*en mode Lapin Blanc* En retard ! Je suis en retard !

Je suis plus que désolée mais Vivin comme moi avions des emplois du temps chargés (surtout Vivin) donc la correstion de ce chapitre a été corrigé par Shiroten en attendant que Vivin ait un peu de temps pour elle... Bref, ce chapitre devrait me faire pardonner ! C'est l'un de mes préférés, Hermione y est Hermionesque ! Vous verrez ^^

Disclaimer: JKR, KathSilver et moi (plus Shiroten !)


1er Octobre – Salle Commune des Serpentards – Hermione :

Les choses étaient devenues très routinières après ce deuxième jour.

Hermione allait en cours mais parlait rarement hormis pour répondre à une question ou en poser une, elle s'asseyait à la table des Gryffondors au déjeuner et faisait de son mieux pour rester une partie intégrante de la vie de ses amis, et elle n'avait pas parlé à Ron depuis que Ginny lui avait lancé le maléfice. Elle savait que Ginny ne lui avait pas parlé non plus mais elle ne pouvait pas en vouloir à Harry de continuer à le faire.

Quand ils ne passaient pas le peu de temps qu'ils pouvaient avec leurs amis, Hermione et Dean ne se quittaient pas d'une semelle. De ce fait, ils étaient devenus beaucoup plus proches qu'ils ne l'avaient été à Gryffondor et Hermione appréciait cette chance de le connaitre. Le duo était toujours rejoint par Blaise ou Pansy, tant et si bien qu'ils s'appelaient par leurs prénoms, majoritairement. Hermione était aussi plutôt reconnaissant de leur soutien, même si rien n'avait était fait contre Dean ou elle depuis ce second jour.

Ce qui n'avait pas changé était sa relation avec Malfoy.

Ils ne se parlaient que lors de ces deux heures obligatoires chaque soir où ils géraient les affaires de Préfets-en-Chef. Il la taquinait toujours et dernièrement, il avait trouvé une nouvelle façon de lui taper sur les nerfs. Il avait commencé à la fixer du regard, détournant les yeux dès qu'elle le prenait sur le fait. Elle ne savait absolument pas pourquoi il faisait ça et ne pas le savoir la rendait folle.

Il était d'ailleurs en train de le faire. Ses yeux brillants et argentés ne la quittaient pas et Hermione faisait de son mieux pour les ignorer. Regardant résolument le mur de pierre en face d'elle, elle commença à jouer avec la petite bouteille de Potion sans Rêves dans sa poche, tout en se demandant si elle aurait le courage de la boire ce soir.

Hermione avait rêvé de la Guerre depuis qu'elle s'était finie et revivait chaque expérience effrayante qu'elle avait vécue chaque nuit. La bouteille attendait dans sa poche depuis deux mois et la tentait mais Hermione voulait se défaire de ses cauchemars seule. Elle refusait de choisir la solution de facilité.

Malfoy la regardait toujours.

Elle était sur le point de finalement craquer et de dire quelque chose à ce sujet quand Malfoy cessa soudainement et tourna vivement sa tête vers le dortoir des garçons dont sortait Blaise.

- Blaise ! Tu fous quoi ? T'es censé être avec Thomas!

Pansy était debout, pâle et tremblante. Blaise s'arrêta dans son élan.

- PUTAIN ! Il était supposé me réveiller avant d'aller à son rendez-vous avec Flitwick mais il ne l'a pas fait et je viens seulement de me lever…

Sa voix s'éteignit et Pansy avait l'air à deux doigts de lui rentrer dedans de nouveau quand ils entendirent tous Malfoy parler derrière lui.

Merde.

Sa tête tourna vers les portes de la salle commune, que Nicolai Daival venait de passer avec le reste de sa petite bande – dont Astoria Greengrass. Leurs regards fiers et dérangés étreignirent la poitrine d'Hermione.

Blaise, Pansy, Malfoy et elle-même partagèrent tous le même air horrifié avant qu'Hermione ne se précipite vers les portes. Mais c'était trop tard, Hermione sentit les protections de McGonagall se mettre en place alors qu'elle n'était qu'à un pas, les enfermant tous dans la salle pour les deux prochaines heures. Les rires qu'elle entendit derrière elle lui mirent les nerfs à vif.

