Chapitre 4! Merci à tous pour vos reviews, elles m'ont vraiment fait plaisir, je suis vraiment contente que cette histoire vous plaise!

Bisous à tous et bonne lecture!

4. Nouvelle amitié

Je redescends de la volière discrètement, et Mathilde me saute dessus dès que je pose le pied dans le hall.

« Où t'étais ?

- Euh…je me baladais. Pourquoi ?

- Trina veut qu'on aille se balader dans le parc, pour y croiser sa victime !

- Et elle a besoin de moi ?

- Ramène toi ! »

Je la suis en soupirant (ou plutôt, elle me traîne par le bras dans le parc). Trina et Clara nous attendent en bas des marches menant dans le parc, et Trina saute sur place quand elle nous voit.

« Allez, dépêchez vous ! »

On les rejoint sur l'herbe, et elle nous guide vers le lac, où quelques Gryffondors sont assis. Parmi eux, sa victime (faut vraiment que je lui demande son nom), son ami grognon, et quelques mètres plus loin, malheureusement, il y a les maraudeurs.

Trina s'assoit dans l'herbe, et fait mine de tremper ses mains dans le lac pendant qu'elle dévore sa cible des yeux. On s'assoit à côté d'elle, et je soupire.

« Pourquoi tu t'assois pas à côté de lui ? Tout à l'heure, en cours, t'étais avec lui, non ?

- Mais il n'a RIEN dit ! Une vraie tombe. Je ne suis même pas sûre qu'il se soit aperçu de ma présence. »

En tout cas, l'ami de sa victime s'en est aperçu, puisqu'il nous fusille de nouveau du regard.

« Au faites, comment s'appelle…

- On peut s'asseoir là ? »

Je me tourne vers Black qui a osé m'interrompre, et le fusille du regard.

« Pourquoi ? »

Il me regarde comme si j'étais débile.

« Euh… pour détendre nos jambes. »

Logique. En même temps, il venait de m'interrompre, j'avais donc le droit de poser des questions stupides. Et puis pourquoi Black voudrait s'asseoir ici ? En général, il fait tout son possible pour éviter ma présence.

« Allez-y, intervient Mathilde. »

Zut, elle est folle ou quoi ?

Black s'assit face à moi, à côté de Potter et Trina, tandis que Pettigrow s'assoit à côté de Clara et Lupin se place entre Mathilde et moi. Je me sens rougir, et détourne le regard vers le lac.

« Sirius ! »

On tourne tous la tête vers le château, où une Gryffondor de deuxième année nous fait de grands signes. Black se lève, et va la voir. Elle lui tend un parchemin, et il revient vers nous en le lisant.

Je le vois rire devant le parchemin, puis il le replie et le mets dans sa poche.

Est-ce que cette deuxième année est amoureuse de lui ? Si ce qu'il lisait est un mot d'elle, en rire n'est vraiment pas très sympa.

Il se rassoit face à moi, et me regarde dans les yeux sans se départir de son sourire.

Je me tourne légèrement, et enlève mes chaussures, avant de mettre mes pieds dans l'eau.

« Tu ne devrais pas faire ça. »

Je tourne vers Lupin un regard interrogateur.

« Pourquoi ? Elle n'est pas très froide.

- Non, mais avec toutes les créatures qui vivent la dedans ! Et je ne sais pas si le calmar est végétarien. »

Avec un frémissement d'horreur, je retire mes pieds de l'eau, aspergeant au passage Clara et Pettigrow.

« Désolée.

- C'est rien, plaisante Clara, je n'avais pas pris ma douche.

- Eileen et sa délicatesse ! S'exclame Trina.

- Trina et ses compliments ! Je rétorque. »

Elle éclate de rire, et je remets mes chaussures en vitesse. Je ne toucherais plus JAMAIS ce lac ! Je vais poser une requête chez le vieux fo… euh, Dumbledore.

