Bonjour à toutes et à tous !
J'espère que les deux premiers chapitres vous ont plu.
Je poste celui-ci avec un peu d'avance étant donné que je n'aurai pas accès à internet dimanche.
Sur ce, je vous laisse à la lecture de ce chapitre 3 !
Bonne lecture !
- Once more you open the door
And you're here in my heart
And my heart will go on and on
Love can touch us one time
And last for a lifetime
And never let go till we're gone
Love was when I loved you
...
**Toc toc toc**
Les Pilleurs de l'Ombre s'interrompirent lorsque des coups furent frappés à la porte. Prenant une grande inspiration, Odion posa guitare et se leva pour aller ouvrir la porte. Il n'y avait pas trente-six personnes qui connaissaient leur adresse. A vrai dire, il n'y avait que leur logeur...
Odion ouvrit la porte et eut la surprise de tomber nez à nez avec Monsieur Taishô, leur nouvel employeur.
- T... Taishô-sama, le salua-t-il maladroitement.
- Bonjour, Odion. Je suis venu vous voir pour discuter des formalités.
- Ou... Oui, bien sûr, entrez, Monsieur, balbutia-t-il, encore sous le coup de la surprise.
Les Pilleurs de l'Ombre posèrent leurs instruments et firent de la place pour leur invité.
- Vous nous voyez bien embêtés de vous accueillir dans ce taudis, Monsieur Taishô.
- Il n'y a pas de mal. C'est votre salle de répétition ?
- Oui, Monsieur, entre autres, répondit diplomatiquement Hisaishi.
- Quoi ? Vous voulez dire que... c'est ici que vous vivez ?
- Oui, Monsieur. Nous ne pouvons pas nous permettre autre chose.
Taishô regarda de nouveau autour de lui. Comment ? Des musiciens si talentueux ? Et tout ça pour quoi ? Parce qu'ils étaient humains... Quelle connerie, ce racisme !
Il soupira puis reprit contenance et retrouva son sourire.
- Alors, voici ce que je vous propose. La fête de Kagome-chan, ma belle fille, commence vers 20h. Une heure avant, Sôta viendra vous chercher. Il prendra une camionnette pour que vous puissiez prendre les instruments dont vous avez besoin. Cela vous convient-il ?
- Oui, Monsieur c'est très bien.
- A présent... Je ne voudrais pas abuser de votre hospitalité mais... est-ce possible d'assister à la suite de votre répétition ? Rien qu'un morceau ou deux.
- Bien évidemment, Monsieur Taishô, répondit Hisaishi. Voulez-vous boire ou manger quelque chose ?
- Oh, non, Hisaishi, je te remercie mais je mangerai en rentrant et je tiens à faire honneur à ma femme qui est une excellente cuisinière.
- Très bien. Nous reprenons ?
- Allez-y, je vous en prie.
Après My heart will go on, Shiita interpréta Right Here Waiting for you puis Odion et Zoltan chantèrent Te puedo Acompanar. Taishô applaudit.
- Et vous parlez plusieurs langues en plus ? Cette soirée va être un véritable délice, je le sens !
Il avait en effet un très bon pressentiment concernant les Pilleurs de l'Ombre.
Odion posa sa guitare et regarda autour de lui. La scène, circulaire, se trouvait au milieu des tables. Ils allaient vraiment être au cœur de leur public… Enfin, public… tout était relatif lorsque l'on jouait pour des démons. Pendant le concert de Naraku, ils avaient vraiment eu l'impression de faire partie du décor.
Taishô s'approcha et leur sourit.
- Alors, l'espace est-il suffisant ? demanda-t-il à Odion.
- Oui, Monsieur, je pense que ça devrait suffire.
- Bien, alors je vous laisse vous accorder. Ma belle-fille est arrivée, elle ne devrait pas tarder à rentrer.
Comme chez Naraku, le démon possédait un piano à queue. Hisaishi s'y installa et joua les notes que demandaient ses amis, afin qu'ils puissent s'accorder.
- OK ? demanda Odion après quelques minutes. On est bons ?
- Yep, on est les meilleurs ! lança Hisaishi en clignant de l'œil.
