Jour 602 :
J'ai ma réponse : non.
Loin de là même!
Je reviens d'un minuscule astéroïde ! Bon, une lune selon le Docteur... Mais ça reste un astéroïde pour moi! Un incroyablement tout petit et ridicule satellite naturel de Jolysis IV. Quelques mètres de diamètre. Pratiquement aussi grand que le TARDIS! De l'extérieur je veux dire... Tout le contraire du TARDIS en fait. Un astéroïde sans atmosphère. Ça aurait été impossible sur une telle surface. On avait donc mis nos « combinaisons de survie en milieux hostiles en tous genres ». Ce sont les mots du Docteur... De simples combinaisons spatiales qu'il devait assez peu utiliser car il a dû les chercher pendant une bonne quinzaine de minutes dans tout son TARDIS. Elles n'étaient pas rangées dans son immense penderie mais dans un vieux placard qu'il n'avait pas ouvert depuis des lustres. De simples combinaisons oranges qui n'étaient de toute évidence pas de confection gallifreyenne...
Mais au moins avec elles, nous avons pu sortir du TARDIS et observer les étoiles. Cette fois toutes les étoiles de l'univers car il nous suffisait de nous déplacer de quelques pas pour atteindre l'autre extrémité de la "lune" de sable et de roches. Ce duvet sableux était d'ailleurs bien plus agréable pour les observer que les montagnes abruptes de Caliréée. C'est le nom de la première planète qu'on a visité ensemble, la première nuit. J'ai demandé le nom à la conscience du TARDIS...
Mais malgré ça, c'était quand même moins magique. Peut-être justement parce que c'était la troisième nuit, euh non, déjà quatrième nuit. Le Docteur a intérêt à trouver mieux la prochaine fois sinon je reste dans ma prison!
