D'un air plus que mécontent, Kame fixa la jeune femme en croisant les bras et celle-ci, mal à l'aise, tourna le regard vers Yamapi, réputé plus conciliant.

- Ne comptez pas sur moi pour être compréhensif, la prévint alors ce dernier. Je ne le montre pas autant que Kame, mais je ne suis pas plus content de ce qui s'est passé. Qu'est ce qui vous a pris de jouer les apprenties sorcières en nous utilisant comme cobayes ?

- Et bien… en fait je… j'en avais assez que vous ne vous entendiez pas, alors j'ai monté ce plan pour vous… forcer à collaborer. Je me suis dis que vous seriez bien obligés si vous deveniez l'autre.

- Nan mais j'hallucine… Quelle raison débile ! Vous êtes vraiment une gamine !

- Et il ne vous est pas venu à l'esprit qu'on pourrait avoir de gros problèmes si ça venait à se savoir ?! demanda à son tour Yamapi au nez duquel la moutarde commençait à monter.

- Ou qu'on pourrait rester comme ça pour toujours si votre "plan génial" foirait ?!

- Ben…

L'air ennuyé de leur cadette répondit aussi bien à Kame que son hésitation : non, manifestement, elle n'y avait pas pensé.

- Nan mais quelle débile, j'y crois pas…

- Et si rien n'avait fonctionné ?! Ni votre sort, ni votre filtre… vous auriez fais quoi ! Vous auriez trouvé pire pour nous "rapprocher" ?!

- Non je…

- Filez-moi ce bouquin.

-Quoi ? Mais Kamenashi-san…

- J'ai dis… filez-moi. ce bouquin.

Brusquement intimidée, la jeune femme apporta le manuscrit à son idole, mais il était évident à voir sa mine inquiète, qu'elle se demandait ce qu'il allait faire avec. Et elle n'était pas la seule : devant la mine de son compagnon, le News commençait également à se poser des questions.

- Heu Kame… qu'est ce que tu vas faire ?

- Ce que toi t'es trop sympa pour faire à mon avis, répondit le KAT-TUN en arrachant le grimoire des mains de la sorcière.

- Comment ça ? interrogèrent d'une même voix Yamapi, Koki et Yuriko en le voyant feuilleter le volume presque furieusement.

Une même exclamation franchit leurs lèvres à tous trois lorsqu'ils le virent brusquement arracher une page et sortir un briquet de sa poche.

- NON ! s'exclama alors Yuriko.

- Oh si. Rien ne prouve que vous ne recommencerez pas vos conneries avec d'autres que Pi et moi. Donc je nous assure la tranquillité à tous, répliqua Kame, implacable, en enflammant la feuille, qui fut réduite en cendres en quelques secondes. Voilà une bonne chose de faite. La suite maintenant.

- Tu vas trop loin, Ka'… lui reprocha Tanaka en voyant Yuriko fondre en larmes.

- Je crois pas nan. Là, j'ai été soft. J'aurais pu bousiller tout son maudit bouquin, mais je me suis contenté de désintégrer la page de l'échange de corps. Bon, reprit-il en regardant de nouveau la jeune femme d'un air dur. La suite des questions. Comment vous avez fais pour que personne se souvienne de vous dans le staff ?

Mais la jeune femme, effrayée par son expression et ce qu'il venait de faire, se contenta de secouer la tête en reniflant.

- Répondez bordel !

- Kame arrête, calmes-toi, tu terrifie cette pauvre fille, lui reprocha Yamapi, pris de pitié. Laisse-moi faire, tu veux.

- Ok, mais qu'elle la crache sa pastille, parce que là ça commence à me gaver profond, grogna encore Kamenashi.

- Amaguchi-san… commença Tomohisa, avant de se reprendre en se souvenant qu'elle était une fan. Non, Yuriko-chan, tu veux bien répondre ? On a le droit de savoir? Après tout, entre ça et ton numéro subitement devenu non attribué, tu nous as complètement embrouillés et on aurait pu avoir l'impression d'être devenus fous.