- Tout à fait ! Alors prêts ? On y va !
Ils se mirent à jouer au moment précis où Kagome, la belle-fille de Taishô entra. Elle était belle, avec ses cheveux noirs, ses yeux couleur noisette. Seiji rata la reprise et perdit complètement le rythme du morceau. C'était la jeune femme dont la fille leur avait offert des pâtisseries ! D'ailleurs la petite, entrant après sa mère, le reconnu tout de suite.
- Maman ! C'est le garçon qui était dans la rue !
Avant que sa mère puisse faire quoi que ce soit, elle se dirigea vers les musiciens. Elle leur posa un déluge de question : qui ils étaient, leurs prénoms, où ils habitaient, pourquoi ils étaient là… Odion s'accroupit et lui expliqua :
- Nous faisons de la musique, c'est notre métier. Ton grand-père nous a demandé de jouer pour la fête de ta maman.
Puis il présenta ses amis à la petite Yuri et à sa maman.
- Alors c'était vous la surprise, sourit Kagome. Et bien, je vous en prie, allez-y. Et désolée pour l'interruption.
Il n'y a pas de mal, lui répondit Odion en lançant un coup d'œil aux Pilleurs pour relancer la musique.
Puisque la reine de la fête était là, ils décidèrent d'entamer le chant proprement dit. Seiji prit sa flute et en sorti quelques notes. Puis Shiita commença à chanter :
- Every night in my dreams
I see you, I feel you
Bad is how I know you
Go on…
- Maman ! C'est Titanic ! s'écria Yuri.
Kagome sourit à sa fille et l'invita à faire moins de bruit pour pouvoir entendre les musiciens.
Outre Kagome étaient présents son mari, InuYasha, le fils cadet de Taishô. Ses oreilles de chien trahissait le métissage humain-démon. Mais il avait hérité de son père des yeux d'or, des cheveux couleur de neige. Son visage, très doux malgré les apparences, lui venait de sa mère, Izayoi, une femme magnifique, très douce, qui était assise avec son mari sur l'un des fauteuils qui faisaient le tour de la salle.
Les amis de Kagome et InuYasha étaient également présents : Sango et Miroku, son mari, tous deux humains ainsi que leur trois enfants. Asa, Aya et Kan jouaient avec Yuri. Shippô, un jeune démon renard, surveillait les enfants tout en jouant avec eux. Kohaku, le jeune frère de Sango, qui travaillait aux écuries avait demandé une journée de congé pour l'occasion.
Taishô les avait prévenu de l'absence de deux membres de la famille : Kimi, sa première femme ainsi que Shinji et Akiko, les enfants de cette dernière. En revanche, Sesshômaru, le fils aîné de Taishô devait faire son apparition dans la soirée.
La soirée débuta par quelques chants plutôt enjoués afin de mettre tout le monde dans l'ambiance. Au moment où Odion se demandait s'il était judicieux de faire quelques slow, la petite Yuri tira le bas de son pantalon.
- Dis, Monsieur Musique, tu connais des chansons pour les enfants ? Tu peux en chanter ?
- Ca devrait pouvoir se faire ma puce, répondit Odion après un coup d'œil interrogatif vers Kagome.
Il lança Et l'on y peut rien tout en réfléchissant à une chanson qui pourrait plaire à la petite, tout en s'inscrivant dans le thème. Il se décida à faire dans le classique, une chanson que la fillette pourrait connaître. Laissant la fin de la chanson à ses camarades, il se dirigea vers Taishô et lui glissa quelques mots à l'oreille. Le démon lui sourit et lui répondit par l'affirmative. Il revint alors vers la scène et faisant monter la petite fille à côté de lui, il lui demanda.
- Dis-moi Yuri-chan, tu connais le dessin animé avec les lions ?
- Oui !
- Et vous, les enfants ? continua-t-il à l'adresse des petits qui se pressaient autour d'eux. Vous connaissez les chansons qu'il y a dedans ?
- Oui !
- Alors on y va.
Il regarda Zoltan. L'homme cligna de l'œil. Odion commença alors à déclamer :
- C'est terrible, c'est affreux.
- Quoi ? demanda Zoltan
- Et ils se moquent de tout !
