Voici donc une suite avec un début d'action. Après celle-ci une troisième partie et un épilogue. Alors bonne lecture et non je ne suis pas sadique, enfin je crois pas !
...
- Tu vas payer, mon frère est mort par ta faute ! S'énerva-t-il.
- Ton frère ne supportait pas la prison, ce n'est pas de ma faute et il l'a bien cherché. Ne pût-elle s'empêcher de répliquer ; ce qui lui valu une violente giffle qui lui écorcha la lèvre inférieure.
- Tu dis ça parce que j'ai tué ton amour. Se moqua-t-il la poussant à bout.
Appuyer, là ou ça fait mal, il savait le faire et cette fille avait toujours été bien trop impulsive.
La recrue : Chapitre 2, Partie 2 : Complications
Dans un entrepôt
Robert Atkins tenait enfin sa vengeance. Et cette fois-ci personne ne viendrait sauver les miches de Parker. Elle avait fait foirer tout leurs projets ou en tout cas les avaient bien ralentis. Ce qu'il ne pouvait pas admettre, c'est qu'il avait perdu son frère à cause de cette gamine. Son petit frère, qu'il a toujours protéger est mort et elle le paierai de sa vie.
Et désormais, plus rien ne l'arrêterait, ils étaient tous morts aux yeux de ceux qui les recherchaient et cet endroit appartenenait à un homme qui avait désespérement besoin de son équipe pour parvenir à ses fins. La politique, pensa-t-il ; quelle escroquerie, enfin peu importe. Loin de tout, il en finirait avec elle mais avant il allait faire en sorte qu'elle le supplie de lui donner la mort.
Bien décider a ne lui accorder aucun répit, il alluma les projecteurs qui diffusaient une lumière incandescente, toute droit dirigés vers le visage de la jeune femme qui se trouvait ligoter à une chaise au milieu de cette grande salle. Pour échapper à la douleur, elle ne pouvait que fermé les yeux et même comme ça, c'était difficile a supporter.
Il l'a laissa ainsi pendant environ 4 heures puis décida de couper la lumière pour brancher la machine. La jeune femme était trop éblouie pour remarquer ce qu'il préparait. Lorsqu'elle reçue un saut d'eau glacé sur elle, les questions s'envolèrent et rapidement, la douleur prit place. Son corps convulsa de longue minutes puis la torture cessa, pour mieux recommencer à peine avait-elle reprit son souffle et ce jusqu'a ce qu'elle perde connaissance.
Fier de lui, il ralluma les projecteurs pour qu'a son réveil la douleur la submerge.
Bureau du FBI
- C'est trop long a expliquer, pour l'instant, la priorité c'est de retrouver Aly. Dit-il en s'approchant.
Le Caporal avait l'air d'avoir vu un fantôme, ce qui était sans doute le cas, et les agents du F.B.I ne comprenait rien du tout. Qui était cet homme ?
- Je suis Ashton Taylor. Annonça-t-il, répondant à la question muette des agents.
- Celui qui est mort en Irak ? Demanda Don, sachant parfaitement que sa question était stupide.
- Pour être honnête, j'ai bien cru que je l'étais mais les explications attendrons, si vous voulez bien. Celui qui a aidé Atkins et les autres a s'évader, c'est notre vice-président. Déclara-t-il sous les yeux ébahis de l'ensemble des personnes se trouvant dans la pièce.
- Attend Ash ! Tu divagues, là ! Clama Reed.
- Non, je suis plus que sérieux. Evidemment, il ne s'est pas salit les mains. Mais il est en affaire avec les rebelle, là-bas en Irak, eux veulent faire tomber le régime en place et prendre le contrôle, ce qui créera chez nous un gros bordel vis à vis des accords passés avec le peuple. Le président dégage et le vice-président devient président. Expliqua-t-il.
- Alors ce n'est qu'une question de pouvoirs. Conclu Liz.
- Ca l'est toujours. Rétorqua Ash, le regard lointain.
