Coucou les p'tits loups ! Me revoilà avec le chapitre 4 de "On Arrive Gamine !"
Déjà, je tenais à m'excuser pour le retard ^^ En réalité, j'ai eu un passage à vide, et je ne savais pas comment commencer ce chapitre, et ça m'a vraiment beaucoup perturbé x) BREF !
Je l'ai fini aujourd'hui, à 1h00 du matin, alors s'il y a quelques petites fautes d'accords veuillez me pardonner ^^" (Je l'ai relu plusieurs fois, mais parfois je n'arrive pas à les trouver !)
Bon, on passe tout de suite aux reviews anonymes ^^
NOM NOM NOM : (Putain, j'aime vraiment ton pseudo xD) Je sais que tu aimes quand ça fait mal ;) J'espère que la suite va te plaire ! (fufufu xD)
La Geekette : Merci Beeeeeaaaauuuuuuuuuccccccccooooooouuuuuuupppppppp ! C'est une très bonne hypothèse ^^ Mais je te laisse découvrir ce qu'il s'est passé :3
Roronoa615 : Le rythme de parution peut varier, je préfère prendre mon temps et vous sortir un chapitre cool et travaillé donc ce n'est pas la peine de me demander "Quand sortira le prochain chapitre" Parce que : Tu n'es pas inscrit(e) et donc je ne peux pas te répondre et ensuite, je ne le sais pas moi-même. Ensuite pour le docteur, il va falloir attendre encore. Merci beaucoup ^^
COMME D'HABITUDE J'ECRIRAIS ! COMME D'HABITUDE JE PUBLIERAIS ! COMME D'HABITUDE JE/SBAFF/
Comme d'habitude :
Les personnalités appartiennent à Mathieu qui est un homme libre d'après la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. (= Oui cette phrase est longue, COMME MA BI/SBAM/ J'en ai pas ...)
La couverture de la Fanfic a été faite encore et toujours par la Sublime et Talentueuse Elwensà. Tu ne peux pas savoir à quel point je suis fière de toi Ma belle :') (Allez voir son Twitter dans mon profil ! o/)
Bon je vous laisse avec ce Chapitre que vous avez tant voulu ^^
Je vous retrouve en bas x3
Enjoy !
- Cam -
Chapitre 4 : Prisonnière
Elle pleurait, pourtant elle avait tout fait pour retenir ses larmes. Mais c'était impossible, elle ne pouvait tout simplement pas.
- Tu sortiras quand tu auras cessé d'être faible ! Avait-elle dit.
Et maintenant elle se retrouvait dans une cave froide, seule, cloîtrée contre un mur.
Sa mère savait bien qu'elle était naturellement claustrophobe, alors pourquoi ? Pourquoi avait elle fait ça ?
Elsa tremblait, ses tressaillements accompagnés de sanglots ne faisaient que s'empirer.
Soudain elle se figea lorsqu'un petit couinement émana de l'autre bout de la pièce.
La petite fille releva lentement son visage strié de gouttes salées de ses bras, et tendit l'oreille.
Des crissements fins se firent entendre, et la fillette se rendit compte rapidement de quoi il s'agissait.
Des rats.
Il y en avait partout.
Ces bestioles horribles se logeaient dans tout et n'importe quoi, ici, en l'occurrence, c'était la cave.
Elsa frissonna. Elle détestait ces vermines. Effrayée, elle rapprocha ses genoux de son torse, et s'enfonça dans le coin du mur, enlacée par le froid, protégée par les ombres, accueillie par la peur.
Un bruit sourd se répercuta dans la cellule.
Elsa se réveilla en sursaut. Où était-elle ? Ah oui, Pendant un instant, elle avait espéré être dans les bras du Patron, comme tous les matins depuis qu'elle avait "emménagée" chez les Sommet.
- Alors Chérie ? On a faim ?
La voix ironique et cynique du docteur finit de sortir la prisonnière de sa rêverie. L'homme s'approcha d'elle et se pencha. Son souffle putride arriva sur le visage de la jeune fille qui détourna la tête avec dégoût.
- Si tu étais plus ... coopérative tu pourrais avoir de quoi reprendre des forces... Susurra-t-il.
- Oh... vous êtes si gentil ... Retourna-t-elle avec ironie.
Violemment, il la saisit à la gorge et la serra progressivement. La jeune fille essaya en vain de respirer, ses jambes s'agitèrent dans un réflexe instinctif d'un animal qui voulait s'échapper.
Elle sentit ses membres peser lourdement, comme s'ils étaient en béton. Elle avait l'impression qu'elle était accrochée à un boulet qui l'attirait vers le fond, la noyant peu à peu.
Des étoiles apparurent dans son champ de vision qui commençait à s'obscurcir. Au bord de l'asphyxie, elle tenta de se débattre dans un dernier sursaut.