- Qui ?
- L'amour s'amène et nous, pauvres pouilleux, ils nous jettent tous les deux.
- Oh.
- Sous les diamants des étoiles, quel magique univers… Mais, dans cette romantique atmosphère, ça sent mauvais dans l'air !
Shiita reprit alors.
- L'amour brille sous les étoiles
D'une étrange lumière
La terre entière,
en parfaite harmonie, vit un moment royal !
- Je voudrais lui dire « Je t'aime », chanta Hisaishi d'une voix de velours.
Au même moment, la porte de la salle s'ouvrit, laissant passer un grand démon aux cheveux d'argent et aux yeux d'or. Odion le reconnu tout de suite, c'était le fils de Taishô, qui l'avait accompagné à la réception de Naraku. Surpris par le manque de mouvement devant lui, il observa Shiita pour se rendre compte que la jeune fille avait les yeux fixés sur Sesshômaru.
Allons donc…
Shiita observa le démon aller s'asseoir près de son père. Il tourna les yeux vers eux et les fixa pendant quelques secondes, le regard inexpressif. Shiita rougit brutalement et baissa vivement les yeux. Odion avança discrètement, lui marchant sur le talon.
- … serait trop blessée.
- Quel lourd secret cache-t-il, reprit à temps la jeune fille, la voix un peu tremblante, derrière tant de rancœur. Moi je sais qu'il est ce roi en exil, qui règne dans mon cœur !
Elle continua à chanter d'une voix un peu plus basse, accompagnée par les enfants qui chantaient avec elle.
A la fin du chant, Taishô invita ses musiciens à faire une pause, leur proposant d'aller se servir au buffet. Odion lui répondit qu'ils pouvaient se relayer et ainsi continuer à jouer, tranquillement, pendant que les autres allaient manger. Shiita se proposa pour prendre le premier « tour de musique ». Elle s'installa au piano et rejoua Titanic, sans chanter, cette fois. Elle joua ensuite Summer, The wind of life, River Flows In You.
Après son repas, Odion proposa de la remplacer. Après quelques minutes au piano, le temps que Shiita mange, il prit sa guitare électrique et entama quelques notes. Puis les paroles d'Hallujah retentirent dans la pièce redevenue silencieuse. La chanson invitait au slow et rapidement, les couples se formèrent. Izayoi dansait avec sa petite-fille et Kagome avec Shippô.
Assis à côté de son père, InuYasha se pencha brusquement et donna un coup de poing sur l'épaule de son frère, installé et de l'autre côté.
- Je suis sûr que tu n'es pas capable de l'inviter ! lui lança-t-il avec un sourire moqueur.
Sesshômaru se contenta d'un petit « Humpf ». Taishô eut un sourire amusé et se leva.
- Moi, je suis capable ! S'exclama-t-il, plantant là ses deux fils dont le plus jeune s'écria « Eeeeh ! C'était mon idée ! »
Shiita fut très surprise quand Taishô lui tapota l'épaule et l'invita. Elle jeta un coup d'œil à Odion puis accepta. Le démon l'entraîna alors dans une valse très lente, au rythme de la musique. A la fin de la chanson, il jeta un coup d'œil à son fils aîné et fit signe à Odion d'enchaîner. Appuyé par ses camarades, ce dernier se lança dans une valse un peu plus rapide (Howl's Moving Castle). A la fin du morceau, à la demande de Yuri, il continua avec « Histoire éternelle » pendant que la petite fille chantait. Elle avait une belle voix et chantait juste. Taishô revint s'asseoir à côté de son fils aîné, qui ne les avait pas quitté des yeux de la danse. Il se pencha vers lui et lui glissa à l'oreille « Poule mouillée ». Sesshômaru se leva d'un bond, jetant à son père un regard outré. Taishô pensait que son fils allait sortir de la salle, vexé, mais non. Il s'approcha de Shiita et l'invita avec beaucoup de galanterie
- Je… je suis désolée, bredouilla Shiita, je danse très mal.
- Tu t'en sortais bien avec mon père, insista le démon. Je te guiderai.
Elle accepta.
Sesshômaru lui prit la main et l'entraîna dans une valse.
