Disclaimer: Comme toujours, NCIS ne m'appartient pas. Donc personne ne tournera une seule de mes fics! (Dommage pour moi!)

Note: Désolé pour le temps, et le fait que la chapitre est court, mais j'ai eu le syndrome de la page blanche pendant quelques jours. Et si c'est court, c'est pour laisser le suspence jusqu'au bout. (La suite est trop drôle alors je vous fais languir.)

Bonne lecture, et n'oubliez pas la tite review!!!


Chapitre 4: ET ALORS?

"Pourquoi tant de mal dans ce monde? Voilà une semaine qu'ils se sont remis ensemble, et il m'énerve déjà. Toujours dans les "Nous", et puis après "Et toi? T'en es où?" Bien sûr, je sais que c'est normal pour lui de demander ça, il amorce la conversation."

Chez Tony.

"Ah, lala. Jeanne. C'est vraiment bien d'être à nouveau ensemble. Mais...Il y a Ziva. Jeanne, je voudrais tellement te dire que tu m'as manquée, mais j'ai trouvé Ziva, elle, avec qui j'ai des points communs. Et pourtant, c'est toi que j'aime...JEANNE."

Lendemain matin, 7 heures.

Tony arrivait à l'heure. Et ça, c'est très inhabituel de sa part.

"Tony, il y a un problème?"

"Pourquoi cette question Ziva?"

"Tu es à l'heure Tony!"

"Commence à en prendre l'habitude, je ne serais plus jamais en retard."

"ELLE t'a offert une montre?"

"Ah,ah...je hais ton ironie."

Fin de la conversation, Ziva ne voulait pas argumenter. Gibbs arriva très vite vers son bureau, un café à la main.

"Une affaire patron?"Demanda DiNozzo.

"Tu aimerais bien, hein Tony. Malheureusement pour toi, c'est terminer ton rapport. Je l'attends avant la fin de la journée, et que ce soit écrit de façon la plus lisible possible."

"C'est clair au moins, pas comme la dernière fois, tu sais bien que moi c'est vite OU bien!"

"Et si c'était pas plus long pour toi à l'ordinateur, tu serais déjà sur ton clavier!"

Ziva était à moitié explosée de rire. Elle était d'un rouge écarlate, jusqu'à ce que son téléphone se mette à sonner. Elle arrêta de sourire, et elle décrocha.

"Allo?"

"..."

"Oui, ok, moi aussi, bisous."

Tony, à qui aucun des mots n'avait échappé, arriva en faisant mine d'être discret.

"Il s'appelle comment?"

"Ça te regarde pas!"

"Ouh, tu veux garder le secret."

"Je ne suis pas en mission...MOI!"

Sans le vouloir, elle l'avait blessé. Elle le savait. Surtout qu'il s'agissait simplement d'une de ses tantes. Et elle s'était servi de ça pour blesser son coéquipier qu'elle aimerait tant avoir comme amant.

Il repartit vers son bureau, sans sourire. Il savait que cette mission avait été pénible, surtout pour elle qui croyait que Tony avait des problèmes de santé. Mais elle devrait accepter Jeanne, car c'est elle qu'il aimait.

La journée passa lentement pour Ziva qui regardait Tony se battre avec toutes ces feuilles. Elle vint à sa rescousse, sachant bien que dès qu'il aurait fini, il irait avec ELLE.

Elle s'approcha de son bureau.

Elle prit quelques feuilles et partit à son bureau.

Pas un mot, pas une explication. Tout ce qu'elle avait à faire, était de se concentrer sur son travail. Enfin, celui de Tony. Mais pour elle, c'était la même chose.

Vers 16 heures, ils terminèrent. Tony, tout content, s'approcha du bureau de Gibbs et déposa son rapport.

"T'as de la veine qu'elle soit une âme charitable. Moi, à sa place, je t'aurais laisser trimer sans rien dire."

"Je sais."

Il s'avança vers le bureau de Ziva.

"Merci. Je te le revaudrais."

Elle marmonna quelque chose d'incompréhensible.

Tony dut rester jusqu'à 18 heures. Dès qu'il eut l'autorisation de partir, il ne demanda pas son reste, et fuya à toute allure, de peur d'être rattrapé par son patron, pour une affaire.

Ziva le regarda partir. Elle ne comptait pas rentrer chez elle ce soir. Elle n'en avait pas envie. Rien chez elle ne lui rappelait celui qu'elle aimait. Alors qu'ici, elle pouvait imaginer comment serait la vie, s'il était auprès d'elle et pas de Jeanne.

Elle fit un peu d'ordinateur, avant que la voix de son patron ne se fasse entendre.

"Ziva, rentre chez toi."

"Euh... Bientôt, je finis ça...et j'irais."

"Il n'est pas question que tu dormes ici."

"Loin de moi cette idée Gibbs. Je termine juste. Je n'aime pas laisser un travail en suspente."

Gibbs sourit au petit lapsus de Ziva et partit.

Vers minuit, elle sentit ses paupières se fermer. Alors, au lieu de s'endormir, elle alla vers le burea de Tony, s'assit dans le fauteuil de celui-ci et ferma ses yeux.

Dans cette ambiance, rien ni personne ne pouvait la déranger. C'était comme ça. Elle aimait ce que dégageait l'endroit, imaginer Tony à ce bureau. Rien ne pouvait la faire se sentir mieux. Si ce n'est rêver de la relation qu'elle pourrait entretenir avec Tony.

Une relation simple, sans équivoque, sans risque d'être dérangé par une fille qui veut toujours tout avoir, et qui est prête à tout pour l'avoir.

Mais en fait, elle était un peu comme ça. Vouloir et avoir. C'est ce qui régissait sa vie. Kate avait le NCIS, elle a voulu le NCIS. Jeanne avait Tony, alors elle voulait Tony.

Mais à savoir si elle aimait Tony pour Tony, où si c'était parce que Jeanne l'avait.

Non, elle aimait Tony. Elle n'a connu l'existence de Jeanne qu'il y a peu.