Et voilà déjà le dernier chapitre de ma fic sniff. Je ne peux pas m'empêcher d'être triste. Moi qui au départ n'aimais pas l'époque des maraudeurs, je dois dire que j'ai pris goût à cette histoire.

Je vous poste l'épilogue en même temps.

Bonne lecture!

30. Le Poudlardien

J'entre dans le dortoir sans faire de bruits, et y trouve mes trois amies bien réveillées, et qui semblent m'attendre.

« Alors ? Demande Mathilde dès que j'ai refermé la porte, qu'est-ce qu'il voulait ? »

Je m'assois sur mon lit en souriant.

« Me parler de mon père. Et de mes visions.

- Il savait que tu avais des visions ?

- Pas vraiment. »

Je leur explique tout ce que m'a dit Dumbledore sur les visions, en évitant de parler du jeu des énigmes.

« Alors tu peux en avoir d'autres ? Demande finalement Clara.

- Apparemment. Je ne sais pas. »

Trina se redresse sur son lit en souriant.

« Maintenant, je sais que s'il m'arrive un truc, il me suffira de penser à Eileen !

- Alors arrange toi pour ne jamais être dans le besoin ! Je lui conseille.

- N'empêche, dit Clara avec un sourire jusqu'aux oreilles. On s'est éclatés, non ? »

On sourit toutes comme des idiotes.

« C'était génial oui ! S'écrit Mathilde. »

Et on éclate de rire. On se met à rire comme des tordues dans le dortoir, chacune pliée en deux sur son lit.

Je crois que je n'ai pas autant ris depuis… non, je n'ai jamais ris comme ça !

Je suis étendue sur le dos, et je rigole à gorge déployée, les côtes douloureuses. Pourtant, il n'y a rien de drôle, mais on ne peut pas s'empêcher de se marrer à en pleurer.

« Venez ! dit Trina entre deux éclats de rire, on y retourne ! »

On rit de plus belle, faisant un raffut du diable qui doit réveiller tous les Poufsouffles du château.

Enfin, on se redresse en essayant de se calmer, et je m'essuie les yeux.

« Je devrais en mettre une partie dans mes histoires, dit Trina en essuyant elle aussi ses yeux. »

Je me redresse si vite que j'en tombe presque de mon lit.

« Quoi ? Quelles histoires ? »

Ce serait donc ça qu'elle écrivait tout le temps ?

« J'écris des histoires, dit-elle en relevant fièrement le menton. Vous pouvez vous moquer si vous voulez, mais…

- Mais c'est super ! Je dis. »

Clara et Mathilde acquiescent.

« Et ça t'a pris d'un coup ? Demande Mathilde.

- Non. J'y pensais depuis un moment, mais je n'osais pas les écrire. C'est John qui m'a décidé, quand je lui en ai parlé. »

Je prends une mine boudeuse.

« Alors tu lui en as parlé à lui mais pas à nous ? »

Elle pouffe en m'envoyant son oreiller.

« Jalouse va ! Je comptais vous en parler mais j'avais peur que vous vous moquiez.

- Alors ça veut dire que tu nous laisseras lire ? Je dis en lui renvoyant son oreiller au visage. »

Elle fait mine de réfléchir.

« Peut-être.

- Et tu vas aussi rajouter Clara la folle furieuse ? Demande Mathilde en riant. »

Clara devient rouge comme une tomate.

« Bien sur, je ne peux pas passer à côté ! Dit Trina en se tordant de rire.

- Ce n'est pas drôle ! S'exclame Clara en rougissant de plus en plus.

- Bandes de cons ! Imite Trina en se mettant debout sur son lit. »

Elle fait mine d'envoyer des sorts.

« Vous allez regretter d'avoir touché à mon copain ! »

Clara croise les bras en fusillant Trina du regard.

« Après ça, tu peux courir pour que je sois gentille avec tes histoires ! Dit-elle. »

Trina se rassoit sur son lit avec un sourire innocent.

