
-Qui êtes-vous? Et je vous déconseille de plaisanter, je n'ai pas gagné les hunger games pour rien et je suis d'une humeur exécrable.
-« Le dernier soir, sur le toit du monde, lorsque le soleil se meurt dans un ciel de sang ». Ça te dit quelque chose?
À ces mots, le garçon blond la saisit par les épaules, la fit entrer, et referma la porte violemment avant de plaquer la brune contre celle-ci, ses mains enserrant la gorge de la malheureuse.
-Comment as-tu su pour ce message? COMMENT?
Il hurlait, et elle tremblait comme une feuille, prise au piège, luttant pour respirer.
-A... Arrête, couina-t-elle d'une petite voix, tu m'étrangles.
-Je le sais, c'est fait exprès.
-Je t'en prie... Cato.
Il relâcha un peu la pression, permettant à la jeune femme de respirer de nouveau.
- Explique-toi.
-Tu ne m'as pas reconnue?
-Assez de cette mauvaise blague.
-Ce n'en est pas une.
-D'accord. Tu prétends être Ange. Prouve-le.
-Je veux bien... Mais comment veux-tu que je fasse ça?
-Tu te débrouilles.
-D'accord, mais... Laisse-moi... Respirer... S'il te plaît...
Les battoirs qui enserraient sa gorge se défirent et elle put enfin reprendre son souffle correctement.
- Explique-toi, à présent.
-Les baies... Que j'avais prise... M'avaient causé un arrêt cardiaque. Et dans l'hovercraft, ma sœur m'a réanimée. J'ai vu ta petite crise à l'atterrissage. J'ai failli te rejoindre d'ailleurs. Mais elle m'a trainée chez Livya, ma styliste. Elle m'a posé des extensions, m'a coloré les cheveux et les iris en brun. Ensuite, elles m'ont lâchée en ville. Je ne devais plus jamais chercher à te revoir, mais... Je n'ai pas pu m'en empêcher, j'ai pris le même train que toi. Mais... Je n'ai pas osé te rejoindre. J'avais peur que tu réagisses mal. J'ai causé une panne près du 2 pour pouvoir sortir du train. Et depuis, je t'ai attendu... Je sais, c'était stupide, mais je ne pouvais pas... Vivre sans toi. Je t'assure, c'est moi. Cato. Regarde-moi. Je ne te mens pas, je te le jure.
-Lorsque tu as pris ces baies, tu savais que ça se passerait comme ça?
-Non. Je croyais que j'étais seule. J'étais prête à mourir pour toi, malgré tout ce que tu avais pu me dire sur le toit, et toute la rancœur que cela m'avait inspiré. Je t'aime, et peu importe ce que tu fais, cela ne changera pas. Je t'aime depuis que tu as dénoué ce nœud à mes chevilles, dans ta chambre, depuis que tu m'as aidée... Depuis que...
Il la stoppa d'un coup.
-Arrête.
-Oh. Je vois... Je vais partir, je n'aurais jamais dû venir, désolée.
Elle se releva, les yeux humides, et alla vers la porte. Mais soudain, elle sentit un poids peser sur ses épaules, puis l'entraîner vers l'arrière, jusqu'à ce qu'elle bute contre un torse aussi dur que du marbre.
-Reste. J'attends des explications, Ange.
L'entente de son prénom dans la bouche de celui qu'elle avait tant aimé lui réchauffa le cœur.
-Tu me crois?
-Oui. À présent, dis-moi. Pourquoi m'as-tu trahi? Pourquoi t'être sacrifiée?
-Je... je tenais trop à toi. Je suis navrée, je ne voulais pas te décevoir.
-Et pourquoi être revenue?
-Tu me manquais trop... Je n'ai pas pu m'en empêcher. Pardon.
La jeune femme se recroquevilla, la honte et la peine lui tombant dessus comme une chape de plomb. Mais aussitôt, elle sentit les mains du jeune homme quitter sa taille, puis soudain, un doigt glissa sous son menton, l'invitant à relever la tête.
-Je ne me rappelle pas t'avoir jamais vu dans cet état. Et je ne veux pas que cela t'arrive à nouveau. Je t'ai retrouvé, et je veux, ou plutôt j'exige de voir un sourire sur ton visage. En permanence. Compris, mon Ange?
Le visage de la jeune femme s'éclaira alors d'un grand sourire, et elle se jeta presque au cou de son amant, avant de l'embrasser avec tout l'amour qu'elle pouvait exprimer en un baiser. Le jeune blond, surpris, resta de marbre une seconde avant de répondre avec tendresse. Il avait beaucoup plus d'expérience qu'elle dans ce domaine, aussi se laissa-t-elle guider par lui. Ce fut le manque d'oxygène qui lui fit rompre leur étreinte.
-Je t'aime, Cato...
-Moi aussi, mon Ange.
Voilà, ma fic est finie. J'attends vos reviews avec impatience!
Est ce qu'il manque quelque chose?
Est ce que vous voulez une suite, un lemon, un épilogue, que sais-je encore. Je m'en remets à toi, ô grand lecteur.
En espérant que tu as eu plaisir à lire ma fic, je te souhaite le bonjour/le bonsoir.