Le docteur Frédéric, lui, prenait un malin plaisir à voir sa victime se tortiller, recherchant activement l'oxygène qui lui manquait.
Puis, il se souvint que lui et son « collègue » avaient terriblement besoin d'elle vivante.
Alors, dans un geste brutal, il libéra la gorge frêle d'Elsa qui inspira profondément dans un râle de douleur. Une quinte de toux la prit tandis qu'elle se recroquevillait sur elle-même, essayant de reprendre son souffle.
- Tu as de la chance, Fillette ! Grogna-t-il.
L'homme passa ses doigts dans les cheveux épais et soyeux de la jeune fille, Respirant son odeur tentatrice. Il se pencha un peu plus vers elle.
La prisonnière releva la tête et sursauta en sentant les lèvres de son geôlier se poser sur son cou.
Il y avait quelques semaines, elle aurait perdu ses moyens, elle aurait été pétrifiée par la peur, elle aurait été dépassée.
Elle aurait été faible.
Plus maintenant.
Dans un geste puissant, Elle lança son pied dans la jambe du docteur. Un craquement sinistre s'échappa de sa rotule, et, déstabilisé, il tomba à terre.
Elsa eut un sourire satisfait en le voyant agenouillé devant elle. Avec une vitesse déconcertante, elle plongea ses dents dans la gorge de l'homme, encore sonné, et arracha violemment un morceau de sa chair.
Vivement, elle recula, les lèvres ensanglantées. Son tortionnaire, lui, hurla de douleur et plaqua sa main gauche là où il avait été blessé. Ses doigts commencèrent à trembler au fur et à mesure que le sang coulait, dégoulinant sur sa peau claire et tachant sa chemise grise.
Une étincelle de peur mêlée à de la colère apparut dans ses yeux fuyants.
Avec difficulté, il se releva et se précipita vers la sortie en trébuchant avant de se rattraper à la poignée de la porte et de l'ouvrir. Il disparut derrière le métal et Elsa put entendre les bruits de ses pas qui s'éloignaient de plus en plus.
Un haut-le-cœur la prit lorsqu'elle s'aperçut qu'elle avait encore du sang dans la bouche. Sans attendre, elle cracha le liquide rouge.
Elle ne savait pas ce qu'il s'était passé, elle ne savait pas pourquoi elle avait réagi si brutalement, elle devenait quelque chose d'inconnu pour elle. Quelque chose de monstrueux.
Et elle ne regrettait pas. Elle se laissait envahir par ce sentiment cuisant et incontrôlable. Celui de la puissance. Celui qui faisait bouillir la rage en elle, celui qui contrôlait son corps, celui qui la faisait agir.
Celui qui la forçait à survivre.
Elle savait qu'elle avait fait une erreur, elle savait qu'elle n'aurait pas dû laisser la bête sortir de sa cage.
Et pourtant, là, dans cette prison, là où elle paraissait si vulnérable et fragile, là où elle ne pouvait rien faire, là où elle était prisonnière, c'était elle, la personne la plus dangereuse.
Pas à cause de ce qu'elle était devenue, mais à cause de ce qu'elle représentait.
Un détonateur qui venait d'activer une bombe qui pouvait exploser à tout moment.
Et cette bombe était Le Patron.
Elle savait qu'il allait venir la chercher, et c'était ce qui l'effrayait.
Il se jetait tout droit dans la gueule du loup. Et il allait avoir besoin de réfléchir pour contourner ces pièges.
Or, Le Patron était une personne qui réfléchissait avec ses tripes, avec sa rage et son instinct, et non avec son cerveau.
Et c'était sûrement son principal défaut.
Le Patron ferma les poings, quelques gouttes d'hémoglobine s'échappèrent de ses paumes et s'écrasèrent par terre. Son corps était aussi tendu qu'un arc, ses jambes tremblaient, et son visage semblait figé.
L'enregistrement était fini depuis une bonne dizaine de minutes et il avait pris une décision qu'il devait honorer.
Personne n'avait bougé de la pièce. Le Panda était resté à côté de lui et Le Hippie et Le Geek encerclaient encore Mathieu assis sur le canapé.
Quant au Prof et à la Fille, ils étaient absents depuis le début de l'après-midi, sûrement à cause de la féministe qui avait fait encore du lèche vitrine.
Les phrases du docteur Frédéric résonnaient en boucle dans la tête du débauché. Non, il ne pouvait accepter ça. Il savait depuis le début qu'il la mettait en danger ! Et il avait laissé ça arriver.
Il ne pouvait tout simplement pas s'apercevoir que c'était de sa faute. D'ailleurs était-ce vraiment à cause de lui ?
