Disclaimer : Hetalia n'est pas à moi mais à Hidekaz Himaruya. Et l'évènement que je relate est un fait historique réel, que j'ai remanié à ma sauce bien sûr mais il ne sort pas de mon imagination.
Rating : K
Personnages : Amérique et Chine
Genre : Humour et amitié
Autres : Voilà une fic que j'avais envie d'écrire depuis bien longtemps, en fait dès que mon prof d'histoire m'avait parlé de cet événement, j'ai tout de suite eu envie d'écrire une fic dessus tellement ça m'avait ému!
J'espère donc qu'elle vous plaira :D
La Diplomatie du Ping-Pong
America était en train de livrer un match passionnant de ping-pong contre Chine.
Tous deux se battaient avec rage et aucun ne voulait laisser la moindre chance à l'autre de gagner.
Leur corps étaient tout deux en sueurs et l'ont voyait la transpiration ruisseler sur leur corps qui brillaient du fait de l'eau.
Les filles qui assistaient au match étaient bien sûr en émoi devant ce spectacle pour le moins sensuel, et il n'y avait pas les filles qui semblaient trouvaient leur intérêt dans les si magnifiques corps et pourtant très différent de l'américain et du chinois.
Japon observait le match et encourageait mentalement son ami américain à gagner. En fait il l'encourageait plus à continuer de se défouler car il ne manquait pas une miette du spectacle et son appareil photo prenait des clichés à la vitesse de la lumière. Le japonais ne manquerait pas un seul bout de ce fabuleux spectacle. Il voyait déjà les yens s'accumulaient dans son esprit pour les merveilleuse photos qu'il prenait d'Alfred. Même si bien entendu il comptait garder les meilleurs pour sa collection personnel.
Finalement, le match fut interrompu par le gardien qui leur dit qu'il devait fermer les lieux et qu'ils devaient partir.
Ce fut un match nul pour l'américain et le chinois.
Déçu, tous les spectateurs partirent, ils étaient pourtant très content du match qu'ils venaient de voir et espérait revoir ces deux joueurs concourir lors du tournoi. Car le match qu'ils venaient de se livrer était en dehors du tournoi qui se déroulait au Japon, cela n'avait été qu'un petit match amical entre les deux nations. Petit match qui avait tout de même attiré beaucoup de monde et qui avait fait des jaloux lorsque les rumeurs concernant la beauté du match s'était diffusé. Bon nombre de gens étaient frustré de ne pas avoir pu y assister. Certains pour le match, et d'autres pour un usage beaucoup plus visuel de la chose.
Toutefois, heureusement pour eux ils furent plus ou moins compensé par les merveilleux clichés que Kiku avait pris.
Alfred était en train de discuter avec Yao du match qu'ils venaient de faire et son excitation ainsi que son entrain furent coupés nettes quand il se rendit compte que le bus qui devait le ramener à l'hôtel avait disparu. Enfin qu'il était partit sans lui.
Japon était déjà repartit de son côté donc c'était raté pour lui demander de le raccompagner, il ne restait plus que Chine qui pouvait le ramener car son bus l'avait attendu.
America ne connaissait pas beaucoup la nation chinoise, ils avaient combattu ensemble durant les deux guerres mondiales mais après la dernière leur deux pays s'étaient beaucoup éloignés étant donné qu'ils étaient dans un camp différent dans la Guerre Froide. De ce fait, son pays n'avait pas donné une image très positive de la Chine et Alfred se rendait compte que Yao n'était pas aussi affreux que ses bosses semblaient vouloir lui faire croire. De ce fait, le chinois n'allait pas refuser si il lui demandait de le raccompagner à l'hôtel, n'est-ce pas ? De toute façon, Al n'avait pas vraiment le choix, c'était ça où il rentrait à pied... Enfin il risquait plus de se perdre qu'autre chose et appeler un taxi quand on ne savait même pas l'adresse de son hôtel ne serait pas d'une grande aide non plus.
Le jeune américain n'avait donc pas le choix.
Il se retourna vers le chinois qui s'apprêtait à partir et voyant cela, Amérique lui courut après en lui faisait de grand gestes et en lui criant des « Wait, wait , wait ! ».