Un reniflement lui répondit et l'aîné dut poser une main sur le bras de son cadet pour l'empêcher de se remettre à hurler sur la pauvre fille toujours en larmes.

- J'ai… trouvé un… sort de… d'oubli… dans le Livre des… Ombres. J'ai… juste eu à le ré… réciter devant… cha… chaque membre du… staff…

- Ok et le numéro ?

- J'ai… juste fais ré… résilier ma… ligne parce que je… savais que vous vou… driez m'appe… ler.

Il y eut un long silence, puis la voix de Koki s'éleva.

- Si vous avez plus de questions à lui poser, on devrait peut-être rejoindre les autres. Ils ont du finir depuis longtemps et ils vont s'inquiéter si on est trop longs. Surtout que ça fait déjà un moment qu'on est là.

- Ouais, on va y aller, mais avant… (de nouveau, Kame fixa Yuriko) Jure sur notre tête à tous les deux que tu essayeras plus jamais d'ensorceler qui que ce soit. C'est dangereux pour toi et pour les autres.

- Je le jure. Je peux même… faire un serment inviolable… si vous voulez.

- Un quoi ?

- C'est un sort qui m'empêchera de le faire même si j'en ai envie.

- C'est pas dangereux ? demanda le leader de News.

- Non, ça me rendra juste muette dès que je serais tentée.

Kame, Yamapi et Tanaka échangèrent un regard et le leader de KAT-TUN haussa les épaules.

- Fais comme tu veux, du moment que tu implique plus personne dans tes expériences surnaturelles. Venez les gars, on se casse.

Sans même attendre que ses compagnon acquiescent ni que Yuriko ait prononcé son incantation, Kame se dirigea vers la porte, l'ouvrit et la franchit, trop heureux d'être de nouveau lui. Tout allait être plus simple maintenant.

Les deux autres hommes le suivirent après avoir pris congé de la jeune sorcière et le rappeur appela les membres de son groupe pour qu'ils les rejoignent, tandis que Yamapi faisait de même avec les siens.

Une demie heure plus tard, les douze garçons étaient réunis et observaient leur leader respectif avec curiosité.

- Quoi ? finit par demander Kame.

- Comment on peut savoir si vous êtes bien vous ? finit par demander Jin. Après tout on s'est bien "fait avoir" une fois alors…

- Mais t'es con Bakanishi ou tu le fais exprès ? râla alors Kame. C'est Koki qui vous a dit…

- Nin, attend Kame. Jin a raison. On pourrait très bien encore jouer la comédie pour donner le change et Tanaka nous appuyer pour donner plus de poids à l'histoire, tenta de l'excuser Yamapi.

- Mouais… T'es trop sympa avec ce crétin, Pi…

- Nan mas c'est bon, je suis convaincu, intervint ledit crétin. Jamais Pi m'aurait parlé comme ça, donc c'est bien toi, Kazu. Je suis rassuré.

- Exact. Tomo aboie sur personne et encore moins sans raison, appuya Ryo.

- Ouaiiiiiis ! Pi-chaaaaaan ! T'es revenuuuuuu ! fit immédiatement une voix bien reconnaissable sans laisser au KAT-TUN le temps de protester.

Le piaillement fut immédiatement suivi d'un câlin et le News referma les bras sur son fan perso avec un sourire indulgent.

- Salut Tesshi. Oui, moi aussi je suis content d'être de nouveau moi.

- Quelle histoire en tout cas, commenta Maru.

- Vous allez porter plainte contre cette fille ? demanda Junno.

- Et on leur dirait quoi aux flics ? "On a été victimes d'un sort qui nous a fait changer de corps" ? Ils nous feraient enfermer direct.

- Donc… affaire classée ? s'informa Shige.

- Je pense. De toute façon, Kame s'est assuré que notre mésaventure ne pourrait arriver à personne d'autre. De façon… fumante, rigola Yamapi.

