Et voilà un nouveau chapitre :O Vous avez hâte de savoir ce qui va se passer entre Ginny et Harry ? Et bien lisez pour le savoir ! Et un énorme merci à tous ceux qui m'envoie des reviews, vous n'avez pas idée à quel point c'est apprécier ! J'espère que ce chapitre ne vous décevra pas trop :P ;) Bonne lecture ! Ah oui, pour la critique constructive de hina95, eh bien, c'est vrai, je suis désolé, tu as bien raison, Ginny semble parfaite. Mais c'est la meilleure :P Elle est très impliquée lol Je sais que ce n'est pas vraiment une excuse, mais disons qu'elle va vivre son lot de déception par la suite :P Je vais essayer de corriger sa ;) Allez, plus !
Il se rapprocha lentement d'elle, replaçant quelques mèches derrière ses oreilles.
-'Je…je…'
Ginny gardait toujours ses yeux rivées dans les siens, le souffle court. Ils étincelaient dans la noirceur de la chambre comme deux pierres précieuses., si vifs, si pâles qu'Harry resta quelques moments ensorcelé par ce regard magique. Par la fenêtre, une brise se mit à souffler légèrement, soulevant les rideaux et laissant refléter les rayons lunaires sur les cheveux de la jeune fille. Une chevelure de feu. Sa peau paraissait blanche dans la nuit, et malgré le manque de sommeil qui marquait son visage, jamais elle n'avait été plus belle. Elle avait l'air d'une fée, d'un ange, qu'importe. Elle était la plus belle créature sur cette terre.
Harry tendit la main, sans poursuivre sa phrase, et approcha ses lèvres de celles de la jeune fille. Ses doigts s'emmêlèrent dans ses cheveux rouges alors qu'il l'amenait doucement à lui, sans se presser. Ginny ferma les yeux, se laissant guider, et l'Auror pouvait sentir son cœur battre contre sa poitrine alors qu'elle s'allongeait sur son corps. Légère comme une plume, elle semblait en suspension dans les airs plutôt que sur lui. Alors que leurs bouches étaient si près, tellement près qu'ils pouvaient sentir leurs souffles brûlants contre leurs lèvres, Ginny arrêta son mouvement, sans ouvrir les yeux. Elle resta quelques instants ainsi, sans parler, puis murmura :
-'Dis le, Harry…'
Sans ouvrir les yeux non plus, Harry fut un peu déboussolé par cette demande. Il ne comprit pas tout de suite ce qu'elle voulait dire. Ses sens et son cerveau ne lui obéissait plus. Son corps frémissait sous elle, avide de plus, avide de toucher, sentir, goûter. Son être tout entier s'enflammait pour seulement obtenir ce baiser. Puis, lentement, il sut ce qu'il avait à dire. Trois simples mots. Trois mots qu'il ne se tannerait jamais de lui dire.
-'Je t'aime, Gin…'
Il l'avait enfin dit. Enfin ! Il sentit qu'elle souriait. Il voulut poursuivre, lui dire tout ce qu'il avait voulu lui dire depuis ces derniers mois, mais il savait que c'était inutile pour l'instant. Les gestes valaient parfois plus que les mots. Alors, dans un élan passionné, leurs lèvres se fusionnèrent subitement. Jamais Harry n'avait goûté à quelque chose d'aussi bon. À la fois sucré et épicé, mais si doux, si plein d'amour qu'il était impossible de ne pas en vouloir plus. Il ouvrit un peu plus la bouche pour laisser sa langue taquiner, sans exagération, les lèvres de la jeune fille. Et elle répondit aussitôt. L'embrassant à pleine bouche, elle agrippait fermement son cou, comme si elle avait peur de s'en séparer, et ne lâcha pas prise. Harry fit courir ses mains sur ses courbes généreuses, s'aventurant sous son chandail parfois avec empressement, parfois timidement, suivant les vagues de leurs désirs.