« Mais c'est pour rire, Clarinou ! »

Je pouffe discrètement. Quand Trina appelle Clara comme ça, c'est qu'elle veut se faire pardonner.

« Ne m'appelle pas comme ça, tu sais que je déteste ce surnom ! Dit Clara en levant les yeux au ciel.

- Tu m'as impressionné, rajoute Trina sans l'écouter. C'était super, et absolument effrayant ! Quand tu leur as jeté ces sorts en les insultant.

- C'est vrai que tu faisais peur ! Renchérit Mathilde avec sa délicatesse habituelle. »

Mais elle n'a pas tort. Nous qui voulions voir Clara exploser, je pense qu'on a été servis.

Et je prends note de ne JAMAIS mettre Clara en rogne.

« Tu m'as même appris de nouveaux gros mots ! Remarque Trina en riant. »

Clara éclate de rire.

« Moi ? Mais je ne dis jamais de gros mots ! Dit-elle avec un visage innocent. »

Et on se remet à rire comme des tordues.

oOoOoOoOo

« Allez, debout là dedans ! »

Je gémis, et me tourne dans l'autre sens en rabattant la couverture sur ma tête.

« Trop tôt, je marmonne dans l'oreiller. »

La couverture s'écarte, et la voix calme et douce de Mathilde me perce les tympans.

« Trop tôt ? Crie-t-elle. Je te signale qu'il est onze heures passées ! Et qu'on doit faire nos valises. »

Je me redresse en ronchonnant, et traîne mon corps jusqu'à la salle de bains, pendant que Mathilde jette la moitié de ses habits dans sa valise tout en s'habillant. J'enlève ma chemise de nuit quand l'information pénètre mon cerveau embrumé.

Merde !

« Onze heures passées ? Je m'écris en revenant dans le dortoir. »

Mathilde jette un livre dans sa valise, puis me regarde en haussant un sourcil.

« Oui. Il est onze heures et demie. C'est une raison pour se balader à poil ? »

Je recouvre ma poitrine en criant.

« Merde ! »

Je retourne dans la salle de bains, et file sous la douche aussitôt.

« Tu dois aller quelque part ? Demande Mathilde derrière le rideau. »

Je l'ignore, et me savonne en vitesse, avant de me rincer et de sauter hors de la baignoire en m'enroulant dans une serviette.

« Vite, il me faut des fringues ! »

Mathilde, qui m'a suivis depuis la salle de bains, se place derrière moi tandis que j'ouvre mon armoire en jetant des habits un peu partout.

« Tu es folle à lier, où bien tu me cache quelque chose ? Demande-t-elle, soupçonneuse. »

Je me tourne vers elle en attrapant un jean.

« Moi ? Mais non, c'est juste que… Dumbledore m'a demandé de venir le voir à midi, et…

- Et tu t'es dit que me raconter des bobards aussi stupides serait amusant. »

Je soupire.

« Laisse tomber, je dois faire un truc en vitesse, c'est tout ! »

J'enfile le jean, puis attrape une chemise, et la plaque devant moi.

« Elle est comment cette chemise ? »

Mathilde, qui est retournée ranger ses affaires en soupirant, me regarde.

« Hideuse. Je ne sais même pas d'où tu la sors. »

Je lève les yeux au ciel, et jette la chemise au sol, avant d'en attraper une autre, et de l'enfiler sans lui demander son avis. Puis je retourne dans la salle de bains, et essaie sans résultat de dompter ma crinière.

« Tant pis ! Je dis en reposant la brosse. »

J'attrape ma montre, et regarde l'heure en jurant.

Midi moins dix. Merde !

Je sors en courrant de la salle de bains, et file hors du dortoir. Je descends dans la salle commune, que je traverse tout aussi vite.

Je vois Eric dans un coin, et il sourit en regardant l'heure sur sa montre. Il lève un pouce dans ma direction. Il a comprit.

« Bonne chance ! Crie-t-il. »

Sa voix disparaît quand le passage se referme, et je parcours les couloirs du château à toute vitesse.

Merde merde merde !

Il va se demander ce que je fais !

