Et voici le nouveau chapitre ! Avec des petites nouveautés... héhé !

Quoi qu'il en soit, un grand MERCI pour toutes vos merveilleuses reviews, j'adore lire ce qui passe dans vos jolies petites têtes à chaque fin de chapitre !

Pour les lectrices/lecteurs de Verum, désolé mais j'en remets une couche:

Il y a un concours d'OS sur Short Edition, j'ai proposé mon texte qui s'appelle Alpha Canis Majoris et qui est un genre de biographie de Sirius (mais qui part en UA à la fin). Bref, si vous pouviez voter pour moi, ce serait adorable ! Vous pouvez le faire via votre compte facebook (Short Edition ne publie RIEN en votre nom). J'ai mis le lien sur mon profil et si vous vous décidez à participer, envoyez-moi un MP et je viendrais voter pour vous ^^

Disclaimer: l'habituelle - JKR. KathSilver. Bibi.

et sans oublier Shiroten pour la correction !

Bonne lecture ^^


Gryffondor – Dortoir des garçons – Daphné :

Quelque chose l'écrasait. Elle ne pouvait pas respirer. Qu'est-ce qui était sur elle ? Qu'est-ce qui se passait ? Où était-elle ?

Alors qu'elle ouvrait ses yeux encroûtés de sommeil, un gros ronflement résonna dans son oreille. Avec ce ronflement, les souvenirs de la veille lui revinrent ; souvenirs qui lui dirent que le lit quelque-peu puant sur lequel elle était recroquevillée en ce moment était à Théo – et qu'il était l'imposante masse qui tentait actuellement de faire en sorte qu'elle et le matelas deviennent une seule et même entité. Avec un grognement, elle essaya de le déplacer de sur elle mais en vain. Circé, Théo mangeait quoi, des rochers ? Forçant, elle essaya de nouveau mais le résultat fut que Théo jeta son bras sur elle et ronfla plus fort encore qu'auparavant. Avec un soupir défait, elle se prépara. Daphné n'avait pas voulu le réveiller mais maintenant, l'air était quelque chose dont elle ne pensait pas pouvoir se passer plus longtemps. Pivotant sur sa hanche et glissant son bras derrière elle, la main de Daphné s'élança jusqu'à un point juste sous les côtes de Théo, où elle savait qu'il était très chatouilleux.

Avec un cri étranglé, Théo se réveilla en sursaut. Apparemment, il ne souvenait pas avoir partagé son lit avec Daphné la veille parce que quand son bras rencontra quelque chose de mou et chaud – l'épaule de Daphné – il cria, sauta et tomba de son lit dans un enchevêtrement de membres sur le sol. Ses cheveux fauves étaient ébouriffés, sa bouche grande ouverte alors qu'il regardait Daphné comme si elle était une créature rare qu'il n'avait jamais vue auparavant. Daphné essaya tellement de contenir son rire que ses côtes commencèrent à lui faire mal. Mais quand, quelques instants plus tard, les rideaux du lit de Théo s'ouvrirent par magie et que Daphné fut confrontée à deux baguettes la visant, le moment d'hilarité mourut.

Elle sut alors comment Harry avait gagné la guerre. Lui et ses amis avaient de bons réflexes – et les regards qu'elle recevait étaient suffisants pour accélérer son pouls et lui faire avaler sa salive.

Note pour moi-même: ne jamais surprendre un Gryffondor.

Après un moment de silence, Neville et Harry clignèrent tous les deux des yeux et baissèrent leurs baguettes, fronçant légèrement les sourcils alors que les fantômes de leur passé les hantaient dans leur état de somnolence.

- Merlin, Daph, 'del 'quoi ça ? Demanda Théo alors qu'il baillait et remontait dans son lit.

Si rien d'autre, sa déclaration brisa la tension dans la chambre, et fut récompensé par un hochement de tête de Neville et un sourire endormi d'Harry.

- Tu m'écrasais, Théo. Franchement, mon cher, si jamais tu prévois de ramener une fille dans ton lit, tu devrais te débarrasser de cette drôle d'odeur. Sans mentionner le fait que tu dois apprendre à dormir sans écraser la fille dans ledit matelas qui pue. Tu ne voulais pas bouger !