- Franchement, c'est du n'importe quoi cette histoire. S'offusqua Sutherland. Ash, je suis content de te revoir...en vie, mais tu délires complêtement. Et pourquoi Alyssa ? Que vient-elle faire dans cette soudaine quête du pouvoir ? Questionna-t-il enfin sortit de sa torpeur et ayant reprit ses esprits.
- "Soudaine", vous êtes sérieux Caporal ? Ironisa Ashton.
Sutherland tiqua à la répartie de son ancien major mais il devait bien admettre, qu'il n'avait pas tout à fait tord.
- Caporal, Alyssa n'est que l'objet de la vengeance d'Atkins. Il fait ce qu'il veut désormais ; il est protéger et tout le monde le croit mort. S'agaça-t-il, tirant son ancien chef de ses réflexions.
- Comment tu sais tout ça ? As-tu une idée de l'endroit où ils l'a retienne prisonnière ? Intervint Reed.
- Disons que je n'ais pas passé tout ce temps a ne rien faire. Il y a une dizaine d'îles qui appartiennent au vice-président. Seulement trois d'entre-elles sont équipés de logement, d'électricité et d'eau courante, alors je commencerais par chercher par là. Répondit-il.
- Hors de question que tu viennes avec nous, tu as vu ton état. S'interposa, le Caporal plus affecté que jamais.
Ces jeunes, c'étaient les enfants qu'il n'avait jamais eu Ashton, Alyssa, Reed, Casey et Donna, ces derniers étant morts en mission. Trop de sang a couler dans ses rangs, plus qu'il ne pouvait le supporter et avec c'est 5 là, c'était pire.
- Caporal, je ne vous demande pas la permission. Techniquement, je suis mort... je ne fait plus partie de l'armée. Il s'agît d'Aly, vous croyez vraiment que je vais rester ici a attendre ! Clama-t-il.
- Bon de toute façon on aura besoin de toute l'aide possible et surtout il faudra être discret. Les murs du F.B.I ont des oreilles qui n'ont pas toujours que de bonnes intentions. Déclara Don.
- Ca ne va pas être simple de trouver autant d'homme en si peu de temps, surtout si on ne leur dit pas de quoi il retourne. Réalisa Liz à voix haute. Vous avez des preuves contre le vice-président ?
- Bien sûr ! Pourquoi ?
- Parce ce qu'on n'a pas le choix, si on veut agir vite on doit parler avec le président et le convaincre... sinon personne ne nous croira et on finira tous en taule. Dit-elle simplement.
On pouvait voir sans peine sur le visage du nouvel arrivant qu'attendre encore pour entamer les recherches ne lui plaisait absolument pas. Mais tout le monde devait reconnaître que Liz avait raison. Et cela n'allait pas être simple.
Cependant Ashton se fichait royalement des conséquences de ses actes et il n'était pas décidé a en rester là. Il se dirigea vers Reed.
- Aide-moi, s'il te plait ! Dit-il
- Evidemment, tu vas voir on va la retrouver. Rassura son ami.
- Non Reed, je veux dire aide-moi maintenant.
- A quoi tu penses, Ash ?
- Tout les deux... on le peut, je sais qu'on la retrouvera. Annonça-t-il avec conviction.
- Ash, écoute... ce n'est pas une bonne idée et tu devrais vraiment voir un médecin.
- Alors tu me laisses tomber. Tu m'en veux parce que je n'ai dit à personne que j'étais vivant ? Mais elle n'a pas a en payer le prix, Reed ! Et puis pour ce que ça vaut... je n'avais pas le choix.
- Je suis heureux que tu ne sois pas mort... tu es mon frère et ça n'a pas changé Ash. Et je sais à quel point, tu désires la sauver mais nous devons suivre les règles. C'est bien trop grave... puis tu dois te soigner d'abord.
- Monsieur Taylor ! Intervint une voix féminine.
Alors que celui-ci allait répliquer à son ami que avec ou sans lui, il partirait la chercher.