Shiita n'osait pas le regarder. Si près l'un de l'autre, il devait forcément entendre ou sentir son cœur battre à toute allure. Ils n'échangèrent plus un mot de la danse, se concentrant sur leurs pas. Elle sentait sa main dans la sienne, sa poigne si chaude, si ferme, son maintien presque royal. Et son odeur… Elle était fraiche et douce, comme… pelucheuse. Quelques notes sucrées se mélangeaient à la légère odeur de chien…
Et sa main sur sa taille…
Quand elle prit conscience de ce contact, son cerveau plongea dans une sorte de brouillard et elle fut incapable de penser à autre chose.
La fin de la chanson arriva bien trop vite au goût de la jeune fille. Sesshômaru s'arrêta, inclina le haut du corps pour la remercier tandis qu'elle s'inclina profondément. Le démon quitta ensuite la salle. Elle alla s'asseoir sur un chaise, s'excusant auprès de leur hôte.
- J'ai la tête qui tourne, expliqua-t-elle.
- C'est normal, lui sourit le démon, tu viens d'enchaîner trois valses. Ca ira ?
- Oui, merci beaucoup.
Elle lui sourit et se dirigea vers la scène pour reprendre la suite, après quelques minutes de repos. En pinçant les cordes de sa guitare, elle se demanda si elle n'était pas en train de rêver. Ces gens, tous si gentils avec eux… Cette ambiance… elle se sentait bien, à jouer, entourée de… d'amis ? Elle se sentait chez elle.
La fête prit fin aux alentours de deux heures du matin, les enfants refusant d'aller dormir tant que les adultes n'y allaient pas aussi. Les Pilleurs de l'Ombre insistèrent pour aider à ranger. Alors qu'ils rassemblaient finalement leurs instruments, Taishô leur proposa de passer la nuit ici. Ils acceptèrent avec joie, le remerciant chaleureusement.
Alors qu'ils s'apprêtaient à se coucher, Shiita fit part à ses amis de ce qu'elle avait ressenti.
Moi aussi je me sens bien ici, fit Odion. C'est un vrai plaisir de travailler pour lui.
Et oui… fit Seiji l'air sombre. Mais demain, on reprend la vie quotidienne.
Demain est un autre jour, fit Zoltan, presque en grondant. Profitons-en encore un peu…
Et il s'enfouit sous les couvertures, bien au chaud, rapidement imité par ses camarades.
Le lendemain, après leur avoir offert le petit déjeuner, Taishô les fit venir, tous ensemble dans son bureau. Il leur remit la somme convenue en liquide. Puis resta étrangement silencieux, comme si il prenait une décision importante. Enfin, il déclara :
- Pilleurs, j'aime vraiment ce que vous faites, votre manière de voir les choses, de voir la vie. Votre musique m'évoque beaucoup et j'admire votre courage et votre ténacité.
- Merci, monsieur Taishô, répondit Odion en souriant, sourire auquel le démon répondit.
- Je sais que pour des humains, percer ne doit pas être facile. Aussi je serais heureux de vous accorder une aide financière et matérielle.
Les Pilleurs de l'Ombre restèrent silencieux, n'osant croire ce qu'ils entendaient. Odion pensait à émettre un début de protestation quand le démon reprit la parole.
- Il y a, au fond du parc, une petite maison où vous pourrez loger, une fois qu'elle sera réhabilitée. En attendant, j'ai de quoi vous loger. Et en ce qui concerne la musique, un certain nombre de mes amis organisent régulièrement des réceptions ou des fêtes ou vous pourrez vous produire, si vous en avez l'envie.
- M… Monsieur Taishô, un moment s'il vous plaît, lui demanda Odion après un regard implorant d'Hisaishi le suppliant d'intervenir. Ce que vous proposez, concrètement, c'est…
- Du mécénat. Enfin si vous en ressentez le besoin.
- Monsieur, intervint Hisaishi, l'honneur nous oblige à vous dire que nous ne pourrons certainement pas vous rembourser avant un bon moment…
- Mais qui parle de rembourser, Hisaishi ! Vous êtes courageux, vous vous débrouillez seuls et c'est tout à votre honneur. Mais vous ne tiendrez pas longtemps comme ça sans un coup de pouce. Je suis prêt à vous le donner.
