Bonsoir,

Désolée pour le retard, je suis impardonnable mais quand l'inspiration ne vient pas elle ne vient pas du tout :)

Voici donc la suite en espérant que vous l'apprécierez.

Bonne lecture et bonne reviews ( je l'espère en tout cas ^^)


Pov John :

Qu'est ce qu'il ne va pas chez moi ?

A chaque fois que je regarde Sherlock, ou presque à chaque fois, il détourne le regard précipitamment.

Qu'est-ce que j'ai fait de mal à la fin ?

Il m'as déjà vu torse nu alors pourquoi est-ce qu'il détourne le regard, avec un air gêné ?

Bon, je passe outre, seulement pour éviter que je m'énerve plus sur lui. Non mais c'est vrai à la fin, nous sommes deux dans cet appartement, pourquoi serait-ce toujours à moi de faire les tâches ménagère, ou à Mme Hudson de se taper tout pour éviter à Môsieur le Génie de lever le moindre petit doigt. Nous ne sommes pas des esclaves à près tout, si grand et si beau soit-il...

Hum, je m'égare là. Mais revenons au présent, je traverse donc le salon sans qu'il n'ait relevé les yeux sur moi. Je commence à me poser des questions.

Est-ce que j'ai grossi ?

J'ai l'impression que rien que le fait de me regarder le dégoûte tellement qu'il détourne le regard presque qu'immédiatement ces derniers temps.

Cela doit faire 1 ou 2 semaines qu'il me regarde bizarrement, ou d'ailleurs qu'il ne me regarde plus du tout. Ça me blesse parce que j'aimerais tellement qu'il me regarde, il m'as dit que j'étais son ami, mais j'aimerais tellement plus de lui...

He's everything you want
He's everything you need

Parfois, pendant nos enquêtes, je me surprends à le regarder comme je ne devrais pas, mais comme je le veux, quelqu'un qui partagerais ma vie à plein temps et non pas qui me sifflerait quand il a besoin de moi ( je force le trait mais je vous jure que certaines fois, je jurerais qu'il me siffle). Malgré cette attirance plus qu'amicale que j'ai pour lui, je reste à ses côtés. Pourquoi me direz-vous, vu que ce n'est pas partagé, et encore moins ces derniers temps ? Parce que la vie avec Sherlock, voyez-vous est palpitante, pleine de surprises, d'aventures et par-dessus tout, je ne pourrais plus me séparer de lui, je ne sais pas comment l'expliquer, je me sens à ma place à ses côtés, je suis moi-même.

But you'll just tight
And watch it unwind
It's only what you're asking for
And you'll be just fine

De retour dans ma chambre, je m'oblige à arrêter de penser à lui et à nous, nous qui d'ailleurs n'existera jamais. Je m'habille rapidement avant de retourner dans la salle de bain pour me raser, j'ouvre la porte, j'entre et... Boum !

Je percute le lavabo de plein fouet et la seule chose dont je me rappelle ensuite c'est le visage inquiet de Sherlock au-dessus de ma tête.

POV Sherlock :

Boom !

John !

Mon cœur à manquer un battement en réalisant que ce bruit venait de la salle de bain. J'ai accouru pour y découvrir John sur le sol, une petite trainée de sang sur le sol. Je sais que ce n'est pas grand-chose, pourtant je ne peux m'empêcher de m'inquiéter pour lui.

Satanés sentiments. Je voudrais tellement ne jamais les avoir découverts. Oui je l'admets, j'ai des sentiments pour John, mais lesquels ?

Je me reprends juste à temps pour voir John essayer de se relever, en vain car je le retiens fermement sur le sol en posant mes mains sur son torse. C'est alors que j'ai senti ses muscles rouler sous mes doigts, sa chaleur émaner de son torse si désirable et ses battement de cœurs s'accélérer, j'ai compris : Je l'aime.

Une force me disait de faire ce dont j'avais envie à ce moment présent : l'embrasser et une autre me disait de fuir à toutes jambes. Je n'ai écouté ni l'une ni l'autre, l'embrasser n'était pas une option possible, John est HÉTÉRO et la seconde, non plus, je n'allais pas le laisser là alors qu'il venait de se cogner fortement la tête.

- Relève toi doucement John, c'est ça, fais-moi voir ta tête que je vois si il faut recoudre.

J'étais étonné de la décontraction de ma voix car mon cœur battait à cent à l'heure. Malgré cela, j'étais encore capable de voir s'il avait besoin de point de suture.

Quand j'ai touché sa peau, j'étais surpris de sentir à quel point elle était douce et soyeuse. J'ai dû me retenir de la toucher encore et encore. Mon Dieu, j'étais en train de durcir, en dessous de la ceinture. Je ne dois pas, John est blessé et moi je ne pense qu'à lui, gémissant sous mes mains. STOP ! Il faut que j'arrête sa tout de suite.

-Sherlock.

Ça sonnait comme une plainte mais cela n'en n'était pas une. J'étais de plus en plus perturbé, et le son grave de sa voix n'arrangeait pas les choses entre mon esprit et ma protubérance. Je finis rapidement de l'examiner avant de conclure qu'il n'y avait là qu'une vilaine bosse.

- Ce n'est qu'une vilaine bosse, un petit peu de repos et tout ira bien.

Je me relève alors prestement et me tourne, main sur la poignet afin de cacher mon "envie". C'était sans compter sur John qui me rattrape au vol, comment s'est-il relever si vite ?!

- Qu'est qu'i la fin ?! Sherlock !? Regarde-moi ! J'en ai marre de te voir fuir mon regard depuis 2 semaines. Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Dis le moi, qu'en en finisse ?

Que répondre à ça ? J'étais complètement bouche bée. John ne s'énerve (presque) jamais, et en plus, il pensait que la cause de mon problème, c'était lui ? En un sens, c'était la vérité mais je ne voyais rien de mal à cela.

En vérité, plus le temps passait, plus j'apprenais à les apprécier, ces Sentiments. Je ne voulais pas qu'il croit que tout ceci est de sa faute. J'adopte alors la stratégie dite du " tout va bien? Tu me semble un peu tendu John"

- Tout va bien ? Tu me semble un peu tendu John. Je ne vois absolument pas de quoi tu parles.

Cette stratégie me forçait à me retourner afin de lui faire face, la porte dans mon dos, grâce au ciel, mon double s'était mis au repos, entre temps.

C'est alors que j'ai lu dans le regard de John que j'allais passer un mauvais quart d'heure. Je pouvais presque voir les flammes danser dans ses yeux, de colère.

- Tu te fous de moi ? C'est moi qui aie un problème maintenant ? Tu ne me regarde plus, tu m'ignore et par moment, je jurerais que ma présence te gêne, tu ...

- Ta présence ne m'as jamais gêné, ne me gêne pas et ne me gêneras jamais, John.

J'ai pas pût m'empêcher de le couper tant je trouvais que ces mots était insupportable, je ne peux le laisser penser qu'il me gêne ou qu'il m'indiffère.

Au contraire. Il fait ressortir en moi des émotions que je pensais éteintes, depuis ce fameux jour, le jour de mes 24 ans.