- L'est quelle heur', Neville ? Grogna Harry alors qu'il était sur le dos et se détendait dans son lit à baldaquin.

- Pas loin de sept heures, donc il est toujours tôt. Répondit Neville alors qu'il cherchait ses chaussons.

Harry mit son oreiller sur son visage pour bloquer la lumière et gémit, marmonnant quelque chose d'incohérent. Daphné pensa avoir entendu «filles» et «matin» et peut-être même quelque chose sur le Seigneur des Ténèbres. Ce ne fut que légèrement éclairci par la réponse que lui donna Neville.

- J'ai coupé la tête de son serpent et le soleil ne semble pas s'en soucier suffisamment pour arrêter de briller si tôt pour moi non plus.

Cela fut récompensé par un grognement de Potter, ses rideaux furent tirés d'un coup de nouveau et elle pouvait entendre un ronronnement bienheureux sortant de son lit, sans doute dû à l'obscurité.

- Tu pouvais le comprendre ? Demanda-t-elle en tentant de combattre le bâillement qui voulait plus que tout sortir.

Théo remua dans son lit et manqua de faire la tomber au sol, ce qui lui valut un regard dont il ne se rendit même pas compte puisqu'il était adressé à l'arrière de sa tête.

- Ouais, dit Neville.

Il finit de mettre ses chaussons et était en train de chercher ses affaires de toilettes dans sa malle tandis qu'il parlait.

- Après quelques années, tu apprends à comprendre ses baragouinages endormis. Il ne se rappellera même pas ce qui s'est passé quand il se réveillera, du moins s'il se rendort assez vite.

La culpabilité dévora Daphné. Ces garçons n'avaient été que pure gentillesse avec elle et elle était là, ruinant leur sommeil!

- Oh non, tu ne peux pas te rendormir? Je suis désolée, je…

- Non, non, c'est bon. Je me lève tôt tous les matins. Je vais aider le professeur Chourave dans les serres avant que tout le monde se réveille, une alarme m'aurait réveillé dans environ cinq minutes de toute façon, vraiment.

Elle fut plus que soulagée d'entendre ça alors qu'elle essayait d'obliger l'une des jambes de Théo à bouger pour qu'elle puisse se rallonger mais il n'en avait rien à faire. Elle savait très bien que son ami était toujours réveillé – les années à passer des nuits chez l'un ou l'autre quand ils étaient enfants, et qui les avaient faits devenir quelque chose comme frère et sœur, lui avaient aussi donné une tonne d'informations sur ses habitudes de sommeil. Elle espérait désespérément que Ginny n'aurait pas besoin de rester avec Granger de sitôt. Un petit rire lui fit lever les yeux – Neville la regardait batailler pour de l'espace.

- Vas-y et prends le mien, ce n'est pas comme si j'allais l'utiliser. Dit-il en souriant.

La chaleur de sa voix la surpris presque autant que la généreuse offre. C'était ce genre de moment qui rappelait à Daphné qu'elle n'était plus à Serpentard dorénavant.

- T-tu es sûr ?

- Sûr ! C'est un lit vide. Et en plus, on m'a fait tomber sur le lit de Théo la semaine dernière et je sais à quel point il pue, expliqua-t-il. Vraiment, prends-le, continua-t-il en voyant l'hésitation de Daphné. Je reviendrai quand j'aurai fini et alors, Ginny sera probablement de retour. On ira tous prendre le petit-déjeuner. Ces deux-là sont bruyant quand ils se lèvent donc tu auras beaucoup de temps pour te préparer quand ils te réveilleront.

Elle savait qu'elle devrait vraiment refuser mais le lit de Théo était tout bonnement horrible et elle voulait simplement dormir un peu. Avec un sourire de profonde gratitude, elle quitta le lit de Théo et se laissa tomber dans celui de Neville elle n'aurait même pas pu empêcher le gémissement qui s'échappa de ses lèvres si elle l'avait voulu. Son lit était si chaud et confortable, un peu comme Neville lui-même. Sans compter qu'il sentait incroyablement bon. Elle ne pouvait pas tout à fait placer l'odeur, mais c'était épicé et agréable. Elle pouvait entendre Neville rire.

