Bonjour tout le monde, bonjour mes reviewers adorés, bonjour les accros, bonjour les sceptiques, bonjour les curieux, bonjour les novices, bonjour à tous. D'abord, avant de commencer, bon, moi, perso, personnellement, après vous c'est pas sûr, mais je viens de finir le 6° Chap de " Le silence est d'or " de LittleBeegees... Et... Voilà. J'aime pas les OC d'habitude, parce que comme tout le monde je rêve de lapider les Mary-Sue ( si vous comprenez pas ce que je dis, demandez, y a pas de sushis!) mais là... BOn... LittleBee, si t'es parmi nous, ok, t'es pas que dans le panthéon des scènes épiques, mais le dis pas à tout le monde, après on va croire que je suis gentille... (Ma réputation... Je préfère pas y penser...). Bref, comme pour Andeor dans "Longue est la route" je fais de la pub, et non, j'en ai pas honte, oui, j'assume mes goûts, et lisez, vous êtes pas nos gagne-pain (je serai déjà aux bahamas, à louper agréablement mes partiels), on fait ça pour nous, avec nos demandes de reviews à la con qui vous soûlent (oui, moi aussi quand j'en vois ça me soûle), mais aussi pour vous, pour vous faire plaisir (oui, faut pas croire que c'est Noêl toute l'année non plus, mais presque...)
Bon, je sens bien que ça vous parle pas ce charabia... SOUPIR... Le violà, votre chap!!! Roôoôoôoôoôoô ( j'attends plus de reviews, mais si vous avez le temps, c'est vrai que ça fait énormément plaisir (non, pas comme à Noël, mais presque...)
&&&&&&&&&&
Quand Harry se réveilla, il ne comprit pas ce qui s'était passé. Tout autour de lui était clair, et il était dans un lit propre, bien fait, qui sentait l'asceptisé, une odeur qu'il éxécrait.
Pas de Ginny, pas de Severus. Il était seul. Et il avait mal à la tête.
&&&&&&&&&&&&&&&&
-VOUS PLAISANTEZ?!?
-Non.
Elle brandit sa baguette mais il fut plus rapide, et la stupéfixa. Le jeune homme se leva, hurlant lui aussi, mais sa voix était rauque, sourde, et faible à la fois:
-POURQUOI?
-Un jour, tu me remercieras, Harry Potter.
Harry, désespéré, fou, les yeux et le corps tendus vers l'homme, rampait déjà, suppliant, tandis que Rogue fabriquait un Portoloin de fortune avec la baguette de Ginny.
Severus. Non. Severus. Non. C'est pour son bien. Envoie-le loin de toi, il est guéri de sa solitude à présent. Non.
Severus. Vite. Non, ne le regarde pas. Dépêche-toi.Vite. Ne le regarde surtout pas. Severus. Pense à Lily. Non. Severus. Vite.
Le portoloin était presque fini, et déjà, Harry affichait un sourire déchirant alors qu'il était si près de saisir la jambe de Rogue, si près.
-Trop tard. Murmura doucement le professeur, en plongeant ses grands yeux noirs si tristes dans ceux éteints du jeune homme qui venait de comprendre. Rogue pouvait regarder ses démons en face, mais pas les combattre.
Et avec lassitude, il le laissa partir.
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
-Ou est Ginny?
-Miss Weasley se repose, elle est dans une chambre attenante. Lui expliqua l'infirmière d'un ton monocorde.
Il se tassa encore dans son lit blanc, regardant les fleurs qu'on avait déposé pour lui. Les chocolats, pour sûr, venaient de Dumbledore, les livres, de MacGonagall, et les fleurs? Il se pencha, et sentit deux brins de muguet.
Hermione lui avait donné un jour les propriétés du muguet, qui était toxique, voire mortel en cas d'absorption en grande quantité. Mais cette fleur était vivace malgré tout et Ron avait ajouté fièrement que dans la tradition sorcière, le muguet était le signe du retour au bonheur.
Quel bonheur? Deux fois on lui avait fait croire au bonheur, et deux fois on lui avait enlevé le bonheur trop tôt. Deux fois il avait été blessé.
Un petit mot pendait au bout des deux fleurs, il le saisit avidemment, se demandant qui avait crû lui faire une blague pareille en parlant de bonheur alors qu'il avait dû avouer et s'avouer qu'il... nourrissait des sentiments forts pour le Maître des Potions, contre toute attente, voire même contre toute nature.
Moi aussi je dois les affronter. Donne-moi le temps.
Pas besoin de signature pour comprendre.
Severus l'avait vu lui dans le Miroir, en dépit de tout ce qu'il avait pu prévoir. C'était lui et non sa mère qu'il avait vu, lui qu'il désirait si fort, lui qui pouvait illuminer sa vie, tout comme lui pouvait éclairer son coeur.