- Oui ! Dit-il agacé en se retournant vivement.
- Suivez-moi, le docteur désire vous examinez. Affirma l'infirmière, après avoir reculé d'un pas devant la posture surprenante du jeune homme.
- Inutile, je vais très bien ! Clama-t-il en se dirigeant vers la sortie.
Alors qu'il était partit furieux en laissant ses preuves au F.B.I, le reste de l'équipe s'attelait pour trouver une solution. D'abord approcher le président en toute discrétion ; là-dessus le Caporal Sutherland pouvait arranger les choses. Ensuite, mettre en place un plan pour retrouver au plus vite Alyssa. Ashton avait raison pour les îles, les trois qu'il avait décrite était les premières qu'ils devaient ratisser.
Néanmoins, cela pouvait aussi être un stratagème qui les enverraient sur une mauvaise piste. Ces hommes sont des militaires surentraînés, capable de tout.
Le Caporal était au téléphone et si personne n'entendait quoique ce soit, on pouvait deviner une conversation agité face aux comportements de cet homme, d'ordinaire si maître de lui.
Don, Megan, Colby et Liz ; cette dernière souhaitant les aidés, s'étaient mis d'accord pour ne pas ébruiter l'affaire. Cependant, l'arrivée du Major n'était pas passer inaperçus dans l'immeuble. Beaucoup se posaient des questions sur l'équipe de Don Eppes, les pires étant encore ceux qui supposaient tout et n'importe quoi. Les rumeurs vont vite et les gens y croient sensiblement trop bien. Il expliqua a sa façon ce qui ce passait en omettant tout ce qui pouvait les compromettre, de fait, il ne dit pas grand chose. Néanmoins, ce fût suffisant pour faire taire les bruits de couloirs.
Deux heures, trentes sept minutes et cinquantes-deux secondes plus tard, le Caporal ressortis visiblement soulagé. En effet, il avait obtenu une entrevue avec le président ; mais uniquement lui. Ils avaient rendez-vous, le lendemain matin à sept-heures. En attendant, ne pouvant rien faire de plus ; ils allèrent tous se reposer ou du moins essayer. Les jours à venir seraient sans doute très long, le pire étant encore a faire.
De son côté, Ashton s'était mis en tête de trouver le plus d'arme possible ; il lui fallait aussi un hélicoptère et il irait retrouver Alyssa. Quoiqu'il en coûte, il ne pouvait pas attendre.
Colby était plongé dans ses pensées. Ses souvenirs de la guerre, l'unité unis dont il faisait partie. Bien sûr, il avait toujours sut qu'ils n'étaient que des pions sur un échiquier ; ceux qui font le ménage pour que les hauts placés conserve leur conscience tranquille.
Lui aussi, il avait trahi un frère d'arme, mais c'était différent ; Dwayne trahissait son pays. Il se posait plusieurs questions sur le Major Taylor et ce qu'il avait fait après avoir été déclaré mort. Colby ne pouvait imaginer ce qu'il avait ressenti, lorsqu'il avait compris que la majorités de ses hommes étaient des traîtres. Alyssa, avait dû gérer ça toute seule, puisque qu'il ne restait plus qu'elle à ce moment-là. Comment ces types ont-ils puent tuer leurs amis ? De la même façon qu'ils ont tourné le dos à leurs pays, de toute évidence ; en conclu-t-il.
Il était fatigué et réfléchir à tout ça ne l'aidait en rien, espérant juste récupérer sa nouvelle collègue avant qu'il ne soit trop tard.
Le lendemain matin
Le Caporal Sutherland attendait depuis 30 minutes. Il tournait en rond comme un lion en cage. Ne sachant pas comment allait réagir le chef d'état face à ses révélations et à sa requête hors du commun. Il était dans un parking souterrain, loin de toute vie et personne ne viendrait les déranger. Il savait également que ça pouvait être un piège et que dans ce cas, on ne retrouverai jamais sa dépouille. Il n'avait ni micro, ni emetteur ; c'était une condition pas d'arme non plus. Il avait scrupuleusement respecté l'accord de façon a mettre rapidement le président en confiance.