Puis Ginny se releva quelque peu et, en une fraction de seconde, fit glisser son chandail par-dessus sa tête. Le feu lui brûlant le bas du ventre, le jeune homme roula sur le côté et, ignorant la douleur de ses blessures, se retrouva sur la rouquine. Il dégrafa rapidement son soutien-gorge d'un geste précis et net, et le sous-vêtements alla rejoindre le chandail sur le plancher. À moitié nu, Ginny frissonna sous le contact de leurs peaux fiévreuses. Elle plongea ses mains dans ses cheveux noirs et le laissa doucement descendre le long de son cou, de sa gorge, puis ses seins, où Harry s'attarda. La jeune fille mordit sa lèvre inférieur en poussant un léger gémissement, ce qui amplifia le désir de l'Auror, qui remonta aussitôt unir sa bouche à la sienne brusquement.
Peu à peu, les vêtements heurtèrent le sol à tour de rôle, et les deux corps se retrouvèrent complètement nu, enlacés, à bout de souffle, mais toujours dans un débat amoureux trépidant, presque animal. Certain pourrait croire ce comportement primitif, un peu sec, sans romantisme, mais c'était tout le contraire. Ce qui les faisait agir ainsi était l'amour, la passion qu'ils gardaient depuis trop longtemps pour eux. Un amour tellement fort, tellement intense, qu'il était impossible de contenir les gestes.
Ils fusionnèrent leurs âmes, soupirant, haletant, sans gêne. La sueur perlait sur leurs peaux en feu, luisante dans les profondeurs la nuit, mais ils s'en moquaient. Plus rien n'existait autour d'eux, seulement leurs cœur qui battait à leur tempe, à l'unisson. Soudainement, une chaleur si forte, si puissante leur transperça le corps qu'ils leurs furent impossible de retenir leurs gémissements. Leurs voix résonnèrent, puis lentement, s'estompèrent. Harry se laissa tomber sur le côté, épuisé, le corps dans une étrange transe de bien-être. Il reprit son souffle, Ginny étendu contre son torse, et caressa les cheveux de la jeune fille.
-'Je t'aime, Gin…' murmura t'il en lui embrassant la tête. 'Je t'aime plus que tout.'
Encore une fois, il la sentit sourire et lui répondre ces trois si simple mots qui pourtant en disait tant. Ils sombrèrent ensuite dans un profond sommeil, sans soucis puisqu'à présent, ils étaient ensembles.
(présent)
Harry sourit en se remémorant cette pensée.
-'Cette nuit-là fut la meilleure que j'aie connu,' dit-il d'une voix faible en contemplant le mur devant lui. 'Jamais je ne me suis senti aussi bien, aussi délivré. Ginny était vraiment la femme de ma vie, et elle le sera toujours. On se complétait bien. Comme si chaque parcelle de nos corps s'emboîtait parfaitement.'
Le jeune homme se mit à rire. Un rire rouillé et grinçant. Puis il redevint soudain sérieux.
-'Je lui ai fait une promesse. Je ne mourrai pas tant et aussi longtemps que je ne sais pas si elle va bien. Et si
quelqu'un lui a fait du mal, je la vengerai avant de la rejoindre…'
(Passé)
Lorsqu'Harry se réveilla le lendemain, il eut beaucoup de misère à se lever. Il avait très bien dormi, mais son corps lui faisait si mal qu'il ne put s'empêcher de grimacer à chaque mouvement. Ginny n'était plus à ses côtés, mais il l'entendait fredonner dans la cuisine. Il prit une longue douche, se demandant si la nuit dernière n'avait été qu'un rêve. Non…il ne fallait pas que ce soit un rêve ! De toute façon, il le savait. Il avait encore le goût de ses lèvres sur les siennes, la sensation de chaleur qui avait émaner de son corps alors qu'ils ne formaient plus qu'un. Il sourit intérieurement en se remémorant ce moment. Puis, son cœur se serra soudainement lorsqu'une hypothèse lui traversa l'esprit. Peut-être l'avait-il forcé à faire tout ça ? Il était tellement dans la brume, tellement contrôlé par ses hormones que peut-être il avait mal interprété ce qu'elle avait dit ou ce qu'elle avait fait. Piteux, il sortit de la douche. Qu'avait-il fait ? Lorsqu'il s'habilla, non sans difficultés, et qu'il rejoignit Ginny à la cuisine, elle l'accueillit avec un grand sourire. Il l'a vit rosir légèrement, évitant son regard alors qu'elle posait les assiettes sur la table.
-'Euh, Gin…' dit-il, mal à l'aise. 'Je…Je m'excuse pour hier, je…je ne voulais pas te blesser ou…te forcer à faire quoi que ce soit…mais tu comprends, il y a si longtemps que je rêve de ce moment que…je…tu sais que tout ce qui m'importe, c'est ton bonheur. Alors, voilà. Je suis désolé pour hier.'