C'était lui, et il avait eu peur. Il avait eu trop peur de perdre ses repères, ces marques qu'il avait laissées pour ne pas sombrer. Aimer Lily et respecter Dumbledore. Pour ne pas sombrer.
Harry fut abasourdi de voir que toute la force de Rogue ces dernières années avait finalement résidé en deux liens ténus avec le passé, qui le faisaient agir sans question au présent et qui lui empêchaient de voir un futur.
Et savoir que lui avait remplacé ses fantômes par cet obscur désir de lui, à son instar, l'avait fait fuir. Il pouvait donc comprendre ce que Rogue ressentait. Mais il avait mal, d'être loin de lui, sans certitudes, ni sans indices. Juste ce muguet.
&&&&&&&&&&&&&&
Rogue se décida. Ca faisait quelques jours qu'il voyait le jeune homme dormir, se cachant, attendant son sommeil pour le veiller. Il était triste. Tous les soirs, il revenait dans sa chambre, qu'on lui avait aménagé près de celle de Harry.
Il voulait qu'ils le fassent à deux. Il voulait le faire avec Harry. Juste pour clôre une histoire.
Il vint dans la chambre du garçon, et s'approchant doucement du lit, ne put que sentir son coeur se presser à la vue d'un ange endormi. Créature si fragile lovée entre des draps de coton blanc, qui n'était pas une « créature de lumière », comme il l'avait pensé autrefois, mais « La créature de sa Lumière ». Harry.
Il attendit patiemment qu'il se réveille et son coeur fit un bond lorsque plusieurs heures après, habitué au silence de la salle, il sentit son corps bouger entre les draps.
Et il respira bien fort, le regard toujours impénétrable.
&&&&&&&&&&&&&&&&&
Muguet. Juste le muguet.
Il sentit une présence derrière lui, un souffle calme, chaud, qui ne trouvait pourtant pas d'écho dans sa tête ni dans la pièce. Il se concentra sur ce souffle et mit un moment à comprendre. Avant de se lever d'un seul coup.
-Sev... Severus? Sa voix était rocailleuse, comme s'il ne l'avait pas utilisée depuis des semaines, mais le professeur lui sourirt faiblement.
-Il est là, Harry, je veux qu'on le détruise ensemble...
-Mais... De quoi tu parles?
Harry ne comprenait pas. Etait-ce un rêve? Une hallucination? Une illusion? Mais ses sens se mirent sens dessus dessous lorsqu'il sentit sur sa peau glisser la main si rêche et si douce en même temps du Maître des Potions. Il eut un frisson et déglutit, en entendant sans peine sa voix douce:
-Le miroir.
&&&&&&&&&&&&&&&&&
Tous deux étaient devant. Tous deux face à lui, et tous deux faces à eux-mêmes, et à leur réalités. Et c'est sans heurt, sans remords, sans même sourciller qu'ils brisèrent le miroir avec leur baguettes. Il éclata en mille morceaux, et enfin, Rogue se tourna vers Harry qui regardait avec mélancolie les bris de verres par terre, reliques de ses chimères.
Il lui prit le menton, et amena sa tête jusqu'à lui, tous deux eurent un frisson qui leur remonta le long de l'échine en percevant le souffle chaud et rauque de l'autre sur leur peau, aussi près l'un de l'autre, leurs corps aussi tendus de désirs, aussi impatients.
Rogue lui souffla alors, narquoisement:
-Le problème avec l'Amour, c'est qu'on ne sait jamais si c'est un poison ou un antidote.
Deux phoenix dans une chambre close où des milliers de bris de verres ne reflétaient plus rien que de la lumière.
Ce qu'il y a d'extraordinaire dans la vie, c'est que l'impensable finit toujours par survenir...
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Qui veut un épilogue? Moi pour moi, l'histoire s'arrête là, mais si vous voulez un épilogue, avec lemon ou sans, pas de sushis, je m'en occupe, je suis sur une autre histoire sur SS/HG, je bosse dessus, ça sortira dans pas longtemps ( je vois les fans de SS HP s'éloigner en courant "vous avez raison parce que ça va saigner entre notre intello bornée de service et notre bâtard graisseux bornée préféré!!!), de toute façon, j'ai besoin d'écrire (ECITURE ADDICTED!!). Merci d'avoir suivi, cette histoire aurait pu se terminer tragiquement, vraiment, je pèse mes mots, mais vous m'avez soutenue, même si vous reviewez pas, croyez pas que je suis pas au courant de qui squatte ou visite. Donc, ami lecteur, toi, qui es en train de lire, que tu vives en France au fond d'un trou, au Canada entre les sapins, en Belgique, n'importe où, qui que tu sois, quels que sois tes goûts, ta vie, merci. C'est tout.