Cela attira l'attention de Chine, enfin plus les bruits prodigieux qui sortaient de la bouche de l'américain plutôt que ses gestes qu'il n'avait pu voir étant donnée qu'il était de dos par rapport à lui.
« Qu'est-ce qu'il y a aru ? »
America s'arrêa face à lui et ouvrit la bouche puis la referma. Il n'était pas bien sûr de ce qu'il devait dire pour demander une faveur au chinois. Avoir joué et parlé sport avec lui c'était une chose, mais lui demander un service alors que leur pays étaient en conflits, s'en était une autre.
« Euh... Je euh... »
« Aller exprime-toi ! J'ai pas toute la soirée devant moi aru, et mon bus m'a déjà assez attendu comme ça. »
« Jevoulaissavoirsitupouvaism'ameneravectoi. » S'exclama l'américain à toute vitesse.
« Aru ?! J'ai rien compris de ce que tu as dit America, si tu pouvais articuler plus ça serait bien. »
L'américain pris une grand bouffé d'air avant de se répéter, d'une manière un peu plus clair cette fois-ci.
« Est-ce que tu pourrais m'amener avec toi ? S'ilteplait. Mon bus est déjà parti et... »
Alfred sentait le non arriver, il sentait qu'il allait se faire rejeter et que le chinois allait s'en aller avec son bus en se moquant de lui et en lui disant que c'était bien fait pour lui si ses citoyens étaient aussi irresponsable.
Il le sentait vraiment arriver ça. Il allait se taper la honte, il n'aurait peut-être mieux fait de ne rien lui demander mais après tout il n'avait pas eu le choix.
Résistant à la tentation de fermer les yeux en attente d'un choc brutal, il évitait toutefois de regarder l'asiatique dans les yeux et fixait le bus derrière lui.
Le chinois poussa un soupir et ensuite prononça une phrase dont Alfred ne s'était pas du tout attendu.
« Ça va aru, tu peux venir je vais te raccompagner. »
Suivit d'un léger sourire de la part de l'aîné.
America n'en revenait pas, il n'avait pas rêver n'est-ce pas ? Il ne s'était pas du tout attendu à avoir une réponse positive !
« Ce... C'est vrai ?! Mais... Je croyais que tu ne m'aimais pas et... »
« Ne dis pas de bêtises aru! Ce sont nos gouvernements qui sont en froids, moi en tant que Nation, je n'ai rien contre toi. Et puis je ne suis pas assez méchant pour laisser un camarade dans des ennuis si je peux l'aider. »
Un autre sourire. Un peu lus grand que le précédent qui montrait à quel point le chinois était sincère.
Al se fia à son sourire et lui rendit le sourire sûrement le plus éclatant que Yao avait vu de toute de sa vie.
« Merci beaucoup Chine ! »
« De rien aru. Aller monte. »
L'américain ne se fit pas prier et suivit Chine dans le bus et ensuite aller s'asseoir près de lui. Il avait hésité en se disant qu'il ferait peut-être mieux de se mettre tout seul. Mais il était curieux. Curieux de connaître d'avantage le chinois, curieux d'en savoir plus sur lui et aussi car ce n'était pas son genre de s'isoler.
« Je suis vraiment content d'avoir pu me mesurer à toi, tu es un adversaire de taille aru. »
Chine avait parlé le premier en essayant de mettre à l'aise son homologue, il n'était bien sûr pas contre le fait que ce dernier s'assied à côté de lui, au contraire. Il était tout aussi curieux que l'américain d'en apprendre plus sur lui.
« Héhé si on avait pu continuer plus longtemps j'aurais pour sûr ! »
Chine se dit qu'il n'y avait rien à répondre à cela et se contenta d'un sourire avant d'entendre l'estomac de son voisin faire un bruit à réveiller un mort.
« Aiyaaah ! Qu'est-ce que c'est que ça aru ?! »
« Hein ? » Fit l'américain qui ne voyait pas où Yao voulait en venir.
« Ce... Ce bruit ! Ca venait de ton ventre je crois... Tu es malade aru ?! »
« Oh ça » Un autre gargouillement se fit entendre et Alfred rigola. « Ce n'est que mon ventre qui gargouille. »
« J'ai jamais entendu un gargouillement aussi fort aru... ! »
Chine semblait être à la fois fasciné et horrifié par le bruit, cet américain était vraiment très étrange !