Ginny le regarda d'un air amusé puis éclata de rire. Elle s'approcha de lui et prit ses mains dans les siennes.
-'Ne t'inquiètes pas,' répondit-elle doucement. 'J'étais plus que conciliante hier soir, tu en m'as pas forcer à faire quoi que ce soit...Je t'aime, Harry…Et j'aimerais passer le reste de ma vie à tes côtés.'
Elle lui caressa doucement la joue, puis son sourire s'affaissa.
-'Mais,' ajouta t'elle en baissant la tête. 'Je comprends que tu as une vie très chargé…et que tu es très populaire…je ne t'empêcherai pas de partir, je ne veux pas que tu fasses quelque chose contre ton gré…'
Harry sursauta à ces paroles. Lui ? Vouloir partir alors qu'elle lui offrait le plus beau cadeau du monde, son cœur ? Pour toute réponse, il se pencha et l'embrassa tendrement.
-'Ma vie est bien moins importante que toi,' murmura t'il en appuyant son front contre le sien. 'Mon travail prend beaucoup de place, c'est vrai…mais je tiens à te donner tout ce que je serai en mesure de t'offrir.'
Des larmes perlèrent aux yeux de la rouquine.
-'Tu m'offres déjà plus que j'osais l'imaginer…'
Leurs bouches se rencontrèrent une autre fois, puis une autre. Des baisers doux et chauds, remplit d'amour, de tendresse. Et de promesses.
-'Hum hum.'
Le nouveau couple sursauta. Ron les dévisageait avec un sourire moqueur, puis se mit à applaudir lentement.
-'Bon, il était temps !' dit-il en soupirant. 'Harry, il y a eu un moment où j'ai sérieusement cru que tu ne lui dirais jamais !'
Le jeune homme répondit par un sourire. Il prit Ginny par la taille et l'approcha de lui pour la serrer dans ses bras. Il n'arrivait pas à croire que cette fois, c'était vrai. Ils sortaient ensemble. Ils étaient réellement ensemble.
Harry retourna au travail quelques jours plus tard, complètement rétablit. Il porterait toujours la cicatrice de cette aventure, mais peu lui importait. Il était même heureux d'avoir passé si près de la mort. Grâce à ça, Ginny était maintenant à ses côtés. Enfin. Enfin ! (NDLA : C'est sûrement ce que vous êtes en train de vous dire, j'en suis sûre :P Désolé de vous avoir fait tant attendre !) Et rien, ni même Voldemort, ne pourrait éteindre la passion et l'amour qui les unissait.
Lorsqu'Harry arriva dans le Hall du Ministère, plusieurs de ses collègues l'accueillirent chaleureusement, content de le voir de nouveau sur pieds.
-'On a eu chaud !' dit l'un d'eux en lui assenant une claque sur l'épaule. 'Qu'aurions nous fait sans le Survivant !'
Harry eut un sourire forcé, un peu mal à l'aise. Il avait oublié, pendant ces quelques jours de congé, combien les gens comptait sur lui pour mettre fin à la guerre. Bien sûr, tout le monde savait que le combat était inévitable. Ils y auraient des morts, des blessés, des familles anéantis. Mais c'était le prix à payer pour la paix. Et son rôle à lui ? Il était la clé. L'ultime pouvoir qui détruirait Voldemort. À cette pensée, le cœur d'Harry se serra. Pas parce qu'il savait qu'il allait devoir subir un bon nombre d'épreuves pour y parvenir, mais parce qu'il savait que Ginny en souffrirait. Et ça lui était insupportable.
-'Mr Potter ?'
Le jeune homme sursauta, brusquement tiré de ses songes, et se redressa en voyant le Ministre devant lui. Il s'éclaircit la gorge, les épaules droites devant son patron.
-'Oui, monsieur le Ministre ?'
-'Suivez-moi, Potter. Et vous aussi Weasley.'
Les deux Aurors obéirent, les sourcils froncés. Ils échangèrent quelques regards interrogateurs alors qu'ils s'aventuraient dans les couloirs du Ministère, se demandant ce qu'ils avaient bien pu faire. Le Ministre les conduisit à son bureau et leur indiqua des chaises.