- Ça te va ici ? Demanda-t-il.

- Neville ton lit est fantastique, dit-elle avec conviction.

Déjà, elle pouvait sentir les bribes de sommeil s'approchant d'elle alors qu'elle enterrait plus profondément dans ses couvertures et cette merveilleuse odeur.

- Et ça sent si bon.

Il rit de nouveau.

- Eh bien, merci, je crois.

- C'est décidé, à chaque fois que Ginny n'est pas ici, merde à Théo. Je dors avec Neville. Marmonna-t-elle, à peine consciente de ce qu'elle disait.

Elle serait gênée plus tard, elle le savait, mais là maintenant elle n'en avait rien à faire. À travers la pièce, elle entendit rire de trois endroits différents, ce qui signifiait qu'aucun des autres ne dormait encore.

- Bravo! fit Théo.

- Noté. Signala Harry, mais sa voix était pleine de sommeil comme celle de Daphné.

- Fais de beaux rêves, Daphné. Dit Neville, juste au moment où elle succombait au sommeil et elle soupira dans son oreiller, enfin confortable.

Neville Londubat souriait alors qu'il quittait la pièce, fredonnant joyeusement au début fantastique de sa matinée.

Grande Salle – Draco :

Il n'avait pas encore vu Granger ou Mini Rousse ce matin et il s'estimait heureux. Il n'avait pas particulièrement envie de voir Granger si rapidement après ce qui s'était passé dans sa douche la veille. Non pas qu'elle le sache bien sûr mais il voulait vider son esprit des images qu'il avait créée avant de devoir la regarder de nouveau. Il y avait juste tellement de choses qui le rendaient perplexe, des choses auxquelles il avait tellement pensé dernièrement qu'elles commençaient à lui faire mal au cerveau. Il avait l'impression de trahir tout ce qu'il avait toujours connu, juste parce qu'il considérait Thomas et Granger comme des personnes. Mais alors, était-ce une mauvaise chose de trahir tout ce qu'il avait appris en grandissant ?

Mais s'il faisait ça, que restait-il de lui ? Qui était-il ?

Draco s'était attend à du changement après la Guerre mais tout arrivait si rapidement, si vite qu'il avait l'impression d'être tombé dans le lac et que le calmar géant le maintenait sous l'eau. Il luttait contre lui-même et avait l'impression de se battre contre tout et rien à la fois. Il avait besoin de se confier à quelqu'un mais avait peur que le fait de formuler ses pensées à voix haute les rende réelles. Draco se raccrochait aux bords effilochés de sa santé mentale, et il n'était pas tout à fait sûr de savoir combien de temps il allait tenir avant de se noyer en lui-même.

Ces pensées l'attaquèrent impitoyablement jusqu'à ce qu'il s'asseye à sa place habituelle. Il était tellement distrait qu'il lui fallut un moment pour remarquer que, bien que Blaise et Pansy soient assis, Granger n'était nulle part en vue. Il tourna la tête alentour; espérant l'apercevoir assise à une autre table, avant que Pansy ne pose sa main sur son bras et lui fasse signe de se détendre.

- Mini Rousse l'a emmenée rendre visite à Dean. J'irai la chercher avant d'aller en Potions et je lui amènerai de quoi manger. Tu n'as pas besoin de t'inquiéter, le réprimanda-t-elle.

Elle avait un air curieux au fond des yeux et elle refusait d'arrêter de le regarder. Il ne savait pas ce qu'elle pouvait bien chercher, parce qu'il n'y avait rien à trouver, mais ça le perturbait quand même.

- Je ne veux pas me retrouver coincé avec les devoirs de Préfets. On a le Bal Masqué pour Halloween et elle n'a – Blaise, tu regardes quoi ? Demanda Draco.

Le regard de son ami était collé à la table des Serdaigles depuis que Draco s'était assis et bien qu'il ne voulait pas en parler plus tôt, tout était bon pour distraire Pansy.

- Qu… Euh, rien. Murmura Blaise avant de retourner à son petit-déjeuner et de regarder la Grande Salle dans son ensemble, peut-être en vue d'une distraction.