J'observe la surface noire, et essaye de voire au travers. L'eau est si sombre…

Le noir m'envahit la tête, et je vois une silhouette. Je pense au début que c'est quelque chose dans le lac, mais la forme se précise, comme une image.

C'est un corps. Je rapproche mon visage du lac, hypnotisé. Je suis à quelques centimètres de la surface, et le corps grossit. Le corps semble allongé, comme s'il était prostré sur le sol.

Sans comprendre pourquoi, mon ventre se noue. La silhouette se tourne vers moi, et je peux distinguer son visage…

« Eileen ! »

Je sursaute, et le visage de mon père dans le lac disparaît. Je me tourne vers Mathilde.

« Quoi ?

- C'est pas ta sœur, là-bas ? »

Je regarde vers le château, et vois ma sœur et une de ses amies, sur les marches, visiblement en train de se disputer avec Dolohov.

Mon sang ne fait qu'un quart de tour, et je bondis sur mes jambes.

« Attend, me dis Lupin en posant une main rassurante sur mes jambes, c'est peut-être rien.

- Mais… »

Je vois Siana sortir sa baguette, et me mets à courir vers eux.

« Hé ! Je cris en arrivant à leur hauteur. Qu'est-ce qu'il se passe ? »

Dolohov se tourne vers moi, et a un sourire narquois.

« Tiens, voilà la sœur !

- Qu'est-ce que tu fais à ma sœur ?

- Mais rien, on discutait gentiment. Et on parlait justement de toi. Ce serait dommage que ta sœur doive prendre pour tes bêtises, non ? »

Je comprends qu'il fait référence à notre altercation dans les couloirs, et je sers les poings. Lupin m'avait pourtant dit de ne pas lui répondre !

« Laisse ma sœur tranquille, et prend-t-en à moi ! »

Il ricane en sortant sa baguette.

« Tu crois que tu fais le poids face à moi ? »

Je sors ma baguette, et écarte Siana pour me mettre face à lui. Je me redresse, et le regarde dans les yeux. Il ne me fait pas peur, même s'il me dépasse d'une bonne tête.

« Tu ne me fais pas peur !

- C'est ce qu'on va voir ! »

Je lance un sortilège de furoncles, en même temps qu'il lance un sortilège de frappe. Les deux sorts nous atteignent de plein fouet, et il tombe au sol, le visage couvert de furoncle, tandis que je m'écroule par terre, le souffle coupé.

Je relève la tête, et voit Siana devant moi, qui se jette sur Dolohov, encore au sol. Elle lui flanque une gifle retentissante, puis lui donne un coup de genoux dans son ventre qui est à sa hauteur.

Dolohov gémit, puis tombe allongé.

Siana se tourne vers moi, et me tend la main, mais c'est ce moment que choisissent pour arriver les Serpentards Pete Gregson et Severus Rogue.

Rogue me regarde, apparemment inquiet, mais Gregson sort sa baguette.

« Tu vas voir ! »

Il la brandit, mais un sort de désarmement lui enlève sa baguette des mains. Rageur, il se tourne vers Black, qui tient sa baguette en brandissant la sienne, et derrière lequel se tiennent Potter, lupin et Pettigrow.

« De quoi tu te mêles, Black ?

- Je constate, c'est tout ! Tu t'en prends aux gamines maintenant ?

- Mêle toi de tes affaires !

- Alors ne t'approche pas de mes amies ! »

Je regarde Black, abasourdie. Il vient bien de dire ses amies ? Depuis quand je suis son amie ?

Dolohov se relève, et tend son bras devant Gregson, dans un geste de conciliation.

« C'est bon, laisse tomber. »

Il me lance un dernier regard meurtrier, puis s'en va, suivit par les deux autres, à qui Black jette la baguette.

Puis il vient vers moi, et me tend sa main. Je la saisit, et me remets sur mes pieds. Je lâche sa main aussitôt, troublée par le contact chaud de sa peau.