6h55, une voiture arriva et se gara juste devant lui, deux hommes en descendirent. Il regardaient intensément le Caporal, l'un d'eux s'approcha et le fouilla, comme il n'avait rien, il retourna à la voiture et pris son téléphone.
- Où est le président ? S'inquièta le Caporal.
- Pas ici. Répondit l'homme qui n'avait pas bougé d'un air sournois.
- Si vous voulez le voir, vous devez venir avec nous. Annonça l'autre homme en raccrochant son téléphone.
Visiblement, ils avaient eu de nette instructions ; mais les suivre, le devait-il ? Il fût sortie de ses pensées quelques instants après.
- Le président ne va pas attendre toute la journée, alors décidez-vous. Rétorqua celui qui l'avait fouillé.
Peu importe, il devait prendre le risque ; pour Alyssa se dit-il. C'était leur seule chance. Il monta dans la voiture et elle partie en trombe. Le trajet dura 1 heure, ce qui angoissait de plus en plus le Caporal ; et les deux hommes devant n'étaient en rien loquace. Ils arrivèrent devant une grille, le conducteur posa son index sur la tablette et elle s'ouvrit automatiquement. Le chemin menait vers une immense maison qu'on ne pouvait apercevoir de la route. La voiture stoppa et les trois hommes descendirent, le Caporal suivait docilement les deux autres jusqu'a une pièce et ceux-ci finirent par sortir et le laisser seul. Quelques minutes plus tard, un homme entra, Harry Connelly ; instinctivement le Caporal se redressa puis se mit au garde à vous, par respect.
- Caporal Sutherland ! Je suis curieux de connaître la raison de ce rendez-vous, impromptue. Salua, le chef d'état.
- Monsieur le président, je suis vraiment désolé d'abusé ainsi de votre temps mais ce que j'ai a vous apprendre est très important.
- Très bien dans ce cas, nous serons mieux dans mon bureau. Dit-il, intimant le Caporal a le suivre.
Le président s'installa dans son fauteuil, à l'écoute ; Sutherland en face, cherchait par où commencer.
- Vous savez si j'ai accepté cette rencontre c'est que je connais vos états de services. Caporal Sutherland, dîte-moi ce qu'il se passe ?
- L'un de mes anciens soldats a été enlevé par ceux qui se sont échappé de la prison. Avoua-t-il.
- J'en serais vraiment désolé si c'était possible, mais ces hommes sont morts.
- Je les connais bien, pour cause je leur ais tout appris et ils sont vivants ; croyez-moi. Un membre de votre équipe les aident et est au courant de leurs intentions depuis cette affaire avec les rebelles en Irak.
- Ce sont de graves accusations que vous avez-là ! S'exclama-t-il.
- Je sais mais j'ai des preuves. Annonça Sutherland en lui tendant la clé USB.
- Qui vous a donné cela ?
- Le Major présumé mort en Irak. Il a survécu de justesse et a continué l'enquête ; voyez-vous même ce qu'il a découvert.
Le président inséra la clé dans la fente prévue a cet effet de son ordinateur. Il découvrit son premier ministre serrant la main aux rebelles Irakiens sur des centaines de photos différentes où apparaissait régulièrement Atkins. Puis des vidéos où le second du président remettait de l'argent contre un accord clair et simple : amplifier la guerre et faire en sorte que leurs gouvernement rende celui des Etats-Unis responsable de cette situation.
- Il veut vous discréditer Monsieur, et j'ai besoin de votre autorisation afin d'organiser une mission de sauvetage pour le soldat Parker et arrêter le premier ministre.
- C'est sans aucun doute trafiqué, je ne peux y croire. Réfuta-t-il.
- Permettez-moi d'insister monsieur, faites les analyser et vous verrez que c'est vrai.