Draco vit ses yeux s'écarquiller, triomphants, alors qu'il venait de trouver quelque chose.

- Regardez qui voilà…

Sa curiosité piquée, Draco se retourna et vit ceux qui avaient attaqué Thomas entrer dans la Salle. Il sortit sa baguette et la cacha légèrement avant de se tourner à moitié pour voir Blaise et Pansy faire la même chose. Eh bien, Granger leur avait donné le feu vert, tant que ce qu'ils faisaient n'envoyait pas les fripouilles à l'Infirmerie.

C'était exactement ce dont il avait besoin pour se changer les idées.

Le trio sourit, toute trace d'humour absente de leurs yeux.

Grande Salle – Ginny :

Parkinson ramenait peut-être de quoi manger à Hermione mais Ginny devait se débrouiller seule. Et donc, elle courut jusqu'à la Grande Salle après avoir déposé Hermione à l'Infirmerie pour voir Dean, son estomac grondant tout du long. Elle entra juste après Malfoy, et quand bien même elle devait lui parler, son estomac était bien plus important à cet instant. Sans mentionner le fait qu'à moins que Malfoy ait reçu une greffe de personnalité – possible, compte tenu de son comportement, mais peu probable – elle se doutait qu'il avait écouté pendant qu'elle mettait les choses à plat avec Hermione. Donc, quand Ginny s'assit à table et donna un rapide baiser à Harry, elle ne s'en faisait pas le moins du monde. Ses lèvres picotaient encore là où elles avaient rencontré celles d'Harry, une sensation qui lui donnait toujours le tournis. Même après tout ce temps, un petit bisou sur la bouche la rendait toute chose et lui donnait des picotements partout où il la touchait, quelque chose qu'elle considérait comme miraculeux. Oui, il lui arrivait d'apprécier l'attractivité d'autres hommes, mais Harry aurait toujours son cœur.

Ce n'est pas avant d'avoir croqué dans son muffin à la framboise qu'elle se rappela qu'elle avait quelque chose à annoncer à Daphné. Ça pouvait attendre jusqu'au déjeuner mais plus elles auraient de temps pour planifier où elle dormirait, mieux ce serait. Avec un dernier regard d'envie à son muffin, elle le posa avec un soupir. Ginny se demanda si elle devait juste tout balancer d'un coup ou si elle devait le faire avec délicatesse, quand Harry parla et résolut le problème pour elle.

- Alors, comment ça s'est passé avec Hermione ? Est-ce qu'elle va bien ? Demanda-t-il, l'inquiétude pesant sur son front.

Elle ressentit une pointe de remords pour Harry, qui était une fois encore coincé entre ses deux amis. Même si Ronald agissait comme un con fini, Harry n'était toujours pas capable de l'abandonner complètement. Ils ne parlaient pas plus que ça, elle le savait, mais c'était toujours suffisant pour que Harry se fasse beaucoup de soucis pour ses deux amis.

- Elle va bien mais elle ne peut pas dormir toute seule. Pas de suite, dit Ginny.

Elle restait vague uniquement parce qu'elle savait que d'autres écoutaient et même si ce qu'Hermione avait traversé pendant la Guerre n'était pas secret, et que ses cauchemars seraient compris, elle doutait que son amie aimerait que tout le monde le sache. La compréhension apparut dans les yeux de Harry et Ginny sut qu'il avait saisi. Il pouvait être long à la détente et maladroit, mais elle aimait à penser qu'il s'améliorait. Ginny se tourna vers Daphné, qui était assise en face d'elle.

- Ça veut dire que je vais rester avec Hermione pendant un certain temps.

Le ton de Ginny était désolé, mais une vague de culpabilité la percuta tout de même quand elle vit le visage de l'autre fille se décomposer un peu. Ginny ouvrit la bouche pour s'excuser et tenter de trouver des idées sur comment ils pourraient s'arranger avec Daphné, quand elle remarqua Harry et Theo qui souriaient. Tout comme Neville – ses oreilles n'étaient pas en train de rosir ?

- Eh bien, ce ne sera pas un problème, proclama Theo. Daphné et Neville ont réglé ce petit problème ce matin, n'est-ce pas?

