Disclaimer : Je ne possède pas NCIS et je n'écris que pour divertir les gens et dans un but non lucratif.
Voila l'avant dernier chapitre de la fic
Appartement d'Anthony DiNozzo, une demi-heure plus tard.
Pour la dixième fois depuis que s'était écoulée la dernière minute, Tony se pencha au dessus de son pal de travail pour voir la pendule. Ce qui ne le renseigna pas plus, mais lui confirma qu'il était définitivement en retard. Ziva allait arriver d'une seconde à l'autre et le repas était dans un stade… peu avancé serait le terme juste.
Ramenant son attention vers ce qu'il faisait, il se demanda soudain si Ziva verrait la différence s'il faisait livrer quelque chose… Sûrement. Pourtant, il se rappela de vérifier si la jeune femme aimait vraiment sa cuisine ou si elle ne faisait que jouer la comédie…
Il se mit à sourire à cette idée… non, définitivement si Ziva n'avait pas aimé sa cuisine, elle ne se serait pas gêner pour le lui faire remarquer. C'était une des nombreuses choses qu'il appréciait chez sa compagne. Sa franchise n'était plus à remettre en cause.
Au bout de quelques minutes, il se rendit compte qu'il était resté dans cette position, à sourire bêtement dans le vide en pensant à Ziva depuis longtemps. Jurant, il se pencha une fois de plus et se dit que la situation devenait de plus en plus désespérée.
Prévoyant un plan de secours, il se pencha et sortit une bouteille de champagne qu'il plaça dans son réfrigérateur. Au moins, il aurait de quoi la faire patienter… Son comportement le surprenait lui-même, jamais il n'avait cuisiné pour une femme, et jamais il ne s'était inquiété de savoir si sa cuisine plairait… Mais il ne voulait pas décevoir Ziva. Fort de cette nouvelle résolution, il se remit au travail.
Voiture de Ziva, même instant.
Coupant le contact, Ziva se permit de vérifier son reflet dans le rétroviseur central. Elle attrapa son sac à dos d'une main et s'apprêtait à sortir quand elle entendit son portable sonner. Priant pour qu'il n'y ait pas d'urgence qui les obligeraient à revenir au NCIS, elle regarda le numéro et se figea quand elle comprit qui l'appelait. Le numéro indiqué provenait de l'étranger…
Elle ne pouvait en être sûre, mais elle pensait bien savoir qui se trouvait à l'autre bout de la ligne. Se rasseyant dans son siège, elle décrocha après avoir pris une grande inspiration. Sans savoir pourquoi, elle avait l'impression qu'elle devait le faire maintenant…
- Shalom
- Shalom Ziva, répondit son père…
Appartement d'Anthony DiNozzo, dix minutes plus tard.
Tony vérifia l'heure sur son portable et constata que sa pendule était bien à l'heure… Connaissant la conduite de Ziva, elle aurait déjà du être là depuis quelques minutes déjà. Même s'il ne voulait pas se l'avouer, il commençait à être inquiet.
Il était toujours en train de fixer son portable, comme tentant de le faire sonner par la seule fore de sa pensée lorsque l'on sonna enfin à la porte de son appartement.
Il se précipita et ouvrit sans même vérifier qui se trouvait de l'autre coté. Ziva apparut dans l'ouverture, et dès qu'il la vit, il sut que quelque chose allait de travers.
- Ziva? demanda-t-il inquiet, tout va bien?
- Oui, répondit-elle, souriant de manière forcée.
Tony s'écarta pour la laisser entrer. Mais il savait bien que quelque chose n'allait pas, qu'importe ce que disait Ziva, il avait appris à déceler quand elle était préoccupée. Il referma la porte et se tourna vers la jeune femme.
- Ziva, insista-t-il, je vois bien que ça ne va pas, qu'est-ce qui se passe…
- Non, ce n'est rien…
- Ziva, reprit Tony plus doucement, en s'approchant de la jeune femme…
A sa grande surprise, cette dernière s'écarta de lui. Elle se tenait les mains et semblait maintenant avoir atteint un niveau de stress important.
- Je… je dois y aller, dit-elle simplement.
Elle contourna Tony, le dépassant sans lui accorder un regard et se glissa hors de son appartement. Tony resta figé sur place, stupéfait par ce qui venait juste de se dérouler sous ses yeux.
Jurant à haute voix, il fonça dans la cuisine, éteignant le feu sous la casserole, il attrapa sa veste qu'il avait posée dans l'entrée, ouvrit la porte d'un seul geste, la refermant à clef derrière lui. Il descendit les escaliers à toute vitesse, son inquiétude grandissant lorsqu'il constata que Ziva ne se trouvait nulle part en vue.
Il sortit dans la rue, et constata que la voiture de la jeune femme était toujours garée un peu plus loin, Ziva était donc partie à pied, mais vers où? Se rappelant soudain de l'une de leurs précédentes sorties, il se souvint l'avoir emmener dans un petit parc à deux pas de là. La jeune femme avait bien aimé cet endroit.
Il en prit la direction, allongeant ses foulées. Lorsqu'enfin il pénétra dans le parc, il avisa malgré l'obscurité Ziva, assise sur un banc un peu plus loin. Son visage était fermé et ses yeux perdus dans vide. Le cœur de Tony se serra quand il vit la jeune femme.