- J'avais pratiquement abandonné l'espoir d'attraper ce petit sang-de-bourbe seul mais imaginez ma surprise quand je suis tombé sur lui, tout seul, dans le couloir… Nous avons eu une discussion tout à fait charmante, dit Nicolai d'une voix trainante. C'est vraiment dommage d'être coincé ici pendant deux heures, je ne crois pas qu'il les passera, pas à la vitesse où il répand son sang.

Nicolai sortit quelque chose de ses robes et Hermione put alors voir que ses doigts étaient tâchés de rouge. Mais ce qu'elle remarqua ensuite fut suffisant pour la rendre folle de rage – quand bien même elle resta parfaitement immobile. Il avait sortit la baguette de Dean.

Oh non…

Dean ne pouvait pas l'abandonner ici. C'était impossible. Et c'est là que la peur fit son apparition, suivie rapidement de la fureur. L'adrénaline explosa en elle et soudainement, Hermione se sentit en terrain connu, un endroit si familier qu'elle faillit sourire. Hermione était de nouveau en guerre. Un calme étrange coulait en elle et du coin de l'œil, elle aurait pu jurer voir Malfoy sourire un peu à la façon dont elle agrippa sa baguette et à son regard noir.

La raison pour laquelle elle avait remarqué Malfoy la dépassait, elle devait se concentrer sur Dean et l'arrogant sac-à-merde qu'elle avait en face d'elle.

Il y a un an de ça, Hermione aurait jeté maléfice sur maléfice à Nicolai jusqu'à ce qu'il soit à deux doigts de la mort, histoire qu'il comprenne ses erreurs. Mais maintenant, elle savait que ça ne servirait à rien. Il fallait qu'il la craigne et ce n'était pas en lui lançant un maléfice qu'elle y arriverait. Mais elle savait comment faire.

En un coup de baguette, elle cloua sur place les Serpentards qui riaient, incapable désormais de bouger un muscle. Elle les vit la regarder méchamment et elle sut qu'il fallait qu'elle fasse cela de la bonne façon pour que ça fonctionne. Mais quels mots utiliser?

- Il y a une raison pour que votre pathétique groupe ait perdu la Guerre, dit Hermione avec désinvolture.

Mais ce n'est qu'au moment où elle afficha un doux sourire – une astuce qu'elle tenait de Pansy – qu'elle vit certains de leurs regards vaciller. Passant d'un sourire doux à un qu'elle pensait être plus malicieux, elle finit sa phrase.

- Cette raison, c'est moi.

Elle savait que ce n'était pas tout à fait le cas mais là n'était pas la question. Sans autre mot et avant que quiconque puisse l'arrêter, Hermione tourna sur ses talons et se jeta dans les protections qui les enfermaient dans les cachots.

Les enchantements étaient puissants, même si elle ne savait pas à quoi elle avait pu s'attendre. Peu importe, elle n'avait eu aucune idée que ça inonderait son corps comme de l'électricité et qu'ensuite ça exploserait en elle. Elle paniqua pendant une brève seconde avant qu'elle ne sente une autre puissance dans la pièce allant contre ce sur quoi elle se jetait. Bien sûr, évidemment que Malfoy saurait ce qui se passait.

Certaine que personne d'autre ne sentirait le contrecoup, Hermione poussa, tête la première, contre la douleur qui attaquait son corps et menaçait de l'écarteler. Elle ne pouvait pas s'arrêter maintenant – qu'est-ce qui arriverait à Dean ? Désespérément, elle tendit la main, appelant les enchantements de McGonagall et espérant qu'ils s'ouvriraient pour elle. Mais ils refusèrent de bouger, ils étaient bien trop puissant. Il lui avait pourtant semblé que McGonagall les avait mis en place dans l'air. Au lieu de cela, elle avait utilisé les murs de la salle commune comme base et avait mis les protections en place dans la pierre.

Le désespoir lui étreignit le cœur. C'en était fini des pensées au sujet d'obtenir des Serpentards qu'ils restent loin d'elle, si elle ne pouvait pas passer les protections, Dean allait mourir. Heureusement, ses années passées le nez dans les livres payèrent une fois de plus. Si les enchantements étaient dans les murs, que se passerait-il s'il n'y en avait plus ?