En face d'elle, Daphné gémit et mit sa tête dans ses bras. Les oreilles de Neville virèrent définitivement au rose, mais il avait quand même avait un petit sourire sur le visage, malgré tous ses efforts pour le cacher.

- Je l'attendais celle-là, sérieusement, je l'attendais. Murmura Daphné qui refusait toujours de regarder quiconque.

Ginny était perdue.

- Ben, maintenant tu sais que le lit de Nev sent si bon… Taquina Harry. Ça ne devrait pas poser de problème, non ?

- Laisse-la tranquille, Harry. Demanda Neville en lui lançant un muffin pour bien appuyer sur ce qu'il disait.

Bien que le grand sourire sur son visage contredisait totalement son ton dur. Ginny était muette. Une nuit sans qu'elle ne soit là et elle avait loupé quelque chose ?!

- Ah, au moins l'un de vous trois est un gentleman! Daphné s'écria en sortant enfin de l'abri qu'elle avait fait de ses bras.

Ses joues étaient teintées d'une délicate nuance de rose et elle refusait de regarder qui que ce soit dans les yeux.

- C'est une bonne chose qu'il soit l'homme avec qui tu vas partager un lit, hein ? Dit Théo, récoltant un coup de coude dans les côtes de Daphné et un muffin à la tête de la part de Neville.

Ginny n'avait aucune idée de ce dont ils pouvaient bien parler et était sur le point de demander qu'on lui explique, lorsque un incident à l'entrée de la Grande Salle mit fin à la discussion. Là, au sol, se trouvaient plusieurs Serpentard entassés les uns sur les autres et entourés de liasses de parchemins, plumes, livres, foulards - le tout trempés de l'encre précédemment contenue dans des bouteilles assorties maintenant brisées. Leurs sacs avaient été déchirés en grand, et chacun d'eux semblait avoir été frappé par un maléfice du croche-pied.

- On dirait que nous savons exactement qui a attaqué Thomas. Dit Théo doucement, et sa voix était très solennelle à ce sujet.

Un instant plus tard, Ginny se rappela pourquoi. Elle se tourna pour voir Daphné, qui était à demi hors de sa place, un air de détresse sur le visage avait pris la place du rose qu'elle arborait juste avant.

- Tori… ! S'exclama-t-elle, tentant de quitter sa place avant que Théo ne la force à se rassoir et l'y maintienne.

- Arrête Daph, tu connais les règles.

- Je ne suis plus une Serpentarde à présent, Théo. Je n'ai plus à les suivre dorénavant, dit Daphné alors qu'elle se débattait et essayait de se libérer. Elle est ma petite sœur, pour l'amour de Salazar !

Le cœur de Ginny se serra en entendant ces mots, parce qu'elle se souvenait de ce qui s'était passé. Et même si Astoria était toujours la petite sœur de Daphné, la même chose ne pouvait être dite en ce qui concernait Astoria. Incertaine de la marche à suivre, elle sentit la main de Harry prendre la sienne et la serrer fort en guise de soutien.

- Non Daph, je suis désolé. En ce moment, elle ne l'est pas…

L'unique sanglot qui éclata de la gorge de Daphné fut assez pour briser le cœur de Ginny. Prête à tendre sa main pour la réconforter, Ginny remarqua alors que Neville ramenait un peu la jeune fille vers lui, et qu'il avait un bras autour de ses épaules. Elle vit le regard reconnaissant que Théo lui envoya, parce qu'il savait que Daphné refuserait qu'il la touche à cet instant.

Plus tard, quand les choses seraient un peu calmées, quelqu'un avait plutôt intérêt à lui expliquer ce qu'elle avait manqué. Mais pour le moment, elle attrapa dans sa main libre celle de Daphné, histoire de lui offrir le peu de réconfort qu'elle pouvait lui donner.


Ce chapitre n'était pas évident à traduire car il y avait des tas de phrases et d'expressions intraduisibles en français... J'espère que le lecture n'étais pas trop laborieuse...

Quoi qu'il en soit, en attendant le prochain chapitre,

xoxo

(si vous êtes mignonnes, il se peut que vous ayez droit à deux chapitres d'un coup...)