Après tout, cet enfoiré de savant ne voulait que Mathieu.
Et si son créateur avait pris une arme et avait fini le boulot, Elsa n'en serait pas là.
Dans un grognement de rage, Le Patron saisit son 9 mm rangé, comme toujours, dans une des poches intérieures de sa veste.
Et soudain, devant les regards surpris et effrayés de ses alter-egos, il pointa son flingue vers Mathieu qui sauta sur ses pieds.
- Mec … tu fais quoi là … ? Questionna Maître Panda, le plus calmement possible.
- Ferme ta gueule ! Aboya Le criminel.
Brusquement et rapidement, ce dernier chargea son arme, préparant la potentielle balle présente dans le canon de l'arme. Le Youtuber, lui, leva les mains en signe de paix, mais Le Débauché n'était pas de cet avis.
- Patron … reste calme … Chuchota le créateur.
- Que je reste calme ?! QUE JE RESTE CALME ?! Répéta-t-il en haussant le ton. La Gamine est là-bas ! Seule ! Attachée ! Ligotée ! Emprisonnée ! Torturée ! Tout ça par TA faute ! Parce que tu n'as pas eu assez de couilles pour te salir les mains ! Parce que tu as empêché Alexis de le tuer ! Tout ça c'est à cause de toi ! Et de ta putain de conscience ! Si tu m'avais libéré, J'aurais pu le faire ! J'aurais pu le tuer ! Le détruire ! L'exterminer ! A MAINS NUS S'IL LE FALLAIT ! Mais tu étais trop FAIBLE ! Tu avais trop peur de te rebeller ! Tu n'as jamais rien tenté lorsque tu étais dans cet asile merdique ! Ils t'ont séquestré, menotté, Ils nous ont enlevés de toi ! Ils nous ont séparés ! « Je suis eux, ils sont moi, nous sommes presque indivisibles » MON CUL OUAIS ! Tu peux très bien te passer de nous ! Tu te fous de ce qui peut nous arriver ! Et ce qui me tue c'est de devoir te supporter ! Tu n'es qu'un Lâche qui cache sa solitude derrière ses personnalités !
La voix du Patron résonna longtemps, toutes les personnes présentes dans la salle s'étaient tues.
Le mafieux, pris dans sa colère, n'avait pas remarqué que Mathieu, au fur et à mesure de sa tirade, s'était avancé vers lui.
Désormais, il était si proche que le canon de l'arme n'était qu'à quelques faibles millimètres de son torse.
Créateur et Créature se dévisagèrent, l'un froid comme la glace, l'autre brûlant comme le feu. Ils étaient les extrêmes, ils étaient les opposés, ils étaient le parfait équilibre, ils étaient les vices et les qualités.
Ils n'avaient jamais vécu l'un sans l'autre, c'était inconcevable.
Le Patron était apparu le premier, il avait toujours été là. Mais avant qu'il puisse avoir son propre corps, il avait habité son esprit.
C'était lui qui avait forcé Mathieu à accoster une jeune fille assez mignonne qui lui faisait les yeux doux.
C'était lui qui avait répondu aux pseudos « parents » du garçon lorsqu'ils le rabaissaient.
C'était lui qui avait fait marrer les amis de son créateur alors que celui-ci ne voulait qu'être seul.
Et C'était lui qui, encore et encore, avait pris le contrôle de Mathieu lorsque ce dernier s'était fait violemment tabasser. Et à chaque fois que cela s'était produit, Le Patron avait toujours gagné, et l'adolescent était revenu couvert de bleus chez lui, cachant à ses parents la vérité.
A cette époque, Le Patron ne se souciait de rien et malgré tout, il cohabitait plutôt bien avec son hôte. Puis deux autres personnalités s'étaient ajoutées à la liste pendant les années « Hippie et Technologie » de Mathieu.
Le trio infernal s'était formé à cette époque. Et il n'avait pas changé depuis.
Et voici qu'à présent, cette famille allait être déchirée et déchiquetée en petits morceaux.
- Je sais que tu es en colère … Commença le youtuber. Et je te comprends mais ne fais pas de conneries, réfléchis avant de faire quoique ce soit.
- Tu n'as pas de conseil à me donner ! Tu as passé ta vie à avoir peur ! Tu as passé ta vie à craindre le regard des gens ! Asséna Le Patron, d'une voix forte.
- Oui, tu as entièrement raison, j'ai été lâche, j'ai été con, j'ai été égoïste, j'ai été effrayé, j'ai été … faible. Et si c'était à refaire, je ne le referais pas de cette manière. Avoua Mathieu.
- Tu essaies de te faire pardonner ?! C'est trop tard Gamin ! Cracha Le débauché, menaçant.