« Ah bon ? Enfin il risque pas de s'arrêter... Je n'ai plus de hamburgers sur moi et je vais devoir attendre qu'on rentre à l'hôtel... »
Le visage d'Amérique perdit les traits de sa bonne humeur pour se détériorer un peu, il avait vraiment faim et voulait manger tout de suite mais il allait devoir attendre ! Et en plus il ne savait pas combien de temps il allait devoir attendre, ce genre d'attente était vraiment insupportable !
Aussi, quel ne fut pas sa surprise lorsqu'il sentit une délicieuse odeur près de ses narines. Sa tête se tourna automatiquement vers l'endroit d'où provenait l'odeur et il se mis à saliver en voyant que Chine était la source de cette odeur. Non bien sûr ce n'était pas le chinois en lui-même qui était appétissant hein, c'était ce qu'il tenait dans ses mains, une sorte de chose ronde qui avait l'air d'être trèèèès bonne à manger.
« J'ai quelques raviolis si tu veux aru. »
Il n'en fallu pas plus pour que les yeux de l'américain se mettent à briller et qu'il s'empare dudit raviolis. Même si ça ne ressemblait pas à un raviolis.
« C'est vrai je peux ? Merci beaucoup Chine ! »
Alfred sentit les saveurs danser sur sa langue et ses papilles gustatives se régalaient comme jamais. Encore. Il en voulait encore. Non seulement ce truc était super bon mais en plus il lui avait ouvert l'appétit et désormais l'estomac de l'américain était prêt à recevoir un nombre incalculable de nourriture.
Il regarda le chinois avec des yeux brillant et ne se rendit même pas compte qu'il faisait une tête aussi innocente et adorable qu'un enfant pour essayer d'amadouer Yao à lui en donner plus.
Le concerné soupira une fois de plus et une léger sourire fendit ses lèvres avant qu'il ne lui tende un sac.
« Tu en veux encore arru ? Tient, tu peux prendre ce qui me reste, je n'ai pas faim de toute façon. » En fait si il avait faim, mais il n'était pas affamé au point qu'il devait manger dans l'immédiat, et puis.. Il n'avait pas pu résister à cette bouille toute choute que lui avait fait l'américain, cela lui rappelait lorsque ses petits asiatiques faisaient la même chose durant leur enfance.
Alfred ne se fit pas prier et commença à s'empiffrer en tapant dans le sac que le chinois lui avait confié, en très peu de temps il l'avait vidé de son contenu et se lécha les lèvres en regardant ledit sac d'un air un peu déçu. Il n'y en avait plus. Mais lui avait encore faim. Ce coup-ci, il n'avait pas d'autre choix que d'attendre d'être arrivé. Tant pis, il avait pu se remplir un peu l'estomac, ça allait déjà mieux.
« Tu as aimé aru ? » Le chinois avait plus dit cela pour la forme qu'autre chose, il avait très bien vu avec quel air gourmand Alfred avait dévoré ses raviolis.
Le concerné hocha la tête avec un immense sourire sur le visage.
« Ouep ! C'était supra méga trop bon ! »
« Content que ça t'ai plût aru ! Je pourrais te faire goûter d'autres de mes spécialités si tu veux ? »
Les yeux d'Alfred retrouvèrent leur lueur de tout à l'heure et on aurait dit un enfant devant un magasin de bonbon.
« C'est vrai ?! Vrai de vrai ? Je pourrais ? » Chine hocha la tête et l'américain s'excita encore plus. « Ouuuuaaaaah ! J'ai super hâte de goûter alors ! »
Alfred essaya d'imaginer le goût que les autres plats de Chine pourrait avoir mais c'était assez ardue comme tâche. Essayer d'imaginer quelque chose dont vous n'avez jamais entendu parler et sans la moindre indication de surcroît, bon courage !
Chine sourit en voyant l'excitation de l'américain. Il ressemblait vraiment à un enfant, un grand certes, mais un enfant quand même. Il le trouvait donc tout aussi chou et ne pouvait lui en vouloir de presque lui crier dans les oreilles. Chine aimait ce qui était mignon, alors rien que pour cela il ne pouvait en vouloir à l'américain. Ce dernier lui posa d'ailleurs un nombre incalculables de question sur sa nourriture et sa culture plus en général une fois qu'Amérique en eu marre du premier sujet.
