Bon, encore désolée pour la fin de chapitre précédente! lol
Bonne lecture!
22. Dérapages
Je n'en reviens pas d'avoir osé dire ça.
Mais là, je veux plus que tout qu'il m'embrasse.
« Tes désirs sont des ordres, souffle-t-il en retour. »
Et enfin ses douces lèvres chaudes se posent sur les miennes.
Il effleure les miennes doucement, sans me brusquer.
Puis il s'écarte légèrement, et les repose encore, cette fois de façon plus insistante.
Tout disparaît autour de nous, et je glisse mes mains derrière sa nuque en entrouvrant les lèvres.
Ses bras m'enserrent la taille et le dos, et il me sert contre lui en glissant sa langue entre mes lèvres.
Nos langues se trouvent, s'embrasent, et dansent parfaitement.
Je gémis de plaisir, et me sens quitter la terre ferme.
Et c'est le cas.
Il me porte maintenant contre lui, et je m'accroche désespérément à son cou, et sa nuque, jouant avec ses cheveux.
Ils sont doux. Je donnerais tout pour en connaître la couleur.
On se sépare enfin, à bout de souffle, mais il me garde dans ses bras, contre lui.
Il pose son front contre le mien, et on reprend notre souffle ensemble, tandis qu'il me repose doucement sur le sol.
Il rit doucement.
« Désolé. »
Je souris.
« Moi je ne suis pas désolée.
- Alors je peux recommencer ? »
Je ris à mon tour.
« Oui. »
Il me reprend contre lui, et ses lèvres viennent encore une fois à la rencontre des miennes. Cette fois, sans hésiter, je le laisse venir à la rencontre de ma langue.
Notre baiser s'éternise, ses mains glissent sur ma taille.
On se sépare encore, presque à regret, et je glisse mes mains lentement sur son visage.
Il fait mine de se reculer, mais je le retiens.
« Non, attend, s'il te plait ! Laisse moi te voir comme ça… »
Je sens son visage acquiescer, et je poursuis mon exploration.
Il a un nez droit, et pas trop long.
Sa bouche est bien faite aussi.
J'aimerais voir la couleur de ses yeux. Mais bon, il ne veut pas.
C'est frustrant, à la fin !
Je reçois mon premier baiser, je danse au clair de lune, et je ne peux même pas voir la tronche du gars qui est avec moi ?
« Je voudrais te voir ! Je dis d'une voix boudeuse.
- Pas tout de suite.
- On se reverra ? »
Je sais que ma question a des allures d'adieu, mais bon, je ne sais pas qui il est, alors qui sait quand je pourrais le revoir ?
« Oui. Et oh ! Tiens ! »
Il s'écarte, et je l'entends attraper quelque chose. Puis il revient vers moi, et me donne quelque chose dans la main. On dirait une poignée en fer.
« Qu'est-ce que c'est ?
- Cookie. »
Poussant un cri de joie, je tâte des doigts la cage de fer, essayant de toucher le hibou à l'intérieur.
« Merci de me l'avoir rendu !
- De rien. C'est un très bon compagnon, finalement. »
Je pose la cage sur le sol, et me rapproche un peu au hasard de l'endroit où doit se trouver le Poudlardien. Il me reprend les mains, et me sert contre lui sans les lâcher.
Il m'embrasse le front.
« Je vais devoir retourner à la soirée, me dit-il au bout d'un moment.
- Ta cavalière t'attend ?
- Certainement. Je m'en fiche. Mais mes amis vont me chercher.
- Oui, moi aussi. Ils ne sont pas au courrant.
- Alors bonne nuit.
- Oui, bonne nuit. »
Sans lâcher mes mains, il se penche, et m'embrasse.
Je me hausse sur la pointe des pieds, et répond à son baiser.
Puis il se redresse, et je lui souris.
« Envoie moi un hibou au moins.
- Oui. Et ne laisse pas ces pères noëls t'approcher ! »
J'éclate de rire.
« D'accord. »
Il frôle mes lèvres, puis lâche mes mains, et je reste seule, dans la nuit.