Je rougis légèrement.

« Ca va ?

- Je survis.

- Qu'est-ce que tu lui as fait, à cet espèce de babouin ? Demande Siana en montrant la direction où a disparu Dolohov.

- Je lui ai chanté une berceuse ! »

Clara lève les yeux au ciel, et Mathilde éclate de rire.

« Inutile de se demander de quelle famille elle vient ! »

On se tourne toutes les deux vers elle, et on la fusille du regard.

« Epargne moi tes commentaires, s'il te plait !

- Pas ma faute si t'es pas sortable, ronchonne Siana. »

Je lui passe un bras autour des épaules.

« Moi aussi je t'aime ! »

Elle me regarde l'air de dire « fais toi soigner pauvre tarée », puis file rejoindre son amie terrorisée qui l'attend près des portes du château sans bouger.

Je secoue la tête, et me tourne vers les autres. Ils me dévisagent avec un sourire en coin.

« Quoi ? Je demande.

- Rien, Répond lupin, c'est juste que c'est ta copie conforme !

- Tu rigoles, je me défends, je suis moins chiante !

- J'aurais plutôt dit aussi sauvage, dit Trina en rigolant. Tu as vu comment elle lui a cassé la gueul… »

Ma sœur est une sauvage. C'est indéniable. Mais moi ? Après tout, je n'ai frappé personne !

J'ai honte de ma famille !

Et en parlant d'elle, j'en avais oublié l'image du lac. Est-ce que c'était bien mon père ?

Est-ce qu'il est vivant ?

J'en parlerais bien à Mathilde, mais je pense qu'elle se contentera d'appeler un médicomage pour une urgence mentale. En tout cas, c'est ce que je ferais à sa place.

Et puis ce devait être une illusion. Mon esprit s'est égaré. Ce qui ne m'étonnerais pas, vu que Lupin se trouvait si près…

On remonte tous lentement vers le château, et je m'approche de Black.

« Euh… Black ? »

Il se tourne vers moi, et ralentit un peu l'allure pour se mettre à ma hauteur.

« Oui ?

- Je voulais te remercier. Pour m'avoir aidé. Et pour n'avoir rien dit pour l'annonce… »

Je sens mes joues se colorer en disant ça, et je me traite mentalement d'idiote. Manquerait plus qu'il pense que je suis gênée par sa présence !

« De rien, dit-il en passant une main nerveuse dans ses cheveux. »

Serait-il aussi gêné que moi ?

Il accélère à nouveau l'allure, et je lui pose une main sur l'épaule. Il se retourne à nouveau vers moi.

« Oui ?

- Pourquoi tu fais ça ? On se déteste. »

Je sais, c'était assez direct. Mais ça me turlupine, et je VEUX savoir pourquoi Cheetah m'aide. Il s'arrête carrément, et je le heurte de plein fouet. Je reprend mes esprits, et lève la tête vers lui.

Il hausse les épaules avec la même nonchalance, mais fuis mon regard.

« On pourrait être amis, non ?

- Quoi ?

- Je veux dire, on se dispute depuis la première année, mais c'était il y a longtemps. Si on faisait un effort ? »

Il me regarde enfin dans les yeux, et je réfléchis à toute vitesse. Refuse, Eileen !

Oh, et puis zut ! Que ferait Diane Fossey à ma place ? Finalement, je lui souris avant même d'avoir décidé quoi que ce soit.

« Pourquoi pas. Tu n'es pas tout le temps désagréable ! »

Il sourit à ma blague, et me fait un clin d'œil.

« Et tu es moins sauvage quand on te connaît. »

J'éclate de rire, et on se remet à marcher.

« Et si on s'appelait par nos prénoms ? Propose-t-il. Tant qu'on y est, c'est une idée !

- Tu n'aimais pas babouin ? Je demande en riant.

- Si, comme je suis sur que tu adores la sauvage !