Ledit américain se rendit très vite compte que Chine était quelqu'un de vraiment très sympathique et que son pays le fascinait presque autant que Japon. Il en oublia même qu'il avait faim tellement il était plongé dans leur discussion et fut déçut lorsqu'ils durent arrêter car ils étaient arrivés à l'hôtel.
Yao ayant remarqué cela avait proposé à Alfred de venir manger avec lui durant le dîner et qu'il en profiterait pour lui faire goûter sa cuisine. Al avait bien sûr accepter et attendait désormais le dîner avec impatience.
Une fois dans sa chambre il était partit prendre une douche pour évacuer toute la sueur du match qu'il avait livré un peu plus tôt. Cela lui permis aussi de se reposer un peu et de se détendre même si au fond de lui il restait très excitait quant à ce qui l'attendait. Après quelques minutes passés sous l'eau chaude, l'américain sortit de la douche et attrapa une serviette pour s'essuyer. Quelques minutes plus tard il était sortit de sa salle de bain et il était prêt pour le dîner, même si ce n'était pas encore l'heure. Il trépignait d'impatience et se demandait ce qu'il pouvait faire en attendant quand son regard croisa un écran noir dans une boîte assez grosse. Une télé ! Un grand sourire sur les lèvres, l'américain rechercha la télécommande et alluma l'engin électronique avec impatience. Il passa tout son temps avant le dîner à la regarder et lorsque quelqu'un vint lui annoncer que le repas était servit, c'était limite si il n'avait pas bondit hors de sa chambre et s'il n'avait pas écraser le pauvre japonais qui ne faisait que son boulot.
Amérique débarqua dans la grande salle où étaient servis les repas et chercha son nouvel ami chinois du regard, il le vit à une table entourée de ses citoyens et couru presque pour le rejoindre. Il avait aussi vu la nourriture et plus il s'en approcher, plus elle le faisait saliver. Il avait hâte de goûter à toutes ces magnifiques saveurs qui n'attendaient plus que lui, il avait même l'impression que les plats le suppliaient de les manger ! Non il ne devait pas dingue, c'était faux voyons.
« Hey America aru ! » Le salua gentiemment Chine.
Il lui présenta ses citoyens et Amérique se présenta à son tour avant de s'asseoir, les chinois ne savaient pas comment réagir, ils avaient entendu beaucoup de chose pas très sympathique sur les américains et se méfiaient de cet individu. Mais si leur nation voulait l'inviter à leur table, c'était que ça allait non ? Après tout, ils ne doutaient pas que leur nation savait ce qu'elle faisait.
« Ouah c'est quoi ça ? Et ça ! Ouuuaaaah c'est super bon ! »
Alfred avait les larmes aux yeux tellement la nourriture était délicieuse et ses yeux brillait d'un plaisir infini. Yao lui parla des plats mais il avait l'impression que l'américain était plus occupé à s'empiffrer qu'à vraiment l'écouter, il soupira avant de faire un léger sourire et essayer de calmer la tension qui semblait régner dans l'esprit de ses citoyens. Ils n'avaient pas l'habitude des manières d'USA et le trouvait vulgaire. Toutefois, le fait qu'il ne cesse de complimenter leur plats sembla les défroisser un peu.
Alors qu'Alfred était sur le point de s'engloutir un autre plat, il se fit interpeller par un de ces citoyens.
« Hey Al, tu manges pas avec nous ? »
Le concerné s'essuya la bouche (eh oui!) avant de se tourner vers sa table avec un grand sourire sur le visage.
« Venez les gars ! Ils ont de la nourriture suuuuuper bonne ! »
Le sourire éblouissant de leur nation plus le fait qu'il semblait au bord de l'extase culinaire persuadèrent les américains d'aller se mêler aux chinois. Ils étaient un peu réticent et l'ambiance se refroidit d'un coup avec les américains et les chinois à la même table. Mais heureusement, leur nation étaient là pour détendre l'atmosphère.
« Vous savez, taleur le bus était déjà partit et c'est Chine qui m'a ramené ! » Commença à raconter Al en engloutissant une autre plat. « Il est super gentil en fait ! » Une autre bouchée. « On a parlé et puis il m'a même donné des... A mangé car je crevais de faim et on était encore loin d'arrivé à l'hôtel. » Encore une autre bouchée. « Il est vraiment sympa je vous assure ! » Un grand sourire suivant d'un entre engloutissement de plat ainsi qu'un gémissement de pur plaisir en ressentant les saveurs sur ses papilles.
