Bonjour tout le monde!!!!! CREVEE et FOUTUE!!! (Qui fait la « ola » avec moi???).

Quoiqu'il en soit, je vous souhaite a tous une super année, avec le moins d'embrouilles et le moins d'emmerdes possibles, parce qu'évidemment, emmerdes et embrouilles ne sont jamais en vacances. Bref, meilleurs voeux à tous, les nouveaux venus, comme les nouveaux habitués, comme à ceux qui me connaissaient déjà... (D'ailleurs, hier soir j'étais vachement inspirée et... La ferme, snakky, à la fin...)

Disclaimer (VOIR DEBUT)

PS: BONNE LECTURE ET BONNE ANNEE!!!

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Il le retourna vers lui, et le tira sans encombre jusqu'à la table, fit léviter son corps et le posa très délicatement dessus.

Il enleva d'abord tous les bris de verres de sa peau, d'un coup de baguette, puis lui fit avaler une potion de Lonéat, qui fit disparaître les érraflures et les entailles. Il reprit sa baguette, et d'un geste précis, lava son corps. Il était encore plus blanc.

Les épaules de Rogue s'affaissèrent en signe de remords. Plus qu'une pointe cette fois-ci.

Il se reprit et éxécuta les charmes de vérification du fonctionnement du métabolisme primaire, puis, des augres organes. Tout était normal.

Fatigue, peut-être? ...Il lui faudrait un philtre de Paix pour qu'il dorme plus que de coutume... Il ne doit plus dormir beaucoup en ce moment... Et une Potion de Nutriments de base serait adéquate également... Mais je n'en ai pas ici. Je ne vais pas traverser la Forêt avec lui à cette heure-ci, ce serait trop imprudent et complètement inconscient de ma part. Non. Il faut l'aider avec ce qu'on peut trouver ici... Potter! Vous allez le payer cher!

Il se dirigea vers la cuisine dévastée. Trouvant quelques patates dans un coin, après avoir fouillé en vain tous les autres placards, il les fit s'éplucher, avant de les faire cuire pour en faire une purée chaude et goûteuse.

Je suis en train de faire de la cuisine pour lui...

C'est pas si terrible, finalement.

Je suis professeur, pas médicomage!

Il grogna pour chasser ses pensées et s'approcha du jeune homme en faisant léviter l'assiette de purée à ses côtés, marchant le plus dignement possible vu les circonstances. Puis il réveilla Harry:

-Potter! Fit-il en secouant légèremment le garçon par les épaules. Rien.

-POTTER! Il le secoua plus fortement. Rien.

-BALAFRE! Il le secouait violemment sans interruption maintenant, mais rien ne se produisait, et il ne s'éveillait pas.Il le replaca doucement sur la table en soupirant. Non, il n'était pas en colère, biensûr que non. Mais il avait peur, soudainement, qu'il ne se réveille pas.

Il s'assit misérablement sur une chaise et faisant venir deux couvertures, il les plaça l'une sur l'autre sur le corps de Potter, qui n'avait plus qu'un pantalon et un tee-shirt. Et il attendit, misérablement.

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Quand Harry reprit conscience, il sentit qu'il était allongé, qu'il faisait chaud autour de lui, et une douce odeur de purée lui chatouilla les narines. Ses sens l'avertirent également d'une présence, bien qu'il n'entendît absolument rien.

Alors seulement, il ouvrit les yeux.

Et ce qu'il vit lui coupa le souffle.

Où était-il? Certainement pas dans sa vieille cabane délabrée et sans vie, où flottait cette redoutable et froide odeur de solitude. Non. Quelqu'un avait rangé, nettoyé, astiqué, remis en état.

Sur le seuil était posé un paillasson, près duquel un meuble pour ranger des chaussures et un porte-manteau. Le sol était réparé, les vieilles planches en bois étaient cirées, et quelques tapis s'y allongeaient chaleureusement, l'armoire contenant les maigres effets qu'il avait emporté dans son exil était réparée, et bien rangée, scrupuleusement, nota-t-il. Les carreaux des fenêtres étaient réparés, brillants, et de petits rideaux verts tombaient assez gracieusement autour de la fenêtre, filtrant la lumière du dehors avec douceur.

Cette vieille chaise à bascule qu'il avait pris sans jamais s'en servir, n'était plus trouée, mais semblait soudain acceuillante, et tout près, la cheminée avaitg été nettoyée, dans son foyer brûlaient quelques bûches et les flammes qu'elle produisait jettaient partout une lumière chaude et tamisée.