Je me dépêche de dénouer le foulard, mais quand il tombe enfin sur le sol, je ne vois personne dans le parc.
Où qu'il soit, il a été assez rapide ou discret pour m'échapper.
Je soupire.
Tant pis.
Avec un haussement d'épaules, je ramasse le foulard, que je noue autour de ma cheville, sous ma robe. Puis je ramasse la cage, et l'ouvre.
Cookie vient me mordiller aussitôt les doigts.
« Si seulement tu pouvais parler ! Je dis au hibou, tu pourrais me dire qui c'est ! »
Quoique cette idée est pas si naze !
Je suis une sorcière, après tout ! Il doit bien exister un sort ou une formule pour faire parler les hiboux !
Mais qu'est-ce que je raconte, moi ?
Je suis là, seule au milieu du parc, en pleine nuit, en train de me demander comment parler à un hibou !
Je deviens folle.
Je tends le bras, et Cookie, après un coup d'œil aux alentours, s'envole vers la volière. Seul endroit qu'il puisse retrouver depuis le parc.
Mais ça, le Poudlardien ne le sait pas.
Abandonnant la cage près du lac, je hausse les épaules, et retourne vers le château.
Je suis à peine arrivée dans le hall que Mathilde surgit de la grande salle.
« Ah, te voilà ! Où t'étais ? »
Je roulais des pelles à un bel inconnu au bord du lac !
Remarquez, je pourrais lui dire, vu qu'elle ne me croirait certainement pas.
« J'ai été faire quelques longueurs avec le calmar. Pourquoi ? »
Elle lève les yeux au ciel.
« T'as tout loupé ! »
C'est-à-dire ?
Parce que bon, si j'ai loupé une chanson et demi, et un père noël qui fait un coma éthylique, mon spectacle était bien mieux.
Même si je n'ai rien vu, bien sûr.
« Pourquoi tu souris comme une idiote ? Me demande Mathilde en me fixant de travers. »
Je hausse les épaules en essayant de chasser mon air béat de mon visage.
Je ne m'étais même pas rendu compte que je souriais comme une débile.
« Oui, bon, viens vite ! »
Elle m'attrape d'office par le bras, et je m'apprête à lui demander pourquoi, mais on entre alors dans la grande salle, et le spectacle parle de lui-même.
Je m'arrête immédiatement, et ma bouche s'ouvre toute seule.
« Oh mon Dieu ! »
Mathilde acquiesce.
« Comme tu dis, oui ! On a essayé de l'en empêcher, mais… »
Mais elle ne s'est pas laissée faire.
En général, je suis la seule à pouvoir m'occuper correctement de mes amies.
Et là, bien sûr, alors qu'elles avaient besoin de moi, j'étais trop occupée à roucouler au bord du lac.
Je regarde donc bouche bée Trina, sur scène avec les chanteurs ravis, en train de pousser la chansonnette en se déhanchant.
Je ne savais même pas qu'elle connaissait cette chanson.
Et je dois dire qu'elle danse plutôt bien, mais bon…
Il faut la tirer de là avant qu'elle se ridiculise. Sinon, elle se paiera la honte de sa vie, et bien sur, perdra pied dans l'échelle sociale de l'école.
Elle se retrouvera tout en bas.
Genre en dessous de… euh, Rogue. Ou Pettigrow.
« Bon, je dis à Mathilde, prend Clara avec toi, et essaie de faire diversion, ok ? »
Elle acquiesce.
« Pendant ce temps, je m'occupe d'elle ! »
Elle file vers Clara, près de Lupin et de nos cavaliers, qui semble dépassée, et lui explique en gros la situation.
Qui peut se traduire par : Eileen est là.
Bon, la scène. Je m'approche de la scène, et pince le bras de John qui fixe Trina avec un sourire béat.
Heureusement pour elle, son copain l'aimera même après son passage humiliant sur scène.
« Tu pourrais l'arrêter dans ces cas là ! »
Il me regarde avec son sourire.
« Elle est géniale, non ? »
Rassure toi mon grand, tu la trouveras moins géniale quand elle commencera à enlever ses vêtements.