-'Content de vous voir en pleine forme, Mr Potter,' dit le patron en allant lui même s'asseoir dans un fauteuil beaucoup plus confortable que ceux dans lesquels les jeunes hommes s'étaient assis. 'J'ai de bonnes nouvelles à vous annoncer.'
Il fit une pause quelques secondes, offrant de petits gâteaux à ses invités, qui refusèrent, puis poursuivit.
-'Votre collègue a été interrogé et les informations sont plus que pertinentes,' dit-il avec satisfaction. 'Quelques uns des plans du Seigneur des Ténèbres nous ont été révélés !'
Tout ouïe, Harry et Ron se redressèrent pour mieux écouter.
-'Messieurs, je vous ai convoqué car je crois que vous êtes les mieux placés, et ceux en qui j'ai le plus confiance, pour préparer la campagne qui aura bientôt lieu.'
-'Quoi ? Une campagne ?' s'étonna le rouquin, bouche bée. 'Contre les Mangemorts ?'
-'Contre qui voulez-vous que ce soit, Mr Weasley ?'
Ron se tut, rougissant.
-'Mais,' hésita Harry, songeur. 'Vous ne trouvez pas ces méthodes un peu…primitive ? Ce que je veux dire c'est que….une campagne, c'est du temps de la Renaissance, non ?'
Le Ministre soupira en agitant sa main, comme si quelque chose l'agaçait.
-'Bien sur, bien sur, vu dans ce sens,' répliqua t'il. 'Mais que voulez-vous ? Le Seigneur des Ténèbres rassemblent ses alliés et prépare ce qu'il appelle La Campagne de l'Obscurité.'
-'La Campagne de l'Obscurité ?' s'étonna Ron, incrédule. 'Comme…'
-'Comme lors de la Guerre de la Renaissance, vous avez raison,' approuva le dirigeant du Ministère avec un hochement de tête. 'Donc, vous savez ce que ça signifie, Mr Weasley ?'
Le rouquin approuva, la mine sombre. Harry, qui ne comprenait rien, s'éclaircit la gorge.
-'Ce qui veux dire ?'
-'En résumé…' soupira Ron. 'Le Seigneur des Ténèbres rassemblent ses alliés, les entraîne et conquit le monde en tuant tout sur son passage. Et d'après moi, c'est pour ça qu'il ne se passe rien depuis des années. Ils s'entraînaient ! Ils ont voulus nous faire accroire qu'ils étaient toujours présent en nous envoyant quelques Mangemorts de temps en temps, pour nous garder en haleine, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend…Bon sang, nous sommes fichus…'
Harry ne comprenait pas vraiment. Ils s'entraînaient ? Mais à quoi ?
-'Des sorts, Mr Potter,' expliqua le Ministre, comme s'il avait lu dans ses pensés. 'Des sorts.'
-'Oh, je vois…' murmura t'il pour lui-même, n'osant pas s'imaginer quel sorts ils pouvaient bien pratiquer pour susciter autant de réaction. 'Vous voulez dire…des sorts inconnus ?'
Son patron approuva.
-'Tout à fait. De torture, de souffrance, tout.'
Un silence s'installa dans la pièce. Aucun d'eux n'osait se regarder dans les yeux, de crainte de voir la déception perler dans leur pupille.
-'Mais….si je puis me permettre, Mr le Ministre,' dit soudainement Ron d'une voix timide. 'Vous avez dit que c'était de bonnes nouvelles…et pour moi, ceci ne sont pas vraiment de bonnes nouvelles…'
Le Ministre le considéra un moment, puis sourit.
-'Ce n'est pas tout, jeune homme.' Dit-il d'une voix un peu plus enjouée. 'Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom n'est pas au courant que nous sommes alerté de son plan. Nous avons donc un avantage. Nous pourrons ainsi les surprendre !'
Ron eut un rictus.
-'Vous voulez rire ?' demanda t'il comme si c'était la chose la plus stupide au monde. 'Vous voulez vraiment les combattre de front ? C'est du suicide ! Si ce que ce salaud a dit est vrai, la Campagne de l'Obscurité est une boucherie. Personne ne survivra, et ils marcheront sur le monde. C'est se diriger droit vers la mort.'
Harry approuva son meilleur ami silencieusement. Que pouvaient-ils faire ? Lord Voldemort avait plus que des Mangemorts à ses côtés ; il avait l'alliance d'un bon nombre de créatures.