Je descend le dernier escalier, et m'arrête de courir, avant de franchir les dernières marches d'un pas tranquille.

Je reprend mon souffle, et essaie de ne pas avoir l'air de quelqu'un qui a couru. Le hall est presque désert, il y a juste quelques élèves qui vont déjà manger, ou bien d'autres qui ont décidés de rentrer chez eux aussi.

Je traverse le hall, et m'appuie contre un mur nonchalamment. Je regarde la pendule sur le mur d'en face. Plus que cinq minutes.

Je regarde mes pieds en déglutissant. J'ai la trouille.

Mon cœur bat à tout rompre, et il tape contre mes côtes aussi fort que le soir de Noël.

Je repense à la scène du lac, et je rougis toute seule. Je dois me contrôler pour ne pas trembler.

Du calme, Eileen !

Bientôt, au moins, tu seras fixée.

« Eh ! »

Priant pour ne pas défaillir sous l'émotion, je relève la tête et… vois Shelly-mais-qu-est-ce-qu-elle-fait-là qui se mordille la lèvre devant moi.

Mon dieu, et si c'était elle ? Elle se serait fait passer pour un garçon, et va me demander de sortir avec elle et…

Stop ! Ne sois pas conne, Eileen, tu sais bien que le Poudlardien est un garçon !

« Quoi ? Je demande sèchement en retrouvant mon calme.

- C'était juste pour te dire… euh… »

Qu'elle se grouille, j'ai un rendez-vous moi !

« Oui ?

- Eh bien, j'ai appris pour hier soir. Je voulais te féliciter d'avoir sauvé ton père. »

Je lui souris. Et sans me forcer.

Mais elle oublie le ministre habillé en pingouin moldu.

« Merci. »

Elle hésite un instant, puis se détourne, mais cette fois c'est moi qui la retient.

« Attends ! »

Elle se tourne vers moi.

« Oui ? »

Je souris gentiment.

« Merci de ne pas nous avoir dénoncé hier. »

Elle sourit.

« Je ne vois pas de quoi tu parles. »

Son sourire s'agrandit, et je souris de plus belle aussi. Puis elle file sans demander son reste. Je me tourne vers le mur pour m'y appuyer de nouveau, quand une autre voix m'appelle en chuchotant, dans mon dos.

« Eileen ? »

Je me fige, et mon cœur s'arrête de battre. Je ne fais plus un geste.

« Eileen ? Tu peux te retourner. Je n'ai pas de foulard cette fois. »

Respire, Eileen.

J'inspire lentement, et pivote sur mes talons.

Je fixe un instant le torse qui me fait face, avant de lever la tête, et d'ouvrir la bouche.

« Sirius ? »

Il me sourit timidement.

« Mais…

- Attends ! »

Il pose un doigt sur ma bouche pour m'empêcher de parler. Et je me tais.

De toutes façons, je ne suis pas en état de dire quoi que ce soit.

« Je sais ce que tu penses, mais laisse moi m'expliquer, d'accord ? »

Il se passe une main nerveuse dans les cheveux, et j'acquiesce faiblement.

« Déjà, je voulais te dire que si j'ai répondu à l'annonce, alors que je savais que c'était toi, ce n'était pas pour me moquer de toi.

- C'était pourquoi ? »

Ma voix tremble.

« Parce que je t'aime. J'étais sérieux, au bord du lac. Je t'aime depuis longtemps, en faite. »

J'ouvre la bouche, puis la referme, le laissant s'expliquer.

« En faite, je crois que je t'aime depuis le début. Depuis cette fois, dans le Poudlard express, quand je t'ai vu, avec ton énorme valise et tes beaux cheveux. »

Je fronce les sourcils.

« Et c'est pour ça que tu m'as poussé ?

- Non ! Je ne t'ai pas poussé ! »

Il faisait bien semblant, alors.

« C'était un accident. J'étais là, je te regardais, quand James est arrivé, et m'a poussé gentiment en se moquant. On venait juste de se rencontrer. Malheureusement, je suis tombé sur toi, et tu t'es retrouvée par terre. Ensuite, je n'ai rien eu le temps de dire, que tu t'es relevée et que tu m'as giflé. »

Il sourit.