Ne se rendant pas compte de la puissance qui crépitait hors d'elle dans de brillantes tonalités argentées, et qui étaient là depuis qu'elle s'était jetée dans les enchantements, Hermione dégaina sa baguette.

- Bombarda…

Hermione amena sa baguette vers le bas puis la gauche, avant de lancer le bras en arrière et de la pointer en direction du solide mur de pierre devant elle.

- MAXIMA !

Elle espéra que ça marcherait, elle n'avait plus d'autre idée si cela échouait et la douleur, oh ! La douleur… S'IL VOUS PLAÎT, faîtes que ça marche…

La pierre explosa et vola dans tous les sens et les enchantements tombèrent, libérant Hermione de la douleur de leur pouvoir qui courait dans ses veines. Si cela avait pris une seconde de plus, elle se serait évanouie. Espérant que Malfoy protégeait tout le monde, elle prit le risque et couru dans les débris pleuvant toujours, ignorant les coupures et les bleus qu'elle recevait en faisant cela.

Quand elle atteignit Dean, un sanglot sortit d'elle de lui-même. Sans s'arrêter pour penser, elle le fit léviter de sa baguette et courut vers l'infirmerie, laissant ce qu'elle avait détruit derrière elle sans y penser.

Draco :

Sa voix était du nombre de celles ayant hurlé pour ériger des boucliers protecteurs quand Granger avait explosé le mur, maintenant en ruine. Merlin ! Il voulait la maudire d'être si stupide !

Il la chercha dans la poussière mais elle n'était nulle part. Il jura et se précipita hors du trou, là où leur porte aurait dû se trouver, et s'arrêta net devant la large mare de sang au sol. Granger et Thomas avaient disparu et Draco savait que si elle était aussi affolée qu'il le pensait, elle aurait déjà atteint l'infirmerie avec Thomas. Pansy et Blaise déboulèrent derrière lui et Blaise fixait la mare de sang en scandant comme un fou :

- C'est de ma faute… C'est de ma faute…

Draco passa sa main dans ses cheveux, ne sachant pas quoi dire ou quoi faire pour sortir son meilleur ami de l'état dans lequel il se trouvait. La salle commune était en effervescence, il pouvait entendre les gens se disputer à propos de qui avait raison : Granger ou Nicolai et ses minions. Certains se battaient déjà en duel à ce sujet et un fou avait libéré du sort de Granger le groupe de bâtards qui étaient responsables. Il jura et porta la main à sa baguette.

Draco se sentit comme s'il était de nouveau en guerre.

- Draco ! Il faut qu'on répare le mur avant que Rusard n'arrive. Dit brusquement Pansy alors qu'elle commençait à travailler sur les réparations.

C'était une bonne chose que tout le monde ait aidé à effectuer des réparations dans le monde sorcier – à présent, ce sort était une seconde nature pour beaucoup.

Blaise ne pouvait pas être sorti de sa torpeur, alors Draco laissa tomber, leva sa baguette et regarda la pierre se déplacer devant lui. Sa respiration était difficile et s'il avait prêté attention, il aurait pu voir que la main qui tenait sa baguette tremblait.

Il était en colère parce que si ces fous sanguinaires se mettaient à essayer d'assassiner un né-moldu, combien de temps leur faudrait-il avant qu'ils ne décident qu'ils voulaient tuer ceux qui s'associaient avec eux ? Du moins, c'était ce qu'il se répétait. En vérité, il en était venu à apprécier Thomas, il n'était pas si mal que ça et de ce qu'il avait entendu de ses conversations avec Blaise au repas, il avait la tête sur les épaules.

Mais la principale raison de sa peur était que cela signifiait que Granger serait la prochaine. Bien sûr un peu plus tard il aurait trouvé toute une liste de raisons n'ayant rien à voir avec le fait qu'il se souciait du bien-être de Granger. Mais en ce moment même, son cerveau était bien trop court-circuité par cette peur pour en trouver une seule.

Bon bah, il justifierait ça plus tard.

Draco et Pansy finirent de réparer le mur ensemble tandis que Blaise fixait le sang au sol et coururent pratiquement dans les couloirs jusqu'à l'infirmerie pour jeter un œil sur leurs camarades de maison. Quand ils tournèrent au dernier virage et passèrent brusquement les portes, ils ne pouvaient rien voir. Mais les cris qu'ils entendirent et qui venaient de derrière les rideaux étaient suffisants pour dire ce qui se passait.