Faisant confiance à leur nation, quoique toujours un peu réticent, les américains commencèrent tout doucement à engager la conversation avec les chinois. Puis ils goûtèrent leur plats et au fur et à mesure ils goûtèrent tous les plats des autres. Les asiatiques avaient un peu de mal avec la nourriture américaine qu'ils trouvaient tout sauf saine mais ils lui trouvèrent tout de même un certain intérêt.
Plus le repas avancé, plus l'ambiance se réchauffait, les américains et les chinois riraient ensemble et parlaient de tout et n'importe quoi. Un américain s'avança même en proposant à un chinois de venir visiter les USA, ce à quoi le chinois, surpris, répondit qu'il acceptait avec joie et aimerait aussi lui faire découvrir la Chine.
Alfred et Yao se sourirent en voyant que leur citoyens respectifs s'entendaient aussi bien et ils étaient heureux de partager ce moment de complicité dans l'ambiance sportive, loin de la politique.
Le repas se déroula merveilleusement bien et à la fin de celui-ci un grand nombre d'américains et de chinois s'étaient échangés leur coordonnées avant de se dire bonne nuit avec le sourire.
Alfred s'attarda un peu pour pouvoir parler avec Yao seul à seul.
« Ca s'est bien passé aru ! J'étais un peu inquiet que mes citoyens refusent de vous parler. »
« Hahaha ! Ils n'ont pas pu résister devant le charme américain ! »
Yao pensa surtout que ses citoyens avaient été attiré par la chaleur, l'enthousiasme et le côté amical des américains.
« Oui c'est ça aru... »
« D'ailleurs à propos de mon charme, ça te dirait de venir visiter mon magnifique pays ? Je ferais en sorte de convaincre Nixie (Nixon) que vous êtes super génial (enfin pas trop quand même, ça restait des communistes!) et que vous devriez voir à quoi ressemble notre pays (et à quel point le système capitaliste est merveilleux). »
« Hum j'essayerai aussi de convaincre mon boss aru. Si nos joueurs essayent de les convaincre aussi, je pense qu'on pourrait réussir à faire ça. »
Les deux se sourirent, derrière ce sourire et ce désir de ce qui s'apparenter juste à une visite amical se cacher bien entendu des dessins plus vicieux. Comme de convaincre l'autre que son système était le mieux. Mais bon, leur volonté était toutefois réel et en tant que Nation, ils étaient content de n'être plus autant en froid entre eux.
Ils se souhaitèrent bonne chance pour le tournoi avec la promesse de reparler de cette visite et sur ce se quittèrent pour la nuit.
Leur boss respectifs furent assez compliqué à convaincre mais les Nations avaient de réel arguments de poids ce qui fit convaincre les chefs des deux pays.
C'est ainsi que l'on pu voir des américains surexcité sur la Grande Muraille de Chine et des chinois paparazzi qui mitraillaient absolument le moindre centimètre carré de New York. Sur la Statue de la Liberté les chinois et les américains étaient ensembles et souriaient, ils s'amusaient et dès lors ils n'étaient plus chinoi ou américain mais seulement des êtres humains qui avaient de la sympathie l'un pour l'autre et qui profitaient pleinement de la vie.
Cet événement extraordinaire fit le tour de la planète et des médias, ces derniers n'en perdirent pas une miette et l'événement resta gravé dans les mémoires comme un des merveilleux avantages du sport. Yao et Alfred n'oublièrent pas ce moment, c'était grâce à un petit incident que les deux avaient pu se rapprocher et commencer à se connaître, bien qu'il semblait insignifiant, il devint très vite important pour l'un comme pour l'autre et cela améliora grandement leur relations.
Les choses étaient étranges quand on était un Pays, on ne savait jamais ce qui allait se passer, on ne savait jamais qui serait notre ami ou notre ennemi, la vie n'était pas facile mais c'était grâce à de simples choses que se déclencher parfois une véritable amitié. Et rien que pour ces moments de pur bonheur qu'ils pouvaient vivre, les Nations étaient heureuses d'exister.