Quant à moi, je rougis en repensant à l'épisode désastreux de mon entrée à Poudlard.

« Franchement, je ne sais pas si je suis tombé amoureux de toi quand tu m'as giflé en me traitant de babouin stupide, ou si c'est arrivé après, chaque fois qu'on se disputait. J'adorais nos disputes. Tu ne ressemblais pas à toutes ces filles idiotes qui me courraient après, et tu disais tout franchement. Mais je savais que tu me détestais. Alors je me contentais de la situation. Et puis à la rentrée, j'ai vu l'annonce. »

Il fronce les sourcils.

« J'ai pensé que tu cherchais un copain, et j'étais jaloux. Donc j'ai décidé d'y répondre, sans trop savoir ce que je faisais. Et puis tu m'as dit que tu n'étais pas d'accord avec l'annonce. Je me suis dit que j'allais passer pour un idiot. Ou bien que tu ne répondrais pas. Mais tu m'as répondu. »

Je repense à cette après-midi, au bord du lac, avec les maraudeurs. Il s'est levé, et une jeune élève lui a donné une lettre. Je pensais même que la lettre était d'elle. Et qu'il se moquait d'elle. Alors qu'en faite, il riait à mes bêtises.

Je vois tous ces détails, tous ces indices qui m'indiquaient que c'était lui.

En faites, maintenant que j'y pense, je crois que c'était évident depuis le début, que c'était lui. Mais je n'ai rien vu.

« Tu l'as lu ce jour là, je dis distraitement. Au bord du lac. »

Il acquiesce.

« Oui. Et on a commencé à correspondre. J'adorais ça, mais en même temps je me demandais comment te dire qui j'étais. Je savais que tu me détestais toujours, et en plus j'ai compris que tu aimais Remus. »

Je rougis.

« D'ailleurs, ça m'a étonné quand tu as accepté de l'aider à séduire ta copine. J'avais envie de sauter de joie, mais aussi de casser la figure à Remus qui ne voyait pas ce qu'il loupait. »

Je me mets à rire.

Je repense à cette fois, à la table des Gryffondors, où Sirius m'a regardé en parlant dans sa barbe. « Je croyais que tu… ». Il savait que j'aimais Lupin.

« Je t'ai donc donné rendez-vous à Noël. Mais si on s'entendait mieux, je n'étais pas sûr que tu n'allais pas partir en courant en me voyant. J'ai donc inventé cette histoire de foulard. En plus, Eric te tournait autour. Et j'ai adoré notre rencontre. Mais je voulais plus. Je voulais que tu me voies. J'avais juste peur que tu penses que je me moquais de toi. J'ai agis sans réfléchir en répondant à l'annonce, mais je ne le regrette pas. Parce que je t'aime. »

Il ne sourit plus, et attend visiblement que je parle.

« Pourquoi maintenant ?

- Parce que j'en ai marre de cette situation. Je voulais que tu me voies. Et puis maintenant, je sais que Remus et Eric n'ont aucune chance. »

Je souris.

« J'espérais que ce serait toi, en faite, je dis lentement. Mais je pensais que ce n'était pas possible. »

Il fronce les sourcils en retrouvant son sourire.

« Pourquoi ? »

Je hausse les épaules.

« Eh bien, excepté que les babouins ne savent pas écrire, je pensais que tu n'aurais pas répondu à cette annonce parce que tu me détestais. »

Il rit en secouant la tête.

« Non, je voulais dire : Pourquoi tu espérais que ce serait moi ? »

Je souris un peu plus.

« Parce que je t'aime. »

Il sourit de plus belle, comme un enfant, et se penche vers moi.

Mon cœur bat à tout rompre, et enfin il frôle mes lèvres. Il m'embrasse doucement, et je garde les yeux ouverts. Je ne veux pas en perdre une miette.

Il se redresse, et glisse ses mains sur ma taille.