Comme personne ne semblait comprendre, le concerné mima son geste, ce qui fit rire toute l'assemblée.

L'activité ayant repris de plus belle pour les deux groupes, ni Yamapi ni Kame n'avait eu l'opportunité de contacter l'autre, ne serait-ce que pour savoir ce qui allait se passer entre eux à présent que leur problème était réglé.

Pourtant, pendant une pause, le leader de News décida d'aller trouver son homologue dans la loge voisine et frappa, avant d'entrer sans attendre de réponse.

- Désolé de vous déranger. Kame, je peux te voir une minute ?

L'intéressé, qui était penché avec ses amis sur la table où s'étalaient divers papiers, releva la tête.

- Heu… ouais. Je reviens les gars.

Il suivit donc son nouvel ami à l'extérieur, en tentant de faire abstraction du fait qu'il avait passé ces dernières nuits à rêver des lèvres du News et de son corps qu'il avait très bien vu pendant qu'il l'habitait. Plus le temps passait, plus cette attirance qu'il ressentait déjà lorsqu'il n'était pas lui, devenait présente. Omniprésente même, car depuis, il lui était arrivé plusieurs fois d'avoir un ou plusieurs moments d'absence pendant la journée et savoir pourquoi le mettait mal à l'aise.

- Ecoute Kame… je pense qu'il faut qu'on parle sérieusement. Si tu es libre ce soir, viens chez moi.

Il ne précisa pas pour quoi ni de quoi ils devaient parler, car dans ce couloir où n'importe qui pouvait passer, ça aurait été risqué, mais ils le savaient très bien tous les deux.

- Ok. On devrait avoir fini vers vingt heures.

- Nickel. Je t'attendrais alors.

Sur ces mots, le News fit demi tour et entra de nouveau dans sa loge, laissant son cadet seul. Cadet dont le cœur s'était d'ailleurs inexplicablement emballé. S'adossant au mur, il y porta la main comme si ça pouvait apaiser ses battements désordonnés. Que lui arrivait-il ? Se pouvait-il qu'il soit… tombé amoureux de celui qu'il détestait encore si peu de temps auparavant ? Ca expliquerait tout mais… comment était-ce possible alors qu'à ce moment là il n'était pas lui ?

Ce fut donc l'esprit rempli de question, que le jeune homme retourna dans sa propre loge.

Et malgré ses efforts, ces interrogations sans réponses le travaillèrent tout le reste de la journée, au point que, contrairement à son habitude, il n'eut pas vraiment la tête à ce qu'il faisait et s'attira les remarques gentiment moqueuses de ses camarades. Ceux-ci ignoraient qu'en lui disant des choses du style "bah alors, c'est Yamapi qui te fait perdre la tête ?", ils ne faisaient que renforcer un trouble déjà bien trop présent.

A vingt heures, il se hâta de renvoyer ses amis chez aux aussi vite qu'il était possible sans éveiller leurs soupçons, puis passa un temps infini sous la douche pour tenter de se calmer, ce qui ne réussit qu'à moitié et pendant tout le trajet, il ne put s'empêcher de se demander si Yamapi était dans le même état de nerfs que lui. Il semblait toujours si zen…

Une fois arrivé devant la porte de l'appartement de celui-ci, le KAT-TUN marqua un temps d'arrêt et se força à respirer lentement et profondément. Ils allaient juste parler. Pas de problème.

Il se décida donc à frapper et déduisit que son collègue devait le guetter, car il ouvrit immédiatement la porte.

- Entre. Tu veux boire un truc ?

- Heu… ouais. Une bière si t'as.

- J'ai. Installe-toi, j'arrive.

- Sankyu.

Il tentait de prendre un ton détaché, limite nonchalant, mais à l'intérieur, il était si tendu qu'un rien aurait pu le rompre.

Le propriétaire de l'appartement revint rapidement avec deux canettes, lui en tendit une et prit place sur le fauteuil attenant. Pas un mot ne fut prononcé pendant qu'ils les ouvraient et en vidaient une partie d'un trait. On aurait dit que tous deux se servaient de ces gestes anodins comme rempart contre ce qui pourrait être dit et fait par la suite.