Le président ne répondit rien et appela un conseiller, celui-ci était expert en piratage informatique et pouvait déceler n'importe quel trucage. Le président lui fit signer un document de confidentialité avant de lui confier les vidéos.
- Vous comprenez que si ce que vous affirmez est réel, cela créera un véritable bordel. S'enquit le chef d'état de manière familière.
- J'en suis conscient et j'aurais besoin de votre aide pour Melle Parker monsieur.
- Comment ont-ils fait pour s'en sortir vivant ?
- Ils ont reçuent de l'aide et les cadavres retrouvés n'étaient pas identifiable. Ils veulent se venger et j'ai peur d'arriver trop tard monsieur.
- Je comprend votre point de vue Caporal, la priorité étant de retrouver cette demoiselle. Dit-il sincère.
Le conseiller du président revint, la mine sombre et la tête baisser.
- Monsieur le président...euh, tout ce qui est contenu dans cette clé est véridique. Il n'y a aucun trucage ; nous devons agir.
- Pas tout de suite. Si vous voulez bien garder cela pour vous.
- Mais, Monsieur loin de moi l'idée d'aller à l'encontre de votre décision mais il s'agît de haute trahison. S'offusqua-t-il.
- Alors ne le faites pas ! Croyez-moi, je ne compte pas le laisser s'en sortir de cette façon, mais nous avons besoin de quelques jours ; ça suffira Caporal ?
- Oui, je l'espère.
- Très bien dans ce cas, je vous envoient des hommes dans la plus grande discrétion. Je vous indiquerais où les retrouver.
- Merci, Monsieur le président ; vraiment. La personne qui a mené cette enquête, que risque-t-elle ?
- Absolument rien, je me charge de vous le mettre par écrit. Assura-t-il.
Le conseiller semblait vouloir protester mais se ravisa face au regard noir de son patron. Après tout, même si l'enquête avait été mené sans autorisation ; cette personne venait de sauver l'intégrité du gourvernement Américain, alors on n'allait pas l'en blamer. De ce qu'avait compris le chef d'état cette personne était le Major déclaré mort, qui a été trahi par la moitié de son unité. On ne condamne pas les héros, ont les récompensent ; tout du moins ont les respectent pensa-t-il avant de se promettre de rencontrer cet homme ainsi que la demoiselle Parker.
De son côté Ashton était prêt à partir avec un hélicoptère qu'il avait loué, quand la porte s'ouvrît.
- Ash, regarde en face.
- Reed, je suis pressé et il n'y a rien en face. S'agaça-t-il.
- Très bien, en face et en l'air. Rigola son ami.
- Un hélico de l'armée, t'es sérieux ?
- C'est plus prudent que ton machin trafiqué et puis si on le casse, ça passera dans les comptes de l'armée.
- Je croyais que tu ne voulais pas venir avec moi !
- Je n'ais pas dit ça, juste que vu ton état je trouvais que ce n'était pas une bonne idée mais s'en est encore moins une de te laisser y aller seul.
- Très bien mais c'est moi qui pilote.
- Là, tu rèves mon pote, c'est moi qui ai la clé et c'est mon nom sur le registre alors c'est moi qui tient les manettes. Dit-il en souriant.
Ils s'en allèrent vers la première île sélectionné par Ashton, celui-ci espérait vraiment que c'était la bonne. Alyssa était resté trop de temps avec eux déjà et l'idée de la retrouver mor**, non, il ne devait pas penser à ça ; pourtant ça revenait constamment à son esprit, tel un boomerang.
- Elle est forte. Tenta de la rassurer son ami.
- Je sais mais eux, ils sont cinglés et je la connais elle n'est pas du genre a faire profil bas.
- Ouais, vous allez bien ensemble ! Rigola Reed.
- Tu lui diras quand elle voudra m'arracher les yeux parce que je ne suis pas revenus.
- Oh non, moi, je ne veux pas me mesurer à elle, t'es dingue !