- Non, je n'essaie pas de me faire pardonner. Répondit tout simplement le créateur. Je te demande juste de faire le bon choix.
Et sur cette réplique, le jeune homme colla sa cage thoracique contre le canon de l'arme. Le pistolet était placé à l'endroit même où le cœur de Mathieu battait sauvagement, comme s'il voulait s'échapper. Néanmoins, il tâcha de paraître calme et raisonné.
Le Patron, lui, serrait son 9 mm avec force, tressaillant légèrement. Les doigts sur la détente, il pouvait tirer à tout moment, et assouvir son désir. Mais était-ce réellement le bon choix ?
Non, ça ne l'était pas. Et pourtant qu'est-ce qu'il avait envie de voir son créateur tomber à terre dans une mare de sang. Cette pensée le fit frissonner.
- Alors qu'est-ce que t'attends ? Si tu veux tirer, je ne t'empêche pas … Chuchota le jeune homme.
- Mathieu … Murmura Le Geek, d'une voix frêle.
- Reste en dehors de ça, sale gosse. Répliqua sèchement le youtuber.
Le Patron rencontra le regard de Mathieu, franc, puissant, froid et confiant. Il était si semblable au sien à cet instant. Il lui rappelait d'où il venait. Et même s'il luttait pour garder sa colère, cette dernière commençait à se dissiper progressivement.
Sa main se crispa sur son arme fétiche.
Le créateur ferma les yeux doucement, s'abandonnant à la décision de sa personnalité. Le criminel serra les dents et approcha son index de la détente sur laquelle il commença à appuyer doucement, savourant l'instant qui se présentait à lui.
Mathieu respirait profondément, il n'entendait plus rien autour de lui. Il n'entendait pas Maître Panda qui essayait en vain de s'interposer, il n'entendait pas Le Geek qui sanglotait, il n'entendait pas Le Hippie qui s'était levé pour essayer d'apaiser les tensions.
Il n'entendait pas le souffle puissant du Patron dans le même état que lui.
Et soudain, la déflagration. Un bruit sec, fort, et brutal retentit dans toute la pièce.
Le youtuber arrêta de respirer. Son cœur manqua un battement, ses jambes se ramollirent. Et il eut l'impression que le sol se dérobait sous ses pieds.
Pas un bruit. Pas un craquement. Pas un bourdonnement. Pas une étincelle de lumière.
Rien. Il n'y avait qu'une étendue noire à perte de vue.
Alors c'était ça la mort ? Ce n'était pas si exceptionnel !
Soudain Mathieu hoqueta de surprise, Quelqu'un venait de le saisir au torse et d'empoigner avec force son T-Shirt, le soulevant du sol.
Le jeune homme inspira bruyamment et ouvrit rapidement les yeux.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passait ? Il n'était pas … Ah, non, il n'était pas mort et était bien vivant !
La première chose qu'il vit fut les lunettes sombres du Patron qui était nez à nez avec lui.
Il semblait lui grogner quelque chose.
- … Et Tu as de la chance d'être encore en vie ! La prochaine fois, je ne te raterais pas ! Gamin !
Au moins ça avait le mérite d'être clair. La personnalité lâcha violemment son créateur qui tomba à terre sur les fesses (= Détail crucial xD).
Instinctivement, il regarda autour de lui, cherchant une explication à sa « résurrection » miraculeuse et il finit par la trouver.
Derrière lui, Un trou avait déformé le mur dans lequel la balle s'était logée, une longue fissure remontait le long de l'impact, marquant à jamais la pierre.
- Mathieu ! Ça va ?! Demanda précipitamment Le Geek en se ruant vers lui.
- Oui, ne t'inquiète pas, tout va bien. Le rassura-t-il.
Il se releva en chancelant légèrement, encore perturbé par ce choc psychologique.
- Maître Panda, téléphone au Prof et dis-lui qu'on a besoin de lui ici et qu'il faudrait qu'il se magne le cul pour rentrer ! Déclara-t-il, d'une voix autoritaire.
- Ça marche ! Acquiesça l'ursidé.
- On va aller chercher Elsa ! S'exclama Mathieu.
Le créateur croisa le regard de sa personnalité originelle. Et dans leurs yeux si différents et pourtant si ressemblants, une même étincelle apparut.
Celle de la vengeance.
~ Fin du chapitre 4 ~
Alors ? Ce chapitre vous a plut les p'tits loups ?
Vous avez des hypothèses pour la suite ? ^^
Je pense que comme j'ai fini "La Fille du Feu" Je posterais soit un OS (Geek/Patron) Soit une mini Fanfic toute mimi x3
Vous verrez bien ! o/
En tout cas, le chapitre 5 arrive dans 2 semaines ^^
Petite ou Grosse review ? x3
Kiss & Peace
- Cam -