- Mais nous sommes des humains !
- Bien sûr, et c'est ça qui me donne envie de vous aider. Trop souvent, les humains abandonnent, se contente de dire « c'est trop difficile ». Vous, vous êtes décidés à vivre votre rêve et vous vous battez pour cela, malgré vos passés difficiles et le handicap dû à votre race.
Il tendit la main à Odion. Ce dernier la considéra un instant, en hésitant, jetant des coups d'œil à ses amis, refusant de prendre seul une décision d'une telle importance. Se lier à un démon, c'était comme faire un pacte avec le diable. Les Pilleurs de l'Ombre n'avaient qu'une parole, mais ce n'était pas le cas de tout le monde…
Comme s'il avait senti leur réticence, Taishô sourit plus largement.
- Je peux vous signer un bout de papier attestant que je ne vous demanderai rien en échange de cette modeste contribution. Je crois en vous, Odion, Hisaishi, Zoltan, Seiji et Shiita. Je souhaite de tout cœur je souhaite de tout cœur vous voir réussir. Et puis, si vous y tenez vraiment, je vais poser une condition de remboursement. Le jour où vous serez harcelés par les paparazzis, vous aurez remboursé votre dette.
Odion sourit. Ce jour n'étais pas prêt d'arriver… Il leur faudrait sûrement plusieurs vies avant ça…
Il ne pouvait s'empêcher de faire confiance au démon. Zoltan, pourtant d'un naturel méfiant, lui avança le bras en le tenant par le coude et Odion serra franchement la main de Taishô.
- Merci pour votre confiance, Monsieur, nous ferons de notre mieux pour ne pas vous décevoir.
- Merci à vous, répondit Taishô avec chaleur. Alors à partir de maintenant si je dis ou fais quoi que ce soit qui vous gêne, n'hésitez surtout pas à m'en faire part, d'accord ?
- Oui, Monsieur.
- Que ce soit clair, vous n'êtes pas mes employés, je n'ai pas d'ordre à vous donner, simplement des conseils, éventuellement des services à vous demander.
- Oui, nous le savons.
Taishô posa une main sur l'épaule d'Odion et l'autre sur celle de Seiji.
- Vous pouvez voir les choses de la manière suivante : je ne suis plus votre employeur, mais votre protecteur. Je prends les choses en main à partir de maintenant. Contentez-vous de chanter, de jouer et de vous faire plaisir. Laissez-moi m'occuper du reste.
Il les regarda chacun leur tour. Quand son regard s'arrêta sur Zoltan, celui-ci sourit et tendit sa main, paume vers le sol. Odion sourit à son tour, voyant où son ami voulait en venir, et posa sa main sur la sienne, imité par Taishô, Shiita, Hisaishi et enfin Seiji.
La chaleur de leurs mains semblait se mélanger, afin de se fondre avec l'air ambiant.
Bienvenus chez moi.
NDA : S'il vous prend l'envie d'aller écouter les chansons pendant la fic, voici les titres et les interprètes. Bon, d'accord, je le fais aussi pour rendre hommage aux chanteurs.
Certaines chansons seront légèrement modifiées (que leurs chanteurs et propriétaires me pardonnent…).
Certaines de ces chansons… j'ai dû les écouter une fois ou deux dans ma vie, découvertes par des enfants ou à la radio. Je ne les aime pas toujours mais leurs paroles me parlent et s'accordent avec les événements de la fic.
Disclaimers : My Heart will go on - Céline Dion
Right Here Waiting for you - Richard Marx
Te puedo Acompanar - Florent Pagny
Et l'on y peut rien - Jean Jacques Goldman
L'amour brille sous les étoiles - Le Roi Lion - Walt Disney
Hallujah - Jeff Buckley
Summer - Yan Tiersen (BO Goodbye Lenine)
The Wind of life - Joe Hisaishi
River Flows In You - Yiruma
How's Moving Castle Theme - Joe Hisaishi
PS : Si quelqu'un a une technique pour que le "Doc Manager" de ne me mange pas ma mise en page à chaque fois, je serais heureuse de le connaître !