La façon qu'avait son ami de positiver et de blaguer apaisa légèrement le jeune homme mais la peur ne le quittait pas. Il ne supporterait pas de la perdre, il ne pourrait jamais vivre sans elle. Il s'en voulait de lui avoir infligé cette peine et était prêt a passer sa vie à la reconquérir, avec bonheur, pourvu qu'il ait cette chance. Loin de lui, d'être croyant mais il espérait vivement que dieu protège sa bien-aimée jusqu'a son arrivé.
Le ministre des Etats-Unis d'Amérique Robert Everett possédait trois îles : San Miguel ( Superficie 38 km2), San Clemente ( Superficie 91 km2) et San Nicolas ( Superficie 54 km2) cette dernière servait de base d'entrainement pour les militaire de la marine ; elle était en cours de rénovation depuis quatre mois.
De leurs côtés Colby, Liz, Megan et Don aidé du Caporal et des hommes du président avaient visité l'île de San Miguel. Puisqu'il avait été retrouvé chez la jeune femme des fragments de roches sédimentaires dîte caliche que l'on pouvait voir dans les endroits hyperarides.
L'équipe scientifique avait mis du temps avant de rendre leur rapport et ils s'en souviendront longtemps puisque c'est leur propre chef d'état qui a fait part de son mécontentement.
Malheureusement, l'île était vide, c'était une fausse piste. Ils prirent la direction de l'île San Nicolas en plus d'être une base de l'armée, elle était vide pour quelques temps et c'était vraiment une bonne cachette.
Sur place se trouvaient déjà Ashton et Reed, les deux soldats n'avançaient pas assez rapidement au goût du premier. Ils avaient du poser l'hélico à environ 20 km du camp afin de ne pas se faire remarquer. Sans oublier que ni l'un ni l'autre n'était plus conditionner pour ce genre de mission. Et Reed voyait bien que son ami faisait de son mieux pour le cacher mais il souffrait physiquement, seulement la peur d'arriver trop tard lui faisait repousser ses limites.
Il y avait encore 10 minutes de marche et la tension était plus que palpable ; le moindre bruit quelconque et tout pourrait finir très vite, trop vite.
Dans l'entrepôt, 30 minutes plus tôt
Le jeune femme avait déjà subie un bon nombres d'électrocution successives et elle ne voyait plus rien a cause du projecteur qui diffusait cette lumière incandescente droit sur elle. Même en fermant les yeux de toute ses forces, la lumière l'a brûlait. Lorsqu'il l'a détacha, elle ne le sentit même pas tellement ses membres étaient engourdis par la douleur. Chaque geste était un effort considérable et il lui semblait qu'elle ne pourrait plus en faire aucun. Pourtant, elle n'eut pas le choix lorsqu'il l'a fit se lever ; il fallait encore qu'elle marche puis soudain il l'a poussa dans ce qui était un lit et on pouvait déceler aisément sur le visage de la jeune femme une grande frayeur.
Lui, souriait, il était ravi même si elle ne l'avait pas supplié d'en finir plus tôt cette fois-ci elle le ferait et il s'en donnerai a coeur joie. Après en avoir bien profité pensa-t-il en l'a détaillant de haut en bas, il passa sa langue sur ses lèvres de façon malsaine. Il se pencha vers elle et commença a lui caresser le ventre avant de monter vers sa poitrine, il huma la peau de la jeune femme, étant désormais au-dessus d'elle.
Elle ne pouvait pas bouger ; néanmoins ses bras étaient libres et malgré que son coeur battait à cent à l'heure, elle parvint a se concentrer et tout doucement après avoir repéré le couteau dans son étui qu'elle avait palpé, le retira puis frappa avec, le plus violemment qu'elle pouvait. L'autre hurla de douleur et se releva. Il s'apprêtait a la frapper mais elle roula et tomba par terre. Le couteau était toujours planté dans le dos d'Atkins, sa vision était toujours trouble mais elle pouvait apercevoir son ombre. Il se tordait de douleur et elle en profita pour l'assommer avec la barre de fer, posé au sol ; il s'écroula inconscient.