- Ecoute… débutèrent-ils au même moment.

- Commence, lui dit Yamapi.

- Non, vas-y.

- D'accord… (il s'éclaircit la gorge) Il faut qu'on parle de ce qui s'est passé entre nous pendant l'échange et de… la suite à y donner.

Kame, qui venait de prendre une gorgée de bière, l'avala de travers en l'entendant et se mit à tousser.

- Ca va ? lui demanda le News en lui donnant des tapes dans le dos.

- Co… Comment tu peux parler de ça en termes si… froidement cliniques ? Merde, Pi, on a failli baiser alors qu'on était dans le corps de l'autre ! Tu t'en rends compte de ça ?!

- T'énerve pas…

- Je m'énerve pas, je pige pas. T'avais pas l'air aussi calme à ce moment là et je me souviens parfaitement t'avoir entendu dire…

- Kame… je me souviens très bien de ce que j'ai dis. Mais pour en revenir à…

- Je crois que tu pense trop. Et tu devrais moins penser. Comme ce jour-là.

Sur es mots, le cadet posa sa bière sur la table basse, puis s'installa d'autorité sur les genoux de son aîné, qu'il embrassa à perdre haleine.

Tout d'abord surpris, Yamapi commença par le laisser faire, avant de répondre avec autant d'ardeur sinon davantage. En quelques secondes, le baiser qui était à peu près contrôlé, devint absolument torride, ce qui coupa le souffle des deux idoles et les força à respirer par le nez. Leurs souffles brûlants, étroitement mêlés, se déposèrent sur leurs lèvres fusionnées, accélérant les battements de leurs cœurs et ravivant l'incommensurable désir qui couvait en eux depuis ce fameux jour.

Séparant leurs bouches de quelques millimètres, le plus jeune planta son regard dans celui de son compagnon, aussi obscurci de désir que le sien.

Aucune protestation ne s'éleva de la bouche de Kame lorsque son compagnon le fit allonger sur le canapé, ni lorsqu'il fit voler ses vêtements avec une impatience qui aurait pu les déchirer. Le KAT-TUN n'aurait de toute façon pas voulu perdre de temps à aller jusqu'à sa chambre. Il le voulait maintenant et il le voulait à en crever.

A présent complètement nu sous le regard de braise du News, il lui en lança un qui ne l'était pas moins, tout en se léchant les lèvres et se mit à le déshabiller, presser de pouvoir réellement passer les mains sur cette superbe musculature qui le faisait rêver depuis tant de jours.

Lorsque ce fut enfin possible, il retint à grand peine un gémissement de plaisir anticipé : sa peau dorée était douce et chaude, ses muscles fermes… quant à ses fesses, que ses mains venaient d'atteindre, elles damneraient un saint. Et il était loin d'en être un.

Crochetant la nuque de Yamapi d'une main, il l'embrassa passionnément en se cambrant contre lui, faisant entrer en contact leurs membres pareillement excités.

- Kame… fit la voix rauque de l'aîné.

- Non… Pas Kame…

- Kazu…

- Oui… Tomo… Viens…

Comme s'il n'attendait que cette autorisation, les mains du News se mirent à courir sur le corps frêle de son cadet, y jouant une symphonie de passion à laquelle se mêlait une infinité de soupirs d'aise.

Aux yeux de Kame, c'était ainsi que les choses devaient être. Comme si tout ce qu'il avait vécu charnellement jusqu'ici n'avait été qu'une longue répétition de ce qui allait suivre.

La main de Tomohisa descendit sans attendre et s'enroula autour du sexe de son partenaire, y imprimant un mouvement de va-et-vient qui fit gémir celui-ci sans retenue.