Il marcha jusqu'à elle. Elle leva les yeux, mais aucun sourire n'apparut sur son visage. Pourtant, Tony s'assit à coté d'elle et resta un instant sans rien dire.
- Ma cuisine te fait peur à ce point? demanda-t-il, faussement sérieux.
Malgré son état d'esprit et les pensées noires qu'elle ruminait, un sourire timide apparut sur ses lèvres. Mais il disparut bien vite. Tony décida de laisser tomber l'humour pour cette fois. Se penchant, il prit les mains de Ziva dans les siennes.
Il attendit que les yeux de la jeune femme se tournent vers les siens.
- Ziva, tu peux me faire confiance… dis moi ce qui se passe.
- Je viens de recevoir un appel de mon père, dit-elle après plusieurs secondes.
Tony continua de la fixer sans rien dire, sachant qu'il devait lui laisser le temps de se confier… Après avoir nerveusement tenté de fuir son regard, Ziva abandonna et continua:
- Je… je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça… mais je lui ai parlé de nous… et…
- Il n'a pas réagi comme tu l'espérais, proposa Tony.
- Oui, se contenta-t-elle de dire.
Tony soupira silencieusement. Pourquoi donc les obstacles apparaissaient-ils toujours entre lui et Ziva. Pourquoi ne pouvaient-ils pas simplement être ensemble. Ensembles et heureux.
- Ziva, commença Tony, quoi que ton père ait pu te dire, il y a moi aussi une chose que je dois te dire maintenant.
Ziva tourna la tête, surprise par le ton adopté par Tony, jamais elle ne l'avait vu aussi sérieux.
- Ziva, quand je t'ai pas l'intention de t'abandonner. Gibbs ne m'a pas fait abandonner et personne ne le fera. Je veux vivre avec toi Ziva.
Ziva continua de le fixer, mais Tony vit que son visage commençait à s'éclaire de nouveau.
- Je ne veux pas passer les prochains mois, ni même les prochaines années avec toi Ziva… C'est ma vie que je veux passer en ta compagnie… si tu le veux, rajouta-t-il avec un sourire. Je t'aime Ziva David, et rien n'y personne ne pourra changer ça.
Une fois que Tony se fut arrêté, Ziva cligna plusieurs des yeux, se répétant mentalement ce que Tony venait de dire. Finalement, elle sourit.
- C'était… commença-t-elle… c'était magnifique.
- C'est ce que je voulais te dire depuis un moment déjà…
- Maintenant était bien, confirma-t-elle.
Tony ne répondit rien et se mit à sourire. Remarquant que Ziva frissonnait, il passa son bras autour des épaules. La jeune femme ne protesta pas et au contraire se serra contre lui.
- Tu sais, la prochaine fois que je dis quelque chose comme ça, il se pourrait que je rajoute une demande dans l'histoire.
- Tu veux dire…
- Oui… Si on pense à la même chose, reprit Tony en souriant.
- J'espère, répondit Ziva.
- Bon, j'aime bien cet endroit, mais il y a une bouteille de champagne qui n'attend que nous… et ce qui reste de ma cuisine…
- Et bien allons-y, conclu Ziva.
Ensemble, ils se levèrent, Tony maintint son bras sur les épaules de Ziva et cette dernière passa le sien autour des sa taille.
- Tony, commença Ziva après quelques mètres.
- Oui?
- Merci d'être là…
- De rien, tout le plaisir est pour moi.
Ils revinrent qu'à son immeuble, profitant de la marche et de l'air frais de la nuit. Sans lui dire, Ziva se permis de profiter de la proximité de Tony pour respirer le parfum de son eau de Cologne. Ils arrivèrent enfin jusqu'à l'appartement, et Tony ouvrit, permettant à Ziva de rentrer en première.
Il se dirigea ensuite vers la cuisine pour évaluer la situation. Il récupéra la bouteille de champagne et retourna dans le salon avec deux coupes. Ziva l'aida et il leur servit à boire.
- Pour le reste par contre… commença Tony.
- … je peux très bien m'en passer, l'interrompit Ziva, j'ai le principal ici.
Elle déposa sa coupe sur la table basse et se rapprocha de Tony. Elle passa ses bras derrière la nuque de Tony. Ce dernier déposa à son tour sa coupe, et resserra immédiatement ses bras autour de sa compagne. Il plaça une de ses mains sur sa joue et l'autre dans le bas de son dos…
- Sans rien à manger, qu'allons-nous pouvoir faire, demanda Ziva, dont le souffle effleura les lèvres de Tony.
Il se contenta de se rapprocher jusqu'à ce que ses lèvres touchent les siennes. Très vite le baiser s'enflamma et la main de Tony quitta la joue de Ziva pour se déplacer plus bas. Ziva mordit la lèvre inférieure de Tony et ce dernier gémit, plaquant Ziva contre lui. Lorsqu'enfin ils rompirent leur baiser, Tony souleva Ziva sans prévenir. Elle enroula ses jambes autour de sa taille.
- Je t'aime Ziva…
- Je t'aime Tony
Ils reprirent leur baiser interrompu.
L'ultime chapitre de cette fic arrivera bientôt...
Comme toujours je ne peux pas vous laisser sans vous demander de me laisser une petite review pour me dire ce que vous avez pensé de ce chapitre...