« Qu'est-ce qu'elle a bu ? Je demande.
- Elle a confondu la bouteille d'eau avec celle de gin qui traînait. »
Ok.
Et qu'est-ce qu'elle avait fumé avant ?
J'escalade la scène, ce qui est pas facile avec ma robe, et m'approche de Trina.
« Allez, je dis tout bas, viens, on va danser en bas ! »
Elle me fixe comme si elle m'avait jamais vu, et me tend sa main comme si elle tenait un micro.
« Allez Eileen, tu chante avec moi ? »
Je fronce les sourcils.
« Non. Allez, viens ! »
Je l'attrape par le bras, et elle tire sur ma robe comme si c'était elle la responsable.
Je retiens mon décolleté d'une main, et continue à tirer Trina de l'autre main. On s'approche enfin du bord de la scène, et je suis obligée de danser avec Trina pour qu'elle arrête de tirer sur le peu de tissu qui cache mon corps.
On se déplace donc lentement, de travers, en dansant à moitié, quand un éclat de rire attire l'attention des élèves vers l'opposé de la salle.
Je regarde à peine Mathilde et Clara qui viennent de faire semblant de renverser une table (enfin, semblant, c'est un bien grand mot), et descend de force Trina de l'estrade pendant que tout le monde regarde la table par terre.
Eh bah heureusement que les professeurs sont censés surveiller la soirée, parce que sinon ce serait vraiment difficile !
« Tiens ! Je dis à John en lui mettant Trina entre les bras, tu t'occupe d'elle, et tu lui fais prendre l'air pour qu'elle désaoûle. Moi, je m'occupe des autres. »
Il acquiesce, et entraîne une Trina hilare vers la porte.
Maintenant, Clara et Mathilde, qui sont rouges de confusion à côté de la table.
Je m'approche, et les entraîne plus loin.
« Y a rien à voir ! Je dis assez fort pour que les élèves s'intéressent de nouveau à la musique. »
J'entraîne mes amies vers un coin tranquille, et me laisse tomber sur une chaise.
Mathilde soupire de soulagement en prenant place à côté de moi.
« Qu'est-ce qu'on ferait sans toi ? »
J'éclate de rire.
« Tu te mettrais aussi toute nue sur scène ! »
Elle éclate de rire, et prend une fausse mine sérieuse.
« T'es pas sympa ! Elle le fait pas à chaque fois qu'elle est bourrée ! »
Non, mais disons qu'elle l'a déjà fait deux fois au moins. Dont une fois lors d'une sortie entre filles dans un bar sorcier, pendant les dernières vacances.
Elle a gardé ses vêtements seulement parce que les parents de Mathilde chez qui on était nous on retrouvé.
Difficile de se mettre toute nue quand on vous engueule en vous ramenant de force à la maison.
« T'as raison, je rétorque, cette fois c'est moi qu'elle voulait déshabiller. »
Mais je me passerais bien d'une sortie nue, surtout devant les élèves de l'école, merci.
« Alors, Meath, tu es obligée de surveiller tes copines les tarées ? »
Je me fige, et me lève d'un bond de ma chaise pour faire face à Shelly-je-n-ai-pas-d-amis.
« Pardon ? Je dis en fronçant les sourcils et en serrant les poings. »
Bon.
Du calme Eileen. Elle ne vient pas d'insulter tes amis.
Et elle ne veut pas être noyée dans le lac.
Elle ricane.
« Je parlais de tes amies. »
Elle se penche vers moi comme si elle voulait que je garde un secret.
« Elle sont attardées, non ? »
PAM.
Les élèves autour de nous s'arrêtent de danser, et nous fixent attentivement, tandis que Shelly-qui-l-a-mérité se tient la joue en me dévisageant, la bouche grande ouverte.
Ma main est partie tout seule.
Et elle est prête à réattaquer si cette petite garce continue de m'insulter et d'insulter mes amies.
Depuis le temps qu'elle me cherche.
« Non mais ça va pas bien ? Me dit-elle en se redressant et en fronçant ses petits sourcils parfaitement taillés.
