Disclaimer : Hetalia appartient à Hidekaz Himaruya
Rating : K
Personnages : Italie du Nord et du Sud

Autres : Un mini OS sur l'indépendance de l'Italie. J'ai écris ça pour un test rp d'un forum et vu que ça a plût je me suis dit que ça serait une bonne idée de le faire partager ici.
J'ai 2autres OS que j'ai en tête depuis un bon moment et que je mettrais sur le papier, je ne sais pas quand (quand la flemme ne sera pas présente) mais vous pouvez être sûr que vous les aurez car ils me tiennent beaucoup à coeur!
Concernant ma fic en cours, je la reprendrais peut-être un jour je ne sais pas à vrai dire...


Italie était en train de fixer à l'horizon avec un immense sourire sur le visage.
Partout autour de lui c'était la fête, on entendait des feux d'artifices, des pétards, des gens qui criaient, hurlaient, d'autres qui lançaient des confettis et autres éléments décoratifs afin de manifester leur joie.
Devant le jeune italien se dressait une banderole sur laquelle était écrite « Indépendance du Royaume d'Italie ». Le latin ne quittait pas la banderole des yeux et son sourire s'agrandissait de plus en plus en la regardant, son visage s'éclairait au de-là de ce que l'on aurait pu imaginer et sa mèche formait un magnifique cœur. Mèche qui était entrelacée dans une autre, celle de son fratello adoré.
Les deux italiens se tenaient la main fermement et à travers ce simple toucher essayaient de se transmettre leur joie mutuelle. Mais se tenir la main n'était pas assez pour décrire ce qu'ils ressentaient en ce moment.
Leur cœur était en ébullition la plus totale et même son fratello qui ne souriait que très rarement avait un plus magnifique et grandiose des sourires sur le visage.

Ils étaient tellement fier d'eux, ils avaient réussis, ils étaient enfin... Libre. Indépendant. Uni.

Le cadet se tourna vers son aîné et avec son sourire le plus éclatant s'adressa à lui.

« Vee fratello allons manger des pastas ! »

Ledit fratello lui caressa tendrement les cheveux en souriant une fois de plus avant d'approuver ce que venait de lui dire son cadet. L'italien était d'une telle bonne humeur que rien en cet instant ne semblait pouvoir lui faire retrouver son caractère grognon, pas pour le moment tout du moins.
Main dans la main, les deux italiens marchèrent jusqu'à un stand où se dressait des tonnes de nourriture.
Ils fêtaient leur victoire et n'avaient pas lésiné sur les moyens afin de faire la fête.
Le Carnaval aussi aurait lieu plus tôt cette année.
Les deux italiens se servirent avec entrain et mangèrent leur pâtes avec joie.
Italie savourait ses pâtes comme à son habitude et se dit que jamais des pâtes n'avaient eu aussi bon goût, le goût de la victoire, le goût de la liberté, le goût de la fin de l'oppression, le goût de l'unification avec son frère.
Ces pâtes, furent l'une des meilleures qu'il n'ait jamais mangé de toute sa vie.

Italie se souviendra encore longtemps de ce jour, tout comme son frère, ils n'étaient pas prêt d'oublier ce merveilleux jour où ils étaient à nouveau devenu un, cela avait fait tellement de siècles qu'ils avaient dû passer loin l'un de l'autre.
Depuis que leur père, Rome, avait chuté.
Mais désormais ils étaient réunit, plus fort que jamais, et rien ne les arrêteraient.
A part peut-être les pâtes.