« Alors finalement, j'ai bien fais de répondre à l'annonce ? »

J'acquiesce. Puis je fronce les sourcils.

« Et toutes ces filles. Pourquoi tu sortais avec elles si tu m'aimais ? »

Il a un sourire penaud.

« Je ne suis pas un saint. »

Je lui donne un coup sur l'épaule.

« Tu mériterais que je te quitte ! »

Il sourit de toutes ses dents.

« Ça veut dire qu'on est ensemble ?

- Eh bien… on dirait.

- Ça tombe bien. C'est mon anniversaire. »

Je hoche la tête.

« J'espère que tu n'espère pas de cadeau de moi, parce que je n'en ai pas. Je ne savais même pas que c'était aujourd'hui. »

Il hausse les épaules.

« Tu me conviens comme cadeau.

- Très bien. Mais je suppose que je vais devenir la femme qui parle aux babouins ? »

Je me mets à rire, et il lève les yeux au ciel en soupirant.

« Tu ne changeras jamais !

- Bien sur que non ! Mais c'est pour ça que tu m'aimes !

- Je crois que je vais changer d'av… »

Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase, et je l'attrape par le col de sa chemise, avant de le tirer vers moi et de plaquer mes lèvres sur les siennes. Il répond à mon baiser, et ses mains m'enserrent le dos, me soulevant contre lui, tandis que mes mains glissent dans sa nuque.

J'entrouvre les lèvres, et sa langue vient caresser la mienne, alors que mes mains jouent dans ses cheveux. Je ne vois plus rien, sauf lui, et le bonheur qui m'irradie alors que je suis dans ses bras.

Enfin, on se sépare à bout de souffle, et il me garde contre lui, posant son front contre le mien.

Comme au bord du lac. Sauf que là, je peux plonger mes yeux dans les siens.

Finalement, j'aime bien les yeux bleus.

« Je t'aime depuis tellement longtemps, me souffle-t-il. J'ai l'impression de rêver.

- Moi par contre, je dis en souriant, je ne t'aimais vraiment pas.

- Non, et j'ai eu du mal à t'apprivoiser.

- Oui, je sais, je suis une sauvage ! Je dis en riant. »

Il acquiesce, et me serre contre lui.

La tête dans son cou, je regarde dans le hall. Derrière lui, dans l'escalier, je vois mes amies, la bouche ouverte, qui semblent dépassées par les évènements. Je leur souris, et Mathilde me sourit en retour, sans lâcher le hibou sortit de je ne sais où qu'elle a dans les bras.

Derrière elle, Eric lève un pouce dans ma direction.

Je lui souris également, et lui désigne Mathilde du regard. Puis je lui fais un clin d'œil. Je pense que le message est passé, vu qu'il baisse les yeux vers Mathilde en rougissant.

Sirius me repose à terre, et m'embrasse sur le front.

« Je suppose que tu n'as pas fais ta valise ?

- Non. Comment tu as deviné ? »

Il hausse un sourcil comme si c'était évident.

« La prochaine fois que tu veux faire semblant de ne pas être en retard, mets des chaussures. »

Je baisse les yeux vers mes pieds nus, et hausse les épaules.

« C'est une nouvelle mode.

- Bien sûr. »

Il m'embrasse à nouveau, et je lui réponds en passant mes mains autour de son cou de nouveau. Ses mains agrippent mon dos, mais cette fois il me laisse sur le sol.

Quand on se sépare, je le lâche, et vois alors John, près de Trina, accompagné de son meilleur ami.

La VdT.

« Tu m'attends là ? »

Sirius acquiesce, et fronce les sourcils sans comprendre. Je me dirige vers la VdT, qui semble se demander ce que je lui veux.

« Excuse moi, mais je pourrais savoir ton nom ? »

John sourit, et la VdT étonnée me répond. Puis je retourne vers Sirius, et lui attrape la main.

Il sert la mienne en retour, et caresse des mèches de mes cheveux.

« Voilà, je dis. Maintenant tout est parfait. »