Tobias :
Je me réveille , je ne suis pas mort malheureusement...
Je n'ose pas ouvrir les yeux ...
Par peur sans doute de la voir ...
Tris ...
De voir son corps plein de sang ...son corps sans vie ...
J'ouvre les yeux mais je les referme tout de suite à cause de la lumière éclatante qui me fait si mal aux yeux ...
Je mets un certain temps d'adaptation ...
Je suis dans une cellule, tout petite ...
Je commence à penser a la mort de ...
-Enfin réveillé , me dit une voix ...
Je reconnais cette voix ...oui malheureusement...c'est celle de Jeanine...
-Tu dors depuis maintenant 3 jours , 3 long jours ...où au début je voulais te tuer comme tu l'as pour ta petite amie , Tris c'est ça?
Tris , ce mot me donne des frissons...
-Comment va-t-elle? , rétorque-je
- Mal,malheureusement ,dit-elle avec un sourire sadique ,avec la balle que tu lui as tiré en pleine poitrine...Mais c'est une divergente, elle va finir par mourir , à petit feu ...
Je revoir l'image de Tris , agonisante ...je ne peux pas la laisser comme ça...
-Que voulez-vous ?, crache-je
-Un allié, tu deviens mon allié et je pourrai sauver ta petite amie ...mais sa survie ne dépend que de toi-même...tu ne coopères pas , elle meurt ...cela serai dommage...
Que je participe au massacre de milliers de gens innocent..non merci ...mais pour Tris , je ferai tout pour la sauver ...
-C'est d'accord ,dis-je à contre Coeur ... mais avant je veux la voir ...
-Mais bien évidemment
Jeanine fait un signe puis la porte de la cellule s'ouvre..et elle m'emmène vers Elle , vers Tris ...
On avance dans des couloirs, j'ai l'impression de marcher depuis des heures, d'avoir parcouru des kilomètres , cela n'en fini pas ...
Je suis tellement pressée de la voir. Je veux la voir, c'est la seul chose que je désire, l'amour que j'ai pour elle est désormais la seul chose que j'ai et je ne veux pas la perdre. Je ne dois pas la perdre.
Quand on arrive enfin au bout du dernier couloir, mes yeux se posent sur elle, attirer comme des aimants vers son corps.
Tris...
Elle est allongée par terre telle une poupée de chiffon , ses vêtements sont les mêmes qu'i jours , ils sont toujours couverts de sang et de poussière.
J'ai envie de courir vers elle et de la prendre dans mes bras, de l'embrasser en lui murmurant que tout va s'arranger ...Mais je ne peux pas , un des traites de Jeanine me tient je pourrai me débattre mais à quoi bon... Je n'ai plus d'arme, je suis faible et la vie de Tris dépend du bon vouloir de ses hommes.
Je ne quitte pas des yeux Tris , par peur sans doute , qu'elle disparaisse...Je veux la toucher , la prend dans mes bras ...la rassurer ...
- Je veux aller la voir de plus près ai-je ordonné
La cellule s'ouvrit et la seconde d'après je prenais Tris dans mes bras ...elle était d'une froideur extrême, pale comme la mort...
Et si , elle était déjà...
Et si , elle était ...
Non je ne peux pas y penser ...alors que c'est la vérité pourtant ...Je ne peux pas la laisser comme ça...
Non pas Tris, elle ne peut pas mourir, elle ne doit pas mourir en me laissant seul ici, seul dans ce monde. C'est tellement égoïste mais je ne peux la perdre.
Tris ...
- C'est d'accord, mais d'abord soigner-la
-Je savais bien que tu accepterai dit-elle avec un énorme sourire ...
Des personnes en blouses blanche me prirent Tris des mains et l'amenèrent loin de moi...
Loin de mon Coeur ...
J'aurai aimé les suivre, la surveiller, être là quand elle irait mieux, quand elle serait guérit mais ils ne me laisseront pas cette chance, ce privilège.
Voilà ;)
Le prochain chapitre sera au point de vue de Tris.
Céleste
Ps : Merci pour les commentaires ;)