La cuisine avait également été rangée, les débris de verre et les restes de vaisselle avaient été débarrasés, et à sa grande surprise, de la nourriture avait été apportée en grande quantité. Et quand il passa son retard sur son lit, qui avait servi à entasser des affaires sales, il eut un hoquet de surprise en constatant que non seulement il avait été rangé et nettoyé, mais qu'il y a avait en plus quelqu'un qui reposait dedans.

En effet, sous les larges couvertures, Harry put apercevoir des cheveux qui tombaient et s'enfonçaient dans son oreiller, tournés vers le mur. Mais il sut instantanément à qui ils appartenaient.

Ils étaient noirs et graisseux. Qui d'autre?

Il se leva s'aggrippant un peu à la table. Sa tête lui tournait. Il fit tomber par terre des flacons de Potions vides, il y en avait une demi-douzaine. Mais il s'en fichait. A la fois énervé et simulatnément heureux du retour de Rogue, il s'avança vers le lit, tremblant, n'osant respirer de peur de le réveiller.

Il s'approcha très près, une fois qu'il l'eut atteint. Tout près, il l'entendit respirer calmement, son souffle était à peine audible, mais égal. Alors Harry fut submergé par une émotion qu'il ne connaissait pas. Si peut-être était-ce de la compassion, de la reconnaissance, ou de l'oubli. Mais une chose était sûre, son humeur ambigûe avait disparue, il ne restait en lui que de la joie.

Il se dirigea vers la cuisine, encore dans le flou, et tomba sur la nourriture que Rogue avait aménée. Il se prit à prendre une pomme et à croquer dedans. Puis, subrepticement, l'idée d'écrire lui revint. Et c'est en vain qu'il chercha son carnet car le Maître des Potions ne le lui avait pas amené. Il se souvint alors de son bout de charbon, dans l'âtre de la cheminée, qu'il avait saisi en désespoir de cause, pour écrire leurs noms, le mal puisé directementg à la source.

Il laissa sa pomme sur le comptoir de la cuisine et s'appuyant dessus, traça avec son doigt des lignes et des formes, qui étaient des lettres invisibles qu'il voulait expier. Mais rien ne fut gravé, rien ne fut marqué, rien que de l'invisible.

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Quand Rogue se réveilla, il ne put s'empêcher de penser que son lit n'était pas si incomfortable, après tout. En revanche, il ne vit pas Potter lorsqu'il se retourna vers la table.

Mais se levant, il s'aperçut qu'il était observé et son regard tomba indéniablement sur le jeune homme qui cuisinait.

Ca sentait les oeufs frits. Il déglutit, en se rendant compte qu'il avait faim. Harry sembla s'en apercevoir et lui sourit, timidement. Puis, simultanément, ils surent tous deux que la dispute de l'autre soir leur était revenue à l'esprit et il y eut un silence gêné.

Rogue ne disait rien, mais son regard fuyant laissait présager qu'il n'était pas fier de lui. Ce fut Harry qui brisa le silence:

-Je... Je suis désolé.

-Non, c'est de ma faute. Grogna Rogue, qui ne voulait pas s'embarquer dans un de ces dialogues d'excuses plates et sans consistance. Mais Harry baissa la tête et sa voix fut rauque lorsqu'il parla de nouveau:

-En fait... Je n'avais plus que celui là, et ça m'est venu assez naturellement.

Il parlait du carnet. Rogue releva soudainement la tête.

Comment ça, « ça m'est venu naturellement »? Qu'est-ce que ça signifie?.

Il se terra de nouveau dans son mutisme forcené avant que Potter n'aille plus loin encore:

-Je vais faire un pacte avec vous. Vous gardez mon carnet et pourrez écrire dedans, et je garderai le vôtre. En échange, chaque mois, j'abolirai un de mes trois voeux.

Qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce qui lui prend?

-Non.

Potter eut l'air plus que déçu. En fait, c'était comme s'il n'avait pas douté une seule seconde que la réponse serait positive. Rogue en eut le souffle coupé, puis il sentit le sang lui monter à la tête. Il essaya de s'expliquer:

-Potter... Je...

Mais pour la première fois de sa vie, il fut décontenancé par les yeux si vides qui ne brillaient plus devant lui. Il ne sut pas quoi dire, et se renfrogna.

-Très bien.

Harry eut un vrai sourire, un vrai, chose qui n'était pas apparue depuis des mois. Des mois. Rogue ronchonna intérieurement.

MacGonagall devrait me donner une prime...

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Fini pour aujourd'hui... Rogue ménagère, Harry qui fait son cocker... Oui, c'est pas commun, mais bon, life is life, comme dirait l'autre.

Ahh, ouiii! Alors, pour ceux qui sont intéressés, hier soir, un éclair de lucidité m'a frappée, j'ai écris un TRES COURT OS... dont le titre est en latin, mais dont le contenu, lui, n'est pas en latin... Voilou... A Vendredi!!!