- … Aucune idée de ce qui vous est passé par la tête, miss Granger ! Vous auriez dû me contacter ou…

- Sottises, Minerva. Si elle avait mis plus de temps à m'amener ce garçon, alors je n'aurais rien pu faire…

- … Mais vous jeter dans les enchantements sans aucun avertissement ou préparation, vous auriez pu vous faire mal ou sérieusement blesser vos camarades de maison…

- Malfoy était là et je savais qu'il pouvait gérer ça ! Si vous aviez laissé une ouverture dans vos protections ou mieux que ça, n'aviez jamais fait cette nouvelle répartition, rien de tout ça ne serait arrivé en premier lieu !

Draco ne savait pas de quoi il devait être le plus choqué. Le fait que non seulement Hermione Granger argumentait avec la Directrice mais en plus lui criait dessus ou le fait qu'elle avait confiance en sa capacité à gérer la situation plus tôt. Quand donc cette stupide fille cesserait de lui faire tourner la tête !

- Quoi qu'il en soit, il y a des règles pour une raison…

- Allons bon, Minerva, calmez-vous ! Pensez à qui vous vous adressez ! Combien de fois miss Granger a-t-elle brisé les règles sans une bonne raison ?

- Et bien, à vrai dire…

- Bien sûr, permettez-moi de reformuler, elle a brisé les règles pour sauver des vies auparavant. Vous ne l'avez pas punie à l'époque et je ne vais certainement pas vous regarder faire ça maintenant ! Si vous aviez pris soin de le remarquer, la jeune fille est fortement ébranlée ! Pensez combien vos enchantements étaient puissants, elle peut avoir besoin d'un traitement !

Il entendit McGonagall pousser un soupir défait.

- Bien, alors comment avez-vous fait pour les passer ? Je les avais basées…

Le calme murmure de Granger fut perdu dans le cri qui suivit.

- VOUS AVEZ FAIT EXPLOSER LE MUR…

- Ça suffit ! Dehors, Minerva !

Les rideaux furent brusquement ouverts et révélèrent une Directrice au teint rouge, une Infirmière troublée et Granger – elle avait l'air si petite et craintive qu'il semblait pratiquement impossible de croire qu'elle avait explosé un mur quinze minutes plus tôt. Il ne parvenait pas à avoir une bonne vue de Thomas mais d'après ce qu'il avait entendu, Draco pensait qu'il irait bien.

Tout le monde se figea quand ils réalisèrent que leur conversation avait été entendue – Draco dut lutter contre l'envie de souligner que celle-ci avait probablement été entendue à Pré-au-Lard. Pansy brisa le silence.

- Le mur a été réparé et personne n'a été blessé dans l'explosion, il n'y a pas de mal.

Draco suivit son regard et vit qu'elle fixait la petite forme de Granger.

Par Hécate, est-ce que tout était petit au sujet de cette fille ? Petites mains, petit nez…

- Très bien alors. M. Thomas s'en sortira mais avez-vous une idée de qui à fait cela ? Demanda la Directrice.

Ses lunettes étaient légèrement de travers et son chignon d'ordinaire serré était un peu plus lâche que d'habitude. Elle était plus choquée qu'elle ne le laissait voir.

Draco était sur le point de dire qu'il savait parfaitement qui était responsable quand Granger lui lança un regard d'avertissement et il se tut avant de dire quoi que ce soit.

- Ça aurait pu être n'importe qui, nous n'avons aucune idée de qui ça peut être à vrai dire. Nous avons juste… Remarqué qu'il n'était pas dans la salle commune et… Et bien mon instinct ne s'est jamais trompé au sujet de ces choses-là. On m'a toujours dit que j'avais l'étoffe d'une prophétesse.

Sa voix était devenue plus affirmée à chaque mot qu'elle disait, comme si elle avait sut les mots exacts à dire pour que la Directrice la croie.

Son mensonge éhonté était suffisant pour que même Blaise, dans son état de culpabilité, ouvre la bouche et la fixe. Draco leva les yeux pour rencontrer ceux de Granger et y vit qu'elle le suppliait presque de comprendre pourquoi elle faisait cela.