- Han… Tomo…

La voix de son cadet, délicieusement éraillée par le désir et le plaisir qui y transparaissait déjà, fit perdre au plus âgé le peu de contrôle qu'il s'imposait encore malgré tout. Sans qu'il cesse ses mouvements, il referma la bouche sur un téton dressé et entreprit de le suçoter/mordiller, pendant que sa seconde main se glissait jusqu'à l'intimité de son amant, à l'intérieur de laquelle il glissa un doigt.

- Mmmh… Nan Tomo… Je me fous de tes doigts…

- Mais…

- Mais rien… J'ai trop envie de toi pour attendre encore.

Comprenant que protester ne servirait à rien (après tout son cadet connaissait son corps et ses possibilités), Tomohisa hocha simplement la tête et se plaça correctement, avant d'entrer en lui brusquement, d'un unique coup de reins.

- HAN !

Un même cri de plaisir franchit leurs lèvres et Kame se cambra davantage, à la fois pour accentuer l'enivrant contact et pour ressentir plus profondément. Il ne fut pas déçu car son amant se mit immédiatement à se déhancher en lui d'une façon désordonnée qui trahissait l'étendue du désir sans cesse grandissant que générait les plaintes continuelles de son cadet. Il découvrait que son affriolant compagnon avait le surprenant pouvoir de supprimer toutes ses inhibitions et il se demandait s'il n'allait pas en devenir accro. Et la façon dont son compagnon ondulait sous lui pour accompagner les mouvements qui leur procurait tant de plaisir, accentuait encore cette impression. Les coups de reins, un instant plus calmes, reprirent force et ampleur, au point que ce furent rapidement de véritables cris de jouissance pure qui franchirent les lèvres du plus jeune. Le souffle court, la peau en feu et luisante, les cheveux collés au front, le cœur battant à un rythme effréné… les deux amants étaient dans le même état et rien ne semblait à même d'éteindre ou même d'amenuiser la passion dévorante qui les animait.

Pourtant, après un long, très long moment, un dernier coup de bassin plus puissant que les autres expédia le KAT-TUN dans la stratosphère et il se libéra entre eux dans un long cri rauque.

Vaincu par le resserrement de la chair de son compagnon autour de lui, le News se déversa presque instantanément dans le corps de son cadet et se laissa retomber sur lui, épuisé.

- Wow… se contenta de souffler le plus jeune, incapable de mettre des mots sur quelques chose de si indescriptible que n'importe quelle parole perdait tout son sens.

Du même avis, Tomohisa hocha la tête et déposa un petit baiser tendre sans le cou de son compagnon, ce qui surprit ce dernier.

- Ne, Tomo… fit-il lorsque son souffle fut revenu à la normale.

- Hum ?

- Comment tu te sens, là maintenant ?

- Je suis heureux.

- Vraiment ?

- Vraiment.

- Moi aussi. Et tu sais pourquoi on est si heureux ?

- Non mais tu vas me le dire.

- Parce que ce qu'on ressent… c'est plus qu'une simple attirance. Je l'ai compris dans la journée.

- C'est évident.

- Bah parce qu'on… He ? T'as dis quoi ?

- Que c'était évident. Je n'ai jamais désiré aucun homme ni même aucune femme d'ailleurs, comme j'avais envie de toi. Et je ne me suis jamais senti si complet et heureux ensuite. Ce sont des signes qui ne trompent pas.

- Alors… on peut considérer qu'on est…

- En couple ? Je pense que oui. Mais Kazu… tu seras d'accord avec moi sur le fait que notre relation doit rester secrète, ne ?

- Oui c'est mieux. Evitons de créer des polémiques et autres histoires dans l'agence.

Les deux idoles scellèrent ce pacte par un baiser, puis le silence retomba, les enveloppant comme un cocon confortable dont aucun n'avait envie de sortir. Ils n'avaient pas besoin de mots. Etre simplement l'un avec l'autre suffisant. Kame et Yamapi. Yamapi et Kame. Tomo et Kazu. C'était une issue à laquelle aucun n'aurait pu s'attendre quelques jours plus tôt, mais ils en étaient heureux.

7