- Ne me parle plus jamais sur ce ton ! Je dis d'un ton sec. »
Je sens Mathilde qui me tient le bras.
« Eileen, me supplie-t-elle, laisse tomber ! Tu t'es déjà battue avec Dolohov, ne te bat pas en plus avec elle. Elle n'en vaut pas la peine ! »
Au contraire, j'ai l'impression qu'elle vaut toutes les peines, si elle termine avec la tête dans les toilettes.
« Tu sais pas à qui tu t'attaques ! Me crache-t-elle.
- Bah viens me le montrer ! »
Folle de rage, elle se jette alors sur moi, et m'attrape les cheveux, m'arrachant un hurlement.
Je lui flanque une autre gifle, et elle me la rend aussitôt.
Je saisis ses cheveux, et tire dessus en arrachant son chignon.
Elle hurle à son tour, et essaie d'atteindre mon visage, mais je lui flanque un coup de pied dans la cheville, et elle tombe par terre, m'entraînant dans sa chute.
Je tombe sur elle, et elle me tord le bras violemment. Elle roule sur le côté et m'écrase à son tour.
Je plie mon genoux pour lui en donner un coup dans le ventre, et elle hurle plus fort, de rage cette fois, avant de se pencher sur moi, et de me mordre l'épaule jusqu'au sang.
Je hurle plus fort, et lui enfonce mon poing sur la figure, la repoussant plus loin.
Dégagée de son poids, je roule sur le côté, et elle m'arrache encore quelques cheveux en me giflant.
Je saute sur elle en arrachant sa robe et ses cheveux, puis quand elle lâche mes cheveux en retenant sa robe, je lui prend le bras, et le tord en lui administrant une nouvelle gifle.
Elle me saisit le bras qui vient de la gifler, et me mord la main.
Je hurle de douleur, quand des bras énormes me soulèvent du sol.
« Laissez la moi ! Je hurle, folle de rage. »
Je me débat, et sens que je ne touche plus le sol.
Pendant ce temps, Sirius vient ramasser sa copine, et la ceinture pour qu'elle ne se jette pas encore sur moi.
« Espèce de salope ! Me hurle-t-elle en se débattant.
- Je vais t'arracher les yeux ! Je lui hurle.
- Calmez-vous ! Rugit Hagrid qui me tient dans les airs toujours aussi fermement. »
Je me débats en hurlant, et elle en fait de même, retenue par Black et Potter qui est venu à son secours pour retenir la furie en robe rose qui rugit devant eux.
Et curieusement, les mains de Sirius autour de sa taille de garce me rendent encore plus folle de rage.
« Si jamais tu t'approche encore de moi, je crie, je te tue ! Même si je dois passer ma vie à Azkaban !
- Viens, je t'attends ! Crie-t-elle en retour. Tu ne me fais pas peur !
- Bon, je vais vous calmer maintenant ! »
Hagrid m'entraîne plus loin, et je me débats dans les airs, lui donnant quelques coups de pieds au passage.
« Calme toi ! Me crie Hagrid. »
J'ai les larmes aux yeux, et je continue de crier.
« Lâchez moi !
- Pas avant que tu sois calmée ! »
Il m'entraîne dans le parc, et me dépose sur le sol près du lac, sans me lâcher.
Près de nous, Potter et Sirius ont traînés Shelly-la-salope jusqu'ici.
Tous les professeurs nous ont suivis, ainsi qu'une grande partie des élèves.
« Et maintenant, rugit Hagrid, soit vous vous calmez, soit je vous jette dans le lac ! »
Je m'immobilise, et laisse mes larmes couler tandis que Hagrid me libère enfin.
Potter et Sirius libèrent Shelly, et elle me jette un regard noir derrière ses larmes, avant de s'arrêter de bouger elle aussi.
Je sens le regard noir des professeurs, et celui, impénétrable, de Dumbledore.
Mrs Lowe, écumante de rage, s'approche de nous, et met ses poings sur ses hanches.
« Vous me décevez beaucoup, toutes les deux ! Crie-t-elle. Vous faites honte à notre maison ! »
Pour une fois, je ne réponds rien.