-'Mr Weasley…' soupira le Ministre, découragé. 'Avez-vous une meilleure solution à me proposer ?'
Ron ouvrit la bouche, puis la ferma, sans pouvoir répondre. Il croisa les bras sur sa poitrine, songeur.
-'Combien de temps ?' demanda Harry, redoutant la réponse.
-'Trois mois.'
Le rouquin jura tout haut et se leva pour faire les cents pas. Harry l'entendit murmurer pour lui-même, et les mots qu'il percevait n'était pas des plus poli.
-'Que voulez-vous de nous au juste ?' s'exclama t'il, en colère. 'Entraîner les Aurors ? C'est impossible. Impossible ! Trois mois ! Trois mois ! C'est bien trop peu ! Nous ne serons jamais assez !'
Harry fixa le jeune homme et eut un pincement au cœur en devinant ce qui le troublait autant. Trois mois. Il n'aurait que trois mois pour connaître son fils et après, c'était la mort qui l'attendait. Il ne le verrait pas grandir, ni faire ses premiers pas, ni dire son premier mot.
-'Trois mois avant le départ. Le moment de la bataille nous est inconnu, malheureusement. Il vous faudra, tous ensemble, établir un camp dans un endroit stratégique et attendre leur venu. Être prêt à toutes éventualités.'
Ron jura de nouveau. Harry le fit taire du regard, puis se tourna vers son patron.
-'Écoutez Mr le Ministre, je ferai tout ce que je peux pour entraîner une armée. En trois mois, soit, tout sera prêt dans trois mois. Mais je dois vous avertir que je ne suis pas très optimiste pour la fin de cette guerre.'
-'C'est vrai, je vous l'accorde, il y a peu de chance de réussir,' avoua t'il. 'Mais des hiboux ont été envoyé à travers le monde. Des renforts seront là en temps. Nous serons beaucoup plus nombreux que vous pouvez l'imaginer. Et ils seront formés de leur côté. C'est le point culminant, jeunes gens. Dans trois mois, tout ce décidera. Dans trois mois…l'avenir du monde se jouera.'
Un silence grave s'en suivit. Harry posa sa tête dans ses mains. Le poids de sa tâche était subitement revenu sur ses épaules, de plus en plus douloureuse à supporter. L'avenir du monde…
Ils ressortirent quelques instants plus tard, la mine piteuse. Ils avaient eu leurs ordres, et dès demain, ils seraient dans les pièces de pratique pour les trois mois à venir. Découragé, Harry se laissa tomber sur sa chaise lorsqu'il arrivèrent dans leur bureaux. Il n'osa cependant pas dire quoi que ce soit, et regarda Ron du coin de l'œil pendant qu'il regardait distraitement par la fenêtre. Il vit sa mâchoire se contracter et ses jointures blanchir alors que son regard se posait sur la photo d'Hermione.
-'C'est injuste,' marmonna Ron soudainement. 'C'est tellement…injuste.'
Harry se leva et alla poser une main sur l'épaule de son ami, compatissant.
-'Tu vas revenir. Compte sur moi, tu vas revenir sain et sauf.'
Il lui fit un petit sourire, puis le laissa à ses pensées. Lui-même avait de la misère à trouver un soupçon d'espoir dans cette aventure. Et Ginny…Maintenant qu'ils étaient ensemble, il leur faudrait se séparer, et peut-être pour de bon…
Voilà ! Content :P :P :P Eh oui, ils sont enfin ensemble ! Mais pour combien de temps :O J'aimerais préciser que j'ai fait cette fic sans tenir compte du livre HBP, donc Voldie n'a pas ses âmes éparpillés un peu partout dans le monde :P Pour ceux qui se demande combien de chapitre il reste, je ne pourrais pas répondre avec précision, mais il en reste quand même quelques uns, et j'ai une autre idée de fic qui est en progression dans mon esprit ! N'oubliez pas les reviews ! A bientôt, au prochain chapitre ! Oh…et s'il y a des fautes, je m'en excuse, il est tard et je l'ai écrit un peu rapidement. Si jamais vous avez des questions ou que vous voyez que quelque chose ne fonctionne pas, n'hésitez pas à l'écrire dans votre review ! L'erreur est humaine ;)
