Heyyyyy tout le monde!!! Voici l'épilogue comme promis. Comme je l'ai déjà dit, la fin se trouve dans l'hosto, mais vous avez vraiment été des reviewers et lecteurs extras, donc voilà, pour ceux qui sont trop fans à donf de SS HP, régalez-vous, pour ceux qui aiment à peu près tous les couples (sauf les ranplanplan du bouquin, GW HP et HG RW) venez faire un tour sur ma dernière idée à la con "Je voudrais mourir", comme toujours, un chap tout les deux-trois jours et là, ça va faire encore plus mal...
Je dédicace ce chapitre à mon chat ( feu BISCOTTE) qui aimait les crevettes et le foie gras. ( On comprend toujours pas pourquoi, elles étaient bonnes ses boulettes ronron (r)...)
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Le soleil venait de se lever, et dehors, dans le calme ambiant, quelques oiseaux piaillaient doucement. De la fenêtre de la salle de bain on voyait le lac. De la fenêtre du salon, on pouvait voir les branches arbres se balancer légèremment sous la brise glaçée.
Harry entendit la porte s'ouvrir derrière lui. Il venait de quitter Ste Mangouste et Severus lui avait donné le mot de passe pour accéder à ses appartements directement.
Lorsqu'il y était entré, il n'avait pu que constater que les pièces étaient chaleureuses, contre toute attente, et il sourit. Sa vie avait un goût de merveilleux, comme s'il était redevenu un nouveau-né qui voit le soleil pour la première fois. Et pour la première fois, il entrait dans l'univers de Rogue, pour la première fois, il souriait avec cette lueur de sagesse dans les yeux.
Et il avait ouvert les fenêtres malgré le froid. Et il s'y était posé, scrutant sans sourciller l'horizon, les nuages, les frissons sur l'eau du lac, les élèves qui se hasardaient à sortir et à déambuler dans l'herbe humide, la masse sombre de la Forêt Interdite d'où s'envolaient les oiseaux, et les feuilles baladées par les danses graciles dans lesquelles le vent les entraînaient.
Quand il entendit des bruits de pas derrière lui, il sentit son coeur manquer un battement, et sa respiration devint saccadée, comme sous l'effet d'un choc.
Il se retourna lentement et peu à peu, la vision d'un homme qui descendait les escaliers depusi la porte de ses appartements, en le dévorant des yeux s'offrit à lui. Il déglutit de voir combien ses gestes étaient calmes mais tremblants et combien son visage, fermé mais pâle, si lointain, était désirable.
Il se leva et avança sans mot dire jusqu'à lui, en lui souriant faiblement. Rogue se planta au milieu de la pièce et conserva son air indescriptible, les bras croisés.
Cependant, cette attitude étrange ne dérangea pas le jeune homme outre mesure, car il continua jusqu'à lui et de sa main moite toucha d'abord son bras, posant son autre main sur son épaule. Et se concentrant sur ses mains, évitant le regard du maître des Potions, il caressa lentement ses bras, frissonant du contact du tissu noir sous lequel il pouvait sentir sa peau blanche se contracter. Alors il sourit et l'enlaça avec lenteur, collant son corps sur le sien. Ils tremblèrent à l'unisson, écoutant leurs souffles, les battements du coeur de l'autre, sentaient leur sang pulser violement dans leurs veines, et dans l'immobilité la plus total naquit leur désir.
Rogue décroisa soudain les bras faisant reculer Harry et lui saisit la taille avec empressement, alors que le jeune homme qui souriait toujours, heureux, lui passait sa main sur la nuque, le faisant frissonner. Il s'approcha de sa bouche entr'ouverte et pressa ses lèvres dessus, en se collant à lui, remuant lascivement ses hanches sur les siennes.
A la vitesse d'une exponentielle, ils sentirent tous deux leurs ardeurs exploser tout d'un coup. Leurs mains exploraient leurs corps avec avidité, les froissement des peaux contre les tissus les frustraient et leur baiser n'en devint que plus violent et plus passionné.
Rogue attira Harry jusqu'à son lit, doucement, sans briser leur étreinte, puis, comme il sentait que le jeune homme s'amusait à se faire tirer, refusant d'être docile, il eut un gémissement d'impatience, avant de le tirer sauvagemment à lui et de se laisser tomber avec lui dans le lit. Ils eurent alors tous deux un sourire d'enfant, et se regardèrent pendant un instant dans les yeux. Et seuls furent immobiles leurs regards graves en un instant qui s'observaient et ne se quittaient plus, car ils reprirent leurs caresses, tirant les vêtements de l'autre, se cognant l'un à l'autre, perdus dans leur fougue et dans leur appétit.
Enfin, lorsqu'ils furent nus, frissonant et éperdus, ils purent se calmer et leurs mains glissèrent lentement sur leurs corps, ils ne disaient rien, se fixaient toujours sans rien dire, avec cette flamme dans le regard et cette confiance dans la proximité de leurs peaux si chaudes, de leur désir ardent mais calme, et de leur corps si tendus vers l'autre.
Dans la lumière du matin, leurs visages étaient pâles, sereins, et sous leurs regards fièvreux et intenses bouillonait l'envie.
Enfin, quand ils sentirent que cette torture agréable devenait insupportable en eux, ils se rapprochèrent encore l'un de l'autre et doucement s'unirent dans la matinée, se donnant enfin l'un à l'autre, s'acceptant enfin l'un l'autre, et s'aimant enfin l'un l'autre.
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Lorsqu'il rouvrit les yeux, il vit son amant qui le scrutait paisiblement, de ses yeux si sombres et si brûlants. Et il lui sourit de cette tendresse que seuls les êtres amoureux se procurent, en lui marmonant vaguement un « Bonjour Sev'rus ».
L'autre sourit en retour et ses lèvres se retroussèrent même en un léger sourire moqueur. Mais en guise de bonjour, il lui murmura:
-De quoi rêvais-tu?
Et Harry, étonné, lui demanda s'il avait encore parlé dans son rêve et biensûr, Sev'rus dut corriger son amour en précisant:
-« Commenter serait plus exact... »
Ils rirent tous les deux et Harry rajouta:
-Je me demande ce qu'il y avait à commenter sur notre première fois...
Et ils rirent de plus belle, dans la matinée d'été qui s'offrait à eux, avant d'aller à la cuisine chercher un sac de sandwichs pour le poulpe géant du lac.
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A bientôt les gens, pour de nouvelles histoires... Prenez soin de vos poulpes en attendant!