Je crois que j'en ai assez fais. En plus, je pleure trop pour aligner deux mots.
Et j'ai déjà l'air suffisamment d'une idiote comme ça.
« Je retire dix points chacune à Poufsouffle ! Et c'est bien parce que c'est noël que je n'en retire pas cinquante ! »
Merci du cadeau !
« Et maintenant, rentrez à l'intérieur, et tenez vous correctement ! »
Ses mots s'adressent à tous les élèves, et aucun n'osant contester son autorité, ils rentrent tous lentement.
Shelly, sans un regard pour moi, tourne les talons, parée d'un semblant de dignité et de sa robe déchirée.
Les professeurs partent à leur tour, et Mathilde vient près de moi.
Elle pose une main sur mon épaule en sang.
« Allez, viens, me dit-elle lentement. On rentre… »
Je fonds en larmes, et elle me prend dans ses bras.
« Espèce d'idiote ! Me souffle-t-elle gentiment. Fallait la laisser dire ce qu'elle veut ! »
Je renifle contre elle.
C'est facile à dire pour elle !
Cette soirée ressemble à un gâchis monstre !
Ou presque, quand je repense à mon rendez vous.
Disons que c'est un peu comme un disque qui aurait dérapé sur la fin.
Traduction : tout a foiré !
« Tout a foiré ! Je conclue tout haut.
- Mais non ! »
Je repense à Trina, que John avait entraîné dehors.
« Pas un mot à Trina ! Je dis en reniflant de nouveau. »
Je veux pas qu'elle apprenne demain que je me suis battue.
Et si par miracle elle se souvient de sa soirée, elle n'a pas assisté à la bataille.
Je m'écarte de Mathilde, et essuie mes yeux.
« Tu étales ton mascara ! »
Je hausse les épaules.
Si elle croit que je l'ai pas vu nous prendre en photo avec Shelly pendant qu'on roulait sur le sol.
« Bon, et si on rentrait ? »
Elle hoche la tête, et on repart vers le château. A peine entrées, on est accueillie par Clara et les mareudeurs.
J'évite le regard des garçons.
« Euh, Eileen… commence Clara. »
Elle a l'air gêné.
Qu'est-ce qu'il se passe encore ?
« Quoi ? Je demande prudemment.
- Disons qu'avec tout ça… les élèves des autres années, avec ta sœur…
- Quoi ?
- Ils sont sortis de leur cachette, et sont tombés sur les professeurs qui rentraient à l'intérieur. »
Et merde.
Moi qui pensais que cette soirée ne pouvait pas être pire !
« Ils n'auront leur punition que demain ! Intervient Lupin. »
Je le remercie du regard pour l'information, et je croise le regard de Sirius, à côté de lui.
Je baisse la tête aussitôt.
Pourquoi est-ce qu'il n'est pas avec Shelly-la-défigurée ?
Elle a dû s'enfuir trop vite.
En tout cas, moi aussi je crois que j'en ai eu assez de cette soirée.
« Bon, je vais aller pleurer dans mon lit maintenant, si vous le permettez ! »
Mathilde se met à rire, et je traverse le hall vers les escaliers.
« Eileen, attend ! »
Je m'arrête en bas des marches, et me tourne vers Eric.
« Tu vas te coucher ? »
J'acquiesce.
« Oui. Désolée pour ta soirée. Tu aurais dû y aller avec quelqu'un d'autre. »
Il sourit en secouant la tête.
« Non, j'ai beaucoup aimé cette soirée ! Et je trouve dommage qu'elle se termine si vite. »
Je lui souris.
« Tu es trop gentil.
- Tu as raison de ne pas te laisser faire.
- C'est parce que personne ne me défend. »
Je rigole, et il rit à son tour.
« Si tu veux, je te défendrais. »
Je hausse un sourcil.
« Comment ça ?
- Sors avec moi. »
Voilà, j'espère que ça vous a plu, surtout la bgarre que certains attendaient depuis longtemps lol, je l'ai écrite en écoutant "it's raining men" mdr
A bientot pour la suite!
Bisous