Et puis, cela sembla frapper les trois Serpentards en même temps. Si McGonagall trouvait qui l'avait fait, alors ils ne pourraient pas se venger eux-mêmes. Ils avaient tous suffisamment d'argent pour se sortir d'une peine trop sévère s'ils essayaient, donc afin de les punir… dûment… Ils devraient le faire eux-mêmes.

Elle était peut-être plus Serpentarde qu'il ne le pensait.

- Elle a raison.

Draco grimaça aux mots employés et espéra qu'il n'aurait jamais à les dire de nouveau.

- Nous n'avons aucun moyen de nous assurer de qui est responsable.

- Bon, jusqu'à ce que nous élucidions cela, je veux que tout le monde se serre les coudes. A présent, je vais envoyer un hibou au Ministère afin que cela soit inspecté correctement. Si vous voulez bien, s'il vous plaît, tous les trois retourner dans les cachots, nous veillerons à ce que mademoiselle Granger revienne en toute sécurité.

Ils n'avaient aucune raison de rester, Draco les ramena donc dans le couloir.

- C'est fou, n'est-ce pas ? Comment elle peut passer de la personne la plus dangereuse au monde à quelque chose de pas plus gros qu'un botruc*. Dit Pansy, la voix secouée. Ce n'est pas juste. Elle ne devrait pas avoir peur.

Ni lui ni Blaise n'avaient quelque chose à dire à ce sujet. Blaise parce qu'il se sentait toujours coupable et Draco parce qu'il essayait toujours de se tenir aussi loin que possible de tout ce qui avait à voir avec Granger. S'il s'autorisait à ressentir quoi que ce soit pour elle, il voudrait lui parler, être amis. Et si cela arrivait, il ne serait pas capable de gérer les changements qu'elle pourrait apporter. Draco ne pouvait pas la laisser changer les choses.

Parce que si elle le faisait, il ne saurait plus qui il serait.

Pas un mot ne fut prononcé alors que les trois se séparaient. Draco alla dans sa chambre, se résignant à rester éveillé jusqu'à ce que Granger revienne. Il avait une promesse à tenir, après tout.

Alors il s'assit et écrivit à sa mère tout ce qui s'était passé. Il écrivit des pages et des pages, laissant ses problèmes s'éloigner en même temps que le parchemin absorbait l'encre. Il n'enverrait pas cette lettre, il le savait. Mais il avait besoin d'écrire tout cela, il n'avait pas de journal.

Il était tellement occupé à se vider sur le papier qu'il ne remarqua pas que Granger était déjà revenue dans sa chambre. Draco ne sut pas qu'elle était dans sa chambre jusqu'à ce qu'il sursaute à cause de ses cris de terreur nocturnes.

Quelque chose se brisa alors en lui. Il n'avait pas à lui parler mais il ne pouvait plus écouter ça. Demain, il allait faire quelque chose à ce sujet et il savait exactement quoi. Parce que Pansy avait raison, Granger ne méritait pas d'avoir peur.

Plus maintenant.


*le Botruc est un genre de phasme brindille, couleur bois, qui peut faire 20cm de haut. Relativement tranquille, la bestiole peut crever les yeux du bucheron qui s'attaque à son arbre.


ça valait quand même l'attente, non ? Bon, Sherlock accapare toute mon attention alors j'attends vos avis !


RAR :

Sucrette : Comment ça, tu as la flemme de te connecter ?! Mais je fais la même chose ^^ Bref, Pansy est juste géniale dans cette fic et Draco… Comme tu as pu le voir, Draco a encore du chemin à faire… Et Hermione reste une Gryffie ! Bisous

Guest (du chapitre 1): Oui, l'auteur a eu une superbe idée. En ce qui concerne le choixpeau et le fait que personne ne peut s'opposer à sa décision, je me dis que puisqu'il est un « chapeau pensant » comme il le dit lui-même, il sait que cela doit être fait et Draco a pu s'arranger avec lui ^^ Et pour Harry, c'était la part de Voldie qui aurait pu le faire entrer à Serpentard et puisque le Horcruxe est mort et qu'il a emporté avec lui le Fourchelang et les grosses sautes d'humeur de notre héros, il ne reste que le bon vieux Harry, Gryffie jusqu'au bout ! t'en penses quoi ? Seamus a aussi sa petite histoire… En tout cas, bises et merci :D


En attendant la suite,

xoxo