- Bon, ok pour les prénoms. »

Il me fait un clin d'œil, puis rejoint ses amis devant nous, avec un sourire de gosse.

Je ne sais pas ce que va donner cette amitié, mais l'avenir nous le dira, non ?

oOoOoOoOo

Toc toc toc.

Je tourne ma tête vers la vitre de notre salle commune, et voit le hibou brun qui m'avait apporté la première lettre frapper au carreau. Je laisse tomber mon livre de sortilèges par terre, et vais ouvrir la vitre.

Le hibou entre, et vole autour de ma tête en claquant du bec. Je l'attrape à deux mains, et l'approche de mon visage.

« Tais-toi ! Je ne veux pas qu'on sache que tu es là ! »

Et voilà que je parle à un hibou, maintenant ! C'est sur, je suis bonne à enfermer ! Est-ce que mon cerveau s'est déréglé après que j'ai accepté d'être amie avec Blac… euh, Sirius, cet après-midi ?

J'attrape la lettre qui pend à sa patte, et libère le hibou.

« Allez, envole toi maintenant ! »

Mais bien sur, Eileen, il va t'obéir ! Pourtant, curieusement, c'est exactement ce qu'il fait. Il vole vers la fenêtre, puis disparaît dehors, voletant devant les salles de classes. J'ouvre la lettre fébrilement, et le lit plus vite que mon ombre (mon ombre ne sait pas lire, ça va de soi !).

Chère jeune Poudlardienne,

Si tu préfères, je t'appellerais comme ça désormais. Ta lettre ne m'a pas effrayé, je suis même ravi de voir que tu as du caractère, et que tu t'en défends bien. A vrai dire, tu me plais même beaucoup de cette façon.

Par contre, avoir du caractère ne veut pas dire être une harpie, vu que sinon, ça voudrait dire que Lowe a juste du « caractère ».

Sinon, je viens d'entrer en sixième année, et je ne joue pas au quidditch dans l'équipe de ma maison, même si j'adore ce sport. Et toi ?

Désolé, mais je ne préfère en revanche pas te dévoiler ma maison.

Affectueusement

Le garçon Poudlardien dresseur de harpies

J'éclate de rire en la lisant, et la range dans ma poche aussitôt. J'ai bien fait de lui répondre, je crois. Même si je ne le dirais JAMAIS à Mathilde et aux autres.

Non mais et puis quoi encore ? Elle se ficherait de moi, et en plus elle me dirait un truc du genre « je te l'avais dit que cette annonce te plairait », en me disant que je devrais répondre à d'autres, et blablabla.

Bref, elle me dirait qu'elle avait raison, et je déteste quand elle a effectivement raison, elle devaient insupportable ! Et bien sur, en l'occurrence, elle a raison !

Je m'assoit sans douceur dans un des fauteuils, et étale mes pieds sur un pouf devant moi. Je soupire de contentement en pensant aux éléments de la journée. L'année s'annonce de plus en plus compliquée, et la première semaine n'est même pas finie !

Je corresponds avec un inconnu. Je suis amie avec les maraudeurs (enfin, amie c'est un bien grand mot !). Trina a une nouvelle cible (dont je ne connais toujours pas le nom) dont l'ami semble ravi de sa présence. J'ai vu mon père dans le lac (ok, il faisait chaud, mais de là à voir un homme disparu ?). Et Dumbledore a lancé cette idiotie d'énigme.

Pensant à l'énigme, je la sors de ma poche qu'elle ne quitte plus, et déplie le petit papier comme je l'ai fait un million de fois ces derniers jours (oui, je sais, j'avais dit que je m'en fichais, mais maintenant que je l'ai lu, je n'ai plus qu'une idée : la déchiffrer !), et lit les mots que je connais par cœur.

Là où est ton ombre.

Je ne vois vraiment pas. Je suppose que l'ombre est la part d'ombre en moi (on ne rit pas, j'ai mis trois jours au moins pour trouver ça !), mais quel est le rapport ? Comment je suis censée découvrir le trésor en moi ?

Tout de même, je pense que si on avait caché un trésor dans mon corps, je m'en serais aperçue !

Et la seule chose de matérielle et de sombre que j'ai vu ces derniers temps, à part les yeux de Sirius « babouin » Black, c'est le lac…

Le lac !

Mais oui ! Mon père ! Il m'est apparu dans le lac, non ? Est-ce que le trésor est dans le lac ? Non, ce serait débile ! Et quel est le rapport avec ma part d'ombre (parce que j'y tiens, à ma théorie) ?

Je secoue la tête, et essaie de faire disparaître le visage de mon père de mon esprit. Il me semble encore pareil, depuis trois ans. Depuis qu'il a disparu.

Tout a changé après son départ. Maman s'est affaiblie, puis est devenue plus forte, se battant pour nous et pour elle-même. Siana est devenue sauvage. Comme moi. Sauf que je l'étais déjà. J'aurais préféré qu'elle reste cette gamine rieuse et insouciante d'avant !

Et moi… qu'est-ce qui a changé en moi ?

Quelle est ma part d'om…

Ma part d'ombre ? Mais oui ! C'est ça ! La part d'ombre en moi, c'est la disparition de mon père !

Mais comment faire apparaître le trésor ? L'endroit doit être marqué quelque part. Mais ce quelque part doit avoir un lien avec mon père !

Non, je m'embrouille toute seule, là ! Quel objet (ou lieu) aurait un rapport avec mon père ?

Je m'aperçois que je tourne en rond dans la pièce, et jette de furtifs coups d'oeils autour de moi, comme si la réponse allait surgir d'elle même. Mais je suis si proche du but !

Mon cerveau doit tellement fumer que j'ai dû intoxiquer tout l'étage, mais je m'en fiche ! (en plus je suis seule dans la salle commune !).

Un objet ou un lieu…un objet ou un lieu…un objet ou un lieu…

Mon regard continue de parcourir la salle, couvrant les livres, la cheminée, l'unique fenêtre, la banderole de Poufsouffle bronze et blanche, les tableaux sur les murs, les photos accrochées par des élèves…

Les photos ! Mais oui !

Décidemment, je comprends à une vitesse incroyable aujourd'hui ! Si j'ai raison, et si mon cerveau a suivit la bonne route (le pauvre, faudra le récompenser après), l'objet doit être une photo !

Je me jette sur la porte menant aux dortoirs, et grimpe les escaliers quatre à quatre. Mathilde, toujours assise sur son lit dans la position où je l'ai laissée, perdue dans un livre d'horreur sorcier, lève furtivement la tête vers moi quand je franchis la porte comme une furie.

« Qu'est-ce qui t'arrive ? Y a une nouvelle loi sur la violence verbale ? »

Je la fusille du regard sans répondre, et me jette sur ma valise, sous mon lit. Je l'ouvre d'un coup de baguette, et la fouille frénétiquement. Enfin, je trouve ce que je cherche.

Je sors l'album photo de sous une pile de vieilles robes trop courtes (qui a parlé de ménage ? Bien sur que j'en fait !), et l'ouvre. Je tourne les pages, et tombe enfin sur la photo que je cherche.

Sur le cliché, mes parents, étroitement enlacés, me sourient, Siana âgée de huit ans serrée contre ma mère, moi âgée de treize ans contre mon père. On sourit tous à l'objectif, heureux. C'était juste avant sa disparition.

Je lisse la photo du bout des doigts, puis penche ma baguette dessus. Je décolle la photo, et l'attrape entre mes mains tremblantes. J'inspire à fond, puis retourne enfin le cliché.

Sur le papier blanc, quatre mots apparaissent alors.

Dans le lieu éternel.

Voilà! Chapitre 5 demain ou après demain, ça dépend du temps libre que j'aurais